Top Gun: Maverick – Photos de Tom Cruise

Le tournage de Top Gun: Maverick poursuit son cours et nous avons pour vous deux photos impliquant Tom Cruise (Mission: Impossible) parcourant le monde sur sa moto.

Tom Cruise est bien évidement de retour dans le rôle de Maverick. Il est accompagné par un belle brochette d’acteurs incluant Miles Teller (Fantastic Four), Val Kilmer (Top Gun), Jennifer Connelly (Hulk)Glen Powell (The Expendables 3)Ed Harris (Westworld) et Jon Hamm (Mad Men).

Top Gun: Maverick est réalisé par Joseph Kosinski (Tron: Legacy), d’après un scénario des écrivains Peter Craig (Blood Father), Justin Parks (The Jungle Book) et Eric Warren Singer (Only the Brave).

Le long-métrage sortira le 12 juillet 2019 dans les salles du Québec, et le 31 juillet 2019 en France.

Source : The Action Elite

Sony prépare le retour d’Universal Soldier

Le studio Sony Pictures cherche à relancer la franchise Universal Soldier, qui a exploité par le passé les talents de Jean-Claude Van Damme (Hard Target), Dolph Lundgren (Rocky IV), Michael Jai White (Spawn) et Scott Adkins (The Debt Collector).

En entrevue, le scénariste Richard Wenk (Jack Reacher: Never Go Back) a révélé que Sony Pictures cherchait à développer un nouveau film Universal Soldier, lui permettant de créer une réinvention. Il mentionne également que ce sera une chose nouvelle, et non un remake ou un reboot de la franchise. On dit que cette nouvelle version se concentre sur un seul soldat plutôt que sur une unité entière, comme ce fut le cas dans le film original.

Ce dernier racontait l’histoire d’une unité d’élite composée de soldats ressuscités et contrôlés par un projet top-secret de l’armée. Enfin jusqu’au moment où l’un des soldats reprend conscience et s’enfuit en compagnie d’une civile. Universal Soldier a engendré cinq suites, entre 1998 et 2012.

Source : Discussing Film

James Gunn à bord du futur Suicide Squad 2

Warner Brothers vient d’engager le cinéaste James Gunn (Guardians of the Galaxy) pour sauver la franchise Suicide Squad. Une suite était en développement depuis des lustres. Aux dernières nouvelles, Gavin O’Connor (Warrior) travaillait au développement de Suicide Squad 2, jusqu’au moment de son départs pour raisons créatives impliquant un autre projet en développement chez le studio.

Gunn sera chargé d’écrire le scénario, avec une option de réaliser Suicide Squad 2, si le studio est satisfait du texte qu’ils auront entre les mains. Peu de détails n’ont fuité sur l’intrigue du divertissement, bien que des rumeurs annoncent déjà que Suicide Squad 2 serait un reboot et non une suite réelle du divertissement de 2016.

En 2018, James Gunn fut expulsé de la pré-production de Guardians of the Galaxy 3, après que Walt Disney ait découvert des anciens Tweets compromettant sur la plateforme Twitter. À l’époque, Dave Bautista (Final Score) fut l’une des voix principales supportant James Gunn dans cette affaire. L’acteur interprétant Drax dans l’univers Marvel vient, par la même occasion, d’offrir ses services pour suivre Gunn chez Warner Brothers et DC Comics.

 

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Évidemment, il reste plusieurs étapes à franchir avant que Gunn débute le tournage de ce nouveau Suicide Squad. Et d’ici là, plusieurs rumeurs et plein d’actualité auront le temps de débarquer sur le site…

Source : The Wrap

Knives Out – Distribution alléchante

Le thriller policier du scénariste / réalisateur Rian Johnson (Star Wars: Episode VIII – The Last Jedi), Knives Out, est sur notre radar depuis quelques temps. Mais rien de suffisamment intéressant ne méritait un article sur le site, jusqu’à aujourd’hui.

Durant les derniers jours, le divertissement mettant en vedette Daniel Craig (Skyfall), a ajouté de nombreux noms à son casting pour constituer une impressionnante distribution. Chris Evans (Captain America: Civil War) vient de rejoindre Knives Out pour tenir l’un des rôles principaux du film. De plus, Lakeith Stanfield (Girl In The Spider’s Web) débarque dans le long-métrage, pour tenir le rôle d’un détective travaillant aux côtés du personnage de Daniel Craig.

