Introduce Yourself (Example Post)

This is an example post, originally published as part of Blogging University. Enroll in one of our ten programs, and start your blog right.

You’re going to publish a post today. Don’t worry about how your blog looks. Don’t worry if you haven’t given it a name yet, or you’re feeling overwhelmed. Just click the “New Post” button, and tell us why you’re here.

Why do this?

  • Because it gives new readers context. What are you about? Why should they read your blog?
  • Because it will help you focus you own ideas about your blog and what you’d like to do with it.

The post can be short or long, a personal intro to your life or a bloggy mission statement, a manifesto for the future or a simple outline of your the types of things you hope to publish.

To help you get started, here are a few questions:

  • Why are you blogging publicly, rather than keeping a personal journal?
  • What topics do you think you’ll write about?
  • Who would you love to connect with via your blog?
  • If you blog successfully throughout the next year, what would you hope to have accomplished?

You’re not locked into any of this; one of the wonderful things about blogs is how they constantly evolve as we learn, grow, and interact with one another — but it’s good to know where and why you started, and articulating your goals may just give you a few other post ideas.

Can’t think how to get started? Just write the first thing that pops into your head. Anne Lamott, author of a book on writing we love, says that you need to give yourself permission to write a “crappy first draft”. Anne makes a great point — just start writing, and worry about editing it later.

When you’re ready to publish, give your post three to five tags that describe your blog’s focus — writing, photography, fiction, parenting, food, cars, movies, sports, whatever. These tags will help others who care about your topics find you in the Reader. Make sure one of the tags is “zerotohero,” so other new bloggers can find you, too.

Jessica Jones – Bande-annonce de la dernière saison

Jessica Jones sera de retour une dernière vague d’épisodes.

Avant de nous faire ses adieux, l’héroïne devra affronter un mystérieux psychopathe qui s’attaque à elle et qui questionne sa crédibilité.

La troisième saison de Jessica Jones débarquera sur Netflix le 14 juin 2019.

Shaft – Nouvelle bande-annonce

La franchise Shaft continue à s’épanouir avec un nouveau film prévu pour cet été. Richard Roundtree (Se7en) et Samuel L. Jackson (The Avengers) sont bien évidemment de retour pour le cinquième volet de la populaire saga.

Ils seront accompagnés cette fois-ci par les acteurs Jessie T. Usher (Almost Christmas), Alexandra Shipp (X-Men: Apocalypse), Regina Hall (Scary Movie) et Method Man (Sinners and Saints).

Le nouveau Shaft voit l’agent John Shaft Jr. du FBI, forcé à faire équipe avec son père, dans une affaire trop personnelle pour les deux hommes. Le divertissement débarquera dans les salles canadiennes le 14 juin 2019.

Gerard Butler sera la vedette de Greenland

Gerard Butler (300) sera la tête d’affiche de Greenland, le prochain film d’action de Ric Roman Waugh (Angel has Fallen).

Le divertissement suit un père de famille qui tente d’amener sa famille dans le seul endroit sur Terre pouvant leur procurer un refuge sécuritaire en moins de quatre jours. Le tournage du film doit débuter ce mois-ci aux États-Unis.

Aucune date de sortie canadienne n’a été annoncée pour le divertissement.

Source : GWW

Outbreak Z – Wesley Snipes fait un retour horrifique

Outbreak Z est un film en pré-production depuis l’année dernière. Il semblerait que le film vient d’obtenir sa première tête d’affiche.

En effet, Wesley Snipes (Blade) vient de signer pour tenir le premier rôle du divertissement. Au niveau de la réalisation, c’est Chris Brewster, cascadeur surtout connu chez Marvel pour ses participations dans Ant-Man And The Wasp, Black Panther et Daredevil. Il y fera ses débuts en tant que metteur en scène.

Écrit par Hamid Torabpour, Clint Narramore et Andrew Kightlinger, Outbreak Z se déroulera dans le Minnesota. Un État américain qui servira de toile de fond à une histoire dans laquelle Snipes incarnera l’un des deux officiers du SWAT à la recherche d’un homme détenteur d’un vaccin contre un virus zombie.

Source : THR

We Are Legends (2019)

Résumé : Élevés dans un gymnase de boxe, deux frères adoptés deviennent des spécialistes des arts martiaux et doivent utiliser leurs aptitudes dans la rue et sur le ring.

