Revenger (2018)

Résumé : Un ancien policier va dans une île-prison pour venger le meurtre de sa famille.

Critique : 

Depuis l’arrivée de Netflix dans les salons et chambres à coucher canadiens, le cinéma devient de plus en plus accessible. Plus principalement le cinéma asiatique qui trouve un nouveau moyen de toucher plus de gens, et ce très facilement. Un peu comme aujourd’hui avec Revenger, un film coréen qui, après une sortie dans son pays natal, prend d’assaut l’Amérique du Nord.

Une femme et son enfant se font sauvagement attaquer sur une île peuplée par des détenus. Alors que tout espoir est perdu, un homme dérive jusqu’à la plage. Bâillonne et coincé dans une camisole de force, l’homme nommé Yul sauve sans le moindre effort la petite famille. Yool est sur l’île afin de retrouver un psychopathe responsable d’une terrible tragédie personnelle. Et pour l’aider dans sa quête, il ne peut compter que sur la femme et l’enfant; qu’il a lui-même arrêté, puis enfermé sur cette île de fous.

Et bien, Netflix surprend et étonne à nouveau avec sa sélection de divertissements que la plateforme vient de réussir un coup de circuit avec Revenger. Le divertissement ramène sous les projecteurs Bruce Khan, un artisan qui avait disparu des écrans depuis plus d’une décennie. L’acteur revient ici avec un premier rôle percutant et vibrant. Revenger se ressent comme un habile mélange entre les classiques d’arts martiaux et du western. L’intrigue se met rapidement en place avec un futur assez rapproché où l’essentiel du film se situe dans une île assez proche d’un monde post-apocalyptique.

La misère de cette île s’existe que dans un cadre d’une prison; un cadre que la scène d’introduction qui lance littéralement à la figure avec un moment violent et brutal. Revenger jouit d’un départ fracassant l’image puissante de son héros, coincé dans une camisole de force et qui fracasse les os de plusieurs adversaires. Un héros qui est assez muet – une réplique parfaite du cowboy solitaire hollywoodien. Une mentalité qui a d’ailleurs un écho vibrant dans le scénario qui se résume à un policier qui débarque dans une ville pour la libérer d’un groupe de criminels.

Sans entrer dans les détails et dans le dénouement final, la simplicité de Revenger met hélas les défauts de son histoire en évidence. Si j’avais une seule plainte à faire envers Revenger, ce serait ceci : Certains de ses personnages secondaires sont énervants. Dans un humour typiquement asiatique, le long-métrage décide de nous introduire au « Captain » et à ses compagnons de fortune. Un bouffon amputé d’une main et quelques larcins qui forment un semblant d’autorité sur la ville d’où proviennent les compagnons de voyage du héros. Ils sont parfois lourds, et ils parlent beaucoup trop. Vraiment beaucoup trop. Ils apportent une sorte d’équilibre face à Yul qui est pratiquement muet, mais bon Dieu qu’ils parlent trop…

Visuellement parlant, Revenger est un pur délice. La caméra est parfaite, comme tout le reste de ce que Seung-Won Lee et ses compagnons apportent à l’œuvre. Les scènes d’action sont d’ailleurs particulièrement époustouflantes, avec l’impression que nous assistons à des duels de titans. Il n’y a pas de coupures ou de toujours de magie pour camoufler des imperfections, mais un ballet de lentilles afin de mettre en évidence la force des adversaires. On sent la puissance de Yul, dont les combats se résument presque à un duel entre le Terminator et de simples humains. Ou entre Dwayne Johnson et les enfants d’une garderie.

Parlant de Yul, son interprète Bruce Khan (The Medallion) brille dans chacune de ses scènes. Avec une approche à la Clint Eastwood, Khan se positionne avec un personnage de peu de mots et d’émotions. Si l’avenir le permet, Revenger est le genre d’œuvre qui peut propulser une nouvelle vedette de cinéma et il pourrait bien faire de son interprète un incontournable du cinéma d’action. Face à lui, Hee-soon Park (1987) parvient à créer un antagoniste que l’on déteste immédiatement. Et ce malgré le fait qu’il soit couvert de bandages de la tête aux pages, telle une momie. Le reste de la distribution est également superbe, avec plusieurs bons petits rôles interprétés par des acteurs relativement inconnus en Occident. Cela n’empêche pas l’acteur américain T.J. Storm (Godzilla) de faire surface, le temps d’un caméo dans la meilleure séquence du film…

Revenger est une claque. Une façon parfaite de débuter l’année avec un film époustouflant qui met la table pour le reste de 2019. Courrez visionner Revenger sans plus attendre!!


