Mission: Impossible II (2000)

Résumé : Un agent secret est envoyé à Sidney pour retrouver et détruire un virus génétique modifié qui se nomme «Chimera».

Critique : 

Qu’il soit aimé ou non des fans de la franchise, Mission: Impossible II a reçu beaucoup de haine de la part des cinéphiles et des critiques de ce monde. Personnellement, il me faut dire que, dès son achat en VHS dans un Wal-Mart (Une VHS que j’ai littéralement détruite à l’usure…), Mission: Impossible II fut l’un des films préférés de la fin de mon enfance et de mon adolescence. Il faut dire qu’à l’époque, j’étais facile à impressionner. Mais, revenons dans le présent et regardons Mission: Impossible II avec des yeux d’adulte expérimentés.

La Force Mission Impossible envoie Sean Ambrose pour remplacer Ethan Hunt, introuvable à l’époque, alors d’une mission de routine visant à transporter un virus mortel en Amérique. Malheureusement, Ambrose trahit FMI et décide de voler le virus, forçant Hunt à sortir de ses vacances afin de retrouver Ambrose et le virus en compagnie de l’ancienne copine de ce dernier.

Malgré toute la haine réservée à son égard, Mission: Impossible II n’est pas le plus mauvais des longs-métrages. En fait, ce film du légendaire John Woo a plusieurs qualités. Le scénario du trio Robert Braga (Star Trek  First Contact), Ronald D. Moore (Battlestar Galactica) et Brannon Towne (Mission: Impossible) a la sagesse de créer antagoniste intéressant qui dictera le cours du récit en opposant Hunt à son antagoniste maléfique, une technique qui sera d’ailleurs réutilisée dans Mission: Impossible – Rogue Nation. La présence d’Ambrose dans le récit permet de dicter plusieurs scènes de dialogues mémorables et quelques confrontations assez intéressantes entre Hunt et Ambrose. En fait, ce sont dans les détails que Mission: Impossible II se plante royalement.

Lors des deux premiers tiers, toute la dynamique du scénario repose presque entièrement sur le triangle amoureux comprenant Hunt , Ambrose et Nyah. Mais, cela ne tient aucunement la route puisque Nyah et Hunt viennent tout juste de se rencontrer. À ce point de l’histoire Nyah n’est qu’une aventure d’un soir pour Hunt, mais le texte de Mission: Impossible II tente de forcer leur relation en tentant de vous convaincre qu’ils sont faits l’un pour l’autre et il poussera même l’audace dans un final assez naïf. Mais, la plus grande erreur du récit fut de se baser sur l’intrigue de GoldenEye pour concevoir le scénario dans son ensemble. Cela se ressent à plusieurs occasions, comme lors de la course poursuite entre Hunt et Nyah, une copie d’une célèbre scène mettant en vedette Pierce Brosnan et Famke Janssen

À la réalisation John Woo (The Killer) fait du bon travail. Mission: Impossible II ne sera retenu comme étant le meilleur film de sa carrière, mais il ne fera pas honte à cette dernière. Nous pouvons sentir les principaux traits de la caméra de Woo, dont le mélange entre l’action et l’émotion des personnages, la présence de colombes ou le nombre incroyable de balles tirées par nos personnages. On remarquera même lors d’une scène de combat que Woo aura transformé Cruise en mini Jackie Chan. C’est d’ailleurs pour cette raison que le film est si mal perçu par le public en général. Visiblement effrayés par le style de Woo et par les techniques asiatiques qu’il a apportés à cette oeuvre, les producteurs de Mission: Impossible II ont forcé les éditeurs à charcuter ce film comme de la viande hachée, créant même des incohérences et détruisant le scénario du long-métrage.