Critique : 

Il est parfois intéressant de tenter notre chance avec des films de moindre envergure. Cette année, par exemple, on a traité deux films sportifs sur les arts martiaux; The Brawler et We Are Legends. Les deux divertissements sont des projets avec de faibles moyens financiers qui ont connu une vie assez effacée, voire nulle, au Canada. Et pourtant, les deux ont eu une approche très différente d’un sujet très sérieux. Le premier avait tellement de maladresses qu’il était involontairement drôle. Le second a traité son sujet avec un profond respect, ce qui est tout à son honneur…

Bunny est un petit combattant de rue qui, après une mauvaise dette, n’a d’autre choix que de se cacher chez le domicile de son père adoptif, qui est également un gym de MMA. Cependant, son arrivée fâche Jack, son frère. Ce dernier se prépare à se qualifier pour devenir un combattant professionnel lors d’un affrontement face à Jason, un combattant rival ayant beaucoup de haine pour cette famille. Jack accepte à contrecœur l’aide de Bunny. Cependant, le jour du combat, un terrible événement force Bunny et Jack à reconsidérer leur amour fraternel…

Il est peut-être difficile de voir une comparaison entre The Brawler et We Are Legends, mais sous la surface, les deux œuvres ont plus d’éléments semblables qu’il n’y parait. Incluant un revirement de mi-parcours qui transporte l’histoire dans une toute nouvelle direction. Mais ici, le scénario est beaucoup plus sobre et beaucoup plus mature. We are Legends met beaucoup d’efforts à rendre ces mauvaises herbes attachantes, de leur parcours en tant qu’enfants turbulents et adoptés, jusqu’à leurs vies d’adultes.

We Are Legends prend une histoire universelle, celle du sous-estimé qui devra affronter un adversaire riche et supérieur. Heureusement, l’ensemble n’est pas qu’une vulgaire copie de Rocky. Le film prend des risques, surtout dans sa seconde moitié, et il parvient ainsi à être imprévisible et fortement attachant. Cependant, on sent que We Are Legends est incapable de renier ses origines chinoises. C’est un détail anodin, mais certaines formes d’humour et certains changements de ton drastiques empêchent d’oeuvre d’être cruellement bonne. On valse allègrement entre drame et comédie, parfois même dans la même scène, ce qui devient agaçant à la longue.

Aussi, on peut sentir les limites techniques de We Are Legends. Cela peut paraître, mais on peut voir que Daniel Yee Heng Chan (Cross) a travaillé avec un budget assez faible. Heureusement, le cinéaste est plus que compétent et il parvient à surpasser cette limite; notamment avec d’excellentes séquences de combats et d’entraînements. Il garde les choses dans sa plus simple simplicité et cela sert grandement son oeuvre. Il y a un domaine où le film semble clairement fautif, c’est dans la trame sonore. Elle n’est pas horrible en soi, mais elle ne fait rien pour fusionner parfaitement avec le genre cinématographique présent ici. Ce sont principalement les montages qui en souffrent le plus. Un cliché du cinéma sportif, ils sont ici réduits à un être un élément si singulier qu’il en devienne presque ennuyeux.

Sinon, la distribution de We Are Legends est assez intéressante. Edward Ma et Yiu-Sing Lam sont particulièrement excellents dans leurs rôles respectifs de Bunny et de Jack. Seul Jason Li, un cascadeur ayant travaillé sur de nombreuses superproductions comme The Meg, manque de noirceur. Il interprète Jason Chan, l’antagoniste de We Are Legends. Mais l’acteur propose une interprétation assez fade d’un rôle qui aurait bien gagné à être plus imposant. Notons en terminant que Sean Tierney, célèbre Youtubeur et critique ciné, a un petit rôle dans le divertissement. Il est facilement repérable, il mesure un bon pied de plus que tous les autres acteurs de la production. Et ce n’est pas un euphémisme…

We Are Legends est un bon petit drame sportif. Il plaira amplement aux amateurs de MMA, il va satisfaire les amateurs de cinéma d’action, et il est une bonne porte d’entrée pour le cinéma asiatique. Et, contrairement à certains, il sait comment étirer un budget pour créer un bon divertissement sportif.


Réalisation : Daniel Yee Heng Chan

Scénario : Daniel Yee Heng Chan

Avec : Yiu-Sing Lam, Edward Ma, Wiyona Yeung, Eric Kot, Qiu Yuen, Jason Li, Sean Tierney

Godzilla: King of the Monsters (2019)

Résumé : L’agence crypto-zoologique Monarch affronte une batterie de monstres à la taille de Dieu, y compris le puissant Godzilla, qui entre en collision avec Mothra, Rodan et son ultime ennemi, le roi Ghidorah à trois têtes.

