Proximity (2001)

Résumé : Un détenu purgeant une peine d’emprisonnement pour homicide volontaire surprend les gardiens de prison à discuter d’un projet de meurtre et devient leur cible.

Critique : 

Décidément, sans le vouloir, nous sommes en train de faire un festival Rob Lowe. Après avoir critiqué Atomic Train et Jane Doe, nous poursuivons sur la lancée de la carrière de l’acteur avec Proximity. On peut voir Proximity comme une tentative du producteur Joel Silver (Predator) de tenter de répliquer le succès de The Fugitive. Depuis sa sortie, Proximity est rapidement tombé dans les oubliettes, contrairement à son matériel d’origine qui est encore un film culte aimé de tous.

William Conroy subit une longue peine d’emprisonnement après qu’il ait accidentellement tué sa maitresse avec sa voiture. Une nuit, il entend du fond de son lit un ami du pénitencier se suicider dans sa cellule. Encore traumatisé par l’incident, il obtient une chance de jouir d’une libération conditionnelle. Durant le trajet, Conroy est attaqué par un tueur à gages. Pourchassé, il découvrira rapidement une conspiration visant les détenus de sa prison…

Rob Lowe n’est pas Harrison Ford (The Fugitive). Peu importe les intentions de base, Proximity tente avec beaucoup d’efforts de transformer le beau gosse en héros d’action crédible. Certains cinéastes ont été capables de réussir cet exploit. Hélas, Joel Silver et le réalisateur Scott Ziehl (Road House 2: Last Call) sont incapables de surfer sur la vague et de capitaliser sur la prémisse de base du scénario de Ben Queen (Cars 3) et de Seamus Ruane. Proximity n’est pas un désastre, mais le divertissement se vit comme un téléfilm de seconde zone.

Proximity a l’avantage d’avoir une durée avoisinant la marque des quatre-vingt-dix minutes. L’histoire avance rondement tandis que nous suivons notre héros dans sa tentative de prouver son innocence. Le scénario de Proximity manque plusieurs éléments cruciaux, comme un bon policier aux talons de Rob Lowe. Le divertissement a les bonnes pièces pour résoudre son casse-tête. Il est incapable de résoudre ses problèmes avant son générique de fin, rendant le tout, parfois ennuyeux.

Mais dans un monde idéal, nous aurions ici un excellent divertissement grâce à une historie qui est capable de fusionner les concepts de conspiration et de justicier urbain pour un angle unique pour une chasse à l’homme. C’est très frustrant de constater que Proximity rate des éléments de base qui créent des incohérences surprenantes. Comme une fusillade qui a eu dans une foule, où les personnages tirent les yeux fermés dans la foule sans blesser personne. Mais dans l’ensemble, Proximity rate son exécution et devient prévisible dès que le personnage principal sort de prison.

Derrière la caméra, Scott Ziehl propose un long-métrage assez fade. Son Proximity n’est pas mauvais, mais il n’a pas un rythme suffisamment élevé pour compenser ses faiblesses scénaristiques. Ziehl a quelques étincelles, mais il semble dépassé par l’ampleur et des moyens de son film. C’est principalement évidant durant les scènes d’action qui ont un aspect très télévisuel; avec une caméra triste et confuse. Comme mentionné plus haut, Rob Lowe n’est pas un Harrison Ford et il est terriblement mal dirigé dans Proximity. L’acteur est dans un autre registre qui ne fonctionne pas avec le reste de Proximity. Le reste de la distribution est sympathique sans plus. Mais on peut noter la présence de James Coburn (The Great Escape) dans l’un de ses derniers rôles avant son décès en 2002.

Proximity est un moyen film qui tente de copier The Fugitive, mais il est incapable de comprendre et de répliquer le succès de son ainé. Cela ne devrait pas néanmoins vous empêcher de visionner le divertissement s’il tombe un jour entre vos mains.


