Lara Croft devrait contenir à vivre de folles aventures au grand écran. En effet, le studio Warner Brothers vient d’engager la scénariste Amy Jump (Free Fire) pour pondre une nouvelle histoire.
Celle-ci sera une suite au divertissement de 2018. Alicia Vikander (Ex Machina) sera bien évidemment de retour pour tenir le rôle de la célèbre chasseuse de trésors. Aucun réalisateur n’est pour l’instant attaché à ce projet. On peut espérer que Tomb Raider 2 puisse débarquer au Canada quelque part en 2021 ou 2022.
Pour les intéressés, vous pouvez toujours lire ou relire notre critique du film de 2018 en cliquant ici.
Résumé : Trois jeunes égyptiens viennent à la rescousse d’une femme attaquée par des soldats britanniques. L’un de ces soldats, le neveu du gouverneur militaire d’Alexandrie, est envoyé dans une prison de la région. Lorsque l’armée débarque devant l’établissement, le directeur de la prison n’aura d’autre choix que de se tenir debout face à l’envahisseur.
Critique :
Scott Adkins (The Expendables 2) continue à avoir une carrière très intéressante. Aujourd’hui, on le retrouve dans le film de 2018 Karmouz War, renommé en Amérique No Surrender. Par contre Adkins n’est pas la vedette du divertissement, tenant plutôt un rôle de soutien, dans une fresque digne des grosses productions américaines.
Des Égyptiens parviennent à sauver une jeune violée des griffes de soldats britanniques, dont l’armée occupe le pays depuis un certain temps. Le général Youssef EL Masry est responsable du poste de police chargé d’enquêter sur cette affaire. Alors que tous les individus sont dans son bâtiment, un représentant de l’armée britannique débarque pour exiger qu’ils soient livrés à l’armée. Voulant protéger les bons samaritains, ainsi que la pauvre victime, Youssef refuse sans se douter que l’homme à la tête de l’armée est l’oncle de l’un des assaillants et qu’il est prêt à attaquer le poste de police avec tous les soldats et les chars d’assaut qu’il faudra…
Tout d’abord, il faut noter l’horrible travail du distributeur ITN Distribution. Pour rendre Karouz War accessible à un public nord-américain, il a tout simplement sorti une version en DVD, sans menu de chapitres, sous-titres ou suppléments (sauf une bande-annonce). Une version qui ne comprend pas la version originale du film, mais une version avec un doublage anglophone de mauvaise qualité, sauf pour certains acteurs dont on a – étrangement – conservé les dialogues originaux. Ce qui fout le bordel au niveau du son qui va dans toutes les directions, entre les bruitages du film original et ceux inventés pour cette édition. Les deux trames sonores font de certaines scènes dans une lutte constante pour dominer l’autre. Pour y trouver un comparatif, il ne faut que penser au cinéma asiatique des années 70 et 80… Ou à un mauvais film pour adultes…
Cela fait plusieurs dialogues étranges ou des phrases loufoques ne viendront pas tacher cette critique. Deux maux qui affectent Karmouz War à de nombreuses reprises. Et c’est terrible. Karmouz War est l’un des meilleurs films de 2019 à être sorti au Canada. Le divertissement reprend une trame narrative revue et corrigée par plusieurs, comme John Carpenter dans Assault on Precinct13. On suit un policier et ses hommes qui doivent faire équipe avec des civils et quelques criminels afin d’empêcher une armée entière d’entrer dans un poste de quartier. Il y a suffisamment de nuances pour éviter que le tout ne devienne répétitif.
