Triple Threat (2019)

Résumé : La tête d’une femme milliardaire désireuse de faire tomber un important syndicat du crime est mise à prix. Une équipe de mercenaires doit affronter un groupe d’assassins professionnels et les arrêter avant qu’ils tuent cette cible.

Critique : 

Il y a un film cette année que j’attendais de pied ferme. Un film pour lequel je suis impatient de lui accorder une note parfaite depuis de son développement. Un film qui allait mettre en vedette six des plus grandes vedettes du cinéma d’action contemporain. On parle bien évidemment de Triple Threat, qui est disponible depuis quelques jours au Canada…

Un homme engage Payu et Long Fei, deux mercenaires, afin de libérer des prisonniers d’un village au cœur de la Thaïlande. Les deux hommes se font rapidement duper alors que le tout n’est qu’une couverture pour libérer un terroriste nommé Collins. Ce dernier, avec l’aide de ses hommes, laisse Payu et Long Fei pour morts dans le village. Un villageois nommé Jaka reprend conscience à la suite de la violente attaque de son domicile. Face au chaos, il entreprend de retrouver Payu et Long Fei, ainsi que les autres personnes responsables du massacre.

Hélas, Triple Threat n’aura pas une note parfaite; mes attentes étant peut-être trop élevées. Triple Threat a plusieurs qualités salvatrices, comme l’action. Mais avant d’entrer dans le sujet, il faut aborder ce qui ne fonctionne pas dans le divertissement. Le scénario va dans tous les sens. Les scribes Joey O’Bryan (Downrange), Fangjin Song et Paul Staheli (7 Guardians of the Tomb) parviennent à créer des motivations et du temps de qualité pour chacun de ses interprètes principaux. C’est un exploit que même une franchise avec une distribution aussi généreuse (lire ici The Expendables) est incapable de faire.

Par contre, entre ces moments glorieux, le texte des trois écrivains ressemble à un plat de spaghetti que l’on aurait lancé sur un plafond, en espérant que toutes les nouilles y collent. C’est dommage à dire, mais Triple Threat aura plus d’effets chez moi en tant que scènes récupérées sur YouTube qu’en tant que long-métrage méritant un second visionnement. L’intrigue est simple, mais compliquée, et pourtant il y a trop de mouvements pour que l’on puisse s’intéresser à l’histoire du film et aux personnages. Si l’on retire l’action de l’équation, Triple Threat n’est qu’un amas de bruits et de dialogues risibles.

Cela impacte même l’action jusqu’à un certain point. Plus spécifiquement la séquence finale qui a toutes les caractéristiques idéales pour être de futurs moments « YouTube ». Jesse V. Johnson (The Debt Collector) a possiblement signé le deuxième meilleur film de l’année en termes d’action (très certainement après John Wick). Que ce soit par l’assaut dans un village forestier, par l’exploration d’un club de combats clandestin ou par l’assaut d’un poste de police, Triple Threat est rempli de moments épiques. Mais dès que notre trio asiatique se rend au lieu de la confrontation finale, on a presque hâte que le générique de fin survienne.

C’est triste parce que le tout se résume à des agencements de combattants, comme Uwais et Chen vs Jai White. Avec une durée plus longue, il est fort possible que Triple Threat n’ait pas ces problèmes. L’histoire d’un film de 90 minutes, si elle n’est pas maitrisée, devrait pouvoir se résumer en une seule phrase. Et puisque beaucoup de temps d’antenne est dédié à l’action, le film est incapable de se dérouler avec finesse et de se conclure sans friction.

Ceci étant dit, Triple Threat est le film parfait pour les amateurs d’arts martiaux qui ne se soucient pas de l’histoire de leurs divertissements. Comme mentionné précédemment, Jesse V. Johnson et son équipe parvenus à créer une succession remarquable de scènes d’action. Le tout est très bien coordonné; tout fanatique d’action sera comblé. Le film est également très joli dans l’ensemble, avec de bons plans de caméra et des environnements variés. Toute la distribution rayonne aussi, bien que les nombreux interprètes nous aient offert des performances clairement supérieures dans des projets antérieurs – où ils étaient « en solitaire ». À l’exception de Michael Jai White (Spawn) qui semble vraiment prendre son pied.

Je le répète à nouveau. Triple Threat est le film parfait pour les amateurs d’arts martiaux qui ne se soucient pas de l’histoire de leurs divertissements. Personnellement, je préfère le cinéma qui a de bonnes bagarres ET une intrigue intéressante. Pour cela, il me sera impossible de mettre la note parfaite tant espérée à Triple Threat


Réalisation : Jesse V. Johnson

Scénario : Joey O’Bryan, Fangjin Song, Paul Staheli

Avec : Tony Jaa, Tiger Hu Chen, Iko Uwais, Scott Adkins, Celina Jade, Michael Jai White, Michael Bisping, JeeJa Yanin, Dominiquie Vandenberg, Ron Smoorenburg

The Highwaymen (2019)

Résumé : Une paire de policiers sortent de leur retraite pour attraper les célèbres Bonnie et Clyde.