Réalisation : Scott Ziehl

Scénario : Ben Queen, Seamus Ruane

Avec : Rob Lowe, Jonathan Banks, Kelly Rowan, Terrence ‘T.C.’ Carson, Joe Santos, Mark Boone Junior, David Flynn, James Coburn

Un film Mortal Kombat officiellement en chantier

Le site anglophone Revenge of the Fans a appris en exclusivité que le studio Warner Brothers aurait mis en chantier la première adaptation cinématographique de la saga Mortal Kombat depuis l’achat du studio Midway en 2009. En effet, la division Warner Animation travaillerait présentement sur une adaptation de la saga de jeux vidéos en marge de l’arrivée prochaine de leur propre plateforme de streaming, WarnerMedia, prévue pour la fin de 2019.

Au niveau de la distribution, Joel McHale (Community)Jennifer Carpenter (Dexter)Darin DePaul (Justice League Action), Fred Tatasciore (Voltron: Legendary Defender), Grey Griffin (Young Justice)Ike Amadi (Trollhunters), Kevin Michael Richardson (Justice League vs The Fatal Five), Patrick Seitz (Mortal Kombat)Robin Atkin Downes (Voltron: Legendary Defender)Steve Blum (Mortal Kombat) et Jordan Rodrigues (Lady Bird) sont de la partie.

Si le projet se concrétise, il sera intéressant de voir dans quel état Mortal Kombat débarquera au Canada. Il est impossible de savoir en ce moment si WarnerMedia étendra ses activités au nord de la frontière américaine; ou si Warner Brothers fera une partenariat avec les Netflix et Amazon Prime de ce monde.

Source : Revenge of the Fans

Hotel Mumbai – Bande-annonce

Voici la bande-annonce du thriller Hotel Mumbai, qui sortira dans les salles de cinéma américaines en mars 2019.

Inspiré de faits vécus, le long-métrage suit la prise en otage du Taj Hotel à Mumbai, en Inde. En 2008, un groupe terroriste a pris d’assaut l’établissement, forçant les habitants à être prêts à commettre l’ultime sacrifice pour sauver leurs vies. La distribution d’Hotel Mumbai comprend Dev Patel (Chappie), Armie Hammer (The Man from U.N.C.L.E.) et Jason Isaacs (The Patriot).

Pour l’instant, aucune date de sortie canadienne n’est confirmée, mais il est fort à prévoir que VVS Films claque la sortie américaine, prévue pour le 22 mars 2019.

The Punisher – Nouvelle bande-annonce de la seconde saison

Découvrez ci-dessous les images de la possible seconde et dernière saison de la série The Punisher sur Netflix. Jon Bernthal (The Walking Dead) et Ben Barnes (Westworld) sont de retour pour cette seconde saison.

Pour l’instant il vous faudra attendre le 18 janvier 2019 pour pouvoir continuer à écouter la série sur Netflix.

Stellan Skarsgard rejoint le reboot de Dune

Le reboot de la saga Dune de Denis Villeneuve vient d’engager Stellan Skarsgard (The Girk with the Dragon Tattoo) pour interpréter l’antagoniste principal, le Baron Harkonnen.

Se situant dans un avenir lointain, Dune suit Paul Atreides, dont la famille assume le contrôle de la planète désertique Arrakis. En tant que seul producteur d’une ressource de grande valeur, la juridiction sur Arrakis est contestée parmi les familles nobles concurrentes. Après la trahison de Paul et de sa famille, le film explore les thèmes de la politique, de la religion et de la relation de l’homme avec la nature, alors que Paul mène une rébellion pour restaurer le règne de sa famille.

Skarsgard rejoint Timothée Chalamet (Lady Bird), Rebecca Ferguson (Mission: Impossible – Rogue Nation) et Dave Bautista (Avengers: Infinity War)Denis Villeneuve réalise le divertissement en plus de le co-écrire avec Eric Roth (The Postman) et Jon Spaihts (Passengers).

Le tournage de Dune doit débuter ce printemps en Europe.

Source : The Hollywood Reporter

Godzilla: The Planet Eater (2018)

Résumé : L’humanité, leurs alliés extraterrestres et Godzilla entrent tous dans leur phase finale lorsque la puissante entité destructrice connue sous le nom de Ghidorah arrive sur Terre.

