The Car: Road to Revenge (2019)

Résumé : Dans une ville cyberpunk délabrée, en proie au crime et à la corruption, un procureur de district sans scrupule est sauvagement assassiné et jeté d’un bâtiment sur sa toute nouvelle voiture. Mystérieusement, le procureur de district et sa voiture reviennent à la vie en un seul être assoiffé de vengeance. La voiture sans conducteur s’embarque dans un assaut vicieux pour se venger des criminels qui l’ont assassiné.

Critique : 

Dans un monde où le manque d’originalité semble parfois dicter les idées des grands studios de cinéma, Universal sort une carte cachée de sa manche. En effet, le studio de cinéma américain a eu la bonne idée de ressusciter le film d’horreur The Car; un classique du cinéma des années 70. Tel un savant avec un cadavre, G.J. Echternkamp (Death Race 2050) a décidé de s’amuser avec les outils proposés par Universal pour créer un des prétendants au titre de plus mauvais film d’action de 2019…

Un procureur général vit une belle vie, avec sa voiture de luxe, son métier de rêve et une copine qu’il tente par tous les moyens de reconquérir. Tandis qu’il travaille sur une nouvelle enquête, il est sauvagement attaqué dans son bureau puis jeté du haut de l’édifice pour atterrir sur sa voiture. Un policier avec peu de manières est assigné à résoudre le meurtre et doit protéger à tout prix la copine qui devient alors la cible d’une secte mystérieuse. Néanmoins, avec la fourrière de la police, une voiture reprend vie et décide de parcourir les routes en quête de vengeance…

Il est étrange de constater à quel point The Car: Road to Revenge manque d’originalité. Ce n’est pas une nouvelle version de The Car. Loin de là. Même que si nous devons classifier The Car: Road to Revenge il est impossible de ne pas noter que le divertissement est, en réalité, un remake pur et simple de Cobra; le film de 1986 avec Sylvester Stallone. Tous les ingrédients s’y retrouvent. Un policier bad-ass, une beauté innocente, une relation amoureuse, une horde de psychopathes, un méchant sadique, un culte, un traitre chez les forces de l’ordre, un affrontement final dans une zone industrielle. The Car: Road to Revenge est ni plus ni moins qu’une copie conforme du classique de Stallone, à la différence près qu’une voiture sans chauffeur harcèle les méchants et notre héros.

Et dans ce domaine, le long-métrage d’Echternkamp échoue sur plusieurs points. Sans oublier la voiture qui est capable de prouesses olympiques, il est involontairement comique de constater à quel point le cinéaste s’est creusé la tête pour imaginer les moments où la voiture pourrait intervenir. Brisant même les lois de la logique au passage, en tenter de vous faire croire que la voiture est capable d’entrer dans une maison fermée à clé.

Il ne reste que le bon policier vers qui se tourner. Caricature du héros d’action, Grant Bowler (Killer Elite) interprète un héros peu aimable, armé jusqu’aux dents, et qui ne se sert jamais de ses fusils. À sa décharge, la secte qui tente de tuer son témoin-clé n’est guère menaçante. Bowler et la voiture possédée doivent combattre une lesbienne de Mad Max, un comte de Monte-Cristo, un cyborg, un clone d’Ozzy Osborne et le docteur maboul. Ils ne sont aucunement menaçants. À la limite, ils sont la conclusion d’une blague bien grasse qui n’aura jamais lieue.

Derrière la caméra, G. J. Echternkamp brille par son incompétence et par le manque de moyens financiers mis à sa disposition. Les scènes d’action sont pauvres et elles sont, en partie, constituées de ralentis hilarants. Le futur qu’il entrevoit est tout aussi drôle. Les décors semblent provenir d’une vente-débarras, tout comme les voitures tirées de l’arrière-cour du plateau de Death Race. Pour terminer sur une note plus légère, soulignons la présence de Ronny Cox (The Car) dans un court caméo. Rien de spectaculaire, mais sa présence apporte quelques lettres de noblesse à une production qui n’en méritait pas autant. Même chose pour Jamie Bamber (Battlesar Galactica) qui a une courte présence avant de se transformer en un Chrysler 300…

Le principal atout de The Car: Road to Revenge, outre sa source d’inspiration, est sa durée de 88 minutes. Suffisamment court pour ne pas s’étirer et pour ne pas trop nous ennuyer.


