Un autre de vos classiques renaitra sous une nouvelle mouture.
En effet, le producteur Neal Moritz (la saga Fast & Furious) et la cinéaste Ana Lily Amirpour (The Bad Batch) feront équipe pour une version féminine de Cliffhanger. Pour de détails circulent sur la distribution ou le nouvel angle qu’explorera le divertissement. Cependant, il est à noter que Jason Momoa (Aquaman) aura un second rôle dans le divertissement.
Le film original explorait les aventures d’un secouriste devant affronter en haute altitude des criminels ayant égarés 100 millions de dollars sur le sommet d’une montagne.
Voici une nouvelle plutôt intrigante. En effet, Mel Gibson (Lethal Weapon) aura un rôle particulier dans le futur Fatman.
Dans ce divertissement, l’acteur interprétera le Père Noël. Ce dernier tente de combattre la dégradation de ses activités professionnelles. Cependant un gamin nommé Billy engage un tueur professionnel pour assassiner le personnage mythique.
Le tournage de Fatman doit débuter à l’hiver 2020 au Canada. Il ne faudra pas exclure une sortie en salles au courant de la même année.
Mel Gibson a récemment fait parlé de lui avec DraggedAccross Concrete, dont vous pouvez lire la critique ici.
Bruce Willis (Die Hard) continue à signer dans des projets plus que douteux. Cette fois-ci, il sera la vedette de The Long Night.
Le long-métrage suit un docteur qui doit protéger sa famille lorsque deux criminels débarquent dans son domicile, car l’un d’eux fut atteint par une balle lors d’un cambriolage bâclé. Doug Wolfe, dont c’est le premier scénario, a écrit le divertissement. Ce dernier sera réalisé par Matt Eskandari (Game of Assassins).
Le tournage de The Long Night doit débuter le mois prochain aux États-Unis. Notons en terminant que The Long Night marquera la sixième collaboration entre l’acteur et les producteurs Randall Emmett et George Furla; les responsables de la filmographie récente de l’acteur.
L’association entre Scott Adkins (The Debt Collector) et le cinéaste Isaac Florentine se poursuivra avec un nouveau projet en pré-production nommé Strapped.
Pour cette Xème collaboration entre les deux hommes, Adkins interprétera un ancien champion de MMA qui part à la recherche de sa ceinture de championnat, récemment volée. Dans sa quête, il devra affronter le cambrioleur ainsi que certains éléments de son passé.
Le divertissement est présentement au Festival de Cannes, afin d’y trouver de potentiels investisseurs. Matt Verne(Acts of Vengeance) a écrit le scénario du divertissement qui sera produit Michael J. Luisi (Fighting with My Family).
Notons que l’acteur et le cinéaste ont récemment travaillé ensemble sur Seized, un film d’action dont le tournage vient de se conclure au Mexique.
Nous avons aujourd’hui un premier aperçu d’Escape Plan 3, actuellement en post-production.
Affreusement nommé Escape Plan: The Extractors, le divertissement met en vedette Sylvester Stallone (Creed) et Dave Bautista (Guardians of the Galaxy), Jamie King (Sin City), Devon Sawa (Final Destination), Max Zhang (Ip Man 3), Russell Wong (Romeo Must Die) et Daniel Bernhardt (Atomic Blonde).
Escape Plan 3 suit Breslin tandis qu’il enquête sur la disparition de la fille d’un riche chinois, pour se retrouver face au fils de son ancien partenaire d’affaires. Aucune date de sortie canadienne n’a été annoncé, mais il doit débarquer en Europe au courant de l’été.
Résumé : Alors que le soleil se meurt, partout dans le monde, des gens construisent des propulseurs de planète gigantesques pour déplacer la Terre hors de son orbite et la faire naviguer vers un nouveau système stellaire. Pourtant, ce voyage de 2500 ans comporte des dangers inattendus et, dans le but de sauver l’humanité, un groupe de jeunes de cet âge d’une Terre errante se battent pour la survie de l’humanité.
Critique :
Après un passage remarqué dans les salles de cinéma mondiales, The Wandering Earth est finalement arrivé dans les salons des foyers canadiens. Le film chinois est rapidement devenu l’un des plus grands succès cinématographiques de la nation asiatique, en plus d’être, pendant quelques semaines, le film le plus rentable de 2019. Il est maintenant temps de voir l’œuvre méritaient ce succès inespéré.