Le montage initial de John Woo proposait trois heures et demie de divertissement, contrairement à la version définitive qui dure deux heures et des poussières. On peut rapidement identifier l’une de ces incohérences lors du combat final entre Hunt et Ambrose. Dans la bande-annonce faisant la promotion du film, nous pouvons voir que Hunt pousse Ambrose d’une falaise. Mais lorsque nous visionnons le film, Hunt et Ambrose font un accident de moto, se sautent l’un sur l’autre et se transportent magiquement dans le vide de cette falaise, montrant l’une des incohérences causées par le montage de ce film.

En fait, le seul moment du film où nous pouvons voir Woo à son meilleur, c’est lors de la confrontation entre Ambrose et Hunt dans le laboratoire pharmaceutique. On excluant l’interminable scène de la destruction du virus, cette scène propose l’un des meilleurs moments de tension, d’action et d’émotions toute la franchise. Ceci est partiellement causé par la trame sonore de Hans Zimmer (The Dark Knight Rises). La qualité de sa trame sonore varie selon les moments, mais certaines séquences, dont cette dernière, jouissent d’un Zimmer en grande forme qui offre plusieurs musiques marquantes.

Dans le rôle-titre, Tom Cruise fait de l’excellent boulot. Son jeu d’acteur est impeccable et il effectue ici quelques-unes des cascades les plus dangereuses de la franchise. Dougray Scott (Taken 3) offre une performance intéressante en jouant Sean Ambrose et il parvient à avoir quelques bons moments. Thandie Newton offre, pour sa part, une performance assez moyenne dans le rôle de Nyah. Richard Roxburgh (Van Helsing)John Polson (Swinfan) et Brendan Gleeson (Troy) sont également présents, mais malheureusement pour nous, leurs présences sont assez discutables. Il faut également noter que nous pouvons remarquer Dominic Purcell (Prison Break) et Anthony Hopkins (Red Dragon) sont aussi de la partie dans des rôles secondaires.

Mission: Impossible II n’est pas un mauvais film. Il est même possible d’imaginer qu’à un point de la postproduction, les personnes derrières ce long-métrage avaient en main un excellent deuxième volet de la franchise Mission: Impossible. Mais, en amputant ce film du tiers de ce contenu, nous avons reçu un film assez mauvais au contenu et au contenant parfois douteux. Malheureusement pour nous, les réalisateurs qui ont suivi furent moins ambitieux, se contentant de faire des longs-métrages d’une durée normale, offrant un divertissement qui ne fut pas décapité…


Réalisation : John Woo

Scénario : Robert Towne, Ronald D. Moore, Brannon Braga

Avec : Tom Cruise, Dougray Scott, Thandie Newton, Ving Rhames, Richard Roxburgh, John Polson, Brendan Gleeson, Rade Serbedzija, William Mapother, Dominic Purcell, Anthony Hopkins

Full Love – Nouvelles images

Full Love, aussi connu sous les noms de Soldiers et de The Eagle Path, se prépare enfin à sortir, éventuellement, quelque part dans le monde. Tournée il y a près d’une décennie, cette seconde réalisation de Jean-Claude Van Damme (The Quest) a connu un accueil assez froid lors de ses premières projections en 2010, à un point tel que des rumeurs circulent sur le fait que JCVD ait décidé de tourner à nouveau plusieurs scènes de son projet.

Nous y suivons un homme hanté par son passé de mercenaire et de soldat voulant aider une jeune femme. Une sortie mondiale est prévue pour 2019. Pour l’instant, aucune date de sortie canadienne n’a été annoncée…

Mile 22 – Bande-annonce finale

Le cinéaste Peter Berg (Lone Survivor) refait à nouveau équipe avec Mark Wahlberg (Transformers: Age of Extinction) pour un nouveau film d’action mettant également en vedette Ronda Rousey (The Expendables 3), Lauren Cohan (The Walking Dead), Iko Uwais (The Raid) et John Malkovich (Con Air).

