Anna – Premières images

Luc Besson (Lucy) sera de retour cet été dans les salles de cinéma américaines avec Anna.

On y suit un mannequin qui devient une tueuse pour le gouvernement. La mannequin Sasha Luss, Helen Mirren (The Fate of the Furious), Luke Evans (Furious 6) et Cillian Murphy (Batman Begins) tiennent les rôles principaux du divertissement.

Pour ceux qui ne le savent pas, la carrière de Luc Besson est affectée depuis plusieurs mois par des poursuites d’agressions sexuelles. Cela a miné la distribution d’Anna, à un point tel qu’il nous est impossible de dire si un distributeur canadien a Anna dans son agenda de sorties à venir. Ce qui fait qu’Anna sortira aux États-Unis le 21 juin 2019. Et qu’aucune date de sortie officielle n’est disponible pour le Canada.

Mise à jour : Les Films Séville distribueront Anna au Québec et la sortie sera également prévue pour le 21 juin 2019.

The Silence (2019)

Résumé : Une famille lutte pour survivre dans un monde attaqué par une espèce mortelle et primitive qui chasse seulement avec leur ouïe aiguë.

Critique :

Netflix semble se spécialiser avec des films sur la fin du monde. Depuis quelques années, on peut y suivre une tendance avec les Bird Box et How it Ends de ce monde. Cette semaine, nous avons le droit à un clone du succès de 2018, A Quiet Place. Un clone de circonstance puisque The Silence s’inspire d’un roman de 2015, qui fut publié bien avant A Quiet Place. Et pourtant, les deux ont une intrigue pratiquement identique…

Une adolescente sourde nommée Ally vit paisiblement avec sa famille dans une banlieue de New York. Lorsque des personnes découvrent une grotte remplie de créatures préhistoriques, ces dernières s’évadent et se mettent à ravager la population humaine. Avec l’aide d’un ami de son père, Ally et son entourage fuient vers la campagne pour échapper à ces bêtes qui traquent leurs proies grâce leur ouïe. Malheureusement, la folie humaine pourrait être plus dangereuse que ces petites bestioles.

Même en ne jouant pas les comparaisons avec A Quiet Place, The Silence n’a que peu d’arguments pour se sauver. Le divertissement du cinéaste John R. Leonetti (Mortal Kombat: Annihilation) nous transporte à de nombreux endroits sans se diriger nulle part. Lorsque le générique de fin survient, nous sommes un peu déçus par le long-métrage. Trop court et trop bouillon, The Silence pourrait presque être l’épisode pilote d’une série télévisée à la The Walking Dead que l’on ne serait pas surpris.

Le scénario fait cette chose étrange où il décide de développer des éléments totalement inutiles (comme une grand-mère mourante) et de privilégier des moments qui se révèlent être trop longs. La meilleure séquence du divertissement implique un accident de voiture. Une séquence spectaculaire durant les deux premières minutes, mais qui dure presque une demie-heure. C’est d’autant plus frustrant que The Silence tente de faire un virage à 180 degrés dans son dernier tiers.

Il tente alors de changer de cap et de ne plus se focaliser sur ses monstres, mais sur la cruauté humaine. Dès lors, The Silence quitte le domaine de l’horreur, qu’il ne maitrisait pas réellement, pour devenir un thriller pur et dur. Un thriller qui n’est guère intéressant avec un prêtre psychopathe comme antagoniste final. Et du début jusqu’à la fin rien de tout cela nous excite. Le film suit toutes les étapes nécessaires pour réussir son objectif. Sauf que rien n’a de panache.

Tout est générique est ennuyeux. Comme dans A Quiet Place, nous sommes devant une héroïne sourde, mais l’œuvre ne fait rien de concret pour utiliser cela. Tous les personnages peuvent chuchoter entre eux ce qui annule toute la spécificité de la gamine sourde. Cette dernière a un petit copain. Est-ce que l’amour entre les deux adolescents apporte quelque chose à The Silence? Non, mais à par un placement de produit pour un iPad. Puisque dans l’apocalypse, tout ce le monde sait qu’il faut avoir sur nous un iPad…