L’humanité est sur le point de périr alors que le Soleil se prépare à avaler la planète avec une expansion cataclysmique. Pour éviter la tragédie, les gouvernements mondiaux se réunissent mettent en scène un plan pour déménager la Terre vers une nouvelle galaxie d’accueil. Des années plus tard, un astronaute coincé dans une station voyageant autour de la Terre et son fils doivent faire équipe pour éviter une nouvelle catastrophe; alors que la planète entre dans une orbite de collision avec Jupiter…
The Wandering Earth a encore quelques croutes à manger avant d’être aussi grand et majestueux que ses confrères hollywoodiens. Néanmoins, la superproduction chinoise nous embarque dans un périple grandiose et original pour la survie de l’humanité. Les États-Unis, jusqu’ici, se contentent de nous présenter une copie du scénario typique de la planète qui sera détruite à moins que l’on puisse exploser un astéroïde, ou que l’on puisse exploser un soleil avec une bombe. The Wandering Earth renverse les expectations du genre en créant une solution moins « masculine et militaire ».
Pour sauver l’espèce humaine, il suffit de fuir. Une solution qui n’a aucun sens et c’est parfait ainsi. The Wandering Earth ne cherche pas à être un exemple scientifique pour des générations à venir. Il tente simplement de divertir, ce qu’un The Hurricaine Heist ou un Geostorm ont été incapables de réussir dans les dernières années. Ici, le divertissement se concentre sur le plaisir du spectateur et crée une aventure épique aux quatre coins de l’Asie. La porte d’entrée de cet univers est une famille, détruite par la mort d’un proche. Un fait que le long-métrage nous répète à quelques occasions jusqu’à un grand final digne d’Armagedon.
D’ailleurs, tout au long de l’intrigue, nous pouvons remarquer un certain parallèle entre les deux œuvres. The Wandering Earth a d’ailleurs plusieurs des mêmes qualités, sans pour autant avoir les défauts d’Armagedon. Mais entre les deux, il est clair que c’est le divertissement chinois qui l’emporte haut la main. L’histoire est mieux construite, avec rebondissements et une relation père-fils qui nous font vivre plusieurs émotions. The Wandering Earth est un film à grand déploiement à l’état pur, qui peut autant nous faire jurer devant notre télévision que verser quelques larmes.
Le spectacle est également visuel. Habituellement, les superproductions chinoises ne sont pas reconnues pour leurs mérites visuelles. Et bien, The Wandering Earth nous surprend avec un mélange d’effets à l’ordinateur et d’effets à l’ancienne. Le mélange entre les deux se fait habilement. Cela donne même une esthétique unique au film, une esthétique assez rapprochée du cinéma des années 90. Soyez certains que nous sommes loin de JurassicPark. Quelques moments souffrent de l’ambition du scénario de The WanderingEarth, mais certains moments entourant le déplacement de la Terre dans l’espace ou la planète Jupiter sont à couper le souffle.
Sinon, on ne pouvait pas se laisser sans parler de deux faiblesses du cinéma chinois – la politique et les femmes. Pour ce qui est du premier, The Wandering Earth évite toute forme de discours patriotiques qui sont parfois trop présents et évidents dans cette industrie. Le long-métrage propose tout simplement une approche où toutes les nations sont unies et sont toutes aussi importantes, les unes que les autres. Pour ce qui est du second, The Wandering Earth contourne la description parfois étrange du sexe féminin en se limitant à deux femmes pour l’ensemble de la distribution. Cela peut sembler stupide, mais ces deux éléments font du divertissement l’un des films chinois ayant le plus de chance de toucher un public mondial. Et cela justifie amplement ses revenus mondiaux de 700 millions de dollars…
The Wandering Earth a quelques scènes discutables et sa science n’a aucun sens. Mais il nous offre une échappatoire qui sera idéale pour tous. Un spectacle de haute voltige qui mérite d’être vu par tous.
Réalisation : Frant Gwo
Scénario : Gong Geer, Junce Ye, Yan Dongxu, Frant Gwo, Yang Zhixue, Cixin Liu
Avec : Jing Wu, Chuxiao Qu, Guangjie Li, Man-Tat Ng, Jin Mai Jaho, Mike Kai Sui, Hongchen Li, Jingjing Qu
Le film sud-coréen The Gangster, the Cop, the Devil aura bientôt un remake à Hollywood sous la supervision de Sylvester Stallone (Rocky). L’acteur produira le long-métrage avec BalboaProductions, le studio lancé par Stallone lui-même, en plus de réaliser le long-métrage.
Également, notons que Don Lee (Train to Busan) reprendra l’un des rôles principaux de cette nouvelle version, qui était le criminel du film coréen qui sera bientôt présenté à Cannes. Lee a un passé assez intéressant, alors que l’interprète fut un entraineur de MMA pour de nombreuses célébrités dans ce domaine, avant de se tourner dans l’industrie cinématographique, il y a près d’une décennie.
Le long-métrage original suit un criminel ayant survécu à l’attaque d’un tueur en série qui fait équipe avec un policier pour attraper le responsable.
Résumé : Deux policiers suspendu doivent explorer le monde de la criminalité afin d’un tirer la compensation qui leur est due.
