Scharzenegger débute le tournage du prochain Terminator

Le tournage pour le très attendu Terminator 6 (qui sera le troisième chapitre selon la chronologie officielle…) est en cours. Arnold Schwarzenegger (The Terminator) sera de retour dans le film avec Linda Hamilton (Children of the Corn), qui aura première véritable apparition en chair et en os dans la célèbre franchise en 27 ans.

Il y a de nombreuses rumeurs qui affirment que Schwarzenegger a commencé son tournage cette semaine à Budapest, en Hongrie. L’acteur a indirectement confirmé ses rumeurs lors d’une vidéo qu’il a publié sur YouTube où il affirme être désolé de ne pas pouvoir participer à un somment sur l’environnement qui a eu lieu cette fin de semaine aux Îles Fidji.

Notons que le tournage de ce Terminator fut retardé de plusieurs mois alors qu’Arnold Schwarzenegger a subi une chirurgie cardiaque d’urgence à la fin de mars et qu’il s’est depuis rétabli complètement. Pour l’instant, l’étendue de la participation de Schwarzenegger dans ce film n’est pas confirmée.

Source : Movieweb

Mission: Impossible – Ghost Protocol (2011)

Résumé : La Force Mission Impossible est démantelée lorsqu’elle est impliquée dans un attentat contre le Kremlin, forçant Ethan Hunt et sa nouvelle équipe d’aller sous couverture afin de blanchir le nom de son organisation.

Critique : 

Après trois volets aux qualités mitigées, Tom Cruise (Top Gun) enfile à nouveau le costume d’Ethan pour un quatrième volet qui a connu un accueil assez positif lors de sa sortie en salles américaines en 2011. Il faut dire qu’à l’époque, nous avions le droit d’être légèrement inquiets, puisque nous avions un nouveau venu, Brad Bird (Ratatouille), à la réalisation, puisque jusqu’à cette époque, la carrière de Bird n’était constituée que de longs-métrages d’animation. Mais heureusement pour Bird, il a accouché du meilleur long-métrage de la saga à ce jour (au moment d’écrire ces lignes, nous n’avons pas encore vu le sixième volet!!).

Récemment évadé de prison, Ethan Hunt doit revenir à la Force Mission Impossible afin d’infiltrer le Kremlin. Mais après avoir été faussement accusés de la destruction de ce monument, Hunt et son équipe devront blanchir leur nom en traversant la planète afin d’arrêter le coupable, dont les plans pour une destruction planétaire ne font que commencer…

Étrangement, les trois premiers volets de cette saga cinématographique n’ont jamais suivi de ligne directrice. Chaque film se laissait influencer par son réalisateur, pour créer une histoire indépendante, dont la cohérence avec les autres volets pouvait parfois laisser à désirer. Mais, l’arrivée de Brad Bird changea la donne, offrant pour la première fois une suite directe à un précédent volet. L’histoire débute quelque temps après Mission: Impossible 3, alors qu’Ethan Hunt, est maintenant séparé de Julia Meade (Michelle Monaghan, Pixels) (une séparation qui marquera grandement la dynamique entre certains membres du groupe.) et qu’il croupit dans une prison russe. D’ailleurs, la scène d’évasion de Hunt est la meilleure scène d’action de toute la saga, jouant avec le minimaliste du décor, avec le silence de Cruise (qui reste silencieux durant la quasi-totalité de la scène.), avec le fait que le spectateur ne sait rien du contexte de cette scène, le prenant ainsi au dépourvu, et avec quelques pointes d’humour bien senti, se risquant même à faire de l’humour métaphysique afin d’introduire le générique de Mission: Impossible – Ghost Protocol.

Par la suite, Mission: Impossible – Ghost Protocol enchaîne un scénario assez conventionnel où Hunt et sa nouvelle équipe partent à la poursuite d’un terroriste. Mais, plutôt que de tenter, en vain, de complexifier le scénario (comme Mission: Impossible a tenté en vain en 1996.), les scénaristes de Mission: Impossible – Ghost Protocol ont décidé de concentrer leurs efforts sur les personnages en eux-mêmes. Cela donne l’impression au spectateur que les personnages de ce long-métrage sont humains, réalistes et qu’ils ont un vécu qui transcende la vie durée de ce film. Et, cela crée de nombreux petits moments de fraternité notamment grâce au personnage de Simon Pegg (Hot Fuzz), puisque Benji se retrouve à la croisée des chemins professionnels, lui qui est récemment devenu un agent de terrain.