Réalisation : G. J. Echternkamp

Scénario : Michael Tabb, G. J. Echternkamp, Matt Yamashita

Avec : Grant Bowler, Kathleen Munroe, Martin Hancock, Micah Balfour, Burt Grinstead, Nina Bergman, Jamie Bamber, Ronny Cox

Captain Marvel – Troisième bande-annonce

En attendant la conclusion des aventures de Thanos, l’univers cinématographique de Marvel fera un saut dans le passé avec Captain Marvel.

Le divertissement suivra Carol Danvers devient l’une des héroïnes les plus puissantes de l’univers lorsqu’elle se retrouve coincée dans une guerre intergalactique entre deux races. Captain Marvel met en vedette Brie Larson (Room), Lee Pace (Guardians of the Galaxy), Ben Mendelsohn (Rogue One: A Star Wars Story)Gemma Chan (Crazy Rich Asians), Jude Law (Sherlock Holmes)Djimon Hounsou (Guardians of the Galaxy), Annette Benning (American Beauty). Et c’est sans oublier Clark Gregg (Agents of S.H.I.E.L.D.) et Samuel L. Jackson (The Avengers); alors que les deux acteurs seront artificiellement rajeunis pour l’occasion.

Captain Marvel sortira le 6 mars 2018 en France, pour ensuite débarquer au Québec deux jours plus tard, le 8 mars 2018.

Dune – Dave Bautista rejoint Denis Villeneuve

Dave Bautista (Escape Plan 2: Hades) a rejoint le reboot de Dune du studio Legendary. Cet ajout marquera la deuxième collaboration entre l’acteur et Denis Villeneuve, après Blade Runner 2049. Villeneuve réalise le divertissement en plus de le co-écrire avec Eric Roth (The Postman) et Jon Spaihts (Passengers). Rebecca Ferguson (Mission: Impossible – Rogue Nation) et Timothée Chalamet (Lady Bird) font également partie de la distribution.

Se situant dans un avenir lointain, Dune suit Paul Atreides, dont la famille assume le contrôle de la planète désertique Arrakis. En tant que seul producteur d’une ressource de grande valeur, la juridiction sur Arrakis est contestée parmi les familles nobles concurrentes. Après la trahison de Paul et de sa famille, le film explore les thèmes de la politique, de la religion et de la relation de l’homme avec la nature, alors que Paul mène une rébellion pour restaurer le règne de sa famille.

En 2019, vous aurez la chance de suivre Bautista dans Avengers: Endgame. Et c’est sans oublier ses présences dans Stuber, My Spy et Escape Plan 3: Devil’s Station.

Source : Variety

Jane Doe (2001)

Résumé : Jane Doe travaille pour un fabriquant d’armes qui gère les mots de passes de crédit au consommateur. Lorsqu’elle découvre une anomalie, elle doit se battre pour sauver son fils, blanchir son nom et échapper à une agence corrompue pour laquelle son ancien mari travaille.

Critique : 

Il a des jours un peu étranges dans la vie d’un cinéphile. Comme lorsqu’on tombe sur Jane Doe, le second film de Kevin Alyn Elders, un artisan principalement connu pour avoir lancé la saga d’Iron Eagle et pour avoir réalisé Simon Sez. L’un des plus grands navets de tous les temps qui a tenté de transformer le joueur de basketball Dennis Rodman en vedette du cinéma d’action. Jane Doe fut la fin de sa carrière en temps que cinéaste. Et ce fut avec raison…

Une femme nommée Jane Doe s’occupe de gérer des mots de passe dans une multinationale où elle découvre une conspiration. Après avoir été faussement accusée du meurtre de son patron, elle s’enfuit avec son fils récemment kidnappé. Elle découvre alors que son ancien mari est un agent secret de la DIA ayant une certaine forme d’implication dans cette affaire. Ne pouvant compter que sur elle-même, Jane tentera de prouver son innocence tout en étant poursuivie par la DIA et par un assassin envoyé par son ancien employeur…

