Shadow Wolves – Bande-annonce

McKay Daines (Age of Dragons) tente de vendre sa nouvelle série télévisée Shadow Wolves, dont un épisode pilote vient d’être tourné. Pour l’instant, aucune chaîne télévisée n’a choisi de récupérer la série, mais cette dernière s’annonce intéressante grâce à une distribution composée de Cody Walker, le frère du défunt Paul Walker (Fast & Furious) et de Thomas Gibson (Criminal Minds).

La série suit un colonel de la NSA qui envoie son meilleur agent pour aider une unité d’élite nommé Shadow Wolves qui combat une division de ISIS qui tente d’introduire des terroristes aux États-Unis à travers le désert d’Arizona. Graham Greene (Wind River) et Sibongile Mlambo (Lost in Space) font également partie de la distribution de la série.

Lorsque Shadow Wolves sera éventuellement diffusée sur une chaîne de télévision, nous vous tiendrons au courant.

Welcome to Willits (2017)

Résumé : Au fond des bois du nord de la Californie, au cœur du tristement célèbre triangle d’émeraude, se trouve une cabane isolée. Ses habitants luttent pour repousser les attaques répétées et les enlèvements de créatures mystérieuses qui les ont tourmentés pendant des années. Mais quand un fermier local est rattrapé par un groupe de campeurs capricieux, la situation dégénère rapidement en un carnage total.

Critique :

Dolph Lundgren (Universal Soldier) est de nouveau mis de l’avant avec le récent Welcome to Willits. Enfin, c’est ce que la promotion entourant le long-métrage de 2017 sortit que très récemment au Canada. En réalité, Welcome to Willits suit un couple d’amateurs de marijuana et un groupe de stupides jeunes dans les bois de la campagne américaine. Lundgren n’ayant qu’un petit rôle dans des segments télévisuels de la série fictive Fists of Justice.

Du moins, c’est que les premières minutes de Welcome to Willits veulent nous faire croire. Au fur et à mesure que le récit se dévoile devant nos yeux, le divertissement prend une autre tournure pour devenir un slasher comique dans la même lignée que les Tucker and Dale vs. Evil ou Scream. Welcome to Willits n’atteint jamais son objectif. Le long-métrage n’est pas particulièrement drôle tandis qu’il se repose sur la stupidité de ses personnages et sur ses théories conspirationnistes pour créer un univers psychédélique.

Sauf que cet univers n’est pas particulièrement intéressant. Le scénario, inspiré d’un court-métrage du même nom, n’a pas les reins assez solides pour attendre les 90 minutes, sans connaitre de temps morts et des dialogues ennuyeux. Les joyeux crétins que nous avons entre les yeux n’aident aucunement la cause avec des dialogues médiocres. Le pire dans tout cela, c’est que les meilleurs moments de Welcome to Willits se trouvent chez Fists of Justice. Ces courts segments avec Dolph Lundgren et la vedette de la WWE Shad Gaspard méritent à eux seuls un spin-off centré sur le policier interprété par le blond suédois.

Heureusement, le long-métrage n’est pas si mauvais sur le plan technique. Malgré un faible budget, le divertissement est bien filmé avec des plans de caméra intéressants. Les effets spéciaux rivalisent même avec ceux d’Hollywood. Les extraterrestres sont parfaits, tandis que le sang coule à profusion et que les membres sont arrachés des corps des acteurs. La direction photographique est également un point fort de cette production; la palette de couleurs choisie complimente adéquatement le ton et les univers exploités par le long-métrage. Même la trame sonore n’est pas désagréable avec plusieurs morceaux qui rappellent les classiques du cinéma d’horreur des années 80.

Aucunement aidé par le scénario médiocre du long-métrage, la distribution de Welcome to Willits n’est guère reluisante. Dolph Lundgren et Shad Gaspard livrent les meilleures performances du film, mais ils n’ont que des petits rôles avec quelques rarissimes scènes. Le personnage principal interprété par Bill Sage (Power) laisse froid nous laisse dans la froideur la plus totale. À défaut d’un bon scénario, le Welcome to Willits doit essentiellement reposer sur le talent de cet acteur qui a de bonnes scènes, même si dans l’ensemble, le jeu de Sage et son personnage deviennent rapidement irritants pour des raisons que nous allons taire. Le reste de la distribution est assez fade, bien que nous pouvons compter sur les présences de Chris Zylka (Shark Night 3D), de Thomas Dekker (A Nightmare on Elm Street) et Rory Culkin (Scream 4) parmi les campeurs amateurs de marijuana.