Même les visuels que John R. Leonetti et son équipe ont conçus sont génériques et ennuyeux. The Silence rate toutes les opportunités pour se démarquer. Les créatures sont ni plus ni moins que des dinosaures albinos incapables d’avoir une vraie présence menaçante pour nos héros. Leonetti est incapable de créer la moindre tension, ce qui est d’autant plus flagrant une fois que la petite famille a compris les limites des capacités auditives des bestioles. Et pourtant, la plus grosse occasion ratée demeure l’affrontement final qui a lieu durant un orage. Au lieu de tenter quelque chose de spectaculaire avec les bêtes qui se fracassent contre le bruit des éclairs, nous sommes forcés de visionner des adultes se battre dans l’herbe dans le noir durant une pluie battante…

The Silence réussit sur tous les niveaux, mais il n’est bon nulle part. Même Stanley Tucci (The Hunger Games) est incapable de sauver le divertissement qui s’enfonce dans les sables mouvants qu’il a lui-même créé. C’est un 90 minutes facilement oubliable et peu recommandable.


Réalisation : John R. Leonetti

Scénario : Carey Van Dyke, Shane Van Dyke

Avec : Stanley Tucci, Kiernan Shipka, Miranda Otto, Kate Trotter, John Corbett, Kyle Breitkopf, Billy MacLellan

Kung Fu Yoga 2 en préparation

Même si Kung Fu Yoga était un divertissement de qualité relativement mauvaise, il a permis à Jackie Chan de connaitre un succès planétaire, récoltant près de 255 millions de dollars au box-office mondial.

Aujourd’hui, nous apprenons qu’une suite est en chantier. L’acteur du film original Sonu Sood a annoncé que des pourparlers étaient en cours. Il a récemment rencontré Jackie Chan (Police Story) et Stanley Tong (The Myth) à cet effet. Notons que ces derniers sont en plein tournage du film d’action Vanguard. Vanguard suivra une équipe de protection qui tentera de protéger un homme et sa fille des griffes d’une organisation nommée « Arctic Wolf ».

Le film Kung Fu Yoga a débarqué en Amérique en 2017 via le distributeur Well Go USA. Pour l’instant, aucune date de tournage n’a été annoncée pour Kung Fu Yoga 2.

Source : MAAC

Stuber – Bande-annonce délirante

Quelques années après le succès de la comédie sportive Goon, le cinéaste canadien Michael Dowse prend d’assaut Hollywood avec son dernier long-métrage, Stuber.

On y suit un policier sur la trace d’un tueur kidnappant  un chauffeur de taxi qui fera tout pour rester en vie et obtenir une note de cinq étoiles. Kumail Nanjiani (The Big Sick), Dave Bautista (Guardians of the Galaxy), Iko Uwais (Triple Threat), Natalie Morales (The Grinder), Mira Sorvino (Mimic) et Karen Gillan (Guardians of the Galaxy) partageront l’écran dans ce divertissement.

Stuber doit débarquer dans les salles de cinéma canadiennes le 12 juillet 2019.

Army of the Dead – Dave Bautista confirmé au générique

Zack Snyder, qui s’est retiré du tournage de Justice League pour faire face à une tragédie familiale, a récemment conclu une entente pour produire, écrire et réaliser le film horrifique Army of the Dead pour Netflix.

L’histoire du long-métrage un homme qui assemble un groupe de mercenaires pour tenter un pari ultime, s’aventurant dans la zone de quarantaine pour réaliser le plus grand cambriolage jamais tenté, au beau milieu d’une épidémie de zombies à Las Vegas.

Le tournage débutera en juin 2019,  au Nouveau-Mexique pour ensuite se diriger vers Las Vegas et Los Angeles. Le mois dernier, nous vous avions annoncé que Dave Bautista (Guardians of the Galaxy) était en pourparlers pour tenir l’un des rôles principaux du film d’action. Aujourd’hui, la présence de Bautista est confirmée au générique d’Army of the Dead, comme l’a appris le site anglophone Bloody Disgusting.

En attendant de le voir débarquer sur Netflix, notons que l’acteur sera de retour pour Avengers: Endgame dont la sortie est prévue pour le mois prochain et pour les films Stuber et My Spy, dont les sorties sont prévues pour le courant de l’année.

Source : Bloody Disgusting

Le point sur The Suicide Squad

Plusieurs nouvelles ont touché The Suicide Squad de James Gunn, alors voici une brève compilation.