Kevin Alyn Elders est très certainement un cinéaste intéressant. Jane Doe n’est pas dénué d’intérêt. Le concept de base est plutôt génial. Les scènes et l’enchainement de celles-ci démontrent un certain savoir de la part d’un homme responsable de l’un des plus mauvais films de tous les temps. Jane Doe n’est pas si mauvais que Simon Sez, mais le divertissement se rapproche dangereusement de cette marque funeste à chaque fois d’un personnage ouvre la bouche ou effectue une action quelconque. Par exemple, le fait de regarder un Rob Lowe annoncer à son ancienne femme que leur fils est un espion tout en distribuant des collations dans une grange abandonnée ne fait que couvrir de ridicule son personnage.

Un autre signe du manque d’intelligence du scénario d’Elders demeure les dix premières minutes. Nous avons l’impression qu’il nous manque des pièces pour comprendre où veut en venir Jane Doe. Le film commence en plaçant le personnage du même nom dans une course contre la montre où Teri Hatcher court dans tous les sens comme une hystérique, sans pour autant nous expliquer la situation. Un peu comme si plusieurs scènes du film avaient été retirées à la dernière minute. Un sentiment qui se perpétue tout au long de Jane Doe, alors que plusieurs coupures brusques se font sentir.

Pour le reste, l’histoire de Jane Doe est tout ce qu’il y a de plus conventionnel. Les personnages sont détestables, spécialement le fils qui a des dialogues incroyablement mauvais. On a presque l’impression que les êtres qui peuplent l’histoire de Kevin Alyn Elders sont toujours à la ramasse, derrière un texte qui semble avancer plus vite qu’eux. Dans l’ensemble, le tout part assez vite vers la conspiration gouvernementale avec des agents corrompus. Encore là, rien de spectaculaire, malgré une prémisse de base intéressante.

Techniquement parlant, Jane Doe est assez pauvre. Le tout semble avoir été réalisé avec des moyens financiers inexistants. Rien n’est particulièrement excitant, à l’exception d’un regain d’énergie lorsque le personnage de Rob Lowe (Code Black) prend d’assaut un hôpital. De plus, nous sommes forcés de constater que ce dernier est le seul acteur à être convainquant, malgré une présence trop limitée pour marquer les esprits. Dans le personnage titre, Teri Hatcher (Tomorrow Never Dies) est fade. On a l’impression que l’actrice n’est aucunement convaincue par les lignes que son personnage la force à réciter. Il est presque inutile de dire que le reste de la distribution est encore plus médiocre. Les palmes d’or reviennent à Christina Cox (Elysium) qui massacre le possible accent australien de son personnage et à Trevor Blumas qui est ridiculement mauvais…

Jane Doe est suffisamment compétent pour ne pas entrer dans la même ligue que Simon Sez, Troll 2 ou The Room. Attention, le film a quelques minces qualités. Mais, Jane Doe est, sans le moindre doute, un horrible divertissement que personne ne mérite visionner.


Réalisation : Kevin Alyn Elders

Scénario : Kevin Alyn Elders

Avec : Teri Hatcher, Trevor Blumas, Mark Caven, David Hemblen, Alex Karzis, Christina Cox, Maurice Dean Wint, Kevin Jubinville, Rob Lowe

Polar – Bande-annonce

Si Marvel quitte la plateforme Netflix à petit feu, celle-ci a décidé de se tourner vers les bandes-dessinées de Dark Horse Comics pour leurs futures productions.

Le premier projet à sortir de cette union est Polar, inspiré d’un roman graphique du même nom. Le divertissement met en vedette Mads Mikkelsen (Casino Royale)Vanessa Hudgens (Spring Breakers), Katheryn Winnick (Vikings), Robert Maillet (Sherlock Holmes), Johnny Knoxville (Walking Tall) et Richard Dreyfuss (Jaws).

On y suit un tueur d’élite qui doit ressortir de sa retraite après que son ancien employeur ait décidé qu’il est une menace à éliminer. Polar sera disponible sur Netflix le 25 janvier 2018.