On peut assister à un criminel récidiviste que Youssef envoie hors de la prison pour mettre sa famille en sureté. Ou on peut assister à un soulèvement populaire alors que la population soutient notre héros et est même prête à mourir dans un carnage sanglant. Karmouz War mise sur l’émotion pour délivrer son message. Il y a aussi un argument sur le patriotisme et sur moralité humaine qui apporte une dimension plus profonde à une histoire autrement assez classique et éprouvée. Grâce à un excellent interprète principal, on devient comme lui et nous sommes alors remplis d’une rage envers les horreurs qu’a subie la gamine. Face à Youssef, le méchant général britannique parvient également à soutirer quelques bonnes scènes, malgré une présence trop faible à notre goût.
Et pour le tout premier film égyptien à faire partie de ma bibliothèque, Karmouz War impressionne. Cette production rivalise avec Hollywood et la Chine en termes de grandeur et de richesse visuelle. Certaines scènes souffrent de l’ambition de son réalisateur qui voit un peu trop grand; comme la bataille finale un peu confuse. Mais dans l’ensemble, Karmouz War dégage l’esthétique et l’audace du cinéma d’action des années 80. Il ne tente pas d’imiter le genre ou de le reproduire. Peter Mimi fait tout simplement de son mieux, comme d’autres cinéastes célèbres ont fait avec Commando ou Predator. Le long-métrage ne sera à aucun moment un classique comparable à ces derniers, mais il m’était impossible de passer à côté de l’effort mis dans cette oeuvre.
Pour ce qui est de Scott Adkins… L’acteur n’est présent que pour dix minutes. C’était évidant dès les premiers instants du film et la majorité des mauvaises langues font se plaindre qu’Adkins n’est pas suffisamment présent et détester KarmouzWar. L’acteur britannique ne fait qu’interpréter un prisonnier de guerre que les méchants lancent à la figure de notre héros tel un chien enragé. Un chien qui déchaine toutes ses capacités physiques, qui a le meilleur combat du film et qui est capable de sauter par-dessus un cheval pour donner un coup de pied au visage de son cavalier. Que demander de plus…
Karmouz War / No Surrender est la surprise de ce printemps et possiblement l’un des meilleurs films de 2019. Le divertissement nous transporte dès les premières minutes dans une histoire d’honneur et justice qui nous secoue du début à la fin. Mais par pitié, évitez de vous procurer la version nord-américaine du film….
Réalisation : Peter Mimi
Scénario : Mohamed ElSobky, Peter Mimi
Avec : Amir Karara, Ghadah Abdulrazeq, Ahmed el-Sakka, Scott Adkins, Rogina, Mayan El Sayed, Bayyumi Fuad
Résumé : Une mère part à la recherche de sa fille lorsque la civilisation s’écrase face à une infestation de zombies.
Critique :
Netflix tente d’embarquer dans la vague The Walking Dead, une décennie trop tard avec Black Summer. Une série de zombies dérivée de Z Nation, la précédente incursion télévisuelle pour le studio The Asylum. Habituellement responsable de nanars à petit budget, le studio est parvenu à mériter quelques lettres de noblesse avec Z Nation. Il tente ici de reproduire son succès pour une deuxième fois avec son BlackSummer, avec l’aide de l’un de mes cinéastes favoris, John Hyams...
Rose tente d’accéder à un convoi militaire avec son mari et leur fille. Une fois que cette dernière est mise en sécurité, Rose est incapable de passer puisque son conjoint est en train de se transformer en zombie. Luttant pour sa vie tandis que les militaires quittent vers un stade regroupant les réfugiés, Rose doit sa survie à l’aide d’un homme mystérieux déguisé en militaire. Ensemble, ils tenteront de rattraper l’armée tandis que d’autres survivants s’organiser autour d’eux.
Il est clair que le monde des zombies est un endroit surpeuplé avec trop de contenu. Devant cette horde de possibilités, il est difficile de trouver quelque chose d’agréable à visionner. Black Summer joue dans une catégorie où les humains sont aussi dangereux que les morts-vivants. On y suit des gens ordinaires, incapables d’assurer leur survie ou de tuer correctement des zombies. La série tente une approche chorale, où aucun personnage n’est réellement principal, et où tout le monde peut y laisser sa peau.