Malgré d’excellents atouts sur le plan technique, Welcome to Willits échoue sur de nombreux plans. Son scénario tente d’être intelligent et de surfer sur quelques succès récents du cinéma horrifique. Le tout devient rapidement ennuyeux et prévisible dans un exercice de style qui échoue lamentablement.


Réalisation : Trevor Ryan

Scénario : Tim Ryan

Avec : Bill Sage, Chris Zylka, Anastasia Baranova, Sabina Gadecki, Garrett Clayton, Thomas Dekker, Karrueche Tran, Keelin Woodell, Rory Culkin, Dolph Lundgren, Serge Levin, Shad Gaspard

Upgrade – Premières images sanglantes

Logan Marshall Green (Prometheus) va connaître une aventure sanglante dans la première bande-annonce d’Upgrade. Le film d’action horrifique suit un homme paralysé qui a une chance de se faire justice lorsqu’un technologie permettant de retrouver l’usage de ses membres est implantée dans son corps.

Le film de Leigh Whannell (Saw) fut projeté le mois dernier au Festival South by Southwest, où il a connu un certain succès. À moins d’avis contraires, Upgrade sortira le 1er juin 2018 aux États-Unis.

The Assassin’s Code – Bande-annonce

Découvrez la bande-annonce de The Assassin’s Code, qui met en vedette Justin Chatwin (War of the Worlds), Peter Stormare (Prison Break), Mark Thompson (Rocky V) et Yancy Butler (Hard Target).

The Assassin’s Code suit Michael Connelly, un policier voulant s’enfuir de l’ombre de son père qui fut un détective accusé dans un scandale lié à la drogue jusqu’il était gamin. Mais lorsqu’un million de dollars disparaît des coffres de la police, Michael obtient la chance de se faire un nom, sans se douter qu’il va entrer dans un jeu du chat et de la souris avec un mystérieux tueur à gages.

Le long-métrage de David A. Armstrong (la franchise Saw) sortira à une date encore indéterminée au Canada.

Boone: The Bounty Hunter (2017)

Résumé : Boone, vedette d’une télé-réalité en quête de popularité, tente de démanteler un puissant criminel et son empire, mais il découvrira que la justice vaut mieux que des cotes d’écoutes.

Critique :

Boone: The Bounty Hunter était un projet coup de cœur pour le lutteur John Hennigan (Hercules Reborn) qui a transporté le projet sur ses épaules pendant cinq années et qui a même cofinancé le film en, selon la rumeur, liquidant certains de ses biens personnels. Dans certains cas, ces projets personnels se révèlent être des films assez mauvais (Mute). Heureusement ici, Hennigan trouve le meilleur film de sa carrière.

Le long-métrage se veut être un hommage au cinéma des années 90; une époque où n’importe quel homme musclé pouvait être la vedette d’une couverture de VHS. Cette fois-ci, cet homme se nomme Boone et il est un chasseur de primes coincé dans un cas qui va au-delà de ses compétences. Nous le suivons alors qu’il fait quelque chose absolument nécessaire pour la survie de sa télé-réalité, même s’il doit mettre à feu et à sang tout le Mexique.

Le tout nous est servi avec son lot de lignes cultes et de moments clichés, comme c’était le cas dans cette belle époque du cinéma. Néanmoins, Boone: The Bounty Hunter est un film d’action intelligent qui sait comment utiliser ces clichés pour créer une histoire unique et intéressante. En ne se reposant pas exclusivement sur la nostalgie, Boone: The Bounty Hunter parvient à créer un film actuel en incorporant plusieurs caméos de célébrités et un style alternant entre le meilleur du cinéma et de la télévision. Le long-métrage pêche lors de quelques scènes. Lorsqu’il tente de forcer un peu trop en note en sombrant dans le mauvais goût en étant trop « cool », cela peut nous donner des moments étranges qui viennent un peu gâcher notre plaisir.

Heureusement, Boone: The Bounty Hunter ne commet pas de réelles fautes sur le plan technique. Robert Kirbyson (Red Line) réalise Boone: The Bounty Hunter comme s’il avait un jeune Jackie Chan entre les mains. Les cascades et les combats sont de haute qualité notamment grâce à un Hennigan qui est prêt à risquer sa peau pour nous divertir. Et puisque Kirbyson planifie à la lettre ses plans de caméra et son montage, le tout est parfaitement visible et très spectaculaire.