Tout d’abord, Idris Elba (Hobbs and Shaw) ne remplacera pas le personnage de Deadshot tenu par Will Smith. Même si Smith ne sera pas de retour, James Gunn a décidé de remplacer complètement le personnage de Deadshot pour introduire un personnage inconnu dans l’équipe; un personnage qui sera bien évidemment tenu par Elba.

Au niveau du reste de la distribution, Viola Davis (Fences) reviendra pour interpréter Amanda Waller. De plus, on s’attend à ce que Margot Robbie (I, Tonya) reprenne le rôle de Harley Quinn. Et c’est sans oublier Jai Courtney (Live Free or Die Hard) qui a confirmé qu’il reprendra le rôle du Capitaine Boomerang.

Actuellement en pré-production, le cinéaste James Gunn (Guardians of the Galaxy) se prépare à réaliser le nouveau de volet de la franchise Suicide Squad, dont il a également écrit le scénario. Une date de sortie a été annoncé pour le 6 août 2021.

Source : Variety

Die Hard 6 annulé par Walt Disney ?!?

McClane, le sixième volet de la saga Die Hard serait tombé dans les limbes de la fusion entre Disney et Fox.

Plus tôt cette année, le studio de cinéma Walt Disney a avalé l’un de ses grands compétiteurs, 20th Century Fox. Au courant de la semaine dernière, les dirigeants de Disney ont tenu à préciser que le studio comptait relancer les franchises Kingsman, Planet of the Apes et Alien. Cependant, aucune mention n’a été faite concernant Die Hard.

En entrevue promotionnelle pour le film d’horreur Pet Semetary, le producteur de la franchise Lorenzo diBonaventura est venu jeter un peu d’eau froide sur les fans de la saga. Il a confirmé que les dirigeants de Walt Disney ont lu le scénario de Die Hard 6. Et bien qu’ils ont aimé le scénario, il n’ont pris aucune décision concernant la mise en chantier de McClane.

Pour ce que l’on sait, l’histoire du film tournerait autour de John McLane (Bruce Willis) sur une nouvelle enquête à notre époque; mais aussi en 1979 lorsqu’il était simple policier à New York, avec un jeune John McLane et une jeune Molly Gennero. Aucun acteur n’a été engagé pour jouer l’un ou l’autre de ces rôles. Mais le tout doit en théorie être réalisé par Len Wiseman, le cinéaste responsable du quatrième volet de la populaire saga, Live Free of Die Hard.

Source : Slashfilm

Alien Warfare (2019)

Résumé : Une équipe de Navy Seals explore un mystérieux avant-poste scientifique, sans se douter qu’ils devront lutter contre une escouade de formidables soldats extraterrestres.

Critique : 

Il y a près d’une décennie de cela, les chaînes de télévision américaines étaient capables de faire des longs-métrages à petit budget de qualité. Rien de spectaculaire, mais rien d’offensant. Mais depuis l’arrivée de Sharknado et de chaînes supplémentaires pour le public féminin, la majorité de ces téléfilms sont des romans à l’eau de rose ou des navets qui tentent de toucher un certain genre de spectateurs. Alien Warfare n’est pas un téléfilm, mais il nous ramène le temps de 90 minutes à une belle époque…

Après une mission bâclée, Mike est expulsé de son unité de Navy Seals. Mais lorsque la CIA doit résoudre une crise dans un laboratoire ultra-secret, elle fait appel à l’ancienne unité de Mike, aujourd’hui dirigée par son frère Chris. À contrecœur, Chris est obligé de réintégrer son frangin afin d’infiltrer un laboratoire dont toute trace de vie a disparu dans l’espace d’un claquement de doigts. Rapidement, les deux hommes découvriront une menace provenant du ciel…

Alien Warfare semble tenter de reproduire cette idée où des chaînes de télévision étaient capables de faire des films comme Atomic Train, The Day After ou même le fameux Duel de Steven Spielberg. Sans le vouloir, Jeremiah Jones, dont c’est le premier long-métrage, parvient à recréer cette forme de noblesse où des cinéastes prenaient des risques avec des histoires parfois osées, sans pour autant avoir le budget d’un blockbuster ou l’opportunisme d’un film sortant directement sur vidéo.