Réalisation : Seung-Won Lee

Scénario : Bruce Khan

Avec : Bruce Khan, Hee-soon Park, Jin-seo Yoon, T.J. Storm

The Pharaoh’s Campaign – JCVD dans un film d’action égyptien

Jean-Claude Van Damme (Universal Soldier) a officiellement signé avec le studio El Sobki Productions pour avoir un petit rôle dans le prochain film de la vedette de cinéma égyptien Amr Saad, Hamlet Fer’oun (The Pharaoh’s Campaign).

Le tournage a débuté en décembre dernier au Liban. JCVD débutera le tournage de ses scènes au cours du printemps, lorsque la production de The Pharaoh’s Campaign déménagera au Caire. L’intrigue du film d’action tourne autour d’un tueur à gages égyptien dont l’amoureuse est capturée par des terroristes en Syrie, ce qui le force à traverser ce pays déchiré par la guerre afin de la libérer. Le rôle de Van Damme dans l’intrigue du film est pour l’instant inconnu.

En 2019, vous aurez la chance de retrouver l’acteur dans Lukas et dans We Die Young; deux films d’action attendus avec impatience par nos soins et qui n’ont toujours aucune date de sortie canadienne.

Source : Cario Scene

Spider-Man: Far from Home – Deux premières bandes-annonces

Les fanatiques de Marvel parmi vous seront contents d’apprendre que Spider-Man: Far From Home se dévoile avec deux bandes-annonces diffusées par le studio Sony Pictures.

Dans cette suite, Peter Parker et ses amis partent en vacances d’été en Europe, où Peter tentera de sauver ses amis contre un méchant appelé Mysterio. Jon Watts (Cop Car) est de retour derrière la caméra pour cette suite.

Tom Holland (Avengers: Infinity War), Marisa Tomei (The Wrestler), Jon Favreau (Chef), Samuel L. Jackson (Pulp Fiction), Cobie Smulders (How I Met Your Mother), Zendaya (The Greatest Snowman) et Jake Gyllenhaal (Nightcrawler) seront les têtes d’affiche du divertissement.

Spider-Man: Far From Home sera disponible dans les salles canadiennes le 5 juillet 2019 et en France, deux jours plus tôt, le 3 juillet 2019.

Children of Wax (2007)

Résumé : Des bandes turques et néo-nazies se disputent le territoire et le trafic de drogue à Berlin, alors qu’un tueur en série est en fuite.

Critique : 

Durant les années 70 et 80, Menahem Golan était le co-dirigeant du meilleur studio de cinéma de tous les temps, The Cannon Group. Responsable des carrières de Chuck Norris, Charles Bronson et de plusieurs autres, The Cannon Group a créé de nombreux films d’action qui sont aujourd’hui cultes. Après la chute du studio, Golan a poursuivi sa carrière cinématographique en s’occupant de projets de plus en plus dans l’ombre, jusqu’à son décès, il y a de cela quelques années.

À Berlin, des bandes d’immigrés turcs et un groupe de skinheads se battent en permanence les uns contre les autres pour tenter de contrôler les quartiers de la ville; ainsi que le trafic de la drogue. Pendant ce temps, un tueur en série tue des enfants du quartier sans que la police se force à enquêter. Après un autre meurtre, un commissaire d’origine turque, Kemal, est transféré quand le quartier où il est né, et il est chargé d’enquêter sur les morts macabres. Lorsque le gang turc accuse les néo-nazis d’avoir assassiné des enfants turcs, ils planifient une guerre sans pitié. Mais le chef des skinheads affirme que sa bande ne tue pas les enfants…

Children of Wax est presque un bon divertissement. Presque est le mot clé à retenir, puisque Menahem Golan qui scénariste et produit le divertissement tente de raconter deux histoires en parallèle. Et les deux histoires ont des qualités et des défauts très différents et ont beaucoup de difficultés à bien se mélanger. À aucun moment, on n’a l’impression de visionner une seule vision; un seul film.

