Donnie Yen (Rogue One: A Star Wars Story) est de retour dans la bande-annonce de Big Brother. Cette fois-ci, l’acteur interprète un enseignant qui utilise des méthodes alternatives pour attendre ses élèves et qui doit gérer les démons de son passé. Aucune date de sortie n’est disponible pour le Canada, bien que Big Brother débarquera d’ici la fin de 2018 en Chine.
En plus de Yen, Big Brother met en vedette une distribution internationale comprenant notamment les français Jess Liaudin (Antigang) et Brahim Achabbakhe (The Foreigner), ainsi que Lockhart Ogilvie (Dracula Untold) et Mike Leeder (Pound of Flesh); tous dans des rôles de soutien.
Résumé : Un groupe de chasseurs de primes doit survivre une nuit dans un motel désert face à une horde de bandits sauvages lorsqu’ils réalisent que la fugitive, une mystérieuse femme d’origine asiatique, qui est en leur possession, représenterait un danger bien plus grand que prévu…
Critique :
Mine de rien, Christian Sesma (Shoot the Hero) est en train de devenir un membre important de la communauté du cinéma d’action. Tel un R. Ellis Fraser ou un William Kaufman, Sesma réalise des films d’action de plus en plus importants, des films d’action qu’il fait avec certains de ses collaborateurs réguliers : Paul Sloan, Luke Goss, Jason Mewes et Danny Trejo. Personnellement, nous avons commencé à suivre la carrière de Sesma avec AWOL-72, un film qui ne nous avait pas totalement convaincu. Maintenant que The Night Crew est sorti depuis plusieurs mois au Québec, il était temps de confirmer ou d’infirmer nos attentes envers ce cinéaste.
Mae, une danseuse nue, se fait poursuivre à son travail par un duo de brigands. En faisant rattraper par ces derniers, Mae est sauvée par un groupe de chasseurs de primes également à sa recherche. Sauf que ces mercenaires ne se doutaient que Mae est poursuivie par l’un des plus puissants criminels du Mexique, ce qui va forcer ce petit groupe à se battre pour sauver leurs vies et pour atteindre en un seul morceau la frontière des États-Unis.
Si l’on se fit aux avis de la communauté d’IMDB, The Night Crew serait un très mauvais long-métrage. Dans les faits, The Night Crew est un film plus nuancé que ce qu’il paraît offrant un divertissement assez bourrin. En termes d’histoire, le long-métrage fait le minimum nécessaire pour mettre en place son intrigue, pour mettre en situation les nombreuses scènes d’action et pour donner de la personnalité aux personnages. Cela est suffisant pour faire en sorte que chaque membre du commando est différent et que l’on souhaite que tout ce petit gang sorte de ce chaos vivant. Néanmoins, la véritable surprise du scénario repose sur les épaules de la mystérieuse Mae.
Cette dernière est à l’origine des revirements de situation du scénario, apportant une touche surnaturelle au récit. Dès le départ, nous savons qu’il y a quelque chose qui cloche avec Mae et le scénario de Paul Sloan (The Vigilante Diaries) et de Christian Sesma fait de son mieux pour camoufler cet aspect jusqu’à la dernière minute (Néanmoins, un spectateur aguerri saura découvrir le pot aux roses…), créant par la même occasion des révélations finales plus que satisfaisantes. Même qu’une seconde écoute du long-métrage est profitable pour découvrir les indices laissés par les scénaristes et pour écouter le long-métrage sous un second angle.
Hélas, les révélations entourant Mae seront aussi la cause du plus grand problème de The Night Crew, qui finit littéralement trente secondes trop tard. En effet, le mystère entourant Mae prend une tournure assez étrange durant les derniers instants du film où nous voulons tout simplement hurler à la figure de Sesma pour l’insulte qui nous lance avec cette conclusion. Cette dernière risque de diviser plusieurs spectateurs et de faire en sorte que vous allez aimer ou détester le long-métrage. Même chose pour le personnage de Danny Trejo, l’antagoniste principal du film, qui ne fait que parler avec des sous-entendus étranges dans sa luxueuse demeure en étant à des kilomètres de l’intrigue du long-métrage, un rôle qui gâche un peu le talent d’acteur de Trejo.
Comme vaguement mentionné ci-haut, nous ne regardons pas The Night Crew pour son scénario étoffé, mais pour les nombreuses scènes d’action qui en résultent. La pellicule de Christian Sesma est assez sanglante et assez bourrine grâce à l’espace généré par le scénario simplet. Et Sesma profite de cet espace avec une réalisation élaborée démontrant tout le savoir faire du réalisateur. Sesma parvient à donner l’illusion que le film est plus riche qu’il n’y paraît, même si cela se fait avec quelques compromis. La majorité des effets numériques sont mal foutus et peuvent vous faire saigner des yeux, mais c’est ce qui risque d’arriver avec des productions de faible budget, surtout celles qui n’utilisent pas des véritables effets spéciaux pour exploser des Hummer ou pour simuler des fusillades.