Résumé officiel de Bad Boys for Life

Will Smith (Men in Black) et Martin Lawrence (Big Momma’s House) se préparent à retrouver les personnages de Mike Lowrey et de Marcus Burnett pour la troisième aventure de la franchise Bad Boys. Bad Boys for Life marquera la venue de deux nouveaux cinéastes, Adil El Arbi et de Bilall Fallah (Patser), pour redonner vie à une saga qui a débuté en 1995.

Aujourd’hui, la production a dévoilé le résumé officiel du troisième volet de la saga Bad Boys.

Le nouvel opus est centré sur la police de Miami et la tentative de son équipe d’élite AMMO de supprimer Armando Armas, responsable d’un cartel de la drogue. Armando est un tueur de sang-froid au caractère vicieux et provocant. Il est dédié à son travail du cartel et il est envoyé par sa mère pour tuer Mike, en guise de représailles.

La distribution de Bad Boys for Life comprend également Joe Pantoliano (Bad Boys), Vanessa Hudgens (Spring Breakers), Alexander Ludwig (Vikings), Charles Melton (Riverdale), Jacob Scipio (We Die Young) et Paola Núñez (The Son). La sortie de Bad Boys for Life est prévue pour le 17 janvier 2020 au Canada.

Source : Movieweb

Mowgli: Legend of the Jungle (2018)

Résumé : Un enfant humain élevé par des loups doit affronter un tigre menaçant nommé Shere Khan, ainsi que ses propres origines.

Critique : 

Pauvre Andy Serkis (King Kong). Sa première superproduction fut trainée, dans la boue. Devant initialement débarqué en salles en octobre 2016, il a fallu plus de deux ans pour que son Mowgli: Legend of the Jungle puisse enfin être vu par un public mondial. Non pas par le studio Warner Brothers qui est à l’origine du projet, mais par Netflix, à qui le studio a vendu le film complété dans un geste désespéré pour récupérer leur argent.

Mowgli: Legend of the Jungle débute alors qu’un tigre du nom de Shere Khan attaque et tue un couple d’humains. Une meute de loups décide alors de protéger et d’élever leur bébé humain; laissé à l’abandon dans la forêt. Des années plus tard, alors que le bébé a grandi, Khan revient pour assouvir sa soif de chair humaine. Semant le doute et la confusion dans un village d’humains situé à proximité et dans le clan des loups, Khan prépare une machination pour tuer le jeune Mowgli. Ce qui force ce dernier à compter sur l’aide de Bagheera et de Baloo pour espérer avoir une chance de survivre.

Il est dommage de constater que le studio Warner Brothers avait raison de se débarrasser de Mowgli: Legend of the Jungle. Dans la recherche d’une vision obscure et sombre d’un conte pour enfants, Andy Serkis tente de trouver un sens profond à un scénario qui ne parvient pas à atteindre un juste milieu. Bien que Mowgli: Legend of the Jungle est visuellement imparfait, son histoire va dans toutes les directions, sans pour autant trouver son propre chemin. Le film emprunte à Oliver Twist, à Star Trek et à Star Wars, et il tente de s’en sortir sans perdre ses plumes.

L’ensemble n’a pas de logique. Nous valsons entre l’humour d’un film pour enfants et entre des animaux sanglants et meurtris; ou même empaillés. L’histoire de Mowgli: Legend of the Jungle ne parvient pas à créer un univers intéressant. Le tout manque de cohésion. Aucun des personnages n’est intéressant, ce qui rend l’action assez banale; alors que tout ce que nous voyons, c’est des pixels se frapper à la figure. Andy Serkis tente d’apporter un brin de changement en incluant un troisième acte chez les humains. Cette section se vit comme un ajout de dernière minute, comme si le divertissement avait un besoin urgent d’avoir un antagoniste humain. Même si cela brise le peu de rythme et de momentum du divertissement.

