General Commander – Bande-annonce japonaise

Si vous vous ennuyez de Steven Seagal (Under Siege), soyez rassurés. Nous avons pour vous la nouvelle bande-annonce de General Commander.

On y suit Jake Alexander, un agent de la CIA envoyé à Macao pour arrêter un blanchisseur d’argent et pour le convaincre de devenir un témoin face à son anciens employeurs. Malheureusement, la mission se détériorera rapidement. La première saison de la série aura douze épisodes, avec un budget d’un million de dollars chacun et des épisodes se déroulant aux quatre coins du globe.

Aucune annonce n’a été faite concernant la sortie de General Commander au Canada. En attendant le public japonais aura la chance de visionner ceci, avec une sortie prévue pour le mois prochain au Japon.

#Rumeur – Un reboot féminin de Rush Hour en chantier

Jusqu’à aujourd’hui, à chaque fois qu’un autre film de Rush Hour a été annoncé, car il était entouré des vedettes de la franchise, Jackie Chan (Police Story) et Chris Tucker (The Fifth Element). Hélas, selon le site That Hashtag Show les fans de la franchise auront le droit à un nouveau volet de la franchise totalement différent.

Selon les rumeurs, un reboot féminin est en train de se préparer chez le studio STX Entertainment. À un point tel que l’actrice Li Bingbing (The Meg) est courtisée pour remplacer Jackie Chan.

Pour l’instant, aucune déclaration n’a été émise par le studio, Cela fait plusieurs années que Jackie Chan et que Chris Tucker tentent de revenir sur nos écrans avec un Rush Hour 4, mais les tentatives de parvenir à un scénario plaisant au studio et aux deux acteurs ont toujours échouées.

Source : That Hashtag Show

Idris Elba pour remplacer Will Smith dans Suicide Squad 2??

Warner Brothers tenterait activement de remplacer Will Smith (Bad Boys) qui ne sera pas de retour pour la suite de Suicide Squad. Plutôt que de mettre son personnage de côté, le studio serait en train de courtiser Idris Elba (Hobbs and Shaw) pour tenir le rôle.

Actuellement en pré-production, le cinéaste James Gunn (Guardians of the Galaxy) se prépare à réaliser le nouveau de volet de la franchise Suicide Squad, dont il a également écrit le scénario.

Une date de sortie a été annoncé pour le 6 août 2021. En attendant, revisitons le premier Suicide Squad avec la bande-annonce qui suit :

Source : Variety

Master Z: Ip Man Legacy – Bande-annonce américaine

Max Zhang (The Grandmaster) est la vedette d’une suite dérivée d’Ip Man 3 centrée sur son personnage; une suite nommée Master Z: Ip Man Legacy. Réalisé par Woo-Ping Yuen (Crouching Tiger, Hidden Dragon: Sword of Destiny), le long-métrage suit Cheung Tin Chi qui, après sa défaite aux mains de Ip Man, garde un profil bas jusqu’au jour où il devra affronter un étranger nommé Davidson.

Dave Bautista (Guardians of the Galaxy)Michelle Yeoh (Crouching Tiger, Hidden Dragon: Sword of Destiny) et Tony Jaa (xXx: Return of Xander Cage) sont également présents dans ce divertissement. Aux États-Unis, le divertissement sera disponible en salles dès le 12 avril 2019. Pour l’instant, aucune date de sortie n’a été annoncée pour le Canada. En attendant, découvrez la nouvelle bande-annonce du divertissement ci-dessous.

 

The Hard Way (2019)

Résumé : Lorsqu’il apprend que son frère est mort lors d’une mission en Roumanie, un ancien soldat trouve deux alliés pour l’aider à pourchasser un mystérieux ennemi et se venger.