Critique :
Mel Gibson (Lethal Weapon) est enfin de retour au-devant d’une caméra. Cette fois-ci avec Dragged Across Concrete. Un divertissement qui a fait le tour des festivals l’année dernière où il a connu de nombreux succès. Si le film a débarqué ce printemps chez nos voisins du sud, il a fallu attendre la fin du mois d’avril pour assister à l’arrivée de l’œuvre au Canada.
Brett est un policier dans la soixantaine supportant sa famille tandis que sa femme est incapable de travailler. Anthony est son partenaire qui se prépare à demander sa copine en mariage. Les deux hommes utilisent la brutalité et la force pour arrêter les criminels et leur ville. Un jour, cela les rattrape tandis qu’ils sont filmés en train de brutaliser un suspect et la copine de ce dernier. Suspendus sans solde, ils décident alors d’exploiter leur connaissance de la criminalité pour s’enrichir. En parallèle, un détenu récemment sorti de prison se prépare à commettre un braquage pour sortir sa famille de la misère…
C’est bien dommage qu’il ait fallu attendre aussi longtemps pour visionner Dragged Across Concrete. Le film, réalisé par S. Craig Zahler (Bone Tomahawk) est un film brutal avec des personnages mémorables et une écriture solide. Avec cette œuvre, Zahler joue avec les platebandes de Quentin Tarantino et parvient à nous proposer tout ce que l’on aime chez le cinéaste oscarisé, tout en restant propre à son style et à son identité propre.
Dragged Across Concrete est d’abord et avant tout un film d’ensemble où les problèmes de plusieurs individus peuvent se régler avec de l’argent facile. Des problèmes qui amèneront les trois personnages principaux du film à se croiser dans une confrontation finale très réussie. Mais avant cela, Dragged Across Concrete est un film qui prend son temps. Il est tellement lent, qu’il est parfois ennuyeux. Certains cinéastes auraient coupé des moments pour en faire un film de 90 minutes. Mais Zahler choisit plutôt de ne pas compromettre sa vision pour offrir une longue aventure de 150 minutes.
La finale où les trois hommes se retrouvent enfin vaut heureusement le coup. Même si on n’est pas d’accord avec le voyage que nous propose le cinéaste, le voyage pour arriver au bain de sang comporte plusieurs détours. Plusieurs passages où nos héros méditent sur le sens de la vie ou sur les raisons qui les ont poussés à être racistes. Dans l’ensemble, le long-métrage est surtout un amalgame de dialogues qui dénonce une face de l’Amérique. Cependant, à mi-parcours, il y a un certain détour entourant l’employé d’une banque sortant d’un congé de maternité. Elle ne veut pas retourner au travail. Son apparition peut sembler étrange, surtout qu’elle arrive comme un cheveu sur de la soupe, mais elle permet d’amener son lot de rebondissements.
Il ne faudrait pas négliger Mel Gibson et Vince Vaughn (Fighting with the Family). Les deux acteurs livrent d’excellentes performances et leur chimie est grandiose. Surtout Gibson qui n’a jamais été meilleur, et ce depuis des lustres. Tory Kittles (Sons of Anarchy) est aussi très efficace dans le rôle du brigand de service. Dragged Across Concrete a également une excellente distribution secondaire. Mais n’espérez pas de grand coup de théâtre, ou de voir un Michael Jai White (Spawn) démontrer ses talents en arts martiaux. Ce n’est pas ce genre de divertissement…
Dragged Across Concrete est parfois trop cérébral et trop long. Il en découle un divertissement qui ne touchera pas nécessairement un public large. C’est dommage, surtout pour ce qui aurait pu être le grand retour de Mel Gibson à Hollywood…
Réalisation : S. Craig Zahler
Scénario : S. Craig Zahler
Avec : Mel Gibson, Vince Vaughn, Tory Kittles, Michael Jai White, Thomas Kretschmann, Jennifer Carpenter, Laurie Holden, Don Johnson, Udo Kier
Les fanatiques de Marvel parmi vous seront contents d’apprendre que Spider-Man: Far From Home se dévoile avec une nouvelle bande-annonce diffusée par le studio Sony Pictures.
Dans cette suite, Peter Parker et ses amis partent en vacances d’été en Europe, où Peter tentera de sauver ses amis contre un méchant appelé Mysterio. Jon Watts (Cop Car) est de retour derrière la caméra pour cette suite.
Tom Holland (Avengers: Infinity War), Marisa Tomei (The Wrestler), Jon Favreau (Chef), Samuel L. Jackson (Pulp Fiction), Cobie Smulders (How I Met Your Mother), Zendaya (The Greatest Snowman) et Jake Gyllenhaal (Nightcrawler) seront les têtes d’affiche du divertissement.