Les acteurs et leurs performances sont la principale raison de visionner Mowgli: Legend of the Jungle. Profitant de l’expertise du réalisateur en termes d’effets spéciaux, Christian Bale (The Dark Knight) et Benedict Cumberbatch (Doctor Strange) sont splendides dans les rôles des félins de cette histoire. La technologie permet aux acteurs de transposer leur visage dans ceux des chats avec une précision déconcertante. Le jeune Rohan Chand (Lone Survivor) est également un atout important de Mowgli: Legend of the Jungle. Il est assez intéressant dans le rôle-titre avec plusieurs moments intenses. Seule déception, Cate Blanchett (la saga Lord of the Rings) et Freida Pinto (Rise of the Planet of the Apes) sont reléguées à des rôles mineurs, malgré le talent indéniable des actrices…

Concluons sur l’aspect technique de Mowgli: Legend of the Jungle. Andy Serkis tente de réaliser l’exploit de faire un long-métrage basé uniquement sur la technologie permettant à des acteurs de transposer leur visage sur des animaux. Cette partie est clairement réussie. Par contre, le reste des effets spéciaux varie constamment en qualité. Des passages sont magnifiques, mais certains manquent de finition. Ce qui est très flagrant lorsque Mowgli voyage dans le village des humains qui se situe à quelques mètres de l’habitat des loups, puisque les deux habitats ne se ressemblent peu.

Mowgli: Legend of the Jungle est une bonne expérience cinématographique. Par contre, aucun des éléments ne fonctionne réellement dans cette tentative ratée de faire d’une histoire pour enfants, un conte mature pour adultes.


Réalisation : Andy Serkis

Scénario : Callie Kloves

Avec : Christian Bale, Cate Blanchett, Benedict Cumberbatch, Naomie Harris, Andy Serkis, Peter Mullan, Jack Reynor, Eddie Marsan, Tom Hollander, Matthew Rhys, Freida Pinto, Rohan Chand

Dragged Across Concrete – Bande-annonce!!!

Mel Gibson (Lethal Weapon) est de retour en grande forme dans le film d’action Dragged Across Concrete.

Le divertissement suit deux policiers qui décident d’utiliser leurs compétences pour commettre un crime, tandis qu’ils sont suspendu sans solde pour une longue période. Gibson fait équipe avec une distribution cinq étoiles qui comprend Vince Vaughn (Wedding Crashers), Jennifer Carpenter (Dexter), Don Johnson (Miami Vice)Michael Jai White (Black Dynamite), Laurie Holden (The Walking Dead)Udo Kier (Blade) et Thomas Kretschmann (King Kong).

Notons que Dragged Across Concrete est écrit et réalisé par S. Craig Zahler, qui a déjà collaboré avec Vince Vaughn dans le Brawl In Cell Block 99, en 2017. Dragged Across Concrete sortira au Royaume-Uni en avril 2019. Pour l’instant aucune date de sortie n’a été annoncé pour la France et pour le Québec.

https://vimeo.com/307607156

 

Street Law (1995)

Résumé : Un avocat formé aux arts martiaux est contraint de se battre dans des combats illicites après avoir été accusé de crime, congédié de son cabinet; avec tous ses biens sont immobilisés, y compris ses vêtements et ses meubles.

Critique : 

Jeff Wincott (Martial Law II: Undercover) a connu une belle carrière durant les années 80 et 90. Il a connu son moment de gloire au travers de la série Night Heat, de 1985 à 1989. Par la suite, l’acteur a poursuivi sa carrière en devenant une vedette du cinéma d’action. Plus spécialement le cinéma qui sortait directement en VHS. Une carrière qui lui a permis de connaître plusieurs succès durant une décennie. Aujourd’hui, nous vous parlons de Street Law / Jungle Law / Law of the Jungle. Un film qui ne fait malheureusement pas partie de ces succès…

Deux gamins se font arrêter après un cambriolage. L’un va en prison et l’autre en sort indemne. Des années plus tard, John Ryan est devenu un avocat endetté, travaillant pour les pauvres. Son ancien ami d’enfance se souvient de leur cambriolage et a un profond désir de se venger. Il met alors plan machiavélique pour se venger…

Il est rare d’être devant un long-métrage qui fut distribué sous trois titres différents. Une stratégie marketing peu efficace pour un film horrible. Oui, car Street Law est un navet de la pire espèce dans lequel le pauvre Jeff Wincott se retrouve coincé dans un film de Damian Lee; le Uwe Boll canadien. Lee (Abraxas: Guardian of the Universe) réalise et scénarise un film si inutilement compliqué, que le fait qu’il se prend extrêmement au sérieux nous empêche de rire et d’éprouver un plaisir au second degré. Oui, car voici le dénouement, sans spoilers, du récit de Street Law.