Dans le rôle-titre, John Hennigan livre le rôle de sa vie. Il est excellent dans toutes ses scènes et nous propose quelques bonnes bagarres, notamment avec Lateef Crowder (Undisputed III: Redemption) et T.J. Storm (Kickboxer: Vengeance), les deux seconds couteaux du trafiquant de drogues que doit affronter Boone. Richard Tyson (Kindergarten Cop) est excellent comme l’antagoniste du récit. Notons que Jonathan Lipnicki (Jerry Maguire), Quinton ‘Rampage’ Jackson (The A-Team), Lorenzo Lamas (Renegade) et Kevin Sorbo (Hercules: The Legendary Journeys) ont tous des petits rôles dans Boone: The Bounty Hunter et que le film comprend également plusieurs caméos de célébrités diverses.

Boone: The Bounty Hunter est un projet parfait pour John Hennigan qui supporte le film sur ses épaules et qui le transporte jusqu’au firmament. Toutes les personnes derrière ce long-métrage ont priorisé le divertissement, la comédie et la science du cinéma d’action. Cela a forcément fonctionné puisque Boone: The Bounty Hunter offre un excellent moment de cinéma, du début jusqu’à la fin…


Réalisation : Robert Kirbyson

Scénario : Josh Burnell, John Hennigan, Stephen Kogon, Franco Movsesian, Jonathan Perkins

Avec :  John Hennigan, Osric Chau, Spencer Grammer, Jonathan Lipnicki, Richard Tyson, Jane Park Smith, Lesley Fera, Quinton ‘Rampage’ Jackson, Lorenzo Lamas, Kevin Sorbo, Juan Gabriel Pareja, Stephanie Arellano, Lateef Crowder, T.J. Storm, Dominique Swain

Creed 2 – Vidéo de tournage

Sylvester Stallone (Rocky) vient de débuter le tournage de Creed 2. Et pour le souligner, l’acteur qui est très actif sur Instagram a concocté une petite vidéo pour ses admirateurs. Pour accompagner la vidéo, l’acteur déclare ceci :

You know the old cliché that it “seems like yesterday and “but it does and it’s a very exciting moment to be here getting ready to Watch Creed 2 to commence filming. A very exciting day !!! The actors and production team has been waiting a long Time for this film to start , so ladies and gentlemen get ready to watch the fists startFLYING!

Future World – Bande-annonce

Le distributeur canadien VVS Films vient de nous offrir la bande-annonce de Future World. Le long-métrage semble surfer dans les mêmes eaux que les Mad Max de ce monde en proposant également une distribution distinguée. Future World mettra en vedette Suki Waterhouse (The Bad Batch), James Franco (The Interview), Milla Jovovich (Resident Evil), Lucy Liu (Kill Bill), Snoop Dogg (Starsky & Hutch) et Method Man (Sinners and Saints).

Le long-métrage suit un jeune homme à la recherche d’une cure pour sa mère mourante. Pour l’instant, Future World n’a pas de date de sortie annoncée.

 

The Titan (2018)

Résumé : Rick Janssen, un pilote de l’armée de l’air, participe à une expérience militaire visant à créer un humain capable de résister à l’environnement de Titan, une lune de Saturne, sans se douter des dangers pour sa vie, celle de sa famille et pour l’humanité toute entière.

Critique :

Imaginons que vous voulez refaire The Fly, le classique de 1986 de David Cronenberg, en un court métrage d’une vingtaine de minutes. Imaginons ensuite que vous décidez d’étirer votre scénario pour créer un long-métrage de 90 minutes. Le résultat que vous obtiendrez est assez simple : c’est The Titan, le dernier « film d’action » de Netflix qui est sorti vendredi dernier sur la plateforme.

Avec Sam Worthington dans le rôle du titan, le film prend tout simplement trop de temps à introduire sa prémisse de base. Pendant la première heure nous voyons les personnages attendre que le héros se transforme en monstre et regarder les nouvelles capacités du personnage avant que ce dernier ne change physiquement. La famille principale n’a rien de particulièrement intéressant et ne fait rien durant ce laps de temps. Le monde est supposément sur le bord du désastre écologique, mais on ne nous le montre pas. The Titan ne fait que mettre en image des scènes sans créer une intrigue intéressante.

