Born to Defense (1986)

Résumé : Jet, un jeune soldat à la fin de la Seconde Guerre mondiale doit vaincre certains américains abusifs qui le brutalisent, ainsi que le peuple chinois.

Critique : 

Le brillant Jet Li (Once Upon a Time in China) a connu une brillante carrière, tant en Asie qu’en Amérique. Et pourtant, durant les années 80, Li a tenté de s’aventurer dans un autre registre; en réalisant son propre film d’action. Born to Defense a plusieurs défauts, mais il demeure un acte ambitieux de la part d’un artiste étonnamment confortable à ce chapitre. Retournons sur ce film oublié de tous avec cette critique…

Jet, un vétéran de la Seconde Guerre mondiale, rentre chez lui après un dur combat contre les forces japonaises. Jet n’est pas accueilli en héros, alors que son peuple célèbre la puissance des États-Unis, plutôt que les sacrifices des siens. Tandis qu’il emménage chez un confrère d’armée, Jet est témoin de la violence et de la barbarie de la nation américaine, surtout lorsqu’il rode autour d’un bar local ayant un ring de boxe à l’intérieur. Les choses dégénèrent lorsqu’un soldat américain le défit en duel…

Born to Defense est un film ambitieux. Dès les premiers instants, Jet Li nous envoie la meilleure séquence de son œuvre, tandis qu’il se retrouve au centre d’une violente bataille entre les armées chinoises et japonaises. Avec un plat de caméra ingénieux nous plaçant au centre du canon d’un char d’assaut, Li prouve son talent. Et avec raison, car le long-métrage est excellent sur le plan technique. Born to Defense est brillant avec des scènes d’action sublimes. Elles figurent parmi les meilleures de la filmographie de l’acteur asiatique. Et le reste ne pâlit guère en comparaison, car le cinéaste nous apporte avec lui des plans et une photographie affirmée; digne des plus grands cinéastes.

En réalité, Born to Defense a facilement tombé aux oubliettes de la filmographie de Jet Li puisque tous les autres éléments qui le composent manquent cruellement de subtilité et de raffinement. Le divertissement n’a aucune histoire. Son scénario se résume presque entièrement au court texte présent au début de l’article. Mis à part un développement impliquant une prostituée, le personnage de Jet Li ne fait que tourner en rond entre deux combats. Et durant son errance, nous sommes forcés d’assister à des moments politiquement incorrects et malaisants. Comme en suivant le personnage principal qui vend son sang au plus offrant pour un peu d’argent. Ou qui a un accident de taxi avec une femme sur le point d’accoucher.

Et même les combats ne peuvent sauver Born to Defense du désastre. Tout le film combat l’acteur qui doit combattre les mêmes Américains. Encore, encore et encore… En théorie, cet élément ne devrait pas être problématique, surtout que nous avons un film d’arts martiaux entre les mains. Mais le divertissement commet l’erreur de nous monter les mêmes affrontements à répétition. Le long-métrage n’a, preuves à l’appui, aucune diversité. Et c’est doublement dommage et insultant puisque sa prémisse de base consiste à présenter des combats entre des boxeurs / kick-boxeurs américains et un spécialiste en arts martiaux chinois… Et c’est triplement insultant si l’on prend en considération que l’antagoniste du film est interprété par un mastodonte charismatique provenant de la Suède, qui a la stature d’une montagne face à Jet Li.

La conclusion de cette critique sera assez brève. Born to Defense est très joli à regarder. Mais son histoire est teintée par son manque de contenu et les combats répétitifs qui plombent les 75 dernières minutes du long-métrage…


Réalisation : Jet Li

Scénario : Jia Er-Ge, Yeung-Ping Sze

Avec : Jet Li, Kurt Roland Petersson, Paulo Tocha, Cam Clarke, John Demita, Dion Lam, Erkang Zhao, Song Jia

Trading Paint – Premières images du prochain Travolta

Après quelques échecs notoires en 2018, John Travolta (Gotti) tente de faire son retour avec le drame sportif Trading Paint, dont voici la bande-annonce.

Dans le divertissement, un pilote de course expérimenté doit affronter son fils lorsqu’un ancien rival se met au travers de son chemin. Pour Trading Paint, Travolta est accompagné de la chanteuse Shania Twain, de Michael Madsen (Reservoir Dogs), Barry Corbin (Critters 2) et de Kevin Dunn (Transformers).

Trading Paint doit débarquer dans quelques semaines aux États-Unis.