Par contre, pour la quatrième fois, la franchise Mission: Impossible n’a toujours pas de grand antagoniste. Hendricks est le vilain de service pour Mission: Impossible – Ghost Protocol, malheureusement pour lui, il n’a aucun développement, se contentant d’apparaître pour quelques scènes. Le pire dans cette histoire, c’est que le policier russe sur les traces de Hunt (pour l’attentat de Moscou.) a une présence plus forte à l’écran créant ainsi un meilleur antagoniste pour ce long-métrage.

À la réalisation, Brad Bird impressionne. Mission: Impossible – Ghost Protocol est un long-métrage assez bien filmé, où nous pouvons sentir une certaine passion de Bird envers cette franchise. Le montage est impeccable, la cinématographie est époustouflante (cela se remarque notamment lors de la poursuite à pied dans une tempête de sable où le sable change littéralement de couleur selon l’éclairage et selon l’influence des bâtiments entourant les acteurs.) et les scènes d’action sont réalisées au quart de tour. Pour sa grande cascade du long-métrage, Cruise décide même de faire un peu d’escalade sur un célèbre édifice de Dubaï, ce qui n’empêche pas Bird d’offrir la quatrième version de la fameuse cascade qui a tant marqué les esprits lors du premier volet (Cruise suspendu à un câble lors du braquage d’une salle ultra-secrète de la CIA.), mais cette fois-ci, c’est Jeremy Renner qui est recalé à cette tâche. Sans vouloir me plaindre pour rien, il serait bien que les personnes derrière cette franchise puissent avoir un brin d’originalité.

Aussi, on dénotera que les effets spéciaux vieillissent avec quelques difficultés, démontrant un léger manque de finition notamment lors de la séquence de Dubaï. D’autre part, il faut également souligner la trame sonore de Michael Giacchino (Lost) qui compose à nouveau une formidable bande-son qui s’agence parfaitement avec les péripéties de nos héros.

Dans le rôle-titre, Tom Cruise  (Top Gun) excelle comme à son habitude, le personnage d’Ethan Hunt lui allant comme un gant. Cette fois-ci, il est entouré par Paula Patton (2 Guns), par Simon Pegg (Hot Fuzz) et par Jeremy Renner (Avengers : Age of Ultron). Puisque le scénario de ce Mission: Impossible se concentre (enfin…) sur les compagnons de Cruise, chacun de ces acteurs parviennent à avoir quelques moments, même si Patton aurait pu facilement être remplacée par n’importe quelle autre actrice… Michael Nyqvist (Millenium) fait un bon travail en étant l’antagoniste de service, même si le scénario ne développement aucunement son personnage et l’abandonne à de nombreuses reprises. Vladimir Mashkov (Behind Enemy Lines) a bonne présence, lui qui joue un policier russe poursuivant Hunt aux quatre coins de la planète. On notera également que la distribution de long-métrage comprend plusieurs acteurs connus dans de petits rôles. Dans ce lot, nous pouvons compter Darren Shahlavi (Ip Man 2) qui se paie un combat à mains nues contre Jeremy Renner et Anil Kapoor (24) dont on regrettera grandement la présence pour des raisons de médiocrité… De plus, Mission: Impossible – Ghost Protocol a un caméo assez discret de l’un des personnages secondaires du premier volet de cette franchise. Soyez attentifs, puisque nous allons vous garder la surprise!!

Mission: Impossible – Ghost Protocol est à ce jour le meilleur volet de cette franchise centrée autour de Tom Cruise. Mené par les visuels surprenants de Brad Bird, ce long-métrage parvient à mieux respecter la série télévisée du même nom des années 60 tout en créant enfin des liens entre les différents longs-métrages de la franchise qui continue à s’allonger, avec un sixième volet devant sortir en 2018…


Réalisation : Brad Bird

Scénario : Josh Appelbaum, André Nemec

Avec : Tom Cruise, Paula Patton, Simon Pegg, Jeremy Renner, Michael Nyqvist, Vladimir Mashkov, Samuli Edelmann, Ivan Shvedoff, Anil Kapoor, Léa Seydoux, Josh Holloway, Tom Wilkinson

Godzilla: City on the Edge of Battle (2018)

Résumé : La bataille désespérée de l’humanité pour récupérer la Terre de Godzilla continue. La clé pour vaincre le roi des monstres pourrait être Mechagodzilla, une arme robotique qui aurait été perdue il y a près de 20 000 ans…

Critique :

Après un premier volet qui servait d’introduction pénible, la trilogie animée basée sur Godzilla poursuit son petit chemin sur Netflix avec un deuxième chapitre récemment débarqué sur la célèbre plateforme. Hélas, la suite des aventures du célèbre lézard géant n’a rien appris de ses erreurs et nous propose une suite sensiblement identique à Godzilla: Monster Planet...