Dans son ensemble, nous pourrions presque dire que cela est la raison qui fait de The Titan un mauvais film. Le long-métrage a une bonne prémisse qu’il n’explore jamais. À aucun moment nous ne touchons les enjeux éthiques ou moraux de cette expérience ou les raisons qui ont poussé les gouvernements de ce monde à vouloir créer des titans pour peupler Titan, la lune de Saturne. Pour des motifs semblables, nous sommes incapables de sentir de l’empathie pour le personnage principal, qui est la majorité du temps sourd ou muet, ou pour les autres candidats de cette expérience militaire dont les rôles se résument à du mobilier de figuration.

Le scénario semble se contenter de chroniquer la procédure médicale et les opérations touchant le pauvre soldat et cela semble lui être suffisant. Pour la dernière demi-heure, The Titan arrive enfin à sa prémisse de base. Le film devient alors un film d’action horrifique un brin prévisible. Un peu tard dirons-nous, mais The Titan offre enfin quelques bonnes scènes qui méritent d’être vues… Les dernières secondes montrent une ouverture épique pour une éventuelle suite. Mais puisque The Titan est une perte de temps, il est fort à parier que The Titan est le seul et unique membre de cet univers futuriste.

Si The Titan est, dans son ensemble, un film de « merde », ce n’est pas à cause de son réalisateur. Le cinéaste allemand Lennart Ruff est assez impressionnant pour son tout premier long-métrage en carrière. L’homme est destiné à éventuellement être un bon réalisateur hollywoodien. Mais en attendant, il est muselé par un scénario qui ne l’empêche pas de créer des plans de caméra intéressants et des scènes d’action potables. Comme d’autres éléments techniques positifs, nous pouvons noter la direction photographique superbe qui met de l’emphase sur la nature espagnole, ainsi que la trame musicale très soignée de Fil Eisler (Empire).

Interprétant le personnage principal, Sam Worthington (Avatar) est assez mauvais et fade, mais, tenant compte du scénario entre ses mains, il lui est presque impossible de faire mieux. Même chose pour Tom Wilkinson (Batman Begins) dont la présence se résume à une vacance estivale aux frais de la production. Seule Taylor Schilling (Orange in the New Black) apporte un peu de sérieux, mais ses présences sont peu remarquables. Agyness Deyn (Clash of the Titans), Nathalie Emmanuel (The Fate of the Furious) et Corey Johnson (Captain Phillips) ont également des petits rôles dans cette production.

La première heure de The Titan est un véritable échec qui nous plonge constamment dans l’ennui. Par la suite, le film de Ruff se reprend et propose enfin quelque chose de potable. Il n’y a rien de très original ou de très spectaculaire. Grâce à ces quelques moments, le visionnement de The Titan n’est pas une expérience inutile. C’est seulement une expérience pénible et quelconque…


Réalisation : Lennart Ruff

Scénario : Max Hurwitz, Arash Amel

Avec :  Sam Worthington, Taylor Schilling, Tom Wilkinson, Agyness Deyn, Nathalie Emmanuel, Noah Jupe, Corey Johnson

Boss Level – Gibson fera équipe avec un vedette de la NFL

Le prochain film d’action de Joe Carnahan (Smokin’ Aces) se précise un peu plus aujourd’hui. Le long-métrage mettra en vedette Frank Grillo (Captain America: Civil War), Mel Gibson (Lethal Weapon), Naomi Watts (King Kong) et la vedette de la NFL Rob Gronkowski (American Violence). Boss Level suivra le personnage de Grillo qui interprère un ancien membre des forces spéciales qui se voit coincé dans une boucle sans fin se terminant à chaque fois par sa mort.

Il s’agira du premier rôle important dans une production hollywoodienne pour le joueur de football américain qui, selon les rumeurs, suivrait les conseils de Dwayne Johnson (Rampage) et de Sylvester Stallone (Rocky) pour démarrer une carrière dans le monde du cinéma.

Aucune date de sortie n’a été annoncée pour Boss Level.

Source : The Tracking Board

The Darkest Minds – Premières images

Le studio 20th Century Fox est sur le point de jeter un autre pavé dans la marre des adaptations de romans pour adolescents. Cette fois-ci, c’est le roman de 2012 The Darkest Minds, dont un long-métrage au même nom se dévoile dans la bande-annonce qui suit.

Réalisé par Yuh Nelson (la franchise Kung Fu Panda), le film suit Rudy; une jeune femme tentant de survivre dans un monde où le gouvernement traque tous les adolescents dotés de pouvoirs surhumains. Amandla Stenberg (The Hunger Games)Gwendoline Christie (Game of Thrones) et Mandy Moore (This is Us) font partie de la distribution du long-métrage.

The Darkest Minds sortira au Canada le 3 août 2018.

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