We Die Young – Bande-annonce américaine

Après avoir remporté plusieurs récompenses avec ses courts-métrages qui ont le tour du monde lors de nombreux festivals et obtenu un record Guinness, Lior Geller se prépare à nous livrer son tout premier long-métrage, We Die Young.

Dans We Die Young, Lucas, un gamin de 14 ans s’est habitué à une vie dans les gangs de Washington et espère que son jeune frère ne suivra pas le même chemin que lui. Mais lorsqu’un vétéran de l’Afghanistan débarque dans le quartier, une opportunité s’élève. Lior Geller est également le scénariste de ce film.

We Die Young met en vedette Elijah Rodriguez (Sicario 2: Soldado), Jean-Claude Van Damme (Universal Soldier)Joseph Long (American Assassin), Joana Metrass (Once Upon a Time), David Castañeda (Sicario 2: Soldado) et Gary Beadle.

Le divertissement est en attente d’un sortie au Canada. Mais au sud de la frontière, We Die Young sortira dans quelques salles et en VOD le 1er mars 2019.

 

Close (2019)

Résumé : Sam, un garde du corps et spécialiste de la lutte contre le terrorisme, est chargée de protéger Zoe, une jeune héritière. Aucune des deux parties ne tient à cet arrangement jusqu’à un violent enlèvement qui les obligera à fuir.

Critique : 

Entre quelques scandales, Netflix tient un profil bas en sol canadien. Cela n’empêche pas la plateforme de sortir son dernier film d’action, Close, sur tous les écrans de télévision du pays. Un long-métrage qui compte, parmi ses têtes d’affiche la jeune sensation Sophie Nélisse (Monsieur Lazhar); une actrice canadienne qui a fait sa marque à la télévision et au cinéma québécois.

Après une opération ratée, Sam, une garde du corps se voit assignée à une jeune héritière nommée Zoe, venant de perdre son père. Tandis que sa belle-mère se prépare à se battre pour récupérer l’héritage, Zoe doit effectuer un voyage dans un domicile familial au Maroc. Quelques heures après leur arrivée, Sam et Zoe se font attaquer par de mystérieux assaillants…

Pour une nouvelle fois ce mois-ci, Netflix parvient à proposer un bon divertissement. Close est loin d’être un film parfait, car dès la conclusion du générique d’ouverture l’oeuvre est incapable de camoufler l’identité de son grand méchant théorique. Une évidence qui n’aurait pas pu être plus visible, même si le personnage nous avait lancé un rire machiavélique à la figure. Le divertissement réserve quelques surprises pour sa séquence finale, mais dans l’ensemble nous avons une formule éprouvée et conventionnelle. Close ne fonctionne que grâce à ses séquences d’action et à la dynamique entre ses deux personnages principaux.

Durant la majorité du film, nous suivons Sam et Zoe au beau milieu du Maroc. Un pays utilisé ici pour son isolement et la saleté de ses déserts plutôt que son exotisme. La location permet d’apporter un contexte nécessaire pour créer des moments palpitants, ainsi qu’un prétexte nécessaire pour explorer les deux êtres. Encore là, le scénario de Vicky Jewson et de Rupert Whitaker reste dans la simplicité et dans une évidence stéréotypée. Entre une héroïne blasée et assombrie par son métier et une jeune garce, il n’y a que peu de place pour de l’interprétation.

Heureusement, Noomi Rapace (The Girl With the Dragon Tatoo) et Sophie Nélisse parviennent à créer une véritable chimie et à nous faire aimer leurs personnages. Nélisse n’est peut-être pas le meilleur choix pour ce genre de personnage, mais cela n’empêche pas l’actrice d’avoir quelques bons moments, face à une Rapace en grande forme. L’actrice suédoise impressionne dans l’un de ses meilleurs rôles à ce jour. Son jeu est parfait et Rapace profite des scènes d’action pour nous rappeler qu’elle mérite sa propre franchise d’action. Qu’elle soit la prochaine héroïne de Marvel ou la prochaine Tom Cruise, l’interprète est convaincante dans des personnages physiques et il serait temps qu’un studio le remarque.

Derrière la caméra, Vicky Jewson effectue une réalisation honnête. Le tout est bien filmé, avec une teinture brune et un brin granuleuse à l’image du Maroc. La cinématographie est intéressante et elle complimente les moments plus intimes entre notre duo de survivantes et les scènes d’action. D’ailleurs, à ce niveau, Jewson se montre trop ambitieuse durant un combat impliquant des poissons. C’est peut-être une critique malsaine de ma part, mais cette scène est le seul moment où le travail du cinéaste et de son équipe est foncièrement mauvais; avec des animaux involontairement comiques et artificiels.