Il me faut être franc. Il est certain que Godzilla: City on the Edge of Battle a un certain public, quelque part sur la planète. Je ne fais aucunement partie de ce public, à un point tel que Godzilla: City on the Edge of Battle fera très certainement partie de mon palmarès des plus mauvais films de 2018. Le divertissement démarre alors qu’Haruo se réveille des suites de l’attaque de « Godzilla Earth » dans la maison d’une terrienne indigène pour ensuite découvrir les restes de son bataillon ainsi que les mystères entourant la jeune femme et son peuple.

Le postulat de base de Godzilla: City on the Edge of Battle est pourtant assez solide et intéressante. Le long-métrage décide de ne pas livrer cette prémisse d’une façon conventionnelle et s’embarque vers une folie intellectuelle. Tel un chemin de croix pénible, le film démarre avec une heure d’exposition où nous découvrons un peuple potentiellement primitif ainsi qu’une cité très prometteuse. Il en découle alors de longs dialogues entre les personnages qui nous expliquent telle chose ou qui ont divers débats. Le tout culmine à un potentiel affrontement entre les humains et le monstre de 20 000 ans.

Tout dans son exécution ressemble à une version moindre du premier volet de la trilogie avec quelques rares nouveautés peu intéressantes. Le peuple d’indigènes n’est que peu exploité, tout comme le fameux lézard qui n’est présent que pour quelques minutes dans le dernier acte. Même le bestiaire de l’oeuvre est pénible alors que bien que nous sommes sur une planète peuplée d’une faune hostile, nous n’avons qu’une race de serpents à se mettre sous la dent. Et n’espérez rien de Mechagodzilla, un monstre publicisé par le studio Toho Animation et qui n’est même pas présent pour affronter Godzilla…

Sinon, sur le plan technique, Godzilla: City on the Edge of Battle se tire un peu à nouveau dans le pied en se concentrant sur les mauvaises choses. Le long-métrage continue à vouloir être plus épique que la réalité, alors que le long-métrage ne propose rien d’autre qu’une version générique de la Terre ainsi qu’un Godzilla toujours aussi flou et mal cadré. L’amateur de cinéma d’action sera également déçu alors que Godzilla: City on the Edge of Battle est très pauvre en scènes d’action. Seul point réellement positif, l’animation comprend quelques colorations assez agréables à regarder, spécialement lors du combat final entre les humains et Godzilla.

Godzilla: City on the Edge of Battle n’a rien de très palpitant. Seules les dernières secondes d’une scène post-générique nous offrent un profond divertissement. Hélas, il faut endurer un chemin de pèlerinage de 90 minutes pour y arriver. En espérant que le dernier chapitre de la trilogie, qui débarquera autour du temps des fêtes, saura finalement nous offrir quelque chose de digeste.


Réalisation : Hiroyuki Seshita, Kôbun Shizuno

Scénario : Yusuke Kozaki, Gen Urobuchi

Avec : Chris Niosi, Lucien Dodge, Cristina Vee, Edward Bosco, Robbie Daymond, Taylor Henry, Rachelle Heger, Rich Brown, Doug Stone, Joe Ochman

Mission: Impossible III (2006)

Résumé : Ethan Hunt doit affronter un trafiquant d’armes dangereux et sadique tout en tentait de garder son identité secrète afin de protéger sa copine.

Critique : 

Après un troisième volet relativement mauvais, c’est avec beaucoup de pression que Mission: Impossible III sortit en salles en 2006. Cette fois-ci, ce fut J.J. Abrams qui était à la tête de cette production, qui fut sa première réalisation, le tout sous la supervision de Tom Cruise, évidemment. À l’époque, Mission: Impossible III connut un certain succès au box-office, mais il reçut un accueil mitigé de la part du public et de la critique mondiale. Et, puisque Mission: Impossible – Fallout sort bientôt sur les écrans canadiens, c’est à notre tour de vous donner notre avis sur ce long-métrage…