Mile 22 suit une équipe secrète de la CIA qui doit évacuer un policier étranger vers les États-Unis afin de le mettre en sécurité. Pour le Québec, c’est VVS Films qui se charge de distribuer le long-métrage dont la sortie canadienne est prévue pour le 17 août 2018.

Hunter Killer – Bande-annonce

Décidément, Hunter Killer nous promet les batailles de sous-marins les plus électrisantes de l’histoire hollywoodienne. Du fois, c’est que ce prétend la bande-annonce du film d’action que voici.

Hunter Killer suit un capitaine de sous-marin américain non testé faisant équipe avec les Navy Seals pour sauver le président russe, kidnappé par un général renégat.

Le long-métrage met en vedette Gerard Butler (300), Gary Oldman (The Fifth Element), Michael Nyqvist (Mission: Impossible – Ghost Protocol), Common (Run All Night), Toby Stephens (Die Another Day) et Linda Cardellini (Scooby-Doo). Hunter Killer sortira dans les salles québécoises le 26 octobre 2018 et dans les salles françaises le 12 décembre 2018.

Making a Killing- Premières images

Voici la bande-annonce du thriller policier Making a Killing, qui met en vedette Michael Jai White (Spawn) et Christopher Lloyd (Back to the Future).

Le long-métrage raconte l’histoire d’Arthur Herring, le maire, prêtre et croque-mort d’une petite ville appelée Cardinal. Son frère Vincent Herring est son bras droit et ensemble ils sont des piliers bien respectés de la communauté. Arthur et Vincent ont accepté de garder une petite fortune de pièces de monnaie rares pour un ami, Lloyd Mickey, un criminel reconnu coupable. Mais lorsqu’il est libéré, Lloyd veut récupérer ses pièces, bien que les frères ont d’autres projets. Alors que les frères pensent qu’ils sont en sécurité, un détective tenace arrive en ville pour enquêter sur le premier meurtre de la communauté depuis 30 ans…

Inspiré d’une histoire vraie, le film débarquera aux États-Unis le 10 août 2018.

Mission: Impossible (1996)

Résumé : Un agent américain faisant face à de fausses accusations de trahison doit découvrir et exposer le vrai espion derrière ses problèmes sans l’aide de son organisation.

Critique : 

Alors qu’Hollywood était encore capable de faire des films originaux, un certain Tom Cruise décida de produire une adaptation de sa série télévisée préférée, une adaptation qui a eu quelques difficultés à respecter cette dernière et qui a connu les foudres des acteurs de cette dernière. Mais Mission: Impossible a connu un accueil assez chaud à l’époque et il est maintenant le temps de voir si ce long-métrage tient toujours la route 19 ans plus tard.

Lors d’une mission à Prague visant à surveiller une transaction d’informations top-secrètes, le célèbre Jim Phelps et son équipe est la cible d’un traître tuant la majorité de cette équipe, incluant Phelps, ce qui met en danger l’identité de tous les espions de la CIA. Traqués par leur employeur, les deux membres restants de cette unité doivent planifier la mission la plus dangereuse de leur vie afin de blanchir leur réputation et de débusquer ce traître.

Puisque ce long-métrage a presque vingt ans, attendez-vous à quelques spoilers tout au long de cet article. Mission: Impossible fut le dernier grand film de De Palma (Scarface) et encore aujourd’hui, et après toutes ces années, il tient encore la route, sans avoir pris une seule ride, ce qui est magnifique. L’histoire, sous fond de paranoïa, veut être complexe et simple à la fois. En réalité, Mission: Impossible n’est que trois grandes scènes, qui symbolisent la structure narrative en trois actes du film avec beaucoup de dialogues qui tentent de camoufler en vain la non-complexité du scénario.

Ces dialogues inutiles rendent le scénario ardu à comprendre avec de nombreux revirements de situations qui n’ont pas de sens. Et nous ne parlons pas de la course poursuite entre un hélicoptère ou un train, mais d’éléments bien plus concrets comme le fait que la CIA soit assez stupide pour oublier que les méchants veulent obtenir une liste confidentielle d’agents secrets à partir de la deuxième moitié du long-métrage où que le méchant de l’histoire décide de voler une bible, créant ainsi la révélation de sa méchanceté, un point qui n’était pas si dur à trouver, grâce au mauvais jeu d’acteur de Jon Voight.

Parce que c’est en grande partie grâce au jeu des acteurs que nous savons qui est un protagoniste et qui est un antagoniste. En fait, la plus grande erreur de la production fut de dire à ces acteurs la nature de la loyauté de leurs personnages. Jon Voight (Transformers) semble avoir de quelques difficultés à camoufler sa vraie nature, rendant obsolète sa présence dans l’introduction. Au lieu d’interpréter un gentil qui camoufle ses intentions, il joue un méchant qui tente d’être gentil en vain, un détail anodin mais qui traverse l’écran sans aucune difficulté. Même chose pour Jean Reno (Godzilla) dont le langage corporel empeste la méchanceté et pour Emmanuelle Béart (Un Cœur en Hiver) qui, en plus, n’a aucun charisme pour son premier grand rôle anglophone (il y a aussi eu Date with an Angel en 1987.).

Jouant pour la première le rôle célèbre d’Ethan Hunt, Tom Cruise (Top Gun) offre une solide performance. De plus l’acteur a une excellente chimie avec Ving Rhames (Pulp Fiction) et Vanessa Redgrave (Deep Impact) ce qui aide grandement sa présence à l’écran. Henry Czerny (Revenge), dernier acteur ayant un rôle d’envergure dans cette production, fait un travail honnête dans le rôle d’un agent de la Force Mission Impossible aux trousses de notre héros, un rôle assez traditionnel que l’on a vu des centaines de fois au cinéma américain.

Cependant, la grande vedette de Mission: Impossible, c’est le réalisateur Brian De Palma. Sa caméra est presque sans fautes, démontrant le travail d’un grand maître du cinéma contemporain. Plusieurs de ses plans n’ont même pas vieilli d’un poil, démontrant une maîtrise technique que peu de réalisateurs sont capables d’atteindre. Même les moments où l’utilisation d’effets spéciaux (comme la séquence finale.) sont encore crédibles en 2018 et n’ont même pas vieillis d’un poil. Mais, la grande forme de De Palma ici, c’est surtout sa gestion du suspense, puisque ce dernier est parvenu à offrir de grands moments d’action et de tension sans le tout vire en fusillade. Même que nous avons suffisamment de doigts pour compter les nombres de coups de feux tirés dans Mission: Impossible, dénombrant à quel point De Palma est parvenu à faire beaucoup avec peu, en quelque sorte.

Par contre, il y a quelques éléments assez troublants dans ce film. D’abord, le générique d’ouverture vous dévoile toute l’intrigue de Mission: Impossible en nous montrant que Jim Phelps est le grand méchant de cette histoire. Ce qui est assez cocasse, c’est que nous pouvons être sûrs que la plupart des spectateurs n’y ont vu que du feu, mais après quelques visionnements, ce fait comique devient assez évident. Et ensuite, il y a le moment où Jim Phelps «simule» sa mort. C’est l’un des rares moments de ce long-métrage où De Palma a semblé baisser les bras, ne parvenant pas à créer une illusion parfaite et crédible qui justifie l’angle de prise de Phelps qui se tire une balle en plein ventre. Mais, même en étant pas un grand admirateur de la série Mission: Impossible, j’ai visionné un nombre suffisant d’épisodes pour comprendre que ce long-métrage n’a peu de liens avec son matériel d’origine. Ce film n’est un bon film d’espionnage où Cruise se sert de la notoriété de la série pour aider sa carrière (après-tout nous passons d’une équipe «Force Mission Impossible» à l’équipe Tom Cruise et ses acolytes.). Ce n’est pas un problème en soi, puisque Mission: Impossible reste un grand long-métrage des années 90, mais cela démontre un léger manque de respect au matériel d’origine.

Malgré une intrigue assez lourde, Mission: Impossible reste un classique des années 90, grâce à Tom Cruise qui se surpasse et à la formidable réalisation de Brian De Palma qui nous rappelle qu’il a été l’un des grands réalisateurs Hollywoodiens à une époque. Il n’est que dommage que l’ensemble de la saga n’ait pas suivi son exemple…


Réalisation : Brian De Palma

Scénario : David Koepp, Steven Zaillia, Robert Towne

Avec : Tom Cruise, Jon Voight, Emmanuelle Béart, Henry Czerny, Jean Reno, Ving Rhames, Kristin Scott Thomas, Vanessa Redgrave, Ingeborga Dapkunaite, Andreas Wisniewski, Emilio Estevez

Final Score – Bande-annonce US

Si vous êtes nostalgiques de Sudden Death, un clone de Die Hard dans un aréna de hockey, Final Score s’apprête à vous offrir une excellente alternative. Mettant en vedette Dave Bautista (Avengers: Infinity War), le divertissement suit un ancien soldat tentant de sauver sauver la fille d’un ancien collègue décédé et les spectateurs d’un stade de football européen pris d’assaut par des terroristes.

Pierce Brosnan (GoldenEye) et Ray Stevenson (Punisher: War Zone) font également partis de la distribution de Final Score. Le divertissement sortira le 14 septembre aux États-Unis. Au Canada, c’est Mongrel Media qui s’occupe de distribuer le divertissement. La date du 18 septembre 2018 a été annoncée pour une sortie en DVD / Blu-ray. Aucune annonce n’a été faite concernant la France…

 

Enter The Dragon – Remake en vue

David Leitch, responsable des succès de John Wick, Deadpool 2 et Atomic Blonde, serait en train de préparer un remake du film d’arts martiaux de 1973, avec Bruce Lee, Enter the Dragon pour le studio Warner Bros. Pictures, et ce alors que le long-métrage fête cette année son quarante-cinquième anniversaire.

Dans l’original, Bruce Lee a interprété un expert en arts martiaux déterminé à aider à la capture d’un trafiquant de stupéfiants dont le gang fut responsable de la mort de sa sœur. Lee entre dans une compétition d’arts martiaux pour essayer de se frayer un chemin jusqu’à la tête dirigeante avec l’aide de quelques compétiteurs.

Pour l’instant, cette nouvelle version n’a pas de scénariste ou d’acteur principal.

Source : Deadline

The Padre – Bande-annonce

Voilà un thriller qui a littéralement passé sous notre radar.

The Padre suit un juge à la retraite des États-Unis, et un tueur à sa solide qui tente de retrouver un bandit se faisant passer pour un prêtre dans une petite ville colombienne. Le long-métrage met en vedette Nick Nolte (48 Hrs), Tim Roth (Lie to Me) et Luis Guzmán (Code Black).

Le divertissement, sortira aux États-Unis en VOD le 28 août 2018, en salles le 28 septembre 2018 et en DVD le 30 octobre 2018.

Alita: Battle Angel – Nouvelle bande-annonce

Adaptation du manga des années 90, Alita: Battle Angel marquera la première collaboration entre James Cameron (Avatar) et Robert Rodriguez (Machete).

Se situant au vingt-sixième siècle, nous suivons un scientifique sauvant Alita, une jeune cyborg inerte abandonnée dans une décharge. Ramenée à la vie, celle-ci doit découvrir le mystère de ses origines et le monde complexe dans lequel elle se trouve, afin de protéger ses nouveaux amis contre les forces sombres lancées à sa poursuite.

Alita: Battle Angel sortira le 21 décembre 2018 au Québec et le 26 décembre 2018 en France.

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