Critique : 

La plateforme Netflix continue à plaire aux fanatiques de cinéma d’action. Après un passage obligé dans en Asie, la plateforme a acquis le dernier long-métrage de Keoni Waxman (End of a Gun). Le cinéaste s’est créé une réputation en étant un collaborateur fréquent de Steven Seagal. Ensemble, les deux hommes nous ont offert des divertissements aux mérites plus que variables. En 2019, Waxman reprend du service, mais cette fois-ci avec Michael Jai White

Payne prépare l’ouverture d’un nouveau bar à New York, lorsqu’il apprend le décès de son frère. Il prend le premier avion pour la Roumanie pour assister aux funérailles de ce dernier. Dès son arrivée, il constate que l’enquête, menée par un ancien collègue de travail, tourne en rond. Avec l’aide de l’ancien équipier de frère, il tentera de résoudre la mort de celui-ci, sans se douter qu’il mettra les pieds dans les affaires d’un puissant criminel local.

Il faut dire que The Hard Way nous permet de respecter à nouveau Keoni Waxman. Durant sa période Steven Seagal, nous nous sommes habitués aux montages excessifs et aux histoires farfelues que nous proposait le cinéaste. Si aucun film n’était foncièrement bon, ils étaient tous relativement divertissants. Ici, The Hard Way débute avec une frayeur alors que nous assistons à la mort d’un personnage dont les dernières paroles sont littéralement le titre du divertissement. Un moment digne d’un mauvais nanar qui laisse supposer qu’un désastre est sur le point de se produire.

Heureusement ce n’est pas le cas. Une fois la séquence d’ouverture terminée, The Hard Way se révèle être un film d’action tout à fait appréciable. Supporté par des interprètes en grande forme, le scénario nous entraine dans les clichés du genre. Un défaut qu’il parvient à combler rapidement avec ses acteurs et avec l’écriture globale de l’œuvre qui est de bonne qualité. Keoni Waxman nous plonge dans une Europe de l’Est qui n’est pas hideuse ou de bas niveau comme c’est souvent le cas. Le film garde les choses simples en nous montrant quelques décors puissants de la Roumanie, que l’on retrouve habituellement dans un Millenium ou dans un James Bond. À ce niveau, The Hard Way semble plus riche qu’il ne l’est réellement, alors que Waxman a travaillé avec un budget de quelques millions seulement.

Sinon, dans son ensemble, l’histoire du film se déroule comme prévu. Un homme mystérieux voyage dans une ville étrangère pour obtenir justice et avec l’aide d’un équipier, il mettra une ville à feu et à sang. Si les personnages sont bien construits et intéressants à suivre, il n’y a rien de particulièrement nouveau ou surprenant à noter. À l’exception de l’antagoniste du film, un certain Toro. Waxman tente avec le scénario qu’il a coécrit de camoufler son identité jusqu’à la dernière minute. C’est inutile, dès sa première apparition nous savons qui se cache derrière Toro. Un mauvais casting et un effet sonore de seconde zone nous mettent immédiatement la puce à l’oreille. Seul un panneau publicitaire annonçant l’identité réelle du criminel aurait été plus désastreux que ce que nous propose Waxman.

Sinon, il faut revenir sur le trio d’acteurs principaux de The Hard Way. Ce divertissement se concentre essentiellement sur Michael Jai White (Spawn) qui gagne à nouveau l’occasion de nous prouver son talent. L’acteur livre une solide performance et ses aptitudes en termes d’action ne sont que complimentées par la caméra de Waxman. Luke Goss (Blade 2) et Randy Couture (The Expendables) sont aussi présents dans des rôles de soutien qui permettent néanmoins aux interprètes de profiter de quelques bonnes scènes, en plus de participer à l’action lors de quelques occasions.

Ayant visionné la majorité de sa filmographie à cause de Steven Seagal. The Hard Way est possiblement mon film préféré de Keoni Waxman. Le film est intéressant, précis et très bien filmé. Une valeur sûre pour meubler une fin de soirée!!


Réalisation : Keoni Waxman

Scénario : Thomas J. Churchill, Keoni Waxman

Avec : Michael Jai White, Luke Goss, Randy Couture, Madalina Anea, Grant Campbell, George Remes, Ovidiu Niculescu, Andreea Diac

P.S. Au moment d’écrire cette critique, aucune bande-annonce n’était disponible pour le long-métrage.

#Rumeur – Marvel prépare un Blade 4

Blade 4Selon des rumeurs, Marvel Studios plancherait actuellement sur un nouveau film pour la franchise Blade.

