Scott Adkins (Savage Dog) est de nouveau sur notre radar avec Abduction.
Le divertissement se dévoile aujourd’hui avec une première bande-annonce que voici. Le divertissement réalisé par Ernie Barbarash (6 Bullets) suit un homme amnésique et un assassin faisant équipe afin de retrouver des proches pet pour arrêter une menace mystérieuse.
Andy On (Black Mask 2: City of Masks) tient également l’un des rôles principaux de ce divertissement. Abduction va débarquer en DVD et en Blu-ray au Canada le 16 juillet 2019, et en VOD dans les semaines précédentes.
Voici les premières images du film de survie Crawl.
Né du génie créatif de Sami Raimi (Spider-Man) et d’Alexandre Aja (Piranha 3D), le divertissement suit une femme qui tente à un ouragan et aux alligators qui se mettent à envahir la maison de son père.
La sortie de Crawl est prévue pour le 12 juillet 2019 au Canada.
Résumé : Baki Hanma s’entraîne avec une concentration intense pour devenir suffisamment fort pour surpasser son père, Yujiro Hanma, le plus puissant combattant du monde.
Critique :
L’année dernière, Netflix a proposé la première saison de Baki. Nous avons récemment critiqué cette première vague d’épisodes. Pour faire simple, Baki fut une série dont le visionnement a été pénible et terriblement problématique. Cette seconde vague d’épisodes ne change en rien la formule, en ayant les mêmes défauts et les mêmes qualités…
Baki entreprend enfin une relation amoureuse avec la femme de ses rêves. Mais le tout est compromis lorsque cette dernière est kidnappée par l’un des condamnés à mort qu’il doit éventuellement affronter dans le tournoi. Néanmoins, l’arrivée du père de Baki et d’un prisonnier américain viendra compromettre les plans de tous les combattants…
Cette critique de Baki va ressembler à la précédente, car les deux parties de la saison se ressemblent terriblement. La série continue à ne rien faire pour accompagner les nouveaux adeptes qui tentent de déchiffrer cette mythologie. Bien que l’on continue à y suivre une multitude de combats entrecoupés par des longues explications par les personnages impliqués durant ces batailles
Le tout passe un peu mieux cette fois-ci. Il y a moins de condamnés à mort ce qui permet de « simplifier » l’histoire de Baki. Ne vous méprenez pas, le tout est toujours un fichu bordel. Mais à quelques moments, on est parvient à suivre suffisamment longtemps. Si bien que la série peut redevenir temporairement intéressante. Ce sentiment n’est que bref, car Baki continue à introduire des personnages à répétition et à dédier des épisodes entiers à ces nouveaux protagonistes. Il y a même des protagonistes qui proviennent de notre existence. Des personnages historiques qui apportent un brin de confusion à ce divertissement.
Et pourtant, c’est le protagoniste qui est le pire problème de Baki. Le combattant que l’on est sensé suivre et qui a la série à son nom poursuit son aventure dans l’étrange. Il continue à être peu intéressé par les événements de la série, à quelques épisodes près. Il continue à être constamment mis de côté. Il est même absent de certains épisodes. Pire encore, il a de nombreux moments discutables pouvant provoquer des malaises. Comme deux scènes de sexualité, qui sont les plus horribles de 2019. Surtout une qui implique, Baki, sa copine et le père de Baki…
Au moins, l’action est plus intéressante cette fois-ci. Les combats semblent plus dynamiques et variés. Et, avec un nombre « plus » faible de combattants à suivre, la qualité de l’action s’améliore automatiquement, car on parvient à avoir de l’empathie pour quelques-uns d’entre eux. Hélas, le dernier épisode est plus occupé à mettre en place le futur du héros de la série. Il ne permet pas de conclure la saison avec quelque chose de jouissif, ce qui est un brin dommage, je l’avoue.
Baki n’est pas ma tasse de thé. Cette nouvelle vague d’épisode améliore la série. Suffisamment pour qu’un non-initié puisse être intéressé par une nouvelle saison.
