Deliver Us From Evil (2014)

Résumé : Un policier de New York (Eric Bana, Star Trek) doit faire équipe avec un prêtre (Édgar Ramirez, Carlos) pour résoudre une série de crimes paranormaux.

Critique : 

C’est relativement rare que le genre policier et le genre horrifique s’entrecroisent dans l’essence même, dans le récit du long-métrage. Nous pouvons penser à Fallen, sorti en 1998 et, sinon, de mémoire d’homme, je n’ai pas d’exemples supplémentaires à donner. C’est donc avec une certaine appréhension et un peu d’excitation que j’entreprends le visionnement de Deliver Us From Evil

Réalisé par Scott Derrickson (Sinister,  The Exorcism of Emily Rose), offre une intrigue basée sur trois soldats qui deviennent posséder à la suite d’une mission en Irak. Cette révélation débarque dès la première et vient nous spoiler l’intrigue dès le départ, puisqu’une partie du long-métrage devient soudainement prévisible. Ensuite, Deliver us From Evil se perd dans quelques incohérences et étrangetés pour le premier tiers.

Lorsque le film atteint le deuxième tiers il commence à devenir intéressant, mais c’est à ce moment-là qu’il devient prévisible grâce à l’énorme spoiler que Derrickson nous sert en amuse-gueule. Le hic, c’est que paradoxalement, plus que l’histoire est palpitante , plus que la prévisibilité de cette dernière augmente jusqu’à un final à l’eau de rose.

En excluant cet aspect, la réalisation et le texte de Derrickson sont banals, avec quelques pointes d’excellence. Les scènes horrifiques sont biens, mais elles sont entachées par un tas de «jump scare». La photographie et les plans de caméras sont biens, sauf lorsque Derrickson tente d’en faire trop, comme lors d’un plan de caméra branlante et floue tout en incluant une sorte de filtre à la pseudo Sin City, ce qui est horrible à regarder, ou lorsque nous passons en vision nocturne pour une scène qui semble là juste pour que l’équipe puisse jouer avec des équipements de vision nocturne.

Dans le rôle titre, Bana offre une bonne performance avec un personnage bourré de clichés. Par-contre, ceux qui lui donnent la réplique, c’est-à-dire Édgar Ramirez, Sean Harris (Prometheus) et Joel McHale (Community) semblent s’éclater dans leurs rôles respectifs, ce qui est bien pour eux et pour nous.

En conclusion, même s’il offre un bon divertissement, Deliver Us From Evil souffre de certains défauts qui le place au rang de sortie estivale, dans la plus simple banalité de cette expression. Es-ce un film à recommander?? Oui, mais pour consommateur averti seulement…


Réalisation : Scott Derrickson

Scénario : Scott Derrickson, Paul Harris Boardman

Acteur : Eric Bana, Édgar Ramirez, Sean Harris, Joel McHale, Olivia Munn

The Sword and the Sorcerer (1982)

Résumé : Un mercenaire armé d’une épée à trois lames redécouvre l’avenir dangereux de son héritage royal lorsqu’il est recruté pour aider une princesse à déjouer les plans d’un tyran brutal et d’un puissant sorcier lors de la conquête d’un pays.

Critique : 

Le grand Albert Pyun (Cyborg) fut à une certaine époque le maître des séries B. Pendant son heure de gloire, il a profité du succès des Excalibur et des Flash Gordon de ce monde pour surfer sur la vague du cinéma de fantasy avec son propre univers, celui de The Sword and the Sorcerer. Le long-métrage, réalisé avec un faible budget, fut contre toutes les attentes, le plus grand succès hollywoodien de l’année 1982, du côté du cinéma indépendant. Aujourd’hui, le divertissement jouit d’un statut culte, et il est considéré par plusieurs comme étant le meilleur projet de la carrière du cinéaste.