Heureusement, dans la majorité du temps la caméra léchée de Sesma camoufle cet aspect et nous devons admettre qu’il ne lésine pas avec les décors utilisés dans le long-métrage en détruisant partiellement un vieux motel abandonné. C’est d’ailleurs dans ce motel que l’on pourra trouver les meilleurs plans de la caméra de Sesma, comme lorsqu’il filme avec une légère touche de poésie une scène de torture où le visage du torturé plonge sans cesse dans de l’eau teinté de sang ou lorsqu’il se focalise sur Mae durant l’une des scènes de destruction dudit motel. Au niveau de la musique, Kevin Riepl (Shrek 2) fait de l’excellent boulot malgré un travail inégal. À quelques moments, la trame sonore d’inspiration mexicaine tape royalement sur les nerfs, mais à d’autres moments sa musicalité soutien parfaitement les scènes du long-métrage et parvient à nous émouvoir.
Au générique, nous avons un commando de mercenaires constitué de Luke Goss (Blade 2), de Bokeem Woodbine (The Rock), de Paul Sloan (Vigilante Diaries) et de Luciana Faulhaber. Malgré le talent plus limité de Luciana Faulhaber, le quatuor nous offrent de bonnes performances et sont plutôt convaincants dans leurs rôles respectifs. Dans le rôle de Mae, Chasty Ballesteros (Final Destination 5) offre une prestation honnête en demie-teinte. Comme mentionné ci-haut, Danny Trejo (Machete) est l’antagoniste de The Night Crew, mais le scénario du film ne lui permet d’être présent que le temps d’un caméo hasardeux étiré sur toute la durée du long-métrage. Notons également des apparitions de Roberto ‘Sanz’ Sanchez (2 Fast 2 Furious), Jason Mewes (Clerks) et Don Swayze (Le frère de Patrick Swayze) dans des rôles mineurs.
En termes de divertissement bourrin, The Night Crew peut difficilement faire mieux avec une long-métrage axé sur les scènes d’action. The Night Crew est fait pour les spectateurs qui cherchent un divertissement sans prise de tête, malgré que les instants du récit vont causer quelques mots de tête. Peu importe, car le film apporte à Christian Sesma les lettres de noblesse nécessaire au réalisateur pour être considéré comme une pierre angulaire du cinéma d’action indépendant, ce qui est amplement suffisant.
Réalisation :Christian Sesma
Scénario : Paul Sloan, Christian Sesma
Avec : Luke Goss, Bokeem Woodbine, Paul Sloan, Chasty Ballesteros, Jason Mewes, Roberto Sanchez, Jacqueline Lord, Danny Trejo, Don Swayze, Roberto ‘Sanz’ Sanchez
Si vous êtes nostalgiques de Sudden Death, un clone de Die Hard dans un aréna de hockey, Final Score s’apprête à vous offrir une excellente alternative. Mettant en vedette Dave Bautista (Avengers:Infinity War), le divertissement suit un ancien soldat tentant de sauver sauver la fille d’un ancien collègue décédé et les spectateurs d’un stade de football européen pris d’assaut par des terroristes.
Pierce Brosnan (GoldenEye) et Ray Stevenson (Punisher: War Zone) font également partis de la distribution de Final Score. Le film sortira dans les salles britanniques le 7 septembre 2018.
Brian A. Miller (Vice) est de retour pour une troisième collaboration avec Bruce Willis (Die Hard) dans la première bande-annonce de Reprisal.
Le long-métrage suit un employé de banque qui tente de retrouver le criminel responsable du braquage de son établissement avec l’aide de son voisin, un ancien policier. Frank Grillo (Captain America: The Winter Soldier) et Johnathon Schaech (Prom Night) sont également les vedettes de ce long-métrage.
Reprisal sortira le 31 août 2018 aux États-Unis et un peu plus tard cet automne au Canada,
Michael B. Jordan (Black Panther) et Sylvester Stallone (Rocky) sont de retour pour un septième volet à la populaire franchise débutée en 1976. Cette fois-ci, entre ses obligations personnelles et l’entraînement pour son prochain grand combat, Adonis Creed est confronté au défi de sa vie : affronter un adversaire ayant un passé avec sa famille.
Notons que Ryan Coogler (Black Panther) n’est pas de retour derrière la caméra; alors que le cinéaste est remplacé par Steven Caple Jr. Tessa Thompson (Thor: Ragnarok), Dolph Lundgren (Unviersal Soldier) et Wood Harris (Ant-Man) complètent la distribution du long-métrage.
Creed 2 sortira le 21 novembre 2018 au Canada et quelques semaines plus tard, le 9 janvier 2019, en France.