Les textes de la série ne prennent pas le temps de bien développer ses protagonistes. Cela affecte grandement Black Summer qui est incapable de décoller. À chaque fois qu’un épisode devient intéressant, ce dernier trébuche rapidement devant un héros ennuyeux ou des longueurs interminables. Cela peut paraitre étrange à dire, mais le personnage le plus intéressant de la série est une femme coréenne dont on ne comprend aucun dialogue. Sinon, dans l’ensemble, Black Summer prend des chemins classiques pour ce type de divertissement, avec des humains gentils et des humains salopards, beaucoup de confusion et beaucoup de zombies.
Seul élément étrange, la série fut tournée au Canada. C’est génial, étant canadien, je suis très fier lorsque des productions américaines viennent dans notre beau pays. Néanmoins, les artisans de Black Summer n’ont absolument RIEN fait pour camoufler la nature « canadienne » de lors décors. Les voitures sont des modèles canadiens. La nourriture est contenue dans des emballages canadiens et écrits en français. Les panneaux de signalisation sont canadiens. Et c’est sans oublier, la nature des Prairies canadiennes et tous les autres détails que je ne vais pas énumérer. À l’exception d’un petit drapeau des États-Unis dans une école, Black Summer ne fait rien pour nous convaincre que nous sommes réellement aux États-Unis, où doit se passer l’action de la série…
Outre, ce détail mineur pour la majorité d’entre-vous, mais ennuyant pour ma part, Black Summer n’est pas aussi mauvaise que cela. Notamment grâce à John Hyams (la saga Universal Soldier) qui réalise la majorité des épisodes, Black Summer a un cachet cinématographique et une teinte froide qui ne sont pas désagréables. Les morts-vivants sont convaincants, bien que pas spectaculaires. Nous avons même le droit à une conclusion sanglante avec un véritable débarquement de Normandie urbain. Et sur tous les autres aspects techniques, Black Summer est plutôt compétent.
Au niveau de sa distribution, la série a choisi d’avoir des interprètes inconnus. Leur niveau de qualité est variable, mais personne n’est terriblement mauvais. Au moins, Jaime King (Sin City) est solide dans le rôle principal de la série. Et il est possible de noter les présences de Nathaniel Arcand (Heartland) dans un petit rôle et de Ty Olsson (Men in Trees) pour un épisode. Parmi les inconnus, soulignons la présence de Christine Lee, qui pour un premier rôle important, se démarque brillamment du reste de la distribution. Bien sûr, elle ne fait que parler en coréen, ce qui a très certainement influencé mon opinion d’elle…
Black Summer a une base technique assez solide et une distribution pas trop mauvaise. Par contre, elle a trop de défauts, dont une écriture générique, pour espérer devenir la prochaine sensation chez les zombies. Une deuxième saison saura peut-être améliorer le niveau de divertissement que Netflix et The Asylum nous proposent ici…
Créée par : John Hyams, Karl Schaefer
Diffusée sur : Netflix
Avec : Jaime King, Justin Chu Cary, Christine Lee, Sal Velez Jr., Kelsey Flower, Erika Hau, Gwynyth Walsh
Résumé : Hellboy, tiraillé entre deux réalités, doit combattre une ancienne sorcière ayant soif de vengeance.
Critique :
Après que Guillermo del Toro soit parvenu à nous livrer deux chapitres solides de Hellboy, le cinéaste Neil Marshall (Dog Soldiers) tente une décennie plus tard de rallumer la flamme du démon dans le coeur de nombreux cinéphiles. Néanmoins, le tout ne s’est pas fait sans douleur, alors que de nombreux rapports indiquent que le tournage fut un véritable enfer pour le cinéaste. Incapable d’assouvir la vision de son cinéaste, ce Hellboy est loin du désastre tant annoncé.