Le long-métrage débute alors qu’un certain Cromwell s’allie avec un sorcier pour tuer un roi rival, pour acquérir son royaume. Des années après que Cromwell ait tué le sorcier ainsi que le roi en question, le fils de ce dernier retourne sur les terres du royaume pour sauver un chef rebelle. Par la force des choses, il sera forcé d’assouvir une vengeance; tandis que dans l’ombre le sorcier s’apprête à sortir des ténèbres pour venger son meurtre…

Il y a un certain respect qui découle de The Sword and the Sorcerer. Dans les faits, le divertissement n’est pas si mauvais que cela, surtout qu’il remplit toutes les cases du parfait film fantastique des années 80, avec son héros musclé, sa nudité et sa violence. Par contre, le scénario du film ne fait que reprendre les grandes lignes de son cahier de charge, sans toutefois les maitriser. Bien qu’Albert Pyun parvient à créer quelques moments de haute voltige, une bonne partie de son œuvre consiste à regarder des personnages courir à gauche et à droite. Sans oublier le fait que la production ait eu les moyens de financer la location d’un château, un fait que Pyun nous rappelle constamment avec un bon nombre de scènes se déroulant aux alentours dudit château.

C’est triste, car The Sword and the Sorcerer ne mise pas sur ses principaux atouts : l’épée et le sorcier. Ils ne sont présents que pour attirer le public, comme des idées ajoutées à la dernière minute pour pouvoir se démarquer. Le film ne les utilise pas vraiment, laissant ses éléments à l’arrière-plan pour que Pyun puisse créer quelques bonnes scènes d’action, avec beaucoup de sang. Pour le reste, The Sword and the Sorcerer se développe comme un film de vengeance typique, sans grande surprise.

C’est sur le plan technique que The Sword and the Sorcerer se démarque. Avec des moyens limités, Albert Pyun parvient à créer de belles séquences. Son divertissement n’est pas génial, mais on est obligé de respecter The Sword and the Sorcerer. Certains effets spéciaux sont toujours aussi géniaux, des décennies plus tard. À un point tel qu’un jeune public risque d’être traumatisé devant les giclées de sang ou devant l’image de notre héros crucifié. Le long-métrage gagne également plusieurs points en ayant le légendaire Richard Lynch (Invasion USA). Si la majorité de la distribution est relativement mauvaise, Lynch parvient à élever de ses confrères avec une autre performance parfaite de l’acteur qui terrifie durant chacune de ses scènes.

The Sword and the Sorcerer n’est pas un film horrible. Albert Pyun réussit, de façon compétente, à créer quelques séquences cultes pouvant marquer les esprits nostalgiques. Mis à part cela, The Sword and the Sorcerer n’a rien pour surprendre alors qu’il devient même facilement oubliable…


Réalisation : Albert Pyun

Scénario : Tom Karnowski, John V. Stuckmeyer, Albert Pyun

Avec : Lee Horsley, Kathleen Beller, Simon MacCorkindale, George Maharis, Richard Lynch, Richard Moll, Anthony De Longis, Robert Tessier

Atomic Train (1999)

Résumé : Une entreprise d’élimination de déchets doit transporter une bombe nucléaire russe et un employé décide d’économiser de l’argent en la dissimulant dans un train de marchandises. Le train, également chargé de produits chimiques dangereux et inflammables, subit une défaillance des freins et devient un fugitif en direction de Denver. Un déraillement serait déjà assez grave, mais bien pire si la bombe explose. Un héroïque enquêteur du NTSB monte dans le train; lui et les conducteurs tentent de différentes manières d’arrêter le train, mais rien ne fonctionne. Pendant ce temps, les habitants de Denver ont du mal à retrouver leurs familles et à quitter la ville, malgré les émeutiers et les embouteillages. Le train devra-t-il être déraillé pour s’arrêter? S’il déraille, la bombe va-t-elle exploser et si oui, alors quoi?

Critique : 

Jusqu’à une certaine époque, l’univers des téléfilms ne se limitait pas à quelques œuvres de prestige fait par HBO (comme Paterno avec Al Pacino) et à une envolée de nanars et de romans-savons à la noix de rose. Jusqu’au début des années 2000, il était possible d’y trouver des divertissements d’action intéressants. En dépoussiérant ma collection de VHS, j’y ai redécouvert Atomic Train, un téléfilm fait par la chaîne NBC qui est, selon son résumé, l’ancêtre de l’excellent Unstoppable de Tony Scott, sorti en salles une décennie plus tôt.