Jason Statham (The Transporter) s’apprête à affronter le plus grand prédateur de la planète dans la nouvelle bande-annonce de The Meg. L’acteur y interprète un spécialiste des fonds marins devant affronter une créature qu’il l’a jadis traumatisé lorsque cette dernière refait surface et menace les côtes chinoises.
The Meg sortira au Canada le 10 août 2018 pour ensuite débarquer en France quelques jours plus tard le 15 août 2018.
Selon des rumeurs, la première bande-annonce de Creed 2 devrait débarquer sur le net dès demain. Mais en attendant, découvrez la première affiche du long-métrage ci-dessous.
Notons que Steven Caple Jr. (The Land) est le réalisateur de cette suite qui marquera le retour des protagonistes du premier Creed, Adonis Creed (Michael B. Jordan, Fantastic Four) et Rocky Balboa (Sylvester Stallone, Rambo). Et cette fois-ci, les deux hommes devront affronter Viktor Drago (Florian Munteanu), fils d’Ivan Drago (Dolph Lundgren, Universal Soldier), l’homme responsable de la mort de son père; ainsi que ce dernier.
La sortie canadienne de Creed 2 est prévue pour le 21 novembre 2018.
Résumé : Lorsque le champion poids lourd George « Iceman » Chambers atterrit en prison, un vieux mafieux organise un match de boxe avec le champion de la prison en titre.
Critique :
Il est certain que Walter Hill (48 Hrs) ne pensait pas qu’il allait créer une nouvelle franchise du cinéma d’action avec Undisputed; sa seule participation à une franchise cinématographique qui dure depuis près de deux décennies. Son film est à des années-lumière des Undisputed 2, 3 et 4 qui sont plus des festivals d’arts martiaux. Ici, nous avons un simple film de boxe dont l’allure et l’esthétisme font écho au cinéma des années 40 & 50. Même que le combat en tant que tel devient presque secondaire.
Undisputed se concentre à développer le parcours de deux criminels dont les destins vont s’aligner pour créer un événement sportif aux proportions épiques. Hélas, les deux boxeurs n’ont pas le même traitement, ce qui compose la principale faiblesse du scénario écrit par Hill lui-même en compagnie de David Giler (Alien). Le personnage de George « Iceman » Chambers (Ving Rhames, Mission: Impossible) prend tellement de place que son vis-à-vis, Monroe Hutchen (Wesley Snipes, Blade), est souvent relégué aux oubliettes. Et pourtant, Chambers fait figure d’antagoniste. Un violeur de femme dont les actes causent directement ou indirectement un changement de statu quo de la routine de ce pénitencier, la mise en isolement de Monroe et la destruction de la vie personnelle de sa victime.
Bien évidemment, le tout se culmine par un affrontement entre les deux hommes qui est assez ordinaire. Le premier Undisputed est coincé dans son choix de privilégier les deux boxeurs de façon égale, même si un choix a clairement été fait pour mettre de l’avant Chambers. Alors que Monroe, le rival opprimé, passe la majorité de son temps enfermé dans une cellule ne parvient pas à gérer un capital de sympathie suffisamment grand pour que l’on puisse vouloir le voir vainqueur. Ce qui ne vient pas faciliter les choses, c’est la présence d’un vieux mafieux au sein de la prison dont la sous-intrigue criminelle et la nostalgie n’apportent rien à nos deux combattants.
Bien évidemment, Walter Hill est une légende du cinéma des années 80 et 90. Au fil des années, son fil a peu changé et cela se voit ici. Undisputed y gagne des plans de caméra et un montage d’une autre époque venant accentuer l’idée que Hill se fait des classiques de la boxe. Hélas, sur le plan strict de l’action, les combats de boxe ont la malchance d’être parfois illisibles, surtout lorsque le cinéaste utilise des plans un peu trop intrusifs avec sa caméra. Aussi, sans élaborer en détail sur le combat final, il est dommage qu’Hill n’ait pas pris l’opportunité de s’amuser avec le duel de boxe fait « à la londonienne ». Un élément qui est important aux yeux de certains personnages. Un élément qui se résume à être une astuce pour piéger le spectateur dans un combat qui est, dans l’ensemble, assez banal et ordinaire.
Heureusement, les deux acteurs principaux livrent de bonnes performances et sont convainquant lors des scènes de boxe, même si Rhames ne parvient pas à être crédible sur le plan physique. L’acteur semble tout simplement être trop gros pour être le champion du monde de boxe. Peter Falk (Columbo) a également un rôle important lui qui interprète le vieux mafieux mentionné plus haut. Le reste de la distribution comprend Fisher Stevens (Short Circuit), Dayton Callie (Sons of Anarchy), Michael Rooker (Guardians of the Galaxy) et Wes Studi (Heat).