Comme si ce n’était pas assez, Michael Shannon (The Shape of Water) vient également de rejoindre l’oeuvre dans un rôle inconnu. Il est intéressant de penser que ce dernier ou Evans pourraient interpréter le ou les méchants du film. Shannon est un acteur reconnu pour être capable de créer des vilains plus grands que nature. Et le second pourrait y trouver un contre-emploi assez intéressant, après des années de Captain America. L’histoire du film tournera autour d’un meurtre qui devra être résolu par les personnages de Craig et de Stanfield.

Le tournage du divertissement devrait débuter en novembre à Boston et au Royaume-Uni. Une date de sortie n’a pas encore été annoncée pour Knives Out.

Source : Slashfilm

Paz Vega rejoint le distribution de Rambo 5

Rambo 5 est en plein tournage en Espagne, ainsi au studio Nu Boyana, à Sofia en Bulgarie (photo officielle à votre droite). Aujourd’hui, nous apprenons l’identité de l’actrice qui tiendra l’autre rôle principal du divertissement, en compagnie de Sylvester Stallone (Creed). Il s’agit de Paz Vega (Spanglish). Elle incarnera Carmen Delgado, une journaliste qui couvre le trafic de drogue mexicain et qui fera équipe avec Rambo après l’enlèvement de sa demi-sœur plus jeune.

Le cinéaste Adrian Grunberg (Get the Gringo) réalise le long-métrage, d’après un scénario de Matt Cirulnick (Absentia). Le film suivra John Rambo alors qu’il tente de démanteler un réseau de trafic humain international.

Au Canada, Rambo V: Last Blood sortira à une date encore inconnue par le distributeur canadien, VVS Films.

Source : The Hollywood Reporter

Warrior – Bande-annonce

La série Warrior, à ne pas confondre avec le film du même nom, se dévoile aujourd’hui avec une bande-annonce nord-américaine.

Netflix va distribuer cette émission de six épisodes. On y suit un vétéran de guerre, aspirant à retrouver une vie normale, qui se retrouve plongé au cœur d’un combat sans merci entre un dangereux gang de motards et une force policière, déterminée à les arrêter.

Warrior est un produit du Danemark, où elle a le nom de Kruger. On pourra écouter cette série sur la plateforme Netflix dès le 13 novembre 2018.

Venom (2018)

Résumé : Quand Eddie Brock acquiert les pouvoirs d’un symbiote, il devra libérer son alter-ego pour sauver sa vie.

Critique : 

Venom est l’un de ces cas particuliers. La conception initiale du long-métrage se fit dans la haine de plusieurs cinéphiles. Ces derniers étaient encore insultés par le manque de respect du studio Sony Pictures durant l’intrigue de Spider-Man 3. Et maintenant que Venom est en salles, ces admirateurs sont plutôt satisfaits du résultat final, tandis que les critiques semblent détester le spectacle qui nous est offert. La vérité, c’est que Venom est un film tout simplement correct, sans plus.

Une comète comprenant une forme de vie extraterrestre s’approche de notre planète. Cependant, le vaisseau spatial devant étudier le phénomène s’écrase en Malaisie. Une multinationale pilotée par Carlton Drake récupère les spécimens pour les étudier aux États-Unis. En parallèle, Eddie Brock, un journaliste, tente en vain de questionner Drake au sujet de son travail dans l’espace et de possibles expériences sur les humains. Quelques mois plus tard, une nouvelle source amène Brock à faire quelques découvertes et à rencontrer un symbiote nommé Venom…

Nous avons ici un classique des années 90. Si le long-métrage avait débarqué en salles durant cette décennie, nous aurions un classique entre les mains. Hélas, nous sommes en 2018 et plusieurs choses qui auraient représenté cette époque à la perfection sont aujourd’hui des problèmes. Le grand méchant est une copie carbone d’un mauvais James Bond où un millionnaire nous expose son plan en se roulant la moustache. Et plusieurs personnages sortent également de cette époque. Cela apporte beaucoup de lourdeur au divertissement, alors que la quasi-totalité de la distribution se situe dans un film complètement différent. Dans un film que Sony Pictures, et non Ruben Fleischer, souhaite obtenir.

Ce qui sauve Venom, c’est la relation entre ce dernier et Eddie Brock. Le tout nous est présenté comme une comédie policière avec deux collègues différents. Sauf que cette fois-ci, les deux « collègues » sont interprétés par la même personne. La dynamique entre Brock et l’extraterrestre sauve le divertissement à de nombreuses occasions. Les deux hommes apportent beaucoup d’humour avec leurs nombreuses interactions et leurs gestes. Évidemment, Venom aurait gagné à être destiné à un public plus mature. Mais dans le contexte du film, ce dernier profite de l’aspect tous public pour nous lancer quelques moments hilarants à la figure.