Créée par : Toshiki Hirano
Diffusée sur : Netflix
Avec : Troy Baker, Kirk Thornton, Steve Blum, Vic Mignogna, Kaiji Tang, Greg Chun
L’acteur Sylvester Stallone vient tout juste de partager une vidéo nous montrant les coulisses du cinquième volet de la saga Rambo sur sa page Instagram.
Rambo: Last Blood fut tourné en Espagne ainsi qu’en Bulgarie. Sylvester Stallone (Creed) sera évidemment de retour dans le rôle titre, où il sera accompagné de Paz Vega (Spanglish) et de Sergio Peris-Mencheta (Resident Evil: Afterlife). Le cinéaste Adrian Grunberg (Get the Gringo) réalise le long-métrage, d’après un scénario de Matt Cirulnick (Absentia). Le film suivra John Rambo alors qu’il tente de démanteler un réseau de trafic humain international.
La sortie du long-métrage est prévue pour le 20 septembre 2019 au Canada et aux États-Unis. Pour ce qui est de la France, il faudra attendre le 2 octobre 2019.
Le site anglophone Deadline rapporte que F. Gary Gray (The Fate Of The Furious) dirigera un e adaptation de la célèbre franchise de jeux vidéos SaintsRow pour le studio Warner Brothers. Actuellement, le scénariste Greg Russo (Mortal Kombat) est en train d’écrire le film, dont la prémisse de base est encore inconnue.
La franchise de jeux vidéo comprend jeux jeux et suit les nombreuses montées en puissance du groupe criminel Saints, dans quelques villes fictives, ainsi qu’en enfer. Il est fort à parier que le film d’action restera loin de cette dernière aventure dans les profondeurs du mal. Cependant, le concept de Saints Row pourrait bien donner un bon film de guerre de territoire entre divers gangs rivaux.
Aucun mot sur le casting ou une date de sortie cible, mais nous continuerons à surveiller le développement du film pour vous.
Bien que ce n’est qu’un film pour enfants, Sonic the Hedgehog fait beaucoup parler de lui. Tandis qu’une horde d’adultes en colère est en train de le mettre en pièces, un bon nombre de personnes soulignent le retour de Jim Carrey (The Mask) dans une super-production hollywoodienne,
Le divertissement suit un policier qui tente d’aider une créature mystérieuse à échapper au gouvernement ainsi qu’à un génie du mal.
Sonic the Hedgehog débarquera dans les salles canadiennes au courant du mois de novembre.
Résumé : Après les événements dévastateurs d’Avengers: Infinity War, l’univers est en ruine. Avec l’aide des alliés qui leur restent, les Avengers se réunissent une fois de plus pour annuler les actions de Thanos et rétablir l’ordre dans l’univers.
Critique :
Bien que cela peut sembler être cliché, nous sommes aujourd’hui devant la conclusion d’une décennie de divertissement. Une décennie remplie en émotions qui tente de se conclure avec un dernier bang.
Bien évidemment, cette critique restera le plus vague possible pour tous ceux qui n’ont pas vu le divertissement. Pour cela, on doit sauter d’entrée de jeu dans notre opinion la plus franche et la plus crue du divertissement, qui est spectaculaire. Rares ont été les spectacles qui sont capables d’affecter physiquement son spectateur. Avengers; Endgame est l’un de ces spectacles.
Les frères Russo sont parvenu à concocter un divertissement épuisant à regarder, à cause de son contenu et non de sa longueur. Avengers: Endgame est le rêve que tous les enfants des années 80 et 90 ayant touché à du contenu de Marvel rêvaient d’avoir. Et ce rêve nous fait pleurer, rire et hurler à l’écran tel un fanatique fou de soccer européen. Les deux réalisateurs sont parvenus à jouer avec nos émotions dans une finale envoutante et éblouissante.