La première histoire et de loin la plus intéressante suit un policier qui revient dans son patelin pour enquêter sur un tueur en série. Avec Armand Assante (Judge Dreed), Udo Kier (Blade) et Lydie Denier (Tarzan) en tête d’affiche, l’intrigue permet d’obtenir les seuls moments de divertissement de Children of Wax. Les acteurs sont excellents, et bien qu’il soit entouré par des incompétents, Assante tient littéralement le film sur ses épaules, tandis que nous suivons le policier au fil de son enquête qui devient de plus en plus personnelle. Le tueur en série est terrifiant, car le divertissement à l’intelligence de l’introduire tranquillement. Au départ, il est qu’une ombre au sein de la foule et plus que le récit avance, plus que le salopard se dévoile devant nos yeux.

Hélas, la seconde histoire est horrible. Sérieusement horrible… Deux gangs de bandits qui s’affrontent dans les ruelles de Berlin. Deux gangs qui sont incapables de faire une seule chose correctement. Children of Wax acquiert sa mauvaise réputation durant ces 45 minutes. Les situations sont nanardesques, les dialogues sont nuls et les acteurs sont mauvais. Daniel Bernhardt (Atomic Blonde) est coincé dans ce bordel où on assiste à des scènes invraisemblables.

Comme lorsque les deux gangs vont au même magasin d’armes pour s’acheter des munitions en vue d’un éventuel affrontement final. Sérieusement, il est presque improbable qu’une situation de ce genre survienne et le fait que le divertissement traite l’événement avec le plus grand sérieux du monde devient presque insultant. Certes, mais c’est pour une éventuelle fusillade direz-vous. Vous auriez raison, sauf que le grand moment de tension et d’action de Children of Wax consiste à réunir une quarantaine de personnes dans une salle de discothèque, puis de forcer les personnages à vider leurs chargeurs sur leurs adversaires. Un carnage hilarant puisque personne n’est capable de toucher un adversaire.

Pour ce qui est du reste, Children of Wax n’a pas de qualité salvatrice. La réalisation d’Ivan Nitchev est molle et ratée. On a parfois l’impression d’assister à la première expérience d’un cinéaste amateur. Il faut lui concéder que le scénario de Menahem Golan n’aide en rien. Il est si paresseux dans son écriture que Children of Wax en devient ridicule. Et c’est sans oublier que la distribution, à l’exception du quatuor principal, est incapable de faire la moindre action de façon convaincante.

Jadis, Menahem Golan fut l’un des ténors du cinéma d’action. Children of Wax, l’un de ses derniers efforts est d’un ridicule si impressionnant qu’il faut le voir pour le croire…


Réalisation : Ivan Nitchev

Scénario : Steven Cornwall, Menahem Golan

Avec : Armand Assante, Udo Kier, Daniel Bernhardt, Lydie Denier, Hal Ozsan, Shirly Brener, Naum Shopov, Peter Cunningham

Mission: Impossible – Deux nouveaux films en chantier

Quelle belle façon de se remonter le moral par un long froid hivernal. Le site américain Variety a appris que le scénariste / réalisateur du dernier volet de la populaire franchise, Christopher McQuarrie (The Usual Suspects) vient de signer pour piloter deux suites à la populaire saga cinématographique américaine.

Mission: Impossible 7 et 8 ont déjà une date de sortie. Les deux films ont prévus pour l’été 2021 et 2022, avec un tournage débutant possiblement d’ici la fin de l’année afin de pouvoir respecter cet engagement. Le studio Paramount espère ainsi profiter de la vitalité nouvelle de la franchise, dont le dernier volet sorti l’été dernier a battu tous les records de la saga. Un tournage si rapproché permettra également à Tom Cruise (Top Gun) de continuer à faire de nombreuses pirouettes, malgré un âge de 56 ans.

Bien évidemment, Cruise sera de retour pour les deux suites. L’acteur a même tenu à confirmer la nouvelle via son fil Twitter. Pour l’instant, aucun membre de la distribution originale n’a confirmé leurs présences dans ces deux longs-métrages. En 2019, Tom Cruise sera absent de nos salles de cinéma. L’acteur sera de retour en 2020, dans Top Gun: Maverick dont le tournage n’est pas encore complété. Vous pouvez re ou relire notre avis du Mission: Impossible  Fallout en cliquant ici.