Critique : 

La saga animée du célèbre Godzilla se conclut avec un ultime chapitre diffusé sur Netflix. Le reptile géant a vécu deux aventures assez mauvaises, qui nous laissaient l’impression d’assister à une longue introduction pour une histoire grandiose que l’on n’a malheureusement jamais vue dans les précédents longs-métrages. Cette fois-ci, nous espérons enfin assister au spectacle de l’année, alors que Godzilla devra affronter le célèbre Ghidorah…

Après la quasi défaite face aux mains de Godzilla, l’humanité attend son réveil avec frayeur. Tandis que les survivants rassemblent leurs dernières forces, une secte commence à grandir au sein de leurs membres. Haruo se retrouve alors coincé entre devoir et conviction tandis qu’il assiste impuissant à un culte louant les exploits d’un mystérieux Ghidorah. Une divinité mystique que l’on espère capable de vaincre Godzilla une bonne fois pour toutes

Godzilla: The Planet Eater est un long périple que des gens n’ayant aucune connaissance de Godzilla nous forcent à subir. Le long-métrage nous avons ici est plus intéressé à nous faire une leçon sur la nature humaine et sur la religion qu’à nous montrer un film sur Godzilla. La grosse bête voit son temps d’écran être très limité. Le reptile passe la majorité du temps à être debout, sans bouger. Face à lui, le célèbre Ghidorah n’est guère mieux. Le dragon à trois têtes subit le même sort, alors que Ghidorah devient des serpents d’une autre dimension voulant manger Godzilla.

En réalité, Godzilla: The Planet Eater représente un constat d’échec. Au lieu de nous donner une conclusion épique, nous devons assister à des conversations spirituelles. La trilogie d’une durée dépassant les quatre heures, ne fait aucun effort pour nous faire aimer les personnages. Pour nous faire apprendre leurs noms ou leurs races. Certaines de ces races semblent être sorties de The Lord of the Rings, d’autres d’Avatar. Qui sont-elles? Aucune idée. À l’exception du personnage d’Haruo, il n’y a rien ici pour me faire aimer la distribution de Godzilla: The Planet Eater. Et lorsque les personnages ouvrent leur bouche pour faire une réflexion sur le sens de Dieu dans le quotidien, on n’en a rien à foutre.

Le problème est si profond que lorsque Haruo a une sorte de relation sexuelle avec une indigène, nous sommes incapables de dire, hors de tout doute, l’identité de la personne qui se dénude devant notre chevalier galant. Godzilla: The Planet Eater frise même le ridicule dans le dernier acte, où tout l’affrontement final pour sauver l’humanité ne comprend pas une bataille héroïque entre Godzilla et Ghidorah, qui ne font que se manger. Il comprend à la place un duel télépathique entre deux hommes enlacés au sommet d’une colline, et ce pendant trente minutes. Godzilla: The Planet Eater n’offre absolument rien à se mettre sous la dent. C’est aussi simple que cela.

Le seul argument pouvant défendre Godzilla: The Planet Eater demeure son aspect visuel. Au risque de me répéter pour la troisième fois, le divertissement se tire un peu dans le pied en se concentrant sur les mauvaises. L’ensemble de son univers continue à être générique. Mais cela n’empêche pas le divertissement d’offrir quelques bonnes images lorsque Godzilla se fait enlacer par des tentacules galactiques et lorsque Haruo obtient son duel final dans l’esprit d’un moine Jedi. Et, au niveau de l’action, vous l’aurez probablement deviné, Godzilla: The Planet Eater n’offre rien pour satisfaire l’admirateur en manque.

Passez votre tour. Godzilla: The Planet Eater sera très certainement le pire film de 2019.


Réalisation : Hiroyuki Seshita, Kôbun Shizuno

Scénario : Gen Urobuchi

Avec : Mamoru Miyano, Takahiro Sakurai, Kana Hanazawa, Tomokazu Sugita, Yûki Kaji, Reina Ueda, Ari Ozawa, Daisuke Ono,
Ken’yû Horiuchi

Iceman: The Time Traveler – Bande-annonce américaine

Il y a quelques années, Donnie Yen (Rogue One: A Star Wars Story) a tenté de conquérir la planète avec Iceman, un horrible divertissement qui a malheureusement connu un certain succès planétaire.