Avengers: Endgame débute avec nos héros encore sous le choc de leur défaite écrasante qui a causé la mort de la moitié de l’univers par le tyran intergalactique Thanos. Au lieu de tenter de nous montrer un plan de vengeance et de conquête, le divertissement tente à la place d’être une histoire épique qui rend hommage à une décennie de cinéma. L’histoire nous permet ce voyage émotionnel tout en restant suffisamment accessible pour que même un spectateur ne possédant qu’une connaissance rudimentaire de la franchise puisse suivre et apprécier ce qui se passe à l’écran. Et c’est sans oublier les fans assoiffés de la première heure qui auront des bics d’émotions intenses avec certains revirements ou clins d’œil aux bandes dessinées.
Le divertissement réussi également sur le plan du spectacle. Avengers: Endgame est d’une maitrise technique irréprochable, pour des raisons que nous n’allons pas dévoiler… Ce que nous pouvons parler néanmoins, c’est de l’action. Le long-métrage est étonnamment violent pour une œuvre « tous publics ». Rien de sanglant, mais ne soyez pas surpris si vous voyez des décapitations et des démembrements… Dans un autre registre du cinéma d’action, Avengers: Endgame offre de la diversité. Avec des moments intimes et réalistes et une dernière heure indescriptible. Le film n’a pas la meilleure séquence d’action de tous les temps. Cependant, Avengers: Endgame a la séquence d’action la plus riche sur le plan visuel, la plus grande en termes d’envergure et la plus couteuse de l’histoire du cinéma. La dernière heure du film est tout simplement digne d’être inscrite dans les anales du cinéma contemporain….
Sinon, toute la distribution d’Avengers: Endgame sort son grand jeu. Les acteurs livrent de solides performances. Tous se démarquent des uns des autres. Mais il faut mentionner plus particulièrement les efforts de Jeremy Renner (The Hurt Locker) et de Robert Downey Jr. (Chaplin). Les deux hommes sont si bons et talentueux qu’ils nous rappellent pourquoi ils furent jadis des nominés aux Oscars. Même si les deux hommes sont à des années-lumière de la statuette dorée…
Avengers: Endgame est sans contredit la superproduction hollywoodienne de l’été 2019. Le long-métrage crée un spectacle que son audience risque de ne plus jamais revoir. Avengers: Endgame est un pur bijou, de la première à la dernière minute.
Réalisation : Anthony Russo, Joe Russo
Scénario : Christopher Markus, Stephen McFeely
Avec : Robert Downey Jr., Chris Evans, Mark Ruffalo, Chris Hemsworth, Scarlett Johansson, Jeremy Renner, Don Cheadle, Paul Rudd, Brie Larson, Karen Gillan, Danai Gurira, Benedict Wong, Bradley Cooper, Gwyneth Paltrow, Josh Brolin
Voici une nouvelle qui réjouira plusieurs d’entre-vous. Vin Diesel vient d’annoncer sur Instagram que John Cena (The Marine) vient de rejoindre la distribution de Fast & Furious 9.
John Cena est en train de se positionner comme une super vedette hollywoodienne, alors que l’acteur est également courtisé pour un rôle dans The Suicide Squad de JamesGunn. Plus de détails concernant le personnage de Cena dans Fast & Furious 9 débarqueront sur la toile dans les mois à venir. Soyez certains que nous vous tiendrons informés.
En attendant, nous pourrons patienter avec l’arrivée en août de Hobbs & Shaw…
Hobbs and Shaw viendrait d’ajouter un méchant surprise à sa distribution. Spoilers possibles en vue…
Dans ce divertissement, Idris Elba (Luther) viendra jouer les troubles fêtes et être le bad-guy que devront affronter Dwayne Johnson (Central Intelligence) et Jason Statham (The Transporter); deux rescapés de la saga Fast & Furious. Les deux hommes devront alors faire équipe pour combattre un terroriste génétiquement supérieur qui menace l’humanité.