Critique : 

Le mythe de Bonnie et Clyde refait surface sur Netflix. La plateforme nous offre un nouvel angle sur la chasse à l’homme qui a arrêté les deux criminels. Cette fois-ci, c’est sous la gouverne de John Lee Hancock. Un cinéaste qui se spécialise dans l’exploration du sous-sol des États-Unis. Par le passé, il a dépoussiéré plusieurs événements, dont la bataille d’Alamo. Il poursuit sa lancée en proposant une perspective unique sur Bonnie et Clyde…

Tandis que le FBI est incapable de traquer les deux criminels les plus recherchés du pays, deux anciennes brutes de la défunte unité des Texas Rangers sont appelées à reprendre du service. Les deux Rangers parcourront les États-Unis, à la recherche de Bonnie et Clyde. Ils découvriront la misère de l’Amérique tandis que les brigands se lancent dans un jeu du chat et la souris avec les deux vieux policiers.

Dans The Highwaymen, John Lee Hancock se lance tête première dans la vie des deux criminels les plus aimés de l’histoire des États-Unis. Cependant, il prend le pari risqué de ne placer ceux-ci qu’à l’arrière-plan. Les deux bandits sont des mirages pour nous deux héros; des mirages qu’ils ne croiseront qu’une seule fois en réalité. Tout l’accent du divertissement est mis sur les deux policiers qui furent lancés dans un effort désespéré par un gouvernement en quête de solutions.

Le pari pourrait être gagnant si le long-métrage se focalisait réellement sur la traque des deux criminels au lieu d’être une étude sur la psychologie des personnages de Frank et Maney (interprétés respectivement par Kevin Costner et Woody Harrelson). The Highwaymen souffre terriblement de cette faiblesse. Les ingrédients étaient présents pour créer une œuvre totalement différente du classique des années 60 qui a glorifié Bonnie et Clyde. Cependant, en mettant de côté les bandits et l’enquête, le long-métrage peine à justifier sa longue durée. Frank et Maney sont des êtres intéressants, mais le scénario ne parvient pas à garder une juste balance entre son contenu et ses héros.

Lorsqu’il maitrise son sujet, nous avons le droit à des moments passionnants comme la rencontre entre Frank et le père de Clyde. Durant ces séquences, The Highwaymen justifie son approche ainsi que sa durée de 132 minutes. Mais puisqu’il n’y a aucun équilibre, la traque des deux bandits souffre terriblement. Le tout se vit comme un coup de chance des deux policiers, tandis que l’œuvre tente de nous les présenter comme des tueurs compétents à la solde du gouvernement. Pire encore, la seule véritable confrontation entre les vieillards et Bonnie et Clyde tombe rapidement en poussière. Il n’y a rien pour rendre Frank et Maney intéressants.

C’est d’autant notoire que Kevin Costner (The Bodyguard) et Woody Harrelson (Zombieland) se retrouvent à jouer des versions moins intéressantes de certains de leurs personnages populaires. The Highwaymen ne tente jamais d’utiliser à fond les deux interprètes que l’on sent distants et au repos; tels des pilotes d’avion en mode pilotage automatique. Entre les longues balades en voiture, il y a heureusement la réalisation de John Lee Hancock (The Alamo). De retour dans son Texas natal, le cinéaste s’est entouré d’une équipe lui permettant d’explorer à fond les vastes étendues du sud des États-Unis. The Highwaymen est assez joli, avec un sentiment d’authenticité du début jusqu’à la fin.

The Highwaymen est un long-métrage solide, mais il manque d’audace et de spectacle. Il y a des limites à ce que peuvent faire deux policiers à la retraite. Alors que ces derniers tournent en rond sur les routes des États-Unis, nous faisons de mêmes faces à un film qui n’a tout simplement pas les reins assez solides pour être totalement intéressant.


Réalisation : John Lee Hancock

Scénario : John Fusco

Avec : Kevin Costner, Woody Harrelson, Kathy Bates, John Carroll Lynch, Thomas Mann, Dean Denton, Kim Dickens, William Sadler

Godzilla: King Of The Monsters – Nouvelle bande-annonce

Godzilla est de retour dans la nouvelle bande-annonce de Godzilla: King Of The Monsters. Cette fois-ci, notre lézard préféré devra affronter une panoplie de monstres dans une nouveau long-métrage dont la sortie est prévue pour l’années prochaine.