Ce Blade 4 permettrait à Marvel de faire d’une pierre deux coups, en créant un film pour un public adulte et mature tout en créant un nouvelle super-héroïne. Wesley Snipes serait de retour, bien qu’il dépasse allégrement la marque des 50 ans. L’acteur reviendrait pour une ultime performance en tant que Blade, avec un scénario tournant autour de l’entrainement de sa fille, nommée Fallon Gre si l’on se fie aux bandes-dessinées mettant en vedette le héros de l’ombre.

Cette rumeur n’est pas nouvelle en soit. Depuis plusieurs mois, des bottins sur un reboot de Blade polluent la toile et Snipes a mentionné à plusieurs reprises qu’il travaille déjà conjointement avec Marvel à cet effet. Pour l’instant, Marvel Studios attend la fin de l’été pour annoncer le futur de son univers cinématographique vieux d’une dizaine d’années.

Source : We Got This Covered

Shazam! – Nouvelle bande-annonce

Le futur de l’univers cinématographique de DC Comics continue à se dévoiler avec la nouvelle bande-annonce de Shazam!.

Le divertissement suit un jeune Billy Batson qui se voit doter de pouvoirs par un sorcier nommé Shazam. En disant le mot « SHAZAM », dont chaque lettre lui confère les capacités et pouvoirs de plusieurs héros et figures mythologiques, il devient le super-héros capable de protéger Fawcett City.

Shazam! sortira au Canada le 5 avril 2019 et en France deux jours plus tôt, le 3 avril 2019.

We Die Young (2019)

Résumé : Lucas, un garçon de 14 ans intronisé dans la vie de gang à Washington, DC, est déterminé à ce que son frère de 10 ans ne suive pas le même chemin. Lorsqu’un ancien combattant de la guerre en Afghanistan arrive dans le quartier, une opportunité se présente.

Critique : 

Avant que la saison estivale débute, Jean-Claude Van Damme (Universal Soldier) aura la chance de démontrer tout son talent avec deux sorties importantes. Dans les derniers mois, l’interprète a pris des risques et il s’est lancé dans des productions lui permettant de sortir de son registre. Le mois prochain, Lukas, sorti l’été dernier en France, débarquera au Canada. En attendant, We Die Young prend d’assaut les États-Unis ainsi que le Canada; avec une sortie limitée en VOD sur quelques plateformes seulement (iTunes / Cineplex). C’est une disgrâce alors que nous avons entre les mains un excellent long-métrage.

Lucas est un adolescent vendant de la drogue pour un gang de rue terrorisant les quartiers malfamés de Washington. Son petit frère est promis à un brillant avenir dans le monde sportif, même s’il est en réalité un décrocheur. Durant une journée importante comprenant un mariage dans ce milieu criminel ainsi que la livraison d’une marchandise spéciale par Lucas, ce dernier doit sauver la vie de son frère et le sortir de la ville, avec l’aide d’un ancien soldat muet.

Certains se souviennent très certainement de Gran Torino avec Clint Eastwood. Le long-métrage vieux d’une décennie a transformé l’acteur en véritable dur à cuire des temps modernes. We Die Young parvient à faire la même chose à Jean-Claude Van Damme. De là se trouvent la plus grande force et la plus grande faiblesse de l’œuvre de Lior Geller. Il n’y a pas de combats fantastiques ou de dialogues bien bourrins. We Die Young est une œuvre sérieuse permettant à JCVD de jouer dans un autre registre.

De loin le meilleur film de Van Damme depuis une décennie, We Die Young se met rapidement à dos les fanatiques de JCVD dans une approche sérieuse et brutale du monde des gangs de rue. Le film a pour personnages principaux deux jeunes terrifiés de la violence qui les entourent et c’est par leurs points de vue que nous explorons les sombres ruelles de la capitale des États-Unis. Plus proche d’un drame que d’autre chose, We Die Young n’a pas peur de montrer des gamins armés de pistolets gambader à vélo. Le scénario comprend amplement qu’il est plus efficace de créer des images fortes que de créer de nombreuses scènes d’action.