Néanmoins, la lourdeur mentionnée plus haut est responsable du plus grand problème. Le premier tiers de Venom est une traversée dans un désert où rien n’est réellement captivant. Durant une bonne vingtaine de minutes, on ne voit pas où les scénaristes veulent aboutir. Le symbiote prend trop de temps pour apparaître, alors que des séquences entières sont dédiées à introduire l’univers du film. Le tout aurait facilement pu se résoudre avec une cure minceur. Cela aurait même permis de rendre l’histoire du long-métrage plus intéressante et plus accessible. Mais ne soyez pas inquiets. Le personnage de Venom est, contrairement aux rumeurs, très présent dans le film avec un dosage presque parfait. Ce qui devrait satisfaire amplement les fans de la bande dessinée de Marvel.

Derrière la caméra, Ruben Fleischer (Zombieland) réussit presque un tour de force. Naviguant habilement entre les clichés obligatoires et la volonté du studio, Fleischer crée un univers intéressant, loin de Spider-Man. À quelques reprises, il lui est incapable de cacher certaines coupures évidentes de son oeuvre. Mais le rythme du divertissement n’en souffre pas trop, une fois que nous avons survécu à l’introduction pénible du film. Au niveau de l’action, ces séquences sont bien construites bien que le grand affrontement final manque de panache. La trame sonore de Venom est également à noter, alors qu’elle possiblement l’une des meilleures de 2018.

Dans un double rôle, Tom Hardy (The Dark Knight Rises) est excellent. L’acteur est la pièce maîtresse de ce casse-tête. Il offre une performance splendide et captivante alliant l’étrangeté de son personnage, avec la puissance de l’extraterrestre qui le dévore de l’intérieur. La nature des autres personnages de Venom fait que le reste de la distribution est assez générique. Michelle Williams (Blue Valentine) est le plus grand gâchis. L’actrice, nommée plusieurs fois aux Oscars, est coincée dans un rôle de soutien, inutile dans la majorité du long-métrage. Et le pire dans tout cela, c’est qu’elle est coincée avec une affreuse perruque sur le crâne.

Venom est un film de superhéros qui ne cherche pas à créer un univers ou mille suites. Cette approche vieillotte est rafraîchissante en soi, bien que le long-métrage comprend de multiples problèmes. Mais avec la bonne approche, Venom reste un spectacle parfait pour un soir d’octobre frisquet.


Réalisation : Ruben Fleischer

Scénario : Jeff Pinkner, Scott Rosenberg, Kelly Marcel

Avec : Tom Hardy, Michelle Williams, Riz Ahmed, Scott Haze, Reid Scott, Jenny Slate, Melora Walters, Woody Harrelson

Overlord – Bande-annonce finale

J.J. Abrams (Star Trek) voit son nom être à nouveau attaché à une production horrifique. Cette fois-ci, dans le film de guerre Overlord dont voici la nouvelle bande-annonce.

Le long-métrage suit un groupe de soldats durant la seconde Guerre Mondiale qui découvrent les expériences de soldats Nazis visant à créer des machines de guerre zombies. La distribution d’Overlord comprend notamment Wyatt Russell (Cold in July)Iain De Caestecker (Agents of S.H.I.E.L.D.) et Bokeem Woodbine (The Rock).

Julius Avery (Son of a Gun) a réalisé le divertissement, avec un scénario de Billy Ray (Captain Philips) et de Mark L. Smith (The Revenant). Overlord sortira au Canada le 9 novembre 2018 et en France quelques jours plus tard, le 21 novembre 2018.

Battle Of The Bulge: Wunderland (2018)

Résumé : Noël 1944, les Allemands font un dernier effort contre les armées alliées en attaque à l’Ouest. Le lieutenant Robert Cappa et son peloton ont reçu l’ordre de tenir un carrefour routier essentiel contre les agresseurs allemands. Cappa et ses hommes doivent trouver leur foi et leur force pour affronter leur ennemi dans le combat épique connu sous le nom de la bataille des Ardennes.

Critique : 

La première fois que Steven Luke / Luke Schuetzle est atterri sur notre radar fut lors de la sortie de War Pigs en 2015. L’artiste écrivait et produisait le long-métrage sous un pseudonyme et partageait la vedette de War Pigs sous un autre nom. Aujourd’hui, il répète l’expérience en utilisant ses deux noms pour écrire, réaliser, produire et jouer dans Battle Of The Bulge: Wunderland. Un film au titre bien trop long (il s’appelait tout simplement Wunderland jusqu’à sa récente sortie…).