Cependant, le site That Hashtag Show rapporte que l’acteur Keanu Reeves (John Wick) aurait signé pour tenir un petit rôle d’antagoniste dans le divertissement. Un rôle à l’image de Jason Statham dans Furious 6, tandis que l’acteur est venu assassiné un membre de l’équipe de Vin Diesel dans une scène post-générique. Le tout viendrait annoncer la venue d’un Hoobs and Shaw 2 dans un avenir assez proche…
Écrit par Chris Morgan, Hobbs and Shaw est une réalisation de David Leitch (Deadpool 2). La sortie de ce film dérivé de Fast & Furious est prévue pour le 2 août 2019 au Canada, puis en France quelques jours plus tard, le 7 août 2019.
Résumé : Un adolescent rebelle grandit pour devenir l’un des criminels les plus ambitieux de Milan pendant les années d’or de la Mafia durant les années 1980.
Critique :
La semaine dernière, Netflix a lancé en Amérique une incursion dans la criminalité italienne avec TheRuthless. Le divertissement prend une approche très narrative pour nous montrer la montée en puissance d’un bandit de la rue, pour ensuite nous montrer sa chute. Un concept souvent utilisé qui prend une tourne bien trop narrative…
Fils d’un homme sévère, Santo Russo est forcé à passer un certain en prison pour un crime qu’il n’a pas commis lorsque son père refuse d’accepter sa libération. En prison, il apprendra les ficelles de la criminalité italienne. Avec l’aide de deux amis de longue date, il se spécialise dans les braquages une fois qu’il est libre. Mais rapidement, il se découvrira un abat du gain bien plus important. Si important qu’il se lance dans le kidnapping et dans le trafic de drogues…
De façon assez intéressante, The Ruthless commet l’erreur de son personnage principal. L’œuvre, ainsi que notre tueur connaissent des débuts assez prometteurs. Mais avant le générique de fin, le tout se transforme en une déception qui tombe en ruines, à l’image de Santo Russo. À la base, on peut sentir que The Ruthless tente de rendre hommage au classique de Martin Scorsese, Goodfellas.
The Ruthless reprend la majeure partie du scénario du chef d’œuvre de 1990. Il change quelques éléments pour coller aux environnements italiens, mais le tout reste du pareil au même. Sauf que The Ruthless parvient en réalité à être la copie d’une copie. Il n’y a rien dans le périple de Santo Russo que l’on n’a pas déjà vu. Le divertissement tente de se sauver de ce constat avec le charme de Russo et de son interprète principal, Riccardo Scamarcio(John Wick: Chapter 2). Néanmoins, le film utilise une narration pour nous raconter la vie du criminel.
Une narration qui est tout simplement trop présente. On pourrait presque être devant un documentaire. Près du deux tiers des dialogues sont en réalité la voix de Riccardo Scamarcio qui résume la vie du personnage qu’il tient à l’écran. Rien n’est exploré en détail, car ce procédé se vit comme une longue page Wikipédia qui nous est lue. Un choix d’autant plus discutable que The Ruthless ne parvient même pas à suivre la propre logique de sa narration en nous montrant des éléments inconnus du gangster et que le troisième tiers a trop d’ambitions pour ce que le film peut réellement se permettre.
Sinon, il reste que le long-métrage est une œuvre respectable. Il n’est pas terriblement ennuyeux, car il maitrise suffisamment bien ce récit que l’on a vu sur nos écrans à de multiples reprises. Riccardo Scamarcio est parfait dans le rôle principal et il est solidement accompagné par Sara Serraiocco (Counterpart) et par Marie-Ange Casta (Des vents contraires). Que ce soit en commettant un crime ou avec les deux femmes de sa vie, Santo Russo a quelques bons moments. Des moments qui viennent trancher avec le récit qui a parfois tendance à s’étirer.
The Ruthless a un bon film de caché, quelque part au milieu de l’œuvre que l’on a entre les mains. Hélas, l’ensemble est trop commun et la narration est trop présente pour que l’on puisse réellement apprécier le film. Surtout qu’il a de bien meilleurs films de gangsters sur Netflix…
Réalisation : Renato De Maria
Scénario : Renato De Maria, Valentina Strada, Federico Gnesini
Avec : Riccardo Scamarcio, Sara Serraiocco, Alessio Praticò, Alessandro Tedeschi, Marie-Ange Casta, Sara Cardinaletti