Pour réussir cet exploit, Alien Warfare mise essentiellement sur son scénario qui prend sa prémisse de base très au sérieux. Et puisque Jones démontre une certaine maîtrise technique et qu’il s’est entouré d’une équipe assez compétente, Alien Warfare ne tombe jamais dans le ridicule. L’histoire garde les choses simples et se déroule à un rythme agréable. On a du plaisir à suivre les quatre soldats explorer ce laboratoire top-secret; tout en observant les deux principaux membres de l’unité travailler sur leurs problèmes familiaux.

Et lorsque les extraterrestres débarquent enfin, le tout se fait dans une transition agréable. Le commando spatial n’a pas nécessairement l’impact que l’on pourrait souhaiter. Alien Warfare nous permet d’assister à quelques bons moments de tensions avec ces créatures fortement inspirées du film Predator. Par contre, le scénario est un peu brouillon à l’occasion. Dès que ces créatures arrivent, on peut sentir que les incohérences commencent à s’accumuler et que le plaisir à visionner Alien Warfare commence à diminuer. L’humour de certains personnages aurait également besoin d’une certaine réécriture. Malgré son ton sérieux, le divertissement compte sur un membre du groupe pour délivrer tout l’humour. Certaines blagues fonctionnent. Cependant dans l’ensemble, ces dernières irritent au plus haut point et nuisent à ce que tente d’accomplir Alien Warfare.

Sinon, sur un plan plus technique, Alien Warfare n’est pas si mauvais que ça. On sent que l’oeuvre a joui d’un budget assez minime. Mais puisque le tout est bien filmé et que le tout se passe dans un seul endroit ou presque, le long-métrage s’en sort plutôt bien. Du moins, c’est jusqu’au moment où des effets spéciaux entrent en scène. Certains, comme ceux utilisés pour la séquence d’ouverture, font littéralement saigner des yeux. Ils sont simplement laids et dépassés d’une décennie au moins. Sinon, la distribution d’Alien Warfare n’est pas mauvaise en soi. Elle n’est pas foncièrement bonne non plus. Pour un film d’action doté d’un budget minime, on aura facilement vu pire. Dans le petit groupe, Clayton Snyder (Lizzie McGuire) est celui qui se démarque le plus. Il ne faudrait pas s’étonner de le retrouver dans des projets plus hollywoodiens d’ici plusieurs années.

Si Alien Warfare était un téléfilm durant les années 80, j’achèterais son VHS et je m’assoirais devant mon téléviseur à chacune de ses diffusions. Hélas, sur Netflix, Alien Warfare est déjà surpassé par le reste du catalogue. Il ne fait rien de terriblement mauvais, mais il n’a pas les reins assez solides pour plaire à un public large. Néanmoins, Alien Warfare est un effort solide de la part d’un cinéaste « débutant » et d’un groupe d’acteurs peu expérimenté.


Réalisation : Jeremiah Jones

Scénario : Ben Bailey, Dave Baker, Nathan Zoebl

Avec : Clayton Snyder, David Meadows, Daniel Washington, Scott C. Roe, Larissa Andrade

P.S. : Au moment d’écrire ces lignes, aucune bande-annonce d’Alien Warfare n’était disponible sur le net.

Ultraman – Saison 1 (2019)

Résumé : Shinjiro Hayata apprend que son père lui a transmis le « facteur Ultraman » et lutte contre le mal.

Critique : 

Il me faut admettre que je ne connaissais rien au mythe d’Ultraman. Même s’il fut populaire auprès d’un certain public lors du siècle passé, la légende d’Ultraman a toujours été celle d’un ridicule. Et pourtant, la plateforme Netflix tente aujourd’hui de remettre le tout au gout du jour avec une adaptation animée. Une série qui tente d’être moderne et actuelle, malgré la prémisse de base assez ridicule de sa prémisse…

Shinjiro Hayata se cache dans la jungle urbaine pour expérimenter des facultés qu’il garde secrètes. Un jour, tandis qu’il erre au sommet d’un gratte-ciel, il est repéré par une mystérieuse entité. Il tente de se défendre sans grand succès. Se réfugiant dans un stade local, Shinjiro est rattrapé par son assaillant qui tente par tous les moyens de le tuer. Sauvé de justesse par son père, l’adolescent découvrira que ce dernier fut jadis Ultraman, un héros responsable d’avoir sauvé la planète de nombreuses invasions extraterrestres. Mais lorsque l’entité transperce son père par la force de ses poings; Shinjiro n’a d’autre choix que de revêtir l’armure d’Ultraman et de ressusciter le symbole dont l’humanité a besoin…