Selon le résumé officiel, l’agence crypto-zoologique Monarch doit faire face à une vague de monstres titanesques, comme Godzilla, Mothra, Rodan et surtout le redoutable roi Ghidorah à trois têtes. Un combat sans précédent entre ces créatures considérées jusque-là comme chimériques menace d’éclater. Alors qu’elles cherchent toutes à dominer la planète, l’avenir même de l’humanité est en jeu…

Godzilla: King Of The Monsters doit débarquer dans les salles canadiennes le 31 mai 2019.

Enter the Fat Dragon – Nouvelle bande-annonce

Découvrez la nouvelle bande-annonce d’Enter the Fat Dragon, un remake d’un film du même nom de 1978. Le résumé du long-métrage se lit comme suit :

Fallon Chu est un agent de la force spéciale de la police de Hong Kong. Combattant agile avec un taux de détection élevé de la criminalité, il est considéré comme un modèle à suivre à la fois pour la police et le public. Il est affecté à une affaire d’escorte d’un criminel bien connu au Japon en utilisant ses expériences et ses capacités de combat pour le garder en sécurité pendant son travail. Malheureusement, les choses ne vont pas bien dans sa vie privée, car il doit faire face à des problèmes avec sa fiancée lors de la planification de leur mariage. Après une série d’incidents entre eux, elle le quitte soudainement. Le cœur brisé, il se laisse aller à la nourriture pour soulager son état de choc et sa solitude et, trois mois plus tard, son intempérance infinie fait de lui un être de 100 kilos.

Aucune date de sortie n’a été annoncée au Canada pour le film qui met en vedette Donnie Yen (Special ID).

Renegades (2017)

Résumé : Une unité d’élite découvre un trésor dans un lac de Bosnie.

Critique : 

Depuis la parution de sa bande-annonce en 2017, Renegeades (ou American Renegades) s’est fait cruellement attendre au Canada. Près de deux ans plus tard, le public canadien a enfin la chance de visionner la production de Luc Besson. Est-ce que l’attente en valait la peine? Pas réellement, mais qu’importe. Puisque le film est ici; faisons sa critique…

Une unité d’élite de l’armée des États-Unis conclut une mission d’infiltration de façon bâclée. Au lieu de s’enfuir de façon discrète, ces hommes se sont vus forcés d’enfuir une ville avec un char d’assaut, en pleine guerre de Bosnie. En congé forcé, ils auront tout le temps nécessaire pour aider une femme locale à mettre en œuvre un plan pour récupérer de l’or oublié dans le fond d’un lac par des nazis. Hélas, lorsque leurs têtes seront mises à prix, le plan ne se déroulera pas comme prévu.

Dès les premiers instants, Renegades nous donne l’impression d’assister à une version édulcorée de The Expendables 2. Dans les deux cas, on débute par une mission afin d’exfiltrer une cible importante. Et même dans l’écriture de cette séquence, on sent l’influence de l’aîné sur Renegades. Le scénario de Richard Wenk, qui a coécrit The Expendables 2, et de Luc Besson quitte malheureusement rapidement sa source d’inspiration pour devenir un amas de remplissage.

En général, on ne regarde pas un film d’action pour la richesse de son scénario, et c’est parfait ainsi. Parfois on tombe sur un chef d’œuvre, mais c’est tout aussi bien de visionner un truc stupide et bourrin comme Revenger ou Intensive Care, pour ne nommer que des exemples de cette année. Mais Renegades amène le niveau de stupidité à la limite du raisonnable. Des personnages stéréotypés parlent avec de mauvais accents et sont interprétés par des acteurs bons, sans plus. Les soldats ne sont aucunement intéressants. À un point tel qu’il m’a fallu visionner à nouveau la bande-annonce du divertissement pour me souvenir de leur identité et de leur nombre.

Et c’est là le problème. Sans action, Renegades compte essentiellement sur ces cinq hommes pour délivrer toute forme d’excitation. Hélas, ils ne font que boire et tourner en rond dans leur base militaire pour la majorité du film. Et lorsque survient le vol en tant que tel, nous sommes face à une ultime déception. Aucunement aidé par la réalisation de Steven Quale (Final Destination 5), Renegades se noie au sens propre et figuré dans son braquage sous-marin. Le cinéaste est incapable de créer la moindre notion de suspense ou d’excitation. Un peu à l’image de Speed 2: Cruise Control, le contexte marin devient un énorme problème pour un cinéaste incapable d’exploiter la lenteur des courants marins. Tout devient pénible. Rien ne bouge dans ces eaux stagnantes. Nous passons trop de temps à fixer ces hommes percer un trou sous, la nuit, et sans un éclairage digne de se nom. Surtout que le vol comprend des moments qui défient la logique et qui ruinent tout ce que tente d’accomplir l’histoire.