À ce niveau We Die Young joue dans la modération, se limitant à une course poursuite en voiture qui fut sérieuse compromise au montage. Sans oublier un climax final à couper le souffle impliquant les gamins, la police, les bandits ainsi que la police. Comme mentionné plus tôt, le divertissement est d’abord et avant tout un drame centré sur ces deux êtres. Ils sont interprétés avec brio par deux jeunes acteurs qui ne se laissent pas impressionner par le calibre de la distribution. Face à eux, Van Damme obtient un second rôle assez important, avec beaucoup de nuances. Le dur à cuire y joue ici un ancien militaire ayant perdu l’usage de la parole, ce qui permet à l’acteur de démontrer une profonde vulnérabilité en plus de jouer dans une certaine retenue qui lui va à merveille.

Sans que ce soit négatif, il est un peu dommage de voir le coup de circuit que réalise l’acteur être éclipsé par l’antagoniste principal, Rincon. Coincé entre son devoir de gangster et de « père de substitut » envers Lucas, Rincon est un méchant formidable qui est interprété par David Castañeda (The Umbrella Academy). Ce dernier livre une interprétation renversante dans un rôle qui va marquer mon année cinématographique. Le scénario est si bien ficelé que l’on ne sait pas où Rincon se dirige pleinement. Cela aide grandement à s’immerger dans la performance de son interprète et dans le divertissement en lui-même. Sur une note finale et brève, il faut souligner la trame sonore d’Erez Koskas qui est assez solide. Espérons que le compositeur puisse se dénicher des boulots dans des longs-métrages de plus haut calibre.

We Die Young n’est pas un film d’action. Il est un drame qui comprend quelques séquences d’action. Cela n’empêche pas qu’il est le Gran Torino de la carrière de Van Damme; un film puissant sur la criminalité urbaine des États-Unis.


Réalisation : Lior Geller

Scénario : Lior Geller, Andrew Friedman

Avec : Jean-Claude Van Damme, David Castañeda, Elijah Rodriguez, Nicholas Sean Johnny, Charlie MacGechan, Joana Metrass

[Cargo] (2018)

Résumé : Un homme se réveille coincé dans un conteneur avec seulement un téléphone portable entre les mains. Ses ravisseurs lui donnent 24 heures pour faire un paiement de dix millions de dollars ou mourir.

Critique : 

Il est assez difficile de faire un film où l’on ne voit rien. [Cargo] joue dans cette catégorie avec une histoire se déroulant uniquement dans un conteneur.Un acteur, un décor et 75 minutes. C’est ce que propose [Cargo]. Pire encore, c’est tout ce que propose le divertissement.

Dans cette critique qui sera plus courte qu’à l’habitude, il est presque impossible de parler en détail du long-métrage que nous avons entre les mains. Il n’y a rien à dévoiler. Pour être franc, [Cargo] est un exercice de remplissage et de style; où il est possible de suivre l’œuvre en gardant les yeux fermés. Sans être horriblement mauvais, le film nous laisse un arrière-goût en bouche. Pendant toute la durée du long-métrage, nous sommes gavés par de nombreuses expositions et des personnages secondaires qui racontent leurs péripéties à notre héros via téléphone.

Ce dernier est enfermé par des hommes voulant dix millions de dollars. Tout le long-métrage se repose sur les épaules de Ron Thompson (American Pop) qui doit être de toutes les scènes et qui a la charge de délivrer la majorité des dialogues. Tant avec son ravisseur qu’avec diverses personnes qu’il utilise afin de ramasser la somme. Il négocie avec le criminel, il orchestre un braquage et il converse avec une hallucination auditive. Ce ne sont que des exemples de situations que l’acteur tant par tous les moyens de nous transmettre.

Par le fait même [Cargo] souffre terriblement de son interprète principal. Un être peu charismatique et interprété de façon peu impressionnante par Thompson. L’acteur est assez ordinaire, voire même mauvais durant de nombreuses scènes. Un sentiment qui est amplifié par le fait qu’il est seul à l’écran. Et en plus de laisser l’interprète dans son coin, James Dylan nous énerve par les nombreux dialogues téléphoniques, qui sont parfois au centre de scènes d’action potentiellement géniales. Afin de supporter le scénario qu’il a lui-même écrit, le cinéaste a fait le choix de laisser à l’imaginaire ces séquences qui nous sont rendues de façon assez ordinaire, comme le reste de l’œuvre qui est tout aussi ordinaire.