Source : Variety

https://twitter.com/TomCruise/status/1084964387335618560

Unbreakable (2000)

Résumé : Un homme apprend quelque chose d’extraordinaire sur lui-même après un accident dévastateur.

Critique : 

Avec la sortie prochaine de Glass, il fallait revenir sur les origines de la trilogie cinématographique. En 2000, M. Night Shyamalan (The Sixth Sense) et Bruce Willis (Die Hard) ont conquis la planète cinéma avec Unbreakable. Un long-métrage qui a connu à l’époque un succès immense, ainsi que beaucoup d’amour de la part du public et de la critique. Près de 19 ans plus tard, est-ce que le succès est toujours au rendez-vous??

David Dunn prend un train de New York pour rentrer à Philadelphie après un entretien d’embauche qui s’est mal passé lorsque les locomotives déraillent subitement, David devient alors le seul survivant parmi la centaine de passagers embarqués. Étonnamment, David n’a pas seulement survécu, il n’a apparemment pas été blessé lors de l’accident. Alors que David se demande ce qui lui est arrivé, il rencontre un inconnu mystérieux, qui explique à David qu’il existe des personnes qui sont incassables. Ils ont une endurance et un courage remarquable, une prédisposition à adopter un comportement dangereux et se sentent invincibles, mais ils ont aussi d’étranges prémonitions d’événements terribles…

Unbreakable est un long-métrage intéressant. D’un côté, le divertissement nous fait explorer en profondeur les vies d’un gardien de sécurité dont le mariage tombe à l’eau et d’un spécialiste des bandes dessinées. D’ailleurs, c’est dans cet aspect que se trouve le plus grand défaut du divertissement. Unbreakable est un film que j’aime et respecte, bien que je ne l’ai vu que deux ou trois fois dans une existence. C’est l’un des rares cas où bien que nous sommes en face d’un classique, nous sommes également en face d’un divertissement qui n’apporte que peu de plaisir.

Bien que mon sentiment risque d’être différent pour plusieurs cinéphiles, il reste que Unbreakable a le défaut créé par ses personnages principaux. Ils sont peu aimables, voire même énervants. L’un est un être passif, incapable de finir ses phrases dans un seul élan et l’autre est un nerd typique, perdu dans son propre schéma de pensée. Deux personnages de Willis et Jackson interprètent à perfection, même si le scénario et la réalisation de M. Night Shyamalan sont incapables de les rendre aimables. Même problème du côté de la famille de Dunn qui énerve à la longue.

Concernant l’histoire en tant que telle, Unbreakable y puise sa plus grande force. Le long-métrage a presque deux décennies et encore aujourd’hui l’intrigue qu’il tente d’amener ne vieillit pas d’un poil. Si vous ne savez toujours rien de l’histoire et vous n’en saurez pas grand-chose de plus de ma part. Ceux qui n’ont toujours pas vu le divertissement ne devraient pas voir leur plaisir être gâché par notre critique. Après tout, l’ensemble tourne autour d’un homme à la recherche de sa place sur la Terre après un accident mortel. En dévoiler plus serait une erreur.

Revenons un brin sur M. Night Shyamalan. Les choix artistiques du cinéaste sont à point, avec une emphase notoire sur certaines palettes de couleurs et avec une caméra superbe. C’est dans les petits détails que l’on peut noter à quel point Shyamalan est capable de grandes choses lorsqu’il se force. Comme lorsqu’il adopte un point de vue de voyeurisme en se cachant entre les sièges du train pour suivre une conversation. Ou lorsqu’il concocte un long plan où médecin explique à David qu’il est un miraculé, tandis qu’il met de l’avant l’équipe médicale tenant de sauver en vain l’autre survivant du train.

Unbreakable a des germes de génie. Certains spectateurs aiment avec dévotion le divertissement ainsi que son réalisateur, reconnu pour ses coups d’éclat cinématographiques. Pour ma part, Unbreakable n’est pas ma tasse de thé, bien qu’il m’est impossible de ne pas reconnaître les qualités du divertissement.