Tandis qu’une tempête du siècle force mes compatriotes canadiens à rester chez eux, Close devient immédiatement la recommandation de l’heure pour passer le temps. Close sera vite oublié, mais il demeure une œuvre que nous vous conseillons de visionner dès que possible.


Réalisation : Vicky Jewson

Scénario : Vicky Jewson, Rupert Whitaker

Avec : Noomi Rapace, Sophie Nélisse, Eoin Macken, Indira Varma, Akin Gazi

Shazam! – Mini bande-annonce

Le futur de l’univers cinématographique de DC Comics continue à se dévoiler avec la nouvelle bande-annonce de Shazam!.

Le divertissement suit un jeune Billy Batson qui se voit doter de pouvoirs par un sorcier nommé Shazam. En disant le mot « SHAZAM », dont chaque lettre lui confère les capacités et pouvoirs de plusieurs héros et figures mythologiques, il devient le super-héros capable de protéger Fawcett City.

Shazam! sortira au Canada le 5 avril 2019 et en France deux jours plus tôt, le 3 avril 2019.

Bloodshot – Première photo de Vin Diesel

Il y a de cela quelques jours, l’acteur Vin Diesel (The Fast and the Furious) a pris l’opportunité de partager sur son compte Instagram une première photo de Bloodshot.

Diesel sera la tête d’affiche de Bloodshot, une adaptation de la bande-dessinée du même nom de Vailant Comics. La bande-dessinée suit Ray Garrison, un homme mort et ramené à la vie grâce à une nanotechnologie. Ayant perdu la mémoire durant le processus, Garrison tente de résoudre le mystère de son passé et de découvrir quelle personne il fut jadis.

Bloodshot devrait être le premier long-métrage dans un nouvel univers cinématographique créé par Sony Pictures. Le divertissement est écrit par Eric Heisserer (Arrival) et réalisé par Dave Wilson, un spécialiste des effets spéciaux qui a travaillé sur de nombreux jeux-vidéos et sur Avengers: Age of Ultron. Notons qu’Eiza Gonzalez (Baby Driver), Sam Heughan (Outlander), Talulah Riley (Westworld), Alex Hernandez (Hemlock Grove), Toby Kebbell (Kong: Skull Island), Lamorne Morris (New Girl) et Guy Pearce (Iron Man 3) font également partie de la distribution du long-métrage.

La sortie de Bloodshot est prévue pour 2020.

Source : Instagram

Split (2016)

Résumé : Trois filles sont enlevées par un homme avec 23 personnalités distinctes diagnostiquées. Ils doivent essayer de s’échapper avant l’apparition apparente d’une effroyable 24ème.

Critique : 

Après une décennie ponctuée par des échecs critiques, M. Night Shyamalan (The Sixth Sense) a repris du poil de la bête avec le succès du film d’horreur The Visit. Il a ensuite enchaîné avec Split. Un thriller assez anodin qui réservait une surprise notoire dans les dernières minutes, à temps pour le générique. Une surprise qui fait de l’ombre à son originalité…

Bien que Kevin ait identifié 23 personnalités auprès de son psychiatre de confiance, il en reste une qui est toujours submergée et qui est prête à se matérialiser et à dominer toutes les autres. Obligé d’enlever trois adolescentes, Kevin se prépare à une guerre pour le contrôle de son corps, tandis que les trois demoiselles doivent lutter pour leurs survies.

Split est un cas de figure intéressant. Ce n’est aucunement un film d’action, mais il est presque obligatoire de parler de ce dernier pour aborder éventuellement Glass. Split est le deuxième volet d’une trilogie et bien que je sois parmi une minorité de cinéphiles qui détestent cette œuvre, c’était presque une obligation de ma part de faire cette critique. M. Night Shyamalan réussit un tour de force avec un long-métrage se déroulant essentiellement dans un seul lieu, un endroit étrange qui n’a que peu de sens, jusqu’à la scène finale.

Hélas, contrairement à Unbreakable, Split est un exercice de style qui se base sur un seul élément : sur la performance de son interprète principal. Une grande majorité du divertissement se résume à suivre les mêmes personnages qui déambulent les mêmes pièces et les mêmes couloirs. Et pourtant, Split n’a pas un problème de rythme ou d’intérêt, loin de là. Car, le long-métrage divertit amplement durant son premier visionnement. Mais dès que le générique de fin survient, on découvre assez vite que l’on est resté sur notre faim.