Spider-Man: Far From Home sera disponible dans les salles canadiennes le 2 juillet 2019 et en France, un jour plus tard, le 3 juillet 2019.
Résumé : L’enquêteur spécial de la police Makoto a le pouvoir de lire les souvenirs d’objets qu’il a touchés. En enquêtant sur une explosion de laboratoire liée à une substance inconnue appelée « XM »il touche l’anneau d’une femme qui était l’unique survivant de l’explosion et voit une vision horrible qui l’entraîne dans une conspiration massive.
Critique :
En attendant le divertissement tout public entourant les Pokemon, la plateforme Netflix a décidé de diffuser Ingress: The Animation. Une série télévisée inspirée d’un jeu ayant pris d’assaut Android et IOS quelque part en 2014, créé par ceux derrière le phénomène Pokemon GO. Le jeu a connu un certain succès, avec près de vingt millions de joueurs aux quatre coins de la planète. Pour ma part, mon avancée dans Ingress: The Animation se fit sans aucun intérêt ou aucune connaissance pour le matériel d’origine.
Dans un monde où deux factions se disputent une source d’énergie mystique avec une application pour adolescents, Jack, un garde du corps, puise dans cette énergie afin de prédire l’avenir, à quelques secondes près. Lors que son client est kidnappé devant ses yeux par une multinationale sur le point de sortir des lunettes à réalité augmentée, il part à la recherche de la prochaine cible de l’organisation. Dans son chemin se trouve Makoto, un policier japonais de la faction rivale qui a le même objectif que Jack…
Ingress tente de contourner les problèmes entourant les adaptations de jeux vidéo pour créer un univers autour du jeu en tant que tel. Si la série n’était pas animée, la critique la plus facile à faire serait d’affirmer que le tout n’est qu’une publicité afin de promouvoir un jeu pour adolescents. Cependant, dans un contexte animé, cette originalité permet de se servir d’une mythologie bien existence pour créer un univers riche et crédible.
La série est en réalité un véritable thriller d’action rempli d’ambition. À mi-chemin entre un film de conspiration et la trilogie The Matrix, Ingress nous embarque dans une folle aventure avec un duo de personnages intéressants. Jack est le prototype parfait du héros d’action hollywoodien. Il ne tombe pas dans la caricature et dès les premières secondes, il impose un profond respect chez le spectateur. De plus son pouvoir permet des séquences d’action créatives, dans la même veine que Deadpool 2. Face à lui, Makoto est un exemple parfait du protagoniste timide et effrayé qui gagne en confiance. En toute sincérité, ce stéréotype de personnage n’a jamais été aussi convainquant. On sent une volonté des scénaristes pour rendre ce dernier crédible, sans chercher à justifier sa présence des moments humoristiques ou de mauvais goût. Aussi, Makoto a le pouvoir de lire dans le passé des objets, ce qui apporte son lot d’originalité et d’intrigues.
De plus, comme mentionné ci-haut, Ingress se permet des séquences d’action dynamiques et palpitantes. Les pouvoirs des deux protagonistes et des hommes qui les poursuivent permettent des combats dynamiques et brutaux. Le tout reste dans le réaliste et dans le tactique. Il n’y a pas de méchant ayant la capacité des flammes ou de se déguiser en caméléon. C’est rafraichissant en comparaison aux pouvoirs des héros de Marvel et DC Comics. Également, l’animation d’Ingress n’est pas le point fort de la série. Ceci étant dit, elle est heureusement constante, ce qui est rarement le cas dans ce type de divertissement, autour dans les moments d’action.
En réalité, l’histoire d’Ingress est le point faible de la série. Elle tente de boucler toutes ses intrigues en onze épisodes. Un objectif très intéressant, car pendant les deux premiers tiers, l’écriture est splendide. Le mélange entre tension, drame et action est parfait. Le tout se déroule à un rythme agréable et on n’a aucune difficulté à suivre les aventures de Jack et Makoto. Les trois derniers épisodes d’Ingress nous rappellent qu’en plus d’une adaptation de jeu vidéo, c’est aussi une œuvre superhéroique. Avec des défauts communs à ses confrères, comme de longs monologues interminables de son antagoniste et une bataille démesurée et incompréhensible.
Sinon, Ingress: The Animation est d’abord et avant tout une série intéressante. Ensuite elle est l’adaptation d’un jeu vidéo populaire. Une nuance qui lui a permis de construire un monde autour du jeu et d’avoir une histoire qui tient la route pour une majorité de la durée.
Créée par : Yūhei Sakuragi
Diffusée sur : Netflix
Avec : Yoshiki Nakajima, Reina Ueda, Shigeo Kiyama, Tarusuke Shingaki, Kohsuke Toriumi, Kentaro Tone