Critique : 

L’heure de Godzilla est enfin arrivée. Après un certain échec au courant des années 90, la créature japonaise a fait jaser en 2014 avec un divertissement du même nom. Ce dernier devait ouvrir un nouvel univers cinématographique, qui allait nous permettre d’explorer les moindres recoins des monstres créés par le studio Toho. Un King Kong plus tard, Godzilla est de retour au-devant de la scène avec le nouveau chapitre de ses aventures, qui manque également l’arrivée de trois autres mastodontes…

La famille Russell est en ruine après qu’elle ait perdu un enfant au cours de la dernière manifestation de Godzilla. Des années plus tard, lorsque sa fille et son ancienne femme sont kidnappées par une mystérieuse organisation terroriste, Mark Russell doit sortir de la forêt d’où il erre depuis des lustres. Faisant équipe avec d’anciens collègues, Mark tentera de retrouver ses proches et de tenter d’empêcher la destruction de la planète par de nombreux monstres récemment réveillés.

Godzilla: King of the Monsters décide d’aller dans une direction totalement opposée de son aîné. Ici, nous avons un divertissement qui ne vise pas les intellectuels et les critiques. Toute forme de scénario n’est qu’un prétexte à destruction et violence par Godzilla et ses ennemis. Godzilla: King of the Monsters est une réponse pure et simple aux avis négatifs du Godzilla de 2014. Dès les premières secondes, on sent que l’emphase du film sera mise sur l’action et non sur un drame humain.

Et pourtant, même si les monstres sont en théorie les personnages principaux de ce genre de divertissement, tout film de monstres a besoin d’êtres humains. Godzilla: King of the Monsters réussit à maintenir un équilibre certain entre lézards et humains. L’oeuvre de Michael Dougherty (Krampus) ne parvient néanmoins pas à créer une dynamique intéressante lorsqu’on est loin de la destruction. Comme mentionné plus haut, le tout tourne autour d’un enlèvement. Et bien que Godzilla: King of the Monsters prend plusieurs avenues en cours de route, il ne parvient pas à rendre cette histoire intéressante.

Les méchants sont un peu idiots et effacés, avec un plan machiavélique tout droit sorti d’un blockbuster de Marvel ayant récemment fait le tour des salles obscures. Et puis toute cette dynamique familiale part en vrille, alors qu’ils sont divisés entre ciel et terre. La mère est avec ces méchants tandis que le père avec avec l’armée. On a jamais l’impression qu’ils ont vraiment été une famille, ce qui crée une certaine lourdeur lorsque le long-métrage sombre dans un drame familial. Et comme le dit si bien un autre personnage, avec des parents comme ceux-là, il est clair qu’il faut fuir de la maison…

Heureusement, les monstres sauvent Godzilla: King of the Monsters. Godzilla est plus en forme que jamais. Son adversaire principal, Ghidorah est magnifique; avec une introduction en Antarctique particulièrement réussie. Rodan et Mothra sont aussi géniaux, bien qu’ils soient un peu mis de côté par le scénario. Les combats sont spectaculaires et Michael Dougherty est possiblement parvenu à créer les meilleures scènes d’action de tous les temps entourant Godzilla. Par contre, le passé horrifique du cinéaste vient un peu gâcher certains moments de tension. Tel un mauvais film d’horreur qui provoque des sursauts avec un chat ou une musique forte, Dougherty fait la même chose avec Godzilla. À de maintes reprises, il se sert du monstre pour dénouer une impasse ou pour sauver un humain. La première fois, cela fonctionne, mais après quelques reprises, on devine facilement quand le lézard sautera dans l’écran pour botter des derrières de monstres.

Néanmoins, il n’y a rien à redire de l’équipe de Michael Dougherty. Le film est très joli. Un peu trop sombre à mon goût, mais le cinéaste est parvenu à créer des plans magnifiques qui compensent amplement. La direction photographique est également sublime, comme la trame sonore qui rend hommage aux classiques de la saga. Seul bémol, la distribution du film n’est pas spectaculaire. Ils sont tous du bon boulot, mais aucun acteur n’a performance mémorable. Ils auraient facilement pu être remplacés par d’autres personnes que cela n’aurait changé en rien le produit final que l’on a entre les yeux.

Godzilla: King of the Monsters n’a peut-être pas la profondeur du Godzilla de 2014. Mais il compense largement avec des tonnes d’action et des tonnes de visuels spectaculaires et éblouissants.