Un caïd de la drogue, toujours triste du résultat d’un crime qu’il a commis dans son enfance, décide de punir son ami. Un ami qui est un avocat ayant des dettes auprès d’un prêteur usuraire et aimant pratiquer de la chasse primitive, nu dans le bois. Le caïd décide alors de payer les dettes et d’utiliser une prostituée victime d’un viol dans l’espoir que notre héros aide la prostituée. Pour ensuite l’envoyer en prison, le faire sortir de prison, lui faire perdre son emploi, l’expulser de chez lui. ET, finalement, pour ensuite forcer l’avocat à participer à des combats illégaux et le corrompre avec de l’argent et une autre prostituée; tout en le forçant à visionner divers méfaits criminels.

Le scénario de Street Law n’a ni queue ni tête. Le tout n’est qu’un amas de stupidités pour tenter de trouver une logique pour faire en sorte d’un avocat se transforme en seigneur d’arts martiaux illégaux. Tout cela pour une poignée de petits combats qui ne durent qu’une minute ou deux. Des combats qui sont mal filmés, avec des zooms psychédéliques et des ralentissements dégoûtants. Il faut dire qu’il n’y a pas de plaisir à regarder deux hommes au torse nu se frapper au ralenti pendant deux minutes. Oui, car les ralentis durent pendant toute l’intégralité des combats.

Même Jeff Wincott semble perdu dans ce scénario. L’acteur est particulièrement horrible, malgré une implication physique assez imposante de sa part. Face à lui, Paco Christian Prieto (Only the Strong) est encore plus mauvais. Il interprète le vilain ami de l’histoire. Il fait tout pour rendre son personnage crédible, mais cela ne fonctionne pas. Son jeu limité et l’écriture de son personnage lui font rater complètement la cible. Une jeune Christina Cox (The Chronicles of Riddick) joue également l’une des prostituées; celle qui a une fixation avec le corps du héros. Cela donne lieu à de nombreux moments de malaises au cours de Street Law.

Sérieusement, Street Law est un navet de la pire espèce. Un mauvais film, avec un terrible scénario et un cinéaste peu compétent. Seul le fait d’en parler nous donne la nausée…


Réalisation : Damian Lee

Scénario : Damian Lee

Avec : Jeff Wincott, Paco Christian Prieto, Christina Cox, Richard Yearwood, Michael Copeman, Douglas O’Keeffe, Kevin Rushton

Adkins vs Van Peebles dans Seized???

Un nouveau projet vient de s’ajouter pour Scott Adkins (Boyka: Undisputed). L’acteur britannique tiendra l’affiche de Seized; un film d’action lui permettant de renouer avec le cinéaste Isaac Florentine (Undisputed II: Last Man Standing), le cinéaste responsable de certains des plus grands succès de sa carrière.

Dans SeizedAdkins interprète Carl Rizk, un ancien agent clandestin qui a déménagé dans une petite ville tranquille de l’Oregon pour y élever sa famille. Un jour il se fait réveiller par un appel téléphonique d’une voix modulée lui disant que ses deux enfants ont été kidnappés puis enterrés vivants avec juste assez d’air pour survivre pendant les cinq prochaines heures. Pour revoir ses enfants en vie, RIZK doit affronter trois groupes distincts de criminels hautement qualifiés et tous les tuer afin de découvrir celui qui se cache derrière la machination macabre.

De plus, il est confirmé que Mario Van Peebles (New Jack City) serait également de la partie, interprétant possiblement le grand méchant du divertissement. Le scénario de Seized est écrit par Richard Lowry (Rapture) et par Rico Lowry (Last Man Standing).

Aucune date de sortie n’a été annoncée pour Seized, mais il est fort à prévoir que le divertissement ne débarquera pas avant 2020 au Canada.

Source : Action-Flix

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