In Search of the Last Action Heroes – Campagne Kickstarter

Oliver Harper est l’un de mes Youtubeurs favoris et depuis quelques jours, le Britannique a lancé depuis quelques jours une campagne Kickstarter afin de financer un documentaire explorant à fond le cinéma d’action des années 80 avec une analyse de la production de ces classiques du cinéma; ainsi qu’une analyse du genre en général.  Découvrez ci-dessous une traduction personnelle du pitch de vente d’Harper; ainsi qu’un lien vers sa compagnie Kickstarter :

« In Search of the Last Action Heroes » explorera l’histoire du genre des films d’action des années 80, examinant comment les studios ont pu transformer des concepts scandaleux en des tropes définissant le genre, et comment le sous-genre de l’armée unique a produit les superstars de l’époque – Matrix, Rambo, McClane, Ripley, Connor, Dutch – la puissance de leurs histoires excitantes qui ont inspiré une génération d’amateurs d’action.

Rejoignez le populaire Youtubeur Oliver Harper (Oliver Harper’s Retrospectives), spécialiste du cinéma des années