Split est vide, se constituant majoritairement de remplissage et de détours scénaristiques. Le tout fonctionne grâce à la performance plus que parfaite de James McAvoy (X-Men: Days of Future Past). Ce dernier profite de l’histoire pour explorer en profondeur trois des personnalités que comprend son personnage. Les motivations des êtres habitant Kevin nous gardent heureusement sur le bout de notre siège, bien qu’elles sont en réalité trop étranges et peu abordées. C’est triste, car McAvoy aurait peu facilement obtenir un Oscar avec ce rôle.

Comme vaguement mentionné ci-haut, Shyamalan excelle derrière la caméra. Le scénario de son Split est peut-être banal, mais le cinéaste compense sur le plan technique. Avec un maigre budget et une petite équipe, le cinéaste compresse l’absurdité de Split pour créer un mélange ambitieux entre le film de survie, l’horreur et le thriller. Entre les murs de cette prison, le réalisateur crée un environnement macabre, un exploit qu’il réussit en s’entourant d’une équipe de techniciens hors pair. Il n’y a rien à redire, sur un aspect purement esthétique, Split est définitivement le meilleur projet du réalisateur jusqu’à ce jour.

Split n’est pas un film que j’aime, mais un film que je respecte. Mené par un duo parfait, Split parvient à réussir un exploit remarquable. Le divertissement fonctionne et c’est grâce à ces deux hommes.


Réalisation : M. Night Shyamalan

Scénario : M. Night Shyamalan

Avec : James McAvoy, Anya Taylor-Joy, Betty Buckley, Haley Lu Richardson, Jessica Sula, Izzie Coffey, Bruce Willis

John Wick: Chapter 3 – Parabellum – Première bande-annonce

La franchise John Wick débarquera à nouveau sur les écrans de cinéma canadiens avec un nouveau volet dont voici la bande-annonce.

John Wick: Chapter 3 – Parabellum suit John Wick qui revient avec un prix de 14 millions de dollars sur sa tête et une armée de tueurs en quête de la prime à ses trousses. Le long-métrage met bien évidement en vedette Keanu Reeves (The Matrix). Cette fois-ci, l’acteur fera équipe avec Halle Berry (X-Men), Ian McShane (Deadwood)Anjelica Huston (The Witches)Laurence Fishburne (The Matrix)Jason Mantzoukas (The Dictator)Asia Kate Dillon (Orange is the New Black), Mark Dacascos (Cradle 2 the Grave), Tiger Hu Chen (Man of Tai Chi) et Roger Yuan (Shanghai Noon).

John Wick: Chapter 3 – Parabellum débarquera le 17 mai 2019 au Canada, puis chez nos cousins français le 22 mai 2019.

Ghostbusters 3 pour 2020

Sony Pictures a de nouveau besoin de l’aide des Ghostbusters. Jason Reitman (Juno), fils du réalisateur original de la saga Ivan Reitman (Twins), dirigera un nouveau film sur Ghostbusters sur lequel il a travaillé en secret. Le scénario du divertissement est déjà écrit, avec Jason Reitman lui-même, avec la collaboration de Gil Kenan (Monster House).

Ghostbusters 3 sera une suite de l’histoire originale débutée dans les années 80. Le retour de Bill Murray (Lost in Translation) et d’Ernie Hudson (The Crow) n’a pas été confirmé. Néanmoins, Dan Aykroyd (The Blues Brothers) avait annoncé l’année dernière qu’un possible Ghostbusters 3 était en chantier et que s’il se confirmait; il serait de la partie.

Une sortie est prévue pour 2020. Une première bande-annonce est déjà disponible ci-dessous.

Source : The Hollywood Reporter

The Courier – Olga Kurylenko face à Gary Oldman

L’acteur oscarisé Gary Oldman (Air Force One) vient de rejoindre Olga Kurylenko (Quantum of Solace) dans le film d’action britannique The Courier.

Kurylenko incarnera un courrier dont les livraisons quotidiennes sont interrompues lorsqu’elle découvre que son dernier colis est une bombe destinée à tuer un témoin sur le point de témoigner contre un seigneur du crime impitoyable, interprété par Oldman. Le scénario du divertissement provient d’Andy Conway et de Nicky Tate. Zachary Adler (Rise of the Footsoldier 3) sera responsable de réaliser le divertissement.

Le tournage de The Courier doit débuter dans les prochaines semaines au Royaume-Uni. Notons en conclusion qu’il ne faudra pas confondre l’œuvre avec celle du même nom : un film de 2012 avec Jeffrey Dean Morgan et Mickey Rourke.

Source : Deadline

Concevoir un site comme celui-ci avec WordPress.com
Commencer