La seule séquence digne d’intérêt est la séquence d’ouverture. Un brin trop illisible à mon goût, elle reste tout de même un moment exaltant alors que nous sommes devant un char d’assaut qui détruit tout sur son passage. La présence de J.K. Simmons (Spider-Man) est également un gilet de sauvetage essentiellement qui nous permet de ne pas nous noyer. L’acteur n’est présent que pour quelques scènes, mais il semble prendre son pied. Un plaisir qu’il nous transmet durant quelques minutes.

Renegeades n’est pas un bon film. C’est un gâchis qui ne tient debout que grâce à quelques morceaux de ruban adhésif. Quel dommage…


Réalisation : Steven Quale

Scénario : Richard Wenk, Luc Besson

Avec : Sullivan Stapleton, J. K. Simmons, Charlie Bewley, Clemens Schick, Diarmaid Murtagh, Alain Blazevic, Sylvia Hoeks, Joshua Henry, Dimitri Leonidas, Ewen Bremner

The Take Down – Bande-annonce

Voici la bande-annonce américaine de The Take Down.  Le film d’action britannique de 2017 vient tout juste de débarquer sur Amazon Video aux États-Unis.

On y suit un tueur à gages londonien qui tente de sauver sa fille et d’obtenir un chance de rédemption avec une opportunité qui se révèlera être une véritable course contre la montre. Le divertissement met en vedette Jack Jagodka (Wonder Woman), Jean-Paul Ly (Jailbreak) et Katrina Durden (Vengeance 2).

Au Canada, The Take Down est déjà disponible sur la plateforme Tubi.

Full Love – Nouvelle bande-annonce

Full Love, aussi connu sous les noms de Soldiers et de The Eagle Path, se prépare enfin à sortir, éventuellement, quelque part dans le monde. Tournée il y a près d’une décennie, cette seconde réalisation de Jean-Claude Van Damme (The Quest) a connu un accueil assez froid lors de ses premières projections en 2010, à un point tel que des rumeurs circulent sur le fait que JCVD ait décidé de tourner à nouveau plusieurs scènes de son projet.

Nous y suivons un homme hanté par son passé de mercenaire et de soldat voulant aider une jeune femme. Une sortie mondiale est prévue pour 2019. Pour l’instant, aucune date de sortie canadienne n’a été annoncée…

Dead Trigger – Bande-annonce

Dolph Lundgren (Universal Soldier) combat à nouveau des zombies dans l’adaptation du jeu vidéo Dead Trigger.

On y suit une unité d’élite qui tente de trouver un moyen pour arrêter un virus transformant la population en zombies. Lundgren est accompagné de Romeo Miller (Honey), d’Autumn Reeser (The O.C.) et d’Isaiah Washington (Grey’s Anatomy).

La sortie de Dead Trigger est prévue pour le mois de mai aux États-Unis.

El Chicano – Nouvelles images

Le célèbre cascadeur hollywoodien Ben Hernadez Bray (Star Trek) nous livre ici son tout premier long-métrage, qu’il a conçu en compagnie de Joe Carnahan (The Grey).

El Chicano suit le combat de deux frères jumeaux, aux deux extrémités de la loi, contre la criminalité de leur ville. L’un étant un policier et l’autre devenant un justicier de la nuit… Le film met en vedette Raúl Castillo (Seven Seconds), George Lopez (George Lopez) et Emilio Rivera (Sons of Anarchy).

Le divertissement a fait les manchettes en 2017, alors qu’une cascade problématique envoya une voiture directement sur une équipe de tournage. El Chicano débarquera dans les salles de cinéma américaines le 3 mai 2019.

Avengement – Bande-annonce

Pour Avengement, Scott Adkins (The Debt Collector) fait de nouveau équipe avec le réalisateur Jesse V. Johnson (Savage Dog); dans un long-métrage qui a marqué la sixième collaboration entre les deux hommes. Nous avons pour vous aujourd’hui la toute première bande-annonce que voici.

En plus d’Adkins, le film met également en vedette Craig Fairbrass (Cliffhanger), Nick Moran (la saga Harry Potter) et Louis Mandylor (The Quest). Écrit par Stu Small (Accident Man), Avengement voit un humble criminel qui échappe à ses gardes et retourne à ses vieux repaires pour se venger des gens qui ont fait de lui un tueur au cœur froid.

Le film va débarquer aux USA le 24 mai 2019.

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