Maintenant retiré du service actif, Ethan Hunt vit paisiblement avec une infirmière, avec qui il compte se marier. Mais lorsqu’une de ses anciennes élèves est capturée par un trafiquant d’armes et assassinée lors de son sauvetage, Hunt reprend le service actif afin de traquer le coupable sans se douter des effets que cela pourrait engendrer sur sa vie personnelle…

Pour ce troisième chapitre dans la saga Mission: ImpossibleMission: Impossible III tente d’aborder ses personnages sur un nouvel angle, celui de la famille. Après tout, c’est l’occasion de montrer Hunt sous un nouveau jour, lui qui n’existait jusqu’à ce jour que pour une seule raison, défendre notre planète bleue des méchants agents corrompus de Force Mission Impossible. Par contre, Mission: Impossible III débute en commettant un péché capital, en montrant une séquence de l’affrontement final entre Hunt et le méchant de service (une erreur puisqu’au final cette dernière confrontation n’est aucunement palpitante…), ce qui a pour effet de retirer tout élément de suspense des trois premiers quarts du film.

Étrangement, le rythme de Mission: Impossible III est hyperactif, enchaînant les scènes sans donner une seule chance au spectateur de respirer entre les quelques moments d’action et les nombreux placements de produits (merci DHL…), passant à côté de plusieurs moments marquants dans la vie de Hunt comme son mariage avec la chère Julia. C’est un peu comme si Mission: Impossible III réalisait que plusieurs éléments de son scénario manquent de sens et de logique comme le fait que le Vatican a une pièce secrète qui ne l’est aucunement ou le fait que certains personnages aient des facultés physiques surhumaines. Et puis, soyons francs, tout le scénario de ce film tente d’être le prochain Jason Bourne, sauf que les nombreuses incohérences et drôleries emprisonnent ce long-métrage dans la multitude de films d’action banals qui sortent chaque semaine dans nos bacs à DVD.

Heureusement, pour la première fois de son histoire, la franchise Mission: Impossible a un antagoniste à la hauteur de Hunt. Owen Davian est l’un des personnages marquants de cette franchise. À aucun moment nous n’avons un doute sur sa méchanceté et sur ses intentions et Philip Seymour Hoffman (Capote) l’interprète avec brio. Néanmoins, puisque le scénario de Mission: Impossible III est peu original et commet l’erreur de reléguer ce personnage au rôle de méchant générique, ce qui diminue grandement son impact à l’écran.

À la réalisation, J.J. Abrams (Lost) apporte son style unique à cette franchise, ce qui inclue une caméra assez branlante (heureusement pour nous, il est le maître dans cette technique ce qui permet à l’action de rester visible la plupart du temps.) et quelques reflets de lumières dans la caméra. Au niveau de l’action, Mission: Impossible III est bien fourni, le rythme effréné de ce film lui permettant d’offrir plus de scènes d’action qu’à l’habitude. Néanmoins, aucune ne parvient à se démarquer. Même que le moment où Cruise tente de reproduire la première cascade mémorable de la franchise (le vol dans un bureau de la CIA lors de Mission: Impossible.) tombe à l’eau puisque Cruise se «contente» de descendre en chute libre un mur du Vatican, de la façon la plus neutre et ennuyeuse possible.

On notera également l’esthétisme certain de ce long-métrage, qui ne vieillit pas d’un poil, et ce après quelques années. Les effets spéciaux sont toujours invisibles et la palette de couleurs choisie par les caméras d’Abrams est éblouissante. Mission: Impossible III marque également la première collaboration entre Michael Giacchino (Lost) et cette franchise. Comme à son habitude, Giacchino a fait un travail magnifique avec plusieurs sonorités remarquables. Néanmoins, la majorité de la trame sonore du film semble être composée des restants de la série Lost, démontrant une certaine forme de paresse de la part de Giacchino au passage.

Dans le rôle-titre, Tom Cruise est parfait, il n’y a rien, de dire de plus qui n’a pas déjà été dit. Idem pour Philip Seymour Hoffman qui offre une performance magistrale. Cette fois-ci, l’équipe de Hunt est composée de Ving Rhames (Pulp Fiction), de Jonathan Rhys Meyers (The Tudors) et de Maggie Q (Nikita). Ils ont tous quelques bons moments, et l’on retiendra surtout le personnage de Luther (Rhames) qui devient une sorte de figure paternelle / conseiller matrimonial, offrant quelques-uns des meilleurs dialogues de l’ensemble. Billy Crudup (Watchmen), Keri Russell (Felicity) et Michelle Monaghan (Source Code) ont également des rôles mineurs, mais leurs présences sont facilement oubliables…

Non, Mission: Impossible III n’est pas le meilleur volet de la franchise. Il peine même à rivaliser avec le premier volet. Malheureusement, à un point de la production de ce film, on a tenté de tout miser sur le contenant plutôt que sur le contenu. C’est peut-être la définition d’un film estival, mais cela ne fait que reléguer Mission: Impossible III au titre de film d’action banal. Au moins, ce demi-échec a permis de revitaliser la franchise, après l’échec monumental du précédent volet, et pour cela, nous devons lui donner un peu de crédit.