Après une mission infructueuse au Mexique, Hellboy est rappelé auprès de son père qui lui demande de porter assistance à un groupe de chasseurs de géants en Grande-Bretagne. Là-bas, le démon apprendra ses origines, liées à une sombre prophétie, avant de subir une profonde trahison. Laissé pour mort, Hellboy tentera de reprendre des forces tout en empêchant une apocalypse qu’une sorcière souhaite réaliser en se servant de lui…
S’il est loin du désastre annoncé par les nombreuses critiques, Hellboy parvient à être un étrange hommage au cinéma d’aventure qui a bercé mon enfance durant les années 90. Pire encore, à de multiples reprises le divertissement m’est apparu comme étant une reprise inconsciente de The Mummy Returns. Hellboy et le film de 2002 ont les mêmes qualités, les mêmes défauts et des passages assez similaires.
Bien que je risque d’être le seul à l’avoir remarqué, cela n’a gâché en rien mon appréciation du film. Hellboy est un produit d’une époque dépassée. S’il faut jouer le jeu des comparaisons, Hellboy est plus proche d’une folle soirée de débauche avec une fille rencontrée dans un bar que des films de Del Toro. Cette version vise les jeunes adultes remplies d’hormones. L’histoire va dans tous les sens et nous bombarde constamment avec des nouvelles sous-intrigues. Il faut rester attaché sur notre siège pour pleinement apprécier Hellboy. Un seul moment d’inattention votre part, et vous serez cuits.
Dans son ensemble, l’intrigue se vocalise principalement sur la crise d’identité de son personnage principal. Il cherche à trouver sa place dans un monde où il est forcé de tuer chez de son espèce. Et bien que le divertissement ne tente aucunement de conclure cet arc narratif, le tout apporte un bon message sur l’acceptation et la différence. Hélas, le démon rouge est le seul être à vivre une véritable histoire. Tous les autres personnages font de la figuration ou presque, incluant la fameuse sorcière rouge, dont la présence n’apporte rien qui n’a pas été vu dans les deux précédents Hellboy.
Et pourtant, Hellboy est un spectacle de haute voltige. Enfin, lorsque Neil Marshall est aux commandes. On sent que l’oeuvre est coincée entre deux visions. Parfois, Hellboy nous garde sur le bout de notre siège. Notamment lorsque le héros doit combattre un trio de géants dans les plaines d’Europe; dans un moment éblouissant. Mais à d’autres moments, Hellboy est incapable de créer une séquence d’action sans la massacrer au montage. Les effets spéciaux montrent également cette dualité. Bien que plus sobre dans son approche, le long-métrage a tout de même les meilleures créatures dans un blockbuster de l’année – tant qu’il reste loin d’un ordinateur. Parce que certains effets créés en postproduction sont ridicules et mauvais. Certains acteurs subissent le même traitement que Dwayne Johnson dans The Mummy Returns, se voyant être transformés dans un personnage de jeu vidéo d’une génération fort fort lointaine.
Parlant de ces derniers, David Harbour (Stranger Things) est splendide dans le rôle-titre. Malgré des tonnes de maquillage, Harbour réalise un tour de force et mérite à lui seul le prix du ticket. Tout son entourage n’a la même dévotion. Le reste de la distribution est assez fade, avec aucune chimie ou joie de vivre entre les acteurs. Personne n’est horrible, bien que n’importe qui aurait pu tenir leurs rôles. Sur une note plus positive, Hellboy nous apporte une apparition aléatoire et à mourir de rire de Thomas Haden Church (Spider-Man 3) dans le rôle d’un tueur professionnel pour une scène, ou deux…
Hellboy est un film d’action de haute voltige. Il a un rythme effréné et il n’a pas peur de bâcler ce qu’il entreprend pour sauter immédiatement à la prochaine scène. Il en découle une expérience jouissive pour un public très limité. S’il avait pris le temps de bien faire les choses et de ralentir un peu, on aurait bien pu assister à un digne renouveau de la saga Hellboy.