[Cargo] n’a comme de force que sa courte durée. Le film sait quand se retirer bien que son intrigue s’étire terriblement en long et en large. Après tout, nous ne sommes que devant une simple conversation téléphonique, un exploit qui est d’ailleurs bien plus réussi par de nombreux cinéastes bien plus spectaculaires…

Note : Cette critique a été faite avec une copie du film gracieusement offerte par James Dylan. Cela n’a en rien influencé l’écriture de cet article.


Réalisation : James Dylan

Scénario : James Dylan

Avec : Ron Thompson

Viking Siege (2017)

Résumé : Au cours d’une nuit de débauche, une bande de femmes en quête de vengeance complote pour massacrer un monastère rempli de moines corrompus qui vendent leurs êtres chers en tant qu’esclaves. Leur plan ne se concrétise pas quand une bande de Vikings en maraudage arrive avec une armée de démons vicieux, ressemblant à des arbres, à leur trousse.

Critique : 

Il me faut admettre que je n’avais aucune intention de vous parler de Viking Siege. Mais le fait qu’il a pris près d’un an pour débarquer en Amérique m’a intrigué, tout comme le fait que les critiques soient mitigées. Et par mitigées, c’est-à-dire qu’elles varient entre horriblement mauvaises et géniales. Malgré tout, un soir de février, Viking Siege fut ma location VOD du jour…

Des religieux se gavent de boissons alcoolisées servies par des femmes en tenues légères. Néanmoins, ces dernières sont des guerrières en quête de vengeance et elles sont prêtes à tout pour assouvir leur vengeance. Leurs plans seront compromis par l’arrivée d’un groupe de guerriers vikings en quête d’un toit. Et leurs plans seront de nouveaux compromis lorsque ces femmes devront affronter des arbres-démons venus de l’espace aux trousses des Vikings.

Viking Siege est un mélange parfait entre The Room et From Dusk Till Dawn. Le mélange est parfait, mais indigeste. Le divertissement que l’on peut en tenir équivaut à votre niveau d’intoxication. Sous les effets d’alcool ou de drogues, l’oeuvre vous sera agréable. Mais pour quelqu’un de sein d’esprit et de lucide, Viking Siege est MAUVAIS, sur tous les niveaux possibles.

Si le long-métrage ne se prenait pas au sérieux, on pourrait en tirer une expérience plus jouissive. Hélas, tous les choix du cinéaste Jack Burton transportent son premier long-métrage dans des zones étranges et hideuses où un homme nu urine en public. Le pire dans cette dernière phrase, c’est que ce n’est pas une figure de style, mais une scène se déroulant dans le premier tiers de Viking Siege. On passe la majorité du temps à regarder des personnages tourner en rond dans les mêmes pièces tandis que des figurants déguisés avec des bouts d’arbres dansent autour d’une auberge.

Parler de Viking Siege est plus un travail qu’un plaisir. Le long-métrage ne fait que présenter des personnages qui attendent qu’un bateau arrive au lever au Soleil; avant qu’une armée de démons spatiaux débarque. Lorsque le tout n’est pas pollué par des mauvais plans des caméras ou des zooms transcendants l’espace-temps, on a le droit à quelques scènes d’action. Elles permettent d’ajouter du rythme et de faire avancer un peu le divertissement. Et même là, rien n’a guère de substance. Les costumes des monstres sont hideux (à l’exception de l’arbre principal) et les combats sont incroyablement mous. Viking Siege tombe à plat même durant ces moments là. Même quand il décide de proposer un duel entre un spécialiste est arts martiaux et un arbre spatial…

Je ne suis pas fier de cette critique. À l’image de son matériel d’origine, elle est sans substance et décousue de toutes pièces. Cependant le message qu’il faut retenir, c’est qu’il ne faut pas visionner Viking Siege


Réalisation : Jack Burton

Scénario : Philip Dyas, Alastar Kirton

Avec :  Michelle McTernan, Sarah Driver, James Groom, Adam McNab, Jamie O’Hara, Michael Geary, Alan Booty, Phil Deguara,
Rosanna Hoult

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