Cette année, Yen remet le couvert avec une suite nommé Iceman: The Time Traveler. Le résumé officiel nous dévoile qu’un garde impériale et ses trois amis d’enfance traîtres chargés de le traquer sont accidentellement enterrés et immobilisés dans le temps. Un résumé qui rappelle étrangement celui du premier long-métrage.

Yen est évidemment de retour dans le rôle principal. Pour le reste de la distribution d’Iceman: The Time Traveler, notons simplement la présence de Simon Yam (Election) au générique.

Iceman: The Time Traveler est sorti en Chine le 9 novembre 2018. Le long-métrage débarquera en DVD / Blu-ray / VOD au Canada le 19 février 2019.

The Rookies – Premières images

Tourné en 2018 en Hongrie et en Chine, The Rookies marquera la première aventure de Milla Jovovich (Resident Evil) dans l’industrie cinématographique chinoise.

Le long-métrage suit un amateur de sports extrême qui, après s’être accidentellement impliqué dans un incident international, est forcé d’aller à Budapest en compagnie d’une agente secrète. En cours de route les deux êtres seront forcés de faire équipe avec un policier de bas niveau, un scientifique amateur et un médecin au chômage afin de repousser une menace terroriste.

La distribution de The Rookies comprend notamment Darren Wang (Railroad Tigers), David Torok (Bleeding Steel) et Sandrine Pinna (See You Tomorrow). Sans oublier Jovovich qui a un rôle secondaire dans cette production.

Écrit et réalisé par Alan Yuen (Monster Hunt), The Rookies sortira le 5 juillet 2018 en Chine, et ce malgré une sortie initialement prévue pour décembre 2018. En attendant de connaitre l’arrivée du long-métrage en sol canadien, découvrez la bande-annonce du divertissement ci-dessous.

Lukas – Bande-annonce américaine

Jean-Claude Van Damme (Kickboxer) débarquera bientôt dans les salles de cinéma américaines et sur les plateformes de VOD avec un nouveau long-métrage nommé Lukas.

Réalisé par Julien Leclerq (Braqueurs), le long-métrage suit Lukas, un videur de boîte de nuit dans la cinquantaine qui se prend des coups de poing, au sens littéral et figuré, alors qu’il se bat pour élever sa fille de 8 ans. Un jour, Lukas perd le contrôle lors d’une altercation avec un client et finit en prison, tandis que sa fille est placée sous la garde des services sociaux. Mais les choses prennent un tour inattendu quand Interpol recrute Lukas pour faire tomber un chef de bande néerlandais opérant depuis la Belgique en échange de la garde de sa fille.

Aux États-Unis, Lukas s’appelle The Bouncer, en marge d’une sortie pour le 11 janvier 2019. Aucune indication concernant la sortie canadienne du divertissement.

Venom – Suite en chantier

Bonne nouvelle pour les admirateurs du personnage de Venom. Le studio Sony Pictures vient d’engager la scénariste Kelly Marcel (Fifty Shades of Grey), présente dans le premier film, pour écrire le scénario, en plus de produire Venom 2.

Tom Hardy (The Dark Knight Rises) sera de retour, ainsi que Michelle Williams (Manchester by the Sea) et Woody Harrelson (Zombieland). Aucun réalisateur n’a été choisi, bien qu’un nouveau cinéaste est recherché par le studio. Ruben Fleischer ne sera pas de retour. Il sera occupé par le tournage du film Zombieland 2: Double Tap de Sony qui débutera en 2019.

Le film original suivait un Eddie Brock qui acquiert les pouvoirs d’un symbiote, le forçant à libérer son alter-ego pour sauver sa vie. Jusqu’à ce jour, Venom a récolté plus de 855 millions de dollars au box-office mondial.

Source : Variety

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