Atomic Train suit une famille reconstituée dont le nouveau père est John Seger (Rob Lowe, Brothers & Sisters). Durant une excursion en forêt, il apprend qu’un train contenant des produits chimiques et une bombe nucléaire n’a plus de frein. Près des lieux, il part en hélicoptère et saute sur le train pour tenter de l’arrêter. Hélas, ce n’est que la première partie du long-métrage, qui par la suite se dirige dans une toute nouvelle destruction. Celle qui est créée par la population de Denver face à la possible explosion de l’arme nucléaire.

Tant qu’Atomic Train reste sur le train, nous avons le droit à un excellent divertissement. Malgré une réalisation très télévisuelle et un budget possiblement faible, le long-métrage surpasse les attentes. Il parvient à créer une atmosphère palpable avec un rythme effréné et une excellente tension. Atomic Train parvient avec beaucoup d’efficacité à imiter les gros canons hollywoodiens grâce à ses nombreuses situations et les revirements. À chaque tentative du personnage principal d’arrêter le train, nous sommes sur le bout de notre siège. Ce spectacle de haute voltige ne dure que pour la première moitié du divertissement.

Par la suite, la faible qualité du scénario revient rattraper les réalisateurs d’Atomic Train. Bien qu’on peut sentir le message derrière les propos des écrivains, ces derniers parviennent à créer une seconde heure horrible. Même si tout le téléfilm est rempli d’incohérences et d’illogisme, nous étions divertis. Enfin, tant qu’Atomic Train ne se concentrait pas sur le chaos et sur la bombe nucléaire… À partir de ce moment, il est impossible de ne pas tourner de l’œil devant le ridicule des situations qui se déroulent devant nos yeux. Le divertissement fait tout ce qu’il est possible pour rendre ses personnages utiles.

Cela inclut même le personnage d’Esai Morales (NYPD Blue) un policier qui se transforme en justicier urbain le temps de combattre une milice et un prisonnier en fuite. Un policier qui n’a aucune utilité dans Atomic Train. Et c’est un phénomène qui alourdit toute la seconde partie. John Seger, le personnage principal, devient l’homme de la situation pour plonger dans un train en flammes interagir avec une bombe nucléaire, bien qu’il n’a aucune compétence. Le copain de la fille de Seger se blesse et devient littéralement un cadavre ambulant qui sert à ralentir ceux qui l’accompagnent.

Pour camoufler ces changements de statu quo, les scénaristes d’Atomic Train osent même nous balancer à la figure assez de rebondissements dans la dernière demie-heure pour meubler un autre long-métrage, au grand complet. Une fois que l’intérêt du divertissement n’est plus sur le train en mouvement, Atomic Train perd de son lustre et est incapable de se concentrer à faire une seule bonne chose. Enfin, à l’exception des réalisations de David Jackson (The Detonator) et de Dick Lowry (Piranha) qui demeurent efficaces durant toute la durée du téléfilm.

Atomic Train est une créature étrange. La première moitié du divertissement est efficace, précis et très divertissant. Par la suite, le tout part en vrille dans un excès d’idées et de mauvais rebondissements qui font de l’œuvre un exercice presque pénible à écouter…


Réalisation : David Jackson, Dick Lowry

Scénario : Jeff Fazio, D. Brent Mote, Phil Penningroth, Armand Speca, Rob Fresco

Avec : Rob Lowe, Kristin Davis, Esai Morales, John Finn, Mena Suvari, Erik King, Blu Mankuma, Don S. Davis, Edward Herrmann

Triple Threat – Date de sortie américaine

Well Go USA s’est jadis annoncé comme étant le distributeur nord-américain de Triple Threat, le prochain gros film d’action de Jesse V. Johnson (The Beautiful Ones). Le long-métrage se concentre sur un groupe de mercenaires (Tony Jaa (Ong-Bak), Iko Uwais (The Raid) et Tiger Chen (Man of Tai Chi)) devant protéger une fille des mains d’un gang d’assassins (Scott Adkins (Undisputed), Michael Jai White (Spawn) et Michael Bisping (xXx: Return of Xander Cage).

Depuis l’annonce, nous étions dans un néant total. Le film étant en post-production depuis des années, en attente que le distributeur chinois de Triple Threat accepte finalement de sortir le divertissement dans les salles de son pays. Un néant qui fut causé par le fait Well Go USA était obligé d’attendre pour distribuer le film en salles américaines, puis en DVD / Blu-ray / Digital aux USA et au Canada.