Undisputed est un film ordinaire sans plus. Oui, le film a un certain charme et son côté rétro risque de plaire à plusieurs. Mis à part cela, le long-métrage ne peut que se reposer sur la qualité de ses deux acteurs principaux pour marquer nos esprits. Une première entrée correcte sans plus pour l’une des meilleures sagas du cinéma d’action des dernières années.
Réalisation : Walter Hill
Scénario : David Giler, Walter Hill
Avec : Wesley Snipes, Ving Rhames, Peter Falk, Michael Rooker, Jon Seda, Wes Studi, Fisher Stevens, Dayton Callie
Sorti dans les salles chinoises en décembre 2017, le dernier long-métrage de Jackie Chan (Police Story) s’apprête à débarquer en sol canadien. Le film de science-fiction suit un agent des forces spéciales qui doit protéger une femme d’un gang criminel jusqu’au moment où il sent une connexion spéciale avec cette dernière, une connexion remontant à une vie antérieure.
La superproduction chinoise, dotée d’un budget de 65 millions de dollars, met également en vedette Callan Mulvey (Batman v Superman: Dwan of Justice) et Tess Haubrich (Wolf Creek). Bleeding Steel sortira d’ici la fin de 2018 au Canada, via VVSFilms.
Résumé : Cinq adolescents de la Terre deviennent la première ligne de défense dans une guerre intergalactique contre le roi Zarkon.
Critique :
Voltron: Legendary Defender a connu un certain creux en termes de qualité l’année dernière. Néanmoins, Netflix est parvenu à redresser la barre pour nous offrir une cinquième saison plus intéressante, plus tôt cette année. Agrémentée par le momentum qu’elle vient d’acquérir, l’émission nous offre cette semaine une nouvelle vague de sept épisodes qui nous rappellent que la fin est proche pour le populaire divertissement.
Pour cette sixième saison, l’émission a décidé d’explorer plus en profondeur le passé de certains personnages emblématiques de la série ainsi que l’explorer les limites de son propre univers. À l’image d’Avengers: Infinity War, Voltron ne se concentre plus sur nos paladins, bien qu’ils restent les personnages principaux de la série, mais sur Lotor, un antagoniste devenu par la force des choses le principal allié des pilotes du robot géant. Le nouveau dirigeant de l’empire Galra est en quête d’une énergie limitée, dans une mission qui changera à jamais les saisons futures de Voltron: Legendary Defender.
Encore une fois, le niveau d’écriture de la série surprend et étonne, alors que nous assistons au meilleur de la télévision pour enfants. Durant la courte saison, l’émission se permet d’explorer des thèmes profonds, notamment lors d’un épisode centré sur Keith qui vit une aventure bien à lui avec sa mère; récemment retrouvée. Cette fois-ci, Voltron: Legendary Defender ne se perd pas dans ses sous-intrigues ou dans ses épisodes de remplissage. L’émission parvient à réussir tout ce qu’elle entreprend par la même occasion. Et cela vaut autant lorsqu’elle explore le passé de Keith, qu’elle nous lance un épisode centré sur un simple jeu de tables, ou lorsqu’elle nous surprend avec l’un de ses nombreux rebondissements. Et c’est assez difficile d’élaborer davantage pour ne pas vous dévoiler l’intrigue de cette saison renversante.
Aussi, même si nous allons nous répéter, sur le plan technique, il nous faut avouer que cette vague d’épisodes continue à exceller. Le mélange de l’animation japonaise et américaine continue à donner un charme unique à la série. Pour une nouvelle année consécutive, la série nous offre ce qu’il a de meilleur. Les scènes d’action repoussent à nouveau les limites de la série avec des séquences encore jamais vues dans l’histoire de Voltron: Legendary Defender. Pour conclure, notons que la distribution vocale mérite toujours autant d’éloges, avec tous les acteurs qui continuent à briller dans leurs rôles respectifs. Mention toute spéciale à Steven Yeun (The Walking Dead) qui fait de ces épisodes une expérience mémorable qui risque de vous faire verser plusieurs larmes.
Cette fois-ci, Voltron: Legendary Defender est parvenu à attendre la perfection. La série va dans des contrées qu’elle n’a jamais explorées et elle en ressort encore plus grande et forte. Nous sommes témoins d’événements qui vont façonner l’univers de nos héros à jamais. Néanmoins, Voltron: Legendary Defender se conclue avec un ultime « bang » qui laisser présager que la septième saison de la série pourrait être la dernière. C’est triste, car l’on vient juste d’assister aux sept meilleurs épisodes de la populaire série de Netflix.
Créée par : Lauren Montgomery, Joaquim Dos Santos
Diffusée sur : Netflix
Avec : Josh Keaton, Steven Yeun, Jeremy Shada, Bex Taylor-Klaus, Tyler Labine, Kimberly Brooks, Rhys Darby, Neil Kaplan, Cree Summer