Les adultes et les adolescents parmi vous ont maintenant une série animée de qualité à se mettre sous la dent. Ultraman n’est pas pour les enfants. Entre deux décapitations et giclées de sang, le divertissement se positionne comme une adaptation sérieuse et mature d’un concept japonais. Ultraman ne tombe pas dans les pièges du superhéros traditionnel pour nous offrir un monde étendu et complexe.

Entre des parallèles évidant entre les extraterrestres et l’immigration, Ultraman n’est pas d’une simple série super-héroïque. Entre la moralité d’être juge, jury et bourreau ou le premier amour de jeunesse, le divertissement parvient à insérer beaucoup de contenus en treize épisodes d’une vingtaine de minutes. Il n’y a pas de temps mort ou de personnages mal construits. Chaque seconde est mise à profit d’une trame narrative entourant Shinjiro Hayata. On suit sa quête pour maitriser ses capacités et pour s’affirmer au sein d’une agence gouvernementale très froide et manipulatrice.

De plus, il est assez intéressant qu’Ultraman parvienne heureusement à prendre le temps de faire de son personnage principal un héros. Rien ne semble presser dans ce contexte alors que chaque expérience lui permet de se découvrir tout en combattant des extraterrestres meurtriers. Les scénaristes sont parvenus à créer une bonne histoire pour entourer l’action et pour se servir de cette dernière comme d’une fondation pour le dénouement final de la première saison. Le tout se fait cependant avec des nuances de gris. Cela fait des combats qui n’ont pas nécessairement pour but une mise à mort ceux qui ont le plus d’impact sur le plan narratif et émotionnel.

Parlant de l’action, celle-ci est exemplaire. Ultraman comporte plusieurs moments spectaculaires. La série ne retient aucun coup de poing et nous livre des chorégraphies spectaculaires. La production est parvenue à se servir d’une animation dynamique et de plans de caméra audacieux et constamment vifs pour créer des moments à couper le souffre. Cependant, il faut parler de l’animation en tant que telle. D’un point de vue personnel, celle-ci permet de créer ces séquences spectaculaires. Mais cette animation en 3D peut sembler assez froide à l’occasion et elle risque de déplaire à plusieurs spectateurs, ce qui est tout à fait normal…

Dans l’ensemble, Ultraman bouche ses épisodes à une vitesse folle. Le tout se vit comme un long-métrage de quatre heures tandis que l’on se fait happer de plein fouet par l’autoroute de la vie de Shinjiro Hayata. La saison parvient à boucler la majorité de ses intrigues, laissant une porte suffisamment ouverte pour quelques nouvelles vagues d’épisodes. Et on souhaite que ceux-ci arrivent à grande vitesse.


Créée par : Eiji Tsuburaya

Diffusée sur : Netflix

Avec : Josh Hutcherson, Fred Tatasciore, Liam O’Brien, Gunnar Sizemore, Brian Palermo, D.C. Douglas, Tara Sands

Voici les premières images du prochain Terminator

Terminator: Dark Fate prendra d’assaut les salles de cinéma cet automne. Mais en attendant le studio Paramount Pictures vient de mettre en lignes les premières photos officielles du divertissement.

Le sixième volet de la saga Terminator fut récemment tourné sous la gouverne de Tim Miller (Deadpool). Le long-métrage réunira à nouveau Linda Hamilton (Beauty and the Beast) et Arnold Schwarzenegger (True Lies) pour la première fois depuis Terminator 2: Judgment Day, en 1991. Et le divertissement mettra également en vedette Mackenzie Davis (Blade Runner 2049) et Natalia Reyes (2091), ainsi que Gabriel Luna (Agents of SHIELD), dans le rôle du tout dernier modèle de Terminator,

James Cameron (Avatar) sera également de retour à titre de producteur pour le nouveau volet de la franchise qu’il a jadis créé. Terminator: Dark Fate débarquera dans les salles canadiennes le 1er novembre 2019 et en France quelques jours plus tôt, le 23 octobre prochain.

Source : Bloody Disgusting

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