Découvrez, ou redécouvrez, les premières images de Triple Threat ci-dessous, qui furent diffusées au Comic-Con de San-Diego à l’été 2016. Pour ce qui est de sa sortie au États-Unis, le divertissement sera dans les salles américaines le 22 mars 2019, pour éventuellement débarquer au Canada plus tard dans l’année.

Source : MAAC

Shaft – Première photo officielle

Le site américain Entertainment Weekly a révélé la première image officielle de la suite de Shaft de Warner Brothers, qui nous présente les trois générations de Shaft. Richard Roundtree (Se7en) et Samuel L. Jackson (The Avengers) seront bien évidemment de retour pour le cinquième volet de la populaire saga.

Ils seront accompagnés cette fois-ci par les acteurs Jessie T. Usher (Almost Christmas), Alexandra Shipp (X-Men: Apocalypse), Regina Hall (Scary Movie) et Method Man (Sinners and Saints).

Le nouveau Shaft voit l’agent John Shaft Jr. du FBI, forcé à faire équipe avec son père, dans une affaire trop personnelle pour les deux hommes. Le divertissement débarquera quelque part en juin 2019 sur la plateforme Netflix.

Source : Entertainment Weekly

Outlaws – Bande-annonce et date de sortie américaine

Le film de motards australien se dévoile avec la bande-annonce qui suit.

Autrefois appelé 1%, Outlaws suit le vice-président d’un club de motard qui tente de partager le pouvoir avec un président fraîchement sorti de prison. L’acteur Matt Nable (Arrow) interprète l’homme en question et il a subi une profonde transformation physique pour l’occasion.

Le distributeur A24 s’occupe de sortir le divertissement aux États-Unis sur la plateforme DirecTV en janvier 2019, pour ensuite le distribuer en salles américaines, le 1er février 2018.

Aquaman (2018)

Résumé : Arthur Curry apprend qu’il est l’héritier du royaume sous-marin de l’Atlantis et qu’il doit faire un pas en avant pour diriger son peuple et devenir un héros pour le monde.

Critique : 

Bien qu’il a trébuché à de nombreuses occasions, l’univers cinématographique de DC Comics continue à tenter de percer l’intérêt populaire. Si ces longs-métrages eurent des succès financiers notoires, plusieurs critiques et cinéphiles se désolent à voir le studio Warner commettre de nombreuses erreurs pénibles. Avec Aquaman, nous avons le premier effort pour réaliser un coup de circuit, avec un effort soutenu sur toutes les bases possibles.

Et puisque ce n’est pas la première fois que nous voyons le personnage d’Aquaman sur le grand écran, le divertissement permet de jouer avec la notion du film « d’origine ». Oui, le divertissement débute par un flashback nous montrant la rencontre entre les parents d’Arthur Curry. Mais, au lieu d’alourdir son scénario avec l’acquisition des pouvoirs de notre héros, Aquaman lance dès les premiers instants son intrigue à notre figure alors que nous accompagnons le héros dans la quête d’un objet mythique pouvant sauver Atlantis et dans la tentative de détrôner son demi-frère du trône du royaume.

Cette philosophie apporte son lot de problèmes, mais Aquaman parvient à garder la tête haute. Le scénario frappe à la figure aussi violemment et aussi souvent d’un ouragan; avec des nouvelles idées et des concepts à explorer. Entre des moments où les personnages mangent des fleurs ou chevauchent des requins équipés d’armes laser, il y a des chutes et des changements drastiques de rythme. Un peu comme si nous étions devant un enfant surexcité qui parle sans cesse sauf pour ronfler entre deux monologues. Cela peut sembler étrange, pour en restant vague, Aquaman peut passer d’une scène d’action intense, à un moment dramatique, pour ensuite sauter à un humour bête avant de tomber dans un temps mort. Et ce pas nécessairement dans cet ordre…

Le rythme que tente d’imposer James Wan (The Conjuring) n’atteint jamais son apogée. Néanmoins, Aquaman ne devient jamais ennuyeux, grâce au jeu d’équilibrisme du scénario qui parvient à construire des personnages centraux établis, tout en leur fournissant des dialogues tirés des classiques des années 80. C’est d’ailleurs la meilleure façon d’aborder le divertissement. James Wan a tout simplement choisi de créer un classique de cette décennie, mais avec des technologies modernes et un réalisateur hyperactif. Nous avons même le droit à des séquences d’action très violentes, spectaculaires et remplies de destruction et d’explosions. Certaines d’entre elles sont définitivement parmi les meilleurs moments cinématographiques de l’année.