Réalisation : Neil Marshall
Scénario : Andrew Cosby
Avec : David Harbour, Milla Jovovich, Ian McShane, Sasha Lane, Daniel Dae Kim, Thomas Haden Church, Stephen Graham
Résumé : Nous avons tous un super-héros en nous, il faut juste un peu de magie pour le faire sortir. Dans le cas de Billy Batson, en criant un mot – SHAZAM. – peut devenir le super-héros adulte nommé Shazam.
Critique :
Maintenant que Warner Brothers a repris des forces avec Aquaman, il nous lance à la figure une nouvelle adaptation d’un héros de DC Comics. Shazam! tente de renouer avec le côté enfantin et humoristique de son média d’origine, un aspect qui était absent des autres adaptations du média par le studio. Le divertissement fait présentement fureur au box-office, un succès qu’il mérite amplement.
Abandonné durant son enfance, Billy Batson est un fauteur de troubles qui tente de retrouver sa mère biologique tout en évidant les familles d’accueil. Un jour, il est envoyé dans une famille comprenant plusieurs enfants d’accueil, dont Freddy, un gamin handicapé. Lorsqu’il protège Freddy de quelques brutes, Billy se fait remarquer par un magicien à la recherche d’un champion pour reprendre ses pouvoirs. Acceptant la responsabilité, Billy se transformera en un être nommé Shazam; un être qui attira l’attention d’un mystérieux Dr. Sivana.
Dès les premières bandes-annonces, nous pouvions sentir que Shazam! allait tenter de toucher un public plus jeune, généralement absent des adaptations de DC Comics. Un objectif qu’il réussit très rapidement. Il se dégage une joie de vivre du divertissement qui se veut être une nouvelle version de Big avec Tom Hawks, mais avec un plus grand budget et un personnage portant une cape.
Le coeur de l’histoire se retrouve dans la dynamique des personnages principaux et du méchant. Sans vouloir dévoiler les miettes, le tout se concentre sur la notion de famille, qu’elle soit adoptive ou non. Un message d’où provient toute la force du divertissement. Le but ici n’est pas nécessairement de sauver le monde. Cette nuance se ressent dans le nombre plus faible de séquences d’action, mais également dans le rythme du long-métrage qui est plus lent que l’on pourrait supposer. Ceci étant dit, le plaisir de visionner Shazam! n’est aucunement affecté.
Il est étrange que certains moments viennent briser cette formule bien rodée. L’ensemble de l’oeuvre a un mécanisme parfait. L’écriture nous permet de rire et d’être émotionnellement attachés à des personnages dont la chimie n’est pas à douter. Mais, Shazam! prend quelques sérieux virages douteux, comme en introduisant des monstres sortis d’un film d’horreur. Leur arrivée est surtout étrange. On la ressent presque comme une tentative désespérée pour plaire à un public adulte, alors que Shazam! décide de trahir son public enfantin. Surtout que les créatures ne sont pas si intéressantes que cela…
Avec un budget deux fois plus petit que la majorité des adaptations de DC Comics, Shazam! permet à David F. Sandberg (Annabelle: Creation) de réussir son entrée dans le monde des superhéros. Avec visiblement plus de liberté que ses prédécesseurs, on sent que le cinéaste prend des risques et ose certaines choses. Cela ne fonctionne pas toujours, notamment lorsqu’il retourne à ses origines horrifiques. Mais la sobriété de sa réalisation fait de Shazam! un long-métrage très intéressant à regarder, et possible celui qui vieillira le mieux dans cet univers cinématographique de DCComics.