Réalisation : J.J. Abrams

Scénario : Alex Kurtzman, Roberto Orci, J.J. Abrams

Avec : Tom Cruise, Philip Seymour Hoffman, Ving Rhames, Billy Crudup, Michelle Monaghan, Jonathan Rhys Meyers, Keri Russell, Maggie Q, Simon Pegg, Eddie Marsan, Laurence Fishburne, Aaron Paul

Iron Fist : Saison 2 – Nouvelles images

Après une première saison assez décevante, la série Iron Fist va tenter de regagner le cœur de ses admirateurs avec une nouvelle vague d’épisodes qui débutera sous peu.

Cette année, Danny tentera de poursuivre la promesse qu’il a fait Matt Murdock, en protégeant sa ville. Hélas une machination sinistre menacera son identité et le forcera à vaincre ses adversaire pour protéger New York et ceux qu’il aime.

La deuxième saison d’Iron Fist débutera le 7 septembre 2018 sur Netflix. En attendant, vous pouvez lire notre avis de la première saison de la série en cliquant sur ce lien.

Castlevania – Bande-annonce de la saison 2

Après une très courte première saison, la série de Netflix, Castlevania, sera bientôt de retour sur la célèbre plateforme.

Pour cette seconde saison de huit épisodes, le dernier membre du clan Belmont devra, avec l’aide de ses compagnons de voyage, trouver une façon de sauver l’humanité de l’extinction face à Dracula et à son conseil de guerre vampirique.

Castlevania sera disponible le 27 octobre 2018 sur Netflix. En attendant, vous pouvez toujours relire notre avis de la populaire série ne cliquant ici.

Altered Carbon – Deuxième saison en vue

Bonne nouvelle, la saison 2 d’Altered Carbon a reçu un feu vert de Netflix. Inspirée des romans classiques de l’auteur Richard K. Morgan, la série a commencé sur cette plateforme en février 2018 et cette dernière n’avait encore fait aucune annonce concernant une deuxième saison.

Cela vient de changer aujourd’hui alors que la série revient avec un bouleversement majeur. Netflix a annoncé qu’Anthony Mackie (Avengers: Infinity War) reprendrait le rôle de Takeshi Kovacs pour la deuxième saison de l’émission; Joel Kinnaman (Suicide Squad) ayant joué le personnage lors des événements de la saison 1.

La précédent saison d’Altered Carbon a lieu dans un futur lointain où la conscience humaine peut être numérisée et téléchargée dans différents corps. Rendu à la vie après 250 ans par Laurens Bancroft, l’homme le plus riche de la Terre, Takeshi Kovacs, ancien soldat de l’Envoyé, doit résoudre la tentative de meurtre de Bancroft pour avoir la chance de revivre dans un monde qu’il ne reconnaît pas. La première saison se concluait avec une ouverture permettant un changement de distribution important pour de possibles nouvelles aventures.

Pour l’instant, Mackie est le seul membre du casting confirmé pour cette seconde saison qui se composera de huit épisodes. Altered Carbon devrait être de retour, quelque part en 2019. En attendant, vous pouvez lire notre avis de la série en cliquant ici.

Source : FIlm Combat Syndicate

The Meg – Nouvelles images

Jason Statham (The Transporter) s’apprête à affronter le plus grand prédateur de la planète dans la nouvelle bande-annonce de The Meg. L’acteur y interprète un spécialiste des fonds marins devant affronter une créature qu’il l’a jadis traumatisé lorsque cette dernière refait surface et menace les côtes chinoises.

The Meg sortira au Canada le 10 août 2018 pour ensuite débarquer en France quelques jours plus tard le 15 août 2018.

Unbreakable Spirit – Nouvelles images

Après un tournage mouvementé en 2015, le film de guerre Unbreakable Spirit se dévoile à nouveau avec la bande-annonce qui suit.