Réalisation : M. Night Shyamalan

Scénario : M. Night Shyamalan

Avec :  Bruce Willis, Samuel L. Jackson, Robin Wright, Spencer Treat Clark, Charlayne Woodard, Eamonn Walker, Leslie Stefanson

Climber – Jackie Chan au sommet de l’Everest

Bien que la vieillesse rattrape à petit feu Jackie Chan (Police Story), l’acteur continue à être présent dans le paysage cinématographique mondial. Cette fois-ci, l’acteur s’apprête à faire équipe avec Daniel Lee pour le thriller Climber (Pandeng Zhe sous son titre chinois). Il s’agira d’une nouvelle collaboration entre les deux hommes qui ont déjà travaillé ensemble dans la superproduction chinoise Dragon Blade.

Le divertissement suivra des alpinistes chinois qui tentent d’escalader le mont Everest. D’autres acteurs sont également attachés à ce projet, bien que rien n’est officiel en ce qui les concerne. Wu Jing (Wolf Warrior 2), Zhang Ziyi (Couching Tiger, Hidden Dragon) et Mark Chao (Detective Dee: The Four Heavenly Kings) seraient en effet attachés à Climber, selon diverses rumeurs.

Lorsque Climber entra en production, nous aurons plus d’informations concrètes concernant le long-métrage. En attendant, (re)visionnez la bande-annonce de Dragon Blade, la précédente collaboration entre Jackie Chan et Daniel Lee.

Source : City on Fire

Titans – Saison 1 (2018)

Résumé : Dick Grayson et Rachel Roth, une jeune fille spéciale possédée par une étrange obscurité, sont mêlés à une conspiration qui pourrait amener l’enfer sur Terre. Ils se joignent à Starfire et au très aimable Beast Boy. Ensemble, ils deviennent une famille de substitution et une équipe de héros.

Critique : 

Aux États-Unis, la plateforme DC Universe a permis aux amateurs de l’univers DC Comics de pouvoir visionner leurs héros favoris dans un cadre mature et violent. Au nord de la frontière, il a fallu attendre quelques mois plus tard pour que Titans arrive chez nous, sur Netflix. Lors de sa campagne publicitaire, Titans a connu son bon lot de critiques et de commentaires négatifs. Mais depuis le début de sa diffusion aux États-Unis, un bon nombre de téléspectateurs ont changé d’idée, à un point tel que la série est aujourd’hui considérée comme l’un des incontournables de la télévision.

Dick Grayson, un policier de Détroit ayant un passé de justicier, interroge une jeune fille nommée Rachel dont la mère vient d’être assassinée. Tandis qu’il enquête, celle-ci est kidnappée par un groupe occulte cherchant à exploiter des pouvoirs enfouis au fond d’elle. Dick part à la rescousse de la fille pour découvrir qu’elle a sauvagement tué son kidnappeur. Dick part avec elle et parcourt les États-Unis en quête de réponses. À l’autre bout du monde, une femme se réveille amnésique avec une photo de Rachel en sa possession…

Pour sa première saison, Titans tente définitivement d’apporter quelque chose de différent à la notion même de superhéros dans la culture télévisuelle. Nous sommes loin des capes et de la légèreté habituelle. DC Universe tente une approche sérieuse et mature avec des personnages centraux qui ne sont pas nécessairement des héros. L’épisode pilote suffit amplement à prouver ce point alors que Dick Grayson, le joyeux compagnon de Batman, se transforme en véritable psychopathe dès qu’il met le costume de Robin. Une sensation qui détruit à petit feu le personnage central de la série qui cherche à tout prix à échapper le fardeau du costume multicolore.

La vague d’épisodes introduit ses personnages tranquillement, bien que la série se concentre sur un quatuor composé de Robin, Raven, Starfire et Beast Boy. Tous les quatre subissent ce traitement, afin de les rendre plus fragiles et imparfaits que l’on espère. Cela a certes quelques impacts alors que les personnages de Titans manquent cruellement de vie à l’occasion. La série ne souffre pas nécessairement puisque dans un univers où tout est nombre et manque de vitalité, ces êtres se mélangent parfaitement l’histoire de Titans. Même qu’en termes de rythme et d’ambiance, Titans est plus proche de The Walking Dead et de Daredevil que d’Arrow ou de The Flash, pour ne nommer que quelques références.