Lieutenant Cappa et Sergent Rock survivent du mieux qu’ils le peuvent à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Du moins, à ce qu’ils pensent être la fin de la guerre. L’armée américaine continue de promettre la conclusion de ce conflit. Néanmoins, en ce mois de décembre 1944, une offensive allemande pourrait venir bouleverser la vie des deux hommes et des soldats qu’ils ont sous leur commandement.

Le film, que nous allons simplement surnommer « Wunderland » pour le reste de cette critique, représente un cas intéressant de cinéma. Pour une première réalisation, Luke réussit plusieurs faits notoires que bien des cinéastes accomplis sont incapables de concevoir. Mais, l’homme à tout faire trébuche si profondément sur certains aspects, qu’il est presque impossible de recommander Wunderland.

Wunderland exploite le sous-genre de la Seconde Guerre mondiale et parvient à le faire sans perdre ses plumes. D’un point de vue général, le divertissement parvient à créer un univers intéressant, avec une camaraderie presque digne de la série Band of Brothers. L’écriture du scénario est à des mille de la série d’HBO, mais on ressent les graines de la même réflexion de la série de 2001. Au-delà de son ambiance, Wunderland n’offre rien de croustillant. Le reste du long-métrage n’est qu’un ramassis des clichés présents dans tous les longs-métrages, depuis la nuit des temps, qui touchent cette époque.

Encore là, Wunderland aurait pu se sauver avec une note de passage. Hélas, le scénario de Steven Luke se plante royalement sur tous les autres aspects. Son projet n’explore aucunement ses personnages ou la guerre. Nous sommes allons forcés à suivre des soldats interchangeables et peu intéressants, affronter des soldats allemands dont les tactiques se résument à mauvais jeu vidéo. Les combattants se tiennent debout, s’entre-tuent, puis nous avons le droit à quelques dialogues peu reluisants au sujet d’une chèvre ou d’une quelconque banalité. C’est ce qui résume l’entièreté du long-métrage, qui n’est tout simplement aucune histoire digne d’une expérience cinématographique. Et comme ci ce n’est pas suffisant, Wunderland peine à atteindre la marque des 70 minutes. Tout est lent et contemplatif, ce qui est une évidence avec la minceur du scénario du film.

Derrière la caméra, Steven Luke connait plus de succès. Le long-métrage est parfois joli à regarder, notamment lors des nombreux plans contemplatifs. C’est sans oublier la direction photographique qui est fort jolie. Et oui, les scènes d’action manquent de surprises et de moments spectaculaires. Wunderland est un film à petit budget. Parfois, Luke parvient à nous vendre ces moments. Mais le manque de moyens et l’inexpérience du cinéaste nous font saigner des yeux à d’autres moments, où nous ne voyons pas grand-chose et où nous sommes témoins d’effets visuels horribles. Si horribles que nous ne pouvons pas continuer sans souligner que le long-métrage a la pire neige artificielle de tous les temps. Sérieusement…

Au niveau de la distribution, Wunderland comprend des acteurs relativement méconnus. Dans le rôle principal, Steven Luke laisse de marbre. Il est peu inspirant. Il ne parvient même pas à se dissocier du reste de la distribution composée d’acteurs possiblement peu expérimentés. Tom Berenger (Platoon) est là pour quelques scènes, principalement dans la même pièce. Il n’a rien d’exemplaire à faire, mais sa présence à l’écran suffit pour rehausser de beaucoup la qualité du film.

Bien que Wunderland soit terriblement mauvais, on ne ressort pas de son visionnage avec une profonde déception. Il y a quelques minutes intéressantes. Mais le tout manque cruellement de finition et de bon goût pour mériter le moindre intérêt de votre part.


Réalisation : Steven Luke

Scénario : Steven Luke

Avec : Steven Luke,Tom Berenger, Mikeal Burgin, Aaron Courteau, Casey Sill, Cody Fleury

Daredevil – Nouvelles images de la saison 3

Que tous les fans de la série Daredevil se réjouissent. La plateforme Netflix vous offre la dernière bande-annonce de la série qui met de l’avant le célèbre criminel Wilson Fisk.

La troisième saison de la série proposera un nouveau duel entre Wilson Fisk et le héros d’Hell’s Kitchen, Daredevil.

La sortie de la troisième saison de Daredevil est prévue pour le 19 octobre 2018.

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