Le film d’action suit les événements entourant le bombardement de Chongqing par les forces japonaises entre 1938 et 1943. Unbreakeable Spirit met en vedette Liu Ye (Police Story 2013) ainsi que Bruce Willis (Die Hard) et Adrien Brody (Dragon Blade) dans des rôles mineurs. Notons également que Mel Gibson (Lethal Weapon) a participé au long-métrage en tant que directeur artistique.

Pour l’instant, aucune date de sortie n’est prévue pour le Canada.

Nouveautés et départs sur Netflix – Août 2018

À chaque mois, la plateforme Netflix propose des tonnes de nouveautés pour le Canada. Au niveau des nouveautés, nous pouvons noter l’arrivée de quelques longs-métrages animés de DC Comics, ainsi que la nouvelle saison de la série Voltron: Legendary Defender. Ce mois est également riche en départs avec plusieurs classiques comme le célèbre Scarface le 11 août.

Notons que cette liste comprend tous les nouveautés et départs confirmés par Netflix et que ceux concernant le divertissement d’action sous soulignés en gras.

Nouveautés du mois d’août 2018

1er août

  • 8 Mile
  • Along Came Polly
  • Dragonheart
  • The Huntsman: Winter’s War
  • Julie & Julia
  • Justice League Dark
  • House of Deadly Secrets
  • The Land Before Time
  • Michael Jackson’s This Is It
  • The Perfect Man
  • Popstar: Never Stop Never Stopping
  • Public Enemies
  • Rise of the Guardians
  • Safe House
  • Switched
  • ‘Til Death Do Us Part
  • Touch of Evil

2 août

  • Wild Oats

3 août

  • Brij Mohan Amarr Rahe
  • Cocaine Coast
  • Dinotrux Supercharged : Saison 3
  • I AM A KILLER
  • Like Father
  • Marching Orders

4 août

  • Flavors of Youth: International Version
  • On Children

6 août

  • I KILL GIANTS
  • Jay and Silent Bob Strike Back
  • Storks Sully

9 août

  • A Hologram for the King
  • Perdida

10 août

  • 72 Dangerous Animals: Asia
  • Afflicted
  • All About the Washingtons
  • The Commuter
  • Demetri Martin: The Otherthinker
  • The Guernsey Literary and Potato Peel Pie Society
  • Insatiable
  • La casa de las flores
  • Million Pound Menu
  • Outlander : Saison 3
  • The Package
  • The Ponysitters Club
  • Voltron: Legendary Defender : Saison 7
  • Zion

13 août

  • Splash and Bubbles : Saison 2

15 août

  • Adventures in Public School
  • Don’t Breathe
  • Homeland: season 6
  • Hurricane Bianca: From Russia with Hate

16 août

  • Made of Honor

17 août

  • Den of Thieves
  • Disenchantment
  • Magic for Humans
  • The Motive
  • Pinky Malinky
  • Spirit Riding Free : Saison 6
  • Stay Here
  • To All the Boys I’ve Loved Before
  • Ultraviolet

19 août

  • The Investigator: A British Crime Story: season 2

20 août

  • Death at a Funeral

21 août

  • The Sinner

22 août

  • Marlon : Saison 2
  • How to Get Away With Murder : Saison 4

23 août

  • Deadwind
  • Follow This
  • In Darkness

24 août

  • The After Party
  • Ask the StoryBots : Saison 2
  • Bert Kreischer: Secret Time
  • Downsizing
  • Ghoul
  • The Innocents
  • Trolls: The Beat Goes On! : Saison 3

27 août

  • The Accountant
  • The Blacklist : Saison 5
  • When the Bough Breaks

31 août

  • The Comedy Lineup : Partie 2
  • Inside the Criminal Mind
  • The Laws of Thermodynamics
  • Ozark : Saison 2
  • Paradise PD
  • Ultimate Beastmaster: Survival of the Fittest

Départs du mois d’août 2018

1er août

  • Apollo 13
  • Belle
  • Finding Dory
  • How to Be Single
  • The Time Traveler’s Wife

3 août

  • The Truman Show

11 août

  • Scarface

15 août

  • Gangs of New York

17 août

  • Minority Report

24 août

  • School of Rock
  • Sixteen Candles

26 août

  • Batman v Superman: Dawn of Justice

27 août

  • Teenage Mutant Ninja Turtles 2

Concevoir un site comme celui-ci avec WordPress.com
Commencer