Sinon, il est impossible de se quitter sans parler de l’autre force de Shazam!. Sa distribution est splendide. Les acteurs ont tous une excellente chimie et d’excellentes performances. Surtout Zachary Levi (Chuck) dont la présence s’accorde parfaitement avec l’humour du film. Et l’acteur est parfait dans son costume rougeâtre. Et face à lui, Mark Strong (Kick-Ass) continue à être un choix fiable pour offrir un antagoniste de qualité, lui qui semble se spécialiser dans ce domaine depuis quelques années. Seule déception à noter, la présence d’un certain personnage sans son interprète habituel dans le dernier tiers de Shazam!.
Shazam! est un film sympathique. Il est rempli de rires et de moments émotionnels en osant aller dans certaines zones jamais explorées jusqu’ici. On a déjà hâte à une éventuelle suite.
Réalisation : David F. Sandberg
Scénario : Henry Gayden, Darren Lemke
Avec : Zachary Levi, Mark Strong, Asher Angel, Jack Dylan Grazer, Djimon Hounsou, Faithe Herman, Grace Fulton, Ian Chen, Jovan Armand
Hier, le groupe Disney a dévoilé la bande-annonce de Star Wars: The Rise of Skywalker. La sortie du film est prévue pour le 20 décembre 2019 au Canada.
La deuxième saison de la série de la plateforme DC Universe, Titans, vient de recruter Iain Glen (la saga Resident Evil) pour interpréter Bruce Wayne / Batman.
Selon la description officielle du personnage, Bruce Wayne est toujours un homme qui combat le crime à Gotham City. Sauf qu’il souhaite tenter de réparer sa relation avec Dick Grayson, en apportant son assistance à son ancien copain et à sa nouvelle équipe, les Titans.
La deuxième saison marquera les retours de sa distribution principale, en plus d’Esai Morales (Atomic Train) qui tiendra le rôle du vilain Deathstroke. Le tournage des nouveaux épisodes de Titans doit débuter cet automne.
Nous apprenons aujourd’hui que Dave Bautista (Stuber) vient de signer pour tenir le rôle principal de Killer’s Game.
Le divertissement suit un tueur à gages qui apprend de par son médecin qu’il ne lui reste que quelques mois à vivre. Il décide alors de lancer un contrat afin qu’un de ses confrères mette fin à ses jours, pour se rendre compte qu’il est en parfaite santé. Il devra alors combattre une armée d’assassins pour rester en vie.
Killer’s Game s’inspire d’un roman de 1997 qui a connu plusieurs tentatives pour une adaptation au grand écran. Des tentatives qui auraient pu mettre en vedette des noms comme Michael Keaton (Batman), Wesley Snipes (Blade) et Jason Statham (The Transporter). Cette fois-ci, c’est au tour de Bautista de tenter sa chance avec DJ Caruso (xXx: The Return of Xander Cage) à la réalisation.
Aucune date de tournage n’a été spécifiée pour Killer’s Game.
Netflix a récemment acquis un film d’action très prometteur pour le diffuser sur sa plateforme.
Le film d’action philippin Maria suit une tueuse à gages qui devient une cible lorsqu’elle refuse d’exécuter la mission d’un puissant cartel. Le divertissement est déjà sorti dans son pays d’origine où il a connu un accueil plus que chaleureux. Netflix a prévu de distribuer Maria un peu partout sur la planète dès le 17 mai 2019.
En attendant, découvrez la bande-annonce du divertissement ci-dessous.
Avengers: Endgame n’est pas encore sorti que nous découvrons des nouvelles concernant la suite des aventure de l’un des Avengers.
En effet, selon des sources du site américain Variety, la plateforme Disney+ travaillerait sur une série télévisée centrée sur le personnage d’Hawkeye, interprété par Jeremy Renner (Tag). La série suivra l’archer tandis qu’il fera équipe avec une jeune femme pour lui enseigner les voies de l’archerie. Lorsque plus de détails seront disponibles, nous vous tiendrons au courant.
Jeremy Renner sera l’une des têtes d’affiche d’Avengers: Endgame dont la sortie est prévue pour le 26 avril prochain au Canada.