Pour conclure sur une différente note, il est impossible de passer à côté de Jason Momoa (Braven). L’acteur impose sa présence à l’écran avec un jeu parfait et une présence impressionnante durant les moments musclés. On peut dire la même chose d’Amber Heard (3 Days to Kill) qui obtient la chance d’explorer un rôle qu’elle a précédemment tenu dans Justice League. Heard parvient à créer un personnage qui n’est pas simplement une demoiselle de soutien. Si Momoa est le héros d’Aquaman, Heard est ni plus ni moins le cœur et l’âme du long-métrage.

Face à eux, Patrick Wilson (The Conjuring) se révèle être le meilleur adversaire de l’univers créé par DC Comics. L’acteur n’est pas enterré sous des montagnes d’effets numériques et il parvient à générer un antagoniste que l’on peut aimer et comprendre, jusqu’à un certain point. Finalement, il fut surprenant de croiser Dolph Lundgren (Creed 2) et Nicole Kidman (Australia) dans une production de ce genre. Les deux interprètes sont solides; même que l’on ressort surpris de l’importance du rôle de Lundgren et du nombre de minutes qu’il passe à l’écran.

Aquaman peut être stupide et confus. Mais il est tout de même le deuxième meilleur effort de DC Comics depuis des lustres – après Wonder Woman. Pour les admirateurs de ces bandes-dessinées et pour les nostalgiques des années 80, Aquaman reste un spectacle impressionnant et mémorable qu’il faut voir à tout prix sur un grand écran.


Réalisation : James Wan

Scénario : David Leslie Johnson-McGoldrick, Will Beall, Geoff Johns, James Wan

Avec : Jason Momoa, Amber Heard, Willem Dafoe, Patrick Wilson, Nicole Kidman, Dolph Lundgren, Yahya Abdul-Mateen II, Temuera Morrison, Michael Beach, Julie Andrews, John Rhys-Davies, Djimon Hounsou

The Predator – Spécial de Noël

Afin de promouvoir la sortie de The Predator en DVD / Blu-ray, le studio Fox a décidé de marquer le coup avec un court-métrage bien sanglant mettant en vedette le célèbre extraterrestre; ainsi que le Père Noël.

Surtout, restez jusqu’à la fin de ce spécial de deux minutes pour bénéficier d’une ultime surprise bien spéciale…

 

Men in Black International – Premières bandes-annonces

Bien que Will Smith (Bright) et que Tommy Lee Jones (Volcano) aient mis leurs costumes au placard, la franchise Men in Black n’est pas morte pour autant.

Le studio Sony Pictures vient de dévoiler les deux premières bandes-annonces de Men in Black International. Le divertissement mettra en vedette Chris Hemsworth (Thor: Ragnarok), Tessa Thompson (Creed), Liam Neeson (Taken), Rebecca Ferguson (Mission: Impossible – Fallout) et Emma Thompson (Men in Black 3).

Men in Black International nous transportera aux quatre coins de la planète alors qu’un duo de nouveaux agents doivent tenter de trouver une taupe menaçant la sécurité de la planète. Men in Black International débarquera en France le 12 juin 2019 et au Canada deux jours plus tard, le 14 juin 2019.

Hellboy – Premières images

Le géant rouge est de retour dans la bande-annonce d’Hellboy.

Cette nouvelle mouture du personnage autrefois interprété par Ron Perlman (Sons of Anarchy), force le démon à combattre une sorcière ancestrale qui cherche à assouvir un profond désir de vengeance. Au niveau de la distribution nous pouvons compter sur Sasha Lane (American Honey), Milla Jovovich (la saga Resident Evil), Ian McShane (Deadwood), Thomas Haden Church (Sideways) et Daniel Dae Kim (Lost).

Et c’est sans oublier David Harbour (Stranger Things) qui interprète le personnage titre du divertissement. Hellboy débarquera dans les salles canadiennes le 12 avril 2019. La France devra toutefois attendre jusqu’au 8 mai 2019 pour visionner le film en salles obscures.

 

Concevoir un site comme celui-ci avec WordPress.com
Commencer