Réalisation : Michael Dougherty

Scénario : Michael Dougherty, Zach Shields, Max Borenstein

Avec : Kyle Chandler, Vera Farmiga, Millie Bobby Brown, Ken Watanabe, Ziyi Zhang, Bradley Whitford, Sally Hawkins, Charles Dance, Thomas Middleditch, Aisha Hinds, O’Shea Jackson Jr., David Strathairn

Atone (2019)

Résumé : L’ancienne soldat des opérations spéciales, Laura Bishop, se rend au travail dans la plus grande église d’Amérique et est contrainte de mettre à mort une équipe de pirates de l’air lorsqu’elle découvre que sa fille est coincée à l’intérieur.

Critique : 

Il est parfois étonnant de constater à quel point des cinéastes semblent avoir compris la formule pour faire un bon film d’action. Ils ont tous les éléments nécessaires. Mais le résultat semble étrange. Un peu comme si tous les éléments de la production avaient joui d’un décalage minime, bien que suffisamment important. Atone, le rejeton de Wes Miller, souffre de cette maladie. Et pourtant, tous les ingrédients étaient présents pour créer un clone parfait de Die Hard

Depuis la mort de son mari, Laura Bishop vient une profonde dépression; se consolant dans des combats illégaux et dans un mode de vie abrasif. Alors que le premier anniversaire de l’événement tragique approche, le père de Laura l’invite à l’accompagner à leur congrégation religieuse, qui s’apprête à ouvrir les portes de sa nouvelle église au grand public. Tandis que la femme rencontre les nouveaux employés de l’endroit, des bandits parviennent à s’infiltrer dans l’édifice et retiennent tout le monde en otage.

Dans un monde idéal, Atone aurait tenté quelque chose d’unique dans la formule « Die Hard » avec une approche religieuse, qui ne provient pas d’une organisation. L’idée était parfaite dans la mesure où elle tente d’aller ailleurs que dans un sous-marin ou un gratte-ciel. Mais merde! Atone est incapable de mettre un pied devant l’autre sans trébucher. Deux seules choses évitent un désastre complet. Jaqueline Fleming, qui est intéressante dans le rôle principal, et l’action dans une certaine mesure.

Dans une certaine mesure seulement, car on sent qu’Atone profite d’une chorégraphie et d’un bassin de combattants supérieur au film d’action moyen. Sérieusement, le divertissement se mériter une étoile bien méritée que pour l’effort mis durant ces combats. Mais le cinéaste Wes Miller (River Runs Red) commet une multitude d’erreurs durant l’exécution de ces combats. Le fait de remarquer ces petits détails provoque beaucoup de divertissement. Des fois, Miller place entre ciel et terre et il décide de la faire pirouetter comme une gymnase du Cirque du Soleil. Des fois, on entend des scènes d’action complètes, sans les voir, car elles se déroulent dans une autre pièce. Des fois, Atone nous propose des combats avec des images qui sont diffusées en accéléré. Des fois, les effets spéciaux des fusillades nous arrivent avec un sérieux décalage.

Bref, il y a plein de détails qui font d’Atone un film parfait pour montrer à des futurs cinéastes. Histoire qu’il sachent ce qu’il faut éviter durant leur future carrière. Le reste du divertissement souffre également de nombreux problèmes. Les dialogues manquent de réalisme et de finition. Aucun personnage n’a la crédibilité ou la sensibilité qu’un véritable être vivant, gentil ou méchant, aurait dans la vie de tous les jours. Le scénario bifurque dans trop de directions et est incapable de rester à l’essentiel. Le montage est atroce, tout comme la musique. La distribution est aussi mauvaise; surtout Columbus Short (Whiteout) qui a la tâche d’être le méchant de service.

Il y a des dizaines de remarques négatives que je puisse faire à Atone. Mais je n’ai pas envie de m’étendre sur le sujet ou de passer des heures à écrire cette critique. Atone est un film très, très médiocre… Et ce même s’il jouit d’une actrice de premier plan et d’artisans talentueux derrière la caméra.


Réalisation : Wes Miller

Scénario : Wes Miller

Avec : Jaqueline Flemming, Columbus Short, Robert Rusler, Stephen Farrelly, Michael Randall

The Kitchen – Bande-annonce

Une adaptation de DC Comics est sur le point de débarquer sur nos écrans de cinéma.

À l’opposée des supers-héros, nous avons The Kitchen. C’est un film de gangster où des femmes décident de prendre leur vie en main et d’entreprendre des activités illégales après que leurs époux, trois mafieux, aient fait le chemin de la prison.

The Kitchen sortira le 9 août 2019 au Canada.

Concevoir un site comme celui-ci avec WordPress.com
Commencer