Soulignons que Titans a bien évidemment quelques moments forts et excitants. Les scénaristes semblent avoir un plan en tête et lorsque ce dernier fonctionne, nous avons ici un excellent divertissement. À l’image de nombreux confrères, Titans manque d’équilibre. Parfois, la série est superbe. L’épisode introduisant les membres de la Doom Patrol est d’ailleurs le meilleur moment de la jeune saison. Mais, à d’autres moments, le ton de la série nous fait tourner en rond, pendant une heure ou presque. Comme lors du dernier épisode qui manque de noblesse pour conclure une saison télévisuelle. Les personnages manquent également d’équilibre, certains sont trop développés, et d’autres ne le sont pas suffisamment.

Au moins, Titans ne déçoit pas au niveau de l’action. Sans être spectaculaire, la série se concentre à nous montrer la violence des personnages et de leurs actions. La caméra est efficace et solide, bien que l’utilisation de doublure tant à créer des séquences peu plaisantes à regarder. Pas nécessairement les doublures des acteurs, mais celles des personnages de Titans. Le dernier épisode de la saison est un bon exemple de cette affirmation, bien que nous n’allons pas vous dévoiler l’intrigue de Titans en dévoilant davantage. Les effets spéciaux de la série manquent néanmoins de moyens. C’est dommage, surtout pour le pauvre Beast Boy dont les transformations en animaux sont parfois hideuses.

Sinon, la distribution de Titans est plutôt réussie. Le quatuor principal fonctionne, surtout grâce à Brenton Thwaites (Gods of Egypt), dont la présence en tant que Robin est solide du début à la fin. Les trois autres acteurs ne sont pas aussi talentueux, mais ils parviennent à être crédibles, au début jusqu’à la fin de la série.

La première saison de Titans se laisse regarder. Il y a beaucoup de place pour améliorer la série. Cela se fera probablement dans d’éventuelles saisons. Surtout que les scénaristes nous promettent déjà des aventures plus grandioses pour l’année prochaine.


Créée sur : Greg Berlanti, Akiva Goldsman, Geoff Johns

Diffusée sur : DC Universe

Avec : Brenton Thwaites, Teagan Croft, Anna Diop, Ryan Potter, Alan Ritchson, Minka Kelly, Curran Walters, Conor Leslie, Rachel Nichols

Une nouvelle version de 24 en chantier

Bien que la série 24 avec Kiefer Sutherland (The Lost Boys) soit morte et enterrée depuis quelques années, le Japon est aujourd’hui devenu accro à la populaire émission.

À un point tel que le Japon travaille présentement sur une adaptation de la première saison de 24, actualisée au gout du jour. La chaîne de télévision TV Asahi gère le remake, qui suivra le même format en temps réel de la série américaine. TV Asahi a négocié avec la 20th Century Fox pendant environ quelques années.

La distribution de cette version n’a pas été annoncée, mais elle sera diffusée au Japon au courant de 2020.

Source : Kotaku

Scott Adkins confirme Seized

L’acteur britannique tiendra l’affiche de Seized; un film d’action lui permettant de renouer avec le cinéaste Isaac Florentine (Undisputed II: Last Man Standing), le cinéaste responsable de certains des plus grands succès de sa carrière. L’acteur ient même de confirmer la nouvelle alors qu’il est au Mexique pour se préparer au tournage du divertissement.

Dans Seized, Scott Adkins interprète Carl Rizk, un ancien agent clandestin qui a déménagé dans une petite ville tranquille de l’Oregon pour y élever sa famille. Un jour il se fait réveiller par un appel téléphonique d’une voix modulée lui disant que ses deux enfants ont été kidnappés puis enterrés vivants avec juste assez d’air pour survivre pendant les cinq prochaines heures. Pour revoir ses enfants en vie, RIZK doit affronter trois groupes distincts de criminels hautement qualifiés et tous les tuer afin de découvrir celui qui se cache derrière la machination macabre.

Mario Van Peebles (New Jack City) sera également de la partie, interprétant possiblement le grand méchant du divertissement. Le scénario de Seized est écrit par Richard Lowry (Rapture) et par Rico Lowry (Last Man Standing).

Aucune date de sortie n’a été annoncée pour Seized, mais il est fort à prévoir que le divertissement ne débarquera pas avant 2020 au Canada.

Source : Instagram

 

Voir cette publication sur Instagram

 

Location scouting for Seized in Mexico 🇲🇽 👍 #filmaking

Une publication partagée par Scott Adkins (@thescottadkins) le

//www.instagram.com/embed.js

Concevoir un site comme celui-ci avec WordPress.com
Commencer