Après avoir adapté la saga de jeux vidéos Castlevania en une série animée, la plateforme Netflix s’apprête à faire de même avec une autre icone de la culture asiatique. En effet, la franchise Ultraman aura en 2019 une série animée en 3D et en CGI.
La série adaptera le manga d’Eiichi Shimizu et de Tomohiro Shiguchi, qui fut une suite littéraire de la série télévisée originale de 1966. Ces livres suivent le fils du premier Ultraman qui, après une menace extraterrestre, découvre qu’il a les mêmes pouvoirs que son paternel, ainsi que la même responsabilité à protéger la Terre.
Pour l’instant, aucune distribution n’a été annoncée, néanmoins nous savons que Kenji Kamiyama (Ghost in the Shell: Stand Alone Complex) et Shinji Aramaki (Applessed) travailleront sur la série en tant à la réalisation.
Depuis l’arrivée de Dwayne Johnson (Central Intelligence) dans la saga Fast & Furious, le studio Universal cherche un moyen pour développer un film centré sur son personnage. Après des années d’attente, le long-métrage va bientôt entrer en production et nous avons pour vous l’annonce du casting d’Idris Elba (Luther), qui viendra jouer les troubles fêtes et être le méchant que devront affronter Dwayne Johnson et Jason Statham (The Transporter).
Écrit par Chris Morgan, l’architecte de la saga cinématographique, ce long-métrage suivrait les aventures des personnages de Statham et de Johnson, dans une histoire encore inconnue. Soulignons que David Leitch (Deadpool 2) sera le réalisateur du film.
En plus d’Elba, Vanessa Kirby (The Crown) vient également d’être engagée par la production pour interpréter un autre membre de la famille Shaw, la sœur des personnages de Jason Statham et de Luke Evans (Dracula Untold).
La sortie de ce film dérivé de Fast & Furious est prévue pour le 26 juillet 2019.
Bonne nouvelle pour les fans de la populaire franchise Gundam. En effet, après des années de « fake news », le studio américain Legendary et Cale Boyter (Pacific Rim: Uprising) s’apprêtent à produire une adaptation en prises de vue réelles, en collaboration avec la compagnie BandaiNamco.
La série animée Mobile Suit Gundam, fut initialement créée en 1979 et racontait une histoire futuriste centrée sur une guerre d’indépendance à la suite d’une vaste colonisation spatiale. Depuis sa création, la saga fut l’objet de nombreuses séries, de films animés, de livres, de jeux vidéos et de nombreux produits dérivés trop longs à énumérer.
Pour l’instant, aucun réalisateur ou scénariste n’est attaché à ce projet. Il ne faut donc pas s’attendre à voir cette adaptation débarquer de sitôt.
Les Philippines sont un terrain fertile pour le cinéma d’action que la bande-annonce américaine de Buybust nous le prouve à nouveau. Le cinéaste culte Erik Matti (On the Job) réalise ce divertissement qui suit une policière en quête de vengeance se retrouvant coincée après une mission ratée dans une ville dont les rues sont infestées par des criminels et des habitants en furie.
Le long-métrage mettant en vedette Anne Curtis (A Secret Affair) sortira en salles aux États-Unis le 10 août 2018.
Résumé : Un agent sous couverture se réveille pour se retrouver emprisonné dans un site noir de la CIA, sur un sous-marin.
Critique :
Après avoir participé à l’un des meilleurs films d’action canadiens, Gridlocked, le directeur de la photographique PashaPatriki obtient sa première chance de se faire valoir avec Black Water, son premier long-métrage en tant que réalisateur. Équipé de trois vétérans du cinéma d’action (Chad Law au scénario ainsi que Jean-Claude Van Damme et Dolph Lundgren au générique), le long-métrage avait un potentiel certain pour combler les fans des deux acteurs cultes et pour faire de Patriki un nouveau cinéaste à mettre sur notre radar de cinéphile.
Néanmoins, Black Water a un énorme problème, il est immensément générique. Le divertissement fait écho au meilleur des films de PM Entertainment et à une certaine partie des films de la Cannon. Nous pouvons y sentir une similitude dans la recette : un ou deux acteurs connus, un petit budget, un scénario simple et peu original, sans oublier beaucoup d’action! C’est essentiellement ce que représente Black Water alors que nous suivons un homme être kidnappé pour obtenir une liste top-secrète, qui n’a en réalité que bien peu d’importance.
Cela n’empêche pas Black Water d’offrir un joli moment de cinéma. Chad Law (Daylight’s End) est surement capable de pondre un film durant son sommeil et il le prouve à nouveau ici. L’histoire du long-métrage contient suffisamment de détours et de revirements pour embrouiller légèrement son spectateur et, en délivrant la majorité de son exposition dans un long flashback, le divertissement y gagne un rythme intéressant le reste du temps. Le seul reproche, en dehors de son manque d’originalité, c’est que le personnage principal de Black Water est peu attachant, surtout lorsque nous faisons une comparaison avec celui interprété par Dolph Lundgren. Et, plus décevant encore, ce dernier n’est pas aussi présent que l’on pourrait penser; l’acteur n’ayant qu’un caméo bonifié le temps d’une scène d’action dans le troisième acte.
Heureusement, Pasha Patriki démontre son talent derrière la caméra. Fier de son expérience, le cinéaste parvient à créer un film qui n’est jamais visuellement laid et qui n’est jamais ennuyant. Le seul élément qui nous rappelle que Black Water est son tout premier long-métrage, c’est que lors des scènes d’action, Patriki a beaucoup de mal à camoufler les doublures – à un point tel qu’on pourrait en faire un jeu à boire. De plus, il faut concéder que le petit budget du film n’aide pas à rendre la vie à bord du sous-marin crédible. Dans la majorité des scènes, le navire est très artificiel, avec un côté « décors d’entrepôt abandonné » très perceptible.
Dans le rôle-titre, Jean-Claude Van Damme (Universal Soldier) a une belle présence à l’écran et offre le meilleur JCVD, en termes d’action, depuis quelques années. Il faut dire qu’il est constamment entouré par deux belles demoiselles, Courtney B. Turk (The Prince) et Jasmine Walte (Joe Dirt 2: Beautiful Loser), ce qui l’a certainement motivé… Blague à part, il ne faudrait pas oublier Dolph Lundgren (Universal Soldier) qui, malgré un rôle limité, s’amuse royalement avec un personnage tout à fait mémorable. Le fils de JCVD, Kris Van Damme (The Philly Kid) a aussi un rôle important, lui qui interprète l’homme de main des méchants du film. Et, bien sûr, n’oublions pas Patrick Kilpatrick (Last Man Standing) et Al Sapienza (The Sopranos), qui jouent les méchants de service dans BlackWater.
Dans l’ensemble, Black Water tente quelque chose de nouveau pour JCVD et pour Lundgren, en leur proposant quelque chose qui ne tourne pas exclusivement sur leurs capacités physiques – présentes ou passées. Même si, dans l’ensemble, Black Water n’est pas particulièrement original ou spectaculaire, il ne reste pas moins que la première réalisation de Pasha Patriki est divertissante et plaisante à regarder…
Réalisation : Pasha Patriki
Scénario : Chad Law, Tyler W. Konney, Richard Switzer
Avec : Jean-Claude Van Damme, Dolph Lundgren, Courtney B Turk, Jasmine Waltz, Kris Van Damme, Patrick Kilpatrick, Al Sapienza
Bien que The Predator soit réservé à un public averti aux USA, MTV, la chaîne de télévision américaine pour adolescents, a eu un accès exclusif au tournage du long-métrage. Un accès qui est disponible sur YouTube depuis quelques jours via la vidéo qui suit.
The Predator met en vedette Boyd Holbrook (Gone Girl), Trevante Rhodes (Moonlight), Jacob Tremblay (Room), Keegan-Michael Key (Key & Peele), Olivia Munn (X-Men: Apocalypse), Sterling K. Brown (The People vs. O.J. Simpson), Alfie Allen (John Wick), Thomas Jane (The Punisher), Jake Busey (Starship Troopers) et Yvonne Strahovski (Killer Elite).
Le film sortira le 14 septembre prochain au Canada et un mois plus tard en France, le 17 octobre 2018.
Résumé : Quand une expérience sabotée lui donne une super force et une peau incassable, Luke Cage devient un fugitif qui tente de reconstruire sa vie à Harlem et qui doit bientôt affronter son passé et se battre pour le cœur de sa ville.
Critique :
Frustration. C’est le mot idéal pour décrire la deuxième saison de Luke Cage, disponible depuis peu sur la plateforme Netflix. Au lieu de s’envoler vers de nouveaux horizons, cette nouvelle vague d’épisodes se retrouve coincée par le folklore établi en 2016. Un folklore qui fait du personnage de Luke Cage un personnage secondaire de sa propre série. Un élément qui a un impact si grand que cela affecte profondément la série de Marvel.
Située après les événements de The Defenders, la deuxième saison de Luke Cage voit notre héros poursuivre sa quête de justice pour les habitants de Harlem et son combat contre la machiavélique Mariah Dillard, qui dirige la criminalité locale du haut de Harlem’s Paradise. Néanmoins lorsque cette dernière décide de quitter la vente d’armes, un individu nommé Bushmaster fait son apparition et profite de l’occasion pour assouvir une vieille vengeance envers la famille Stokes / Dillard.
Si l’on se fit à ce résumé, il est évident que la saison devrait avoir des airs prometteurs. Ce n’est pas le cas, puisque ces nouveaux épisodes sont trop longs, trop nombreux et manquent de focus. La série Luke Cage est excellente lorsqu’elle se concentre sur son personnage principal et sur la communauté de Harlem. Cette fois-ci, ces deux éléments sont mis de côté dès le premier épisode dans un détail subtil, mais évident. Le salon de coiffure de Pops, un lieu culte et neutre où se déroulait une partie de la première saison, devient un lieu vide et monotone où l’on peut acheter la « marchandise officielle » de Cage. Par la suite, la vie de Harlem se résume essentiellement en des montages de la popularité de Cage dans son quartier.
Cette saison tourne essentiellement autour de Mariah Dillard / Stokes et de Bushmaster. Ils sont les deux personnages au centre de ces épisodes, à un point tel que la série vit et meure avec ces derniers. D’un côté, le personnage de Mariah, et son organisation, deviennent un poids lourd avec arc principalement constitué de dilemmes moraux et des mêmes conversations dans les mêmes décors avec les mêmes personnages. Même son repaire mythique, le Harlem’s Paradise, se transforme en un agent de remplissage pour Mariah et les scénaristes qui ruinent l’excellence de la trame sonore employée par la série. Au lieu du dosage parfait de la première saison, l’aspect musical sabote le rythme de tous les épisodes avec des numéros musicaux inutiles et longs. Ce n’est pas une blague, le dernier épisode de la série comprend trois pièces musicales, totalisant presque dix minutes de perdues à regarder des artistes (et des acteurs) interpréter diverses chansons.
De l’autre, nous avons Bushmaster. Un adversaire remarquable qui apporte les meilleurs moments de cette nouvelle saison. Tel un Comte de Monte Cristo à la sauce Netflix, ce personnage parvient à nous faire ressentir de la sympathie dès les premiers instants et à nous faire comprendre son point de vue. L’antagoniste apporte beaucoup de fraîcheur à la série, avec un être complexe pouvant être un adversaire sur tous les niveaux pour notre héros; tant sur le plan physique que psychologique.
D’ailleurs, la série améliore grandement son côté « action » grâce à la présence de ce Bushmaster. Ce dernier apporte beaucoup de variété et permet à l’émission d’offrir une alternative aux combats génériques de la première saison. Lorsque les deux colosses s’affrontent, nous assistons à un conflit de styles et mastodontes avec une scène notamment qui est la meilleure de la Netflix; une scène impliquant les deux hommes et des criminels asiatiques . Nous avons également le droit à un épisode avec Danny Rand / Iron Fist qui n’est pas désagréable, tant sur le plan du divertissement que de l’action. Évidemment, le fait que la série « s’intéresse moins » à la communauté de Harlem vient un peu gâcher le plaisir visuel de la série, tandis que ses décors emblématiques semblent fades et monotones.
De retour dans le rôle principal de la série, Mike Colter (Jessica Jones) continue à être solide, mais il est à nouveau éclipsé par les vilains de la saison. Malgré un arc ennuyeux, Alfre Woodard (Star Trek: First Contact) vise les étoiles avec sa performance nuancée, et elle y parvient presque. Elle se fait malheureusement battre à la ligne d’arrivée par Mustafa Shakir (Brawl in Cell Block 99) qui est tout simplement parfait dans le rôle de Bushmaster. Cette saison voit aussi l’arrivée, dans son casting principal, de Gabrielle Dennis (Rosewood) qui interprète la fille de Mariah Stokes et qui offre une performance honnête, avec des bons et mauvais moments. Le regretté Reg E. Cathey (House of Cards) est également présent, le temps de quelques épisodes.
Cette nouvelle saison de Luke Cage parvient à résoudre plusieurs pépins de son année recrue, notamment grâce à l’arrivée d’un vilain solide. Hélas, en cours de route, l’intrigue s’enlise rapidement avec des épisodes trop longs et trop musicaux. Les dernières minutes de la série promettent un rattrapage solide de la part des scénaristes, avec une troisième saison qui s’annonce comme déjà plus laborieuse que cette deuxième saison de Luke Cage.
Créée par : Cheo Hodari Coker
Diffusée sur : Netflix
Avec : Mike Colter, Simone Missick, Theo Rossi, Gabrielle Dennis, Mustafa Shakir, Alfre Woodard, Reg E. Cathey, Rosario Dawson
Que les fans de Die Hard se réjouissent, car Dwayne Johnson (Central Intelligence) aura son propre « Die Hard » avec Skyscraper, dont voici la nouvelle bande-annonce. Dans ce long-métrage, l’acteur interprète un spécialiste en sécurité qui doit sauver sa famille des mains de terroristes qui contrôlent le plus grand gratte-ciel au monde; un édifice qui est également le plus « sécuritaire » de la planète.
Le fil met également en vedette Neve Campbell (Scream), Chin Han (The Dark Knight) et Byron Mann (Arrow). Skyscraper sortira le 13 juillet 2018 au Canada et quelques jours plus tôt, le 11 juillet 2018, en France.
Résumé : Quand une expérience sabotée lui donne une super force et une peau incassable, Luke Cage devient un fugitif qui tente de reconstruire sa vie à Harlem et qui doit bientôt affronter son passé et se battre pour le cœur de sa ville.
Critique :
Une chose est certaine, c’est que la première saison de la série de Netflix, Luke Cage, parvient à prendre les codes du mouvement cinématographique que l’on appelle « Blacksploitation » pour créer une série moderne et audacieuse. Et dans ce sens, nous pouvons affirmer que Luke Cage est une série unique en son genre et, sous cet angle, la plus originale d’univers télévisuel créé par Netflix. Mais cela ne fait pas de Luke Cage une émission parfaite…
Se situant après les événements de Jessica Jones, cette saison se résume grossièrement à l’histoire de Luke Cage, un homme doté de super-pouvoirs qui se cache à Harlem, cumulant deux emplois jusqu’au jour où une série d’événements le force à sortir de l’ombre pour protéger le quartier du trafic d’armes perpétré par une famille locale. Enfin c’est ce que la série représente pour une première moitié, jusqu’au moment le tout se transforme dans une espèce de quête de vengeance stupide et trop exagérée.
Au moins, durant sept épisodes, Luke Cage est une porte d’entrée dans le monde de la communauté noire dans les quartiers plus « pauvres » des États-Unis. Un drame culturel qui risque de plaire aux plus cérébraux de ce monde, avec des scènes d’action visuellement spectaculaire. La série fait vraiment un effort pour nous présenter un conflit entre le monde de la rue, avec une figure modèle et des gamins de la rue, et entre le « 1% » de la société, composé de par un puissant gangster et une politicienne corrompue. Et avec un excellent adversaire, Luke Cage ne tombe pas dans la facilité du héros qui doit détruire un méchant. Cela aurait rapidement dû devenir répétitif, alors que là, l’émission parvient à raconter quelque chose de socialement crédible, tout en présentant une brute invincible comme héros.
Dans la seconde moitié, Luke Cage perd beaucoup de son intérêt. Nous n’assistons plus au duel entre un héros impliqué entre sa communauté et un puissant trafiquant d’armes caché dans sa forteresse remplie d’argent, de fusils et d’hommes de main. Tout en restant vague, les six derniers épisodes nous transportent ailleurs avec l’arrivée d’un vilain en costume doté de pouvoirs similaires à Luke. Évidemment, cela permet d’augmenter les enjeux. Mais la saison se sépare ainsi en deux moitiés situées à des extrémités extrêmes. Et malheureusement, le tout se conclut dans une indifférence causée dans le fait que Luke Cage nous gave de caviar pendant sept chapitres, pour conclure son repas avec un dessert constitué de Big Mac.
Sur le plan technique, Luke Cage représente un cas d’analyse intéressant. Les réalisateurs sont parvenus à générer des séquences d’action palpitantes. Hélas, ils sont tombés dans le piège de constituer la majorité de ces scènes en un amalgame de balles qui rebondissent sur notre héros et sur des méchants qui sont lancés dans les airs par Cage. Le tout reste divertissant, malgré la redondance. Également, ces treize épisodes sont fort jolis sur le plan esthétique avec une vision vivante et crédible de Harlem et une ambiance superbe créée par le Harlem’s Paradise, le repaire de la famille Stokes. Cette saison de Luke Cage se permet même un joli clin d’oeil au costume original de la bande dessinée lors d’un épisode centré sur le passé de notre héros. Et, il ne faudrait pas oublier la trame musicale de la série qui est un véritable personnage en soi; un petit bijou qui offre le meilleur du Jazz de la planète.
Dans le rôle-titre, Mike Colter (Jessica Jones) est solide en tant que Luke Cage. Son personnage étant déjà été introduit dans une autre série de Netflix, Colter a tout le champ libre et l’expérience nécessaire pour faire de Cage le meilleur rôle de sa carrière. Mahershala Ali (Moonlight) est pour sa part un adversaire incroyable pour Cage, notamment grâce à une performance d’Ali qui fait de lui le meilleur antagoniste des séries de Marvel à ce jour. Malgré son rôle « limité » , l’acteur représente la révélation de la série, volant chacune des scènes dans lesquelles il se trouve. Jouant les antagonistes secondaires, Erik LaRay Harvey (Boardwalk Empire), Theo Rossi (Sons of Anarchy) et Alfre Woodard (Star Trek: First Contact) ont également de bonnes présences même s’ils font de pâles comparaisons avec Ali.
La première saison de Luke Cage n’est pas parfaite. Pendant sept épisodes, elle parvient à être la meilleure série de Netflix. Sans entrer dans les détails, la conclusion de la série déçoit un peu, car elle transforme la série en un divertissement générique et classique. Malgré six épisodes tout droits sortis d’un cartoon des années 90, la première saison de Luke Cage représente un excellent divertissement et un incontournable pour tous les fans d’action.
Créée par : Cheo Hodari Coker
Diffusée sur : Netflix
Avec : Mike Colter, Mahershala Ali, Frankie Faison, Simone Missick, Erik LaRay Harvey, Frank Whaley, Theo Rossi, Darius Kaleb, Alfre Woodard, Jaiden Kaine, Kellen C Wingate, Jade Wu
Iko Uwais (The Raid) commence à développer sa carrière aux États-Unis avec les sorties prochaines de Triple Threat et de Mile 22 en 2018. L’acteur indonésien continue sur sa lancée alors qu’il sera l’une des têtes d’affiches de la série américaine Wu Assassins, qui sera disponible en 2019 sur la plateforme Netflix.
La série de dix épisodes suivra Kai Jin, un assassin Wu choisi pour récupérer les pouvoirs mystiques d’une ancienne triade afin d’y établir un nouvel équilibre. Wu Assassins se déroulera principal dans le quartier Chinatown de San Francisco. Tony Krantz (24) sera le showrunner de la série, tandis que le cinéaste chinois Stephen Fung (Tai Chi Zero) va réalisé deux des épisodes de la série.
Notons que Byron Mann (Altered Carbon) tiendra également l’un des rôles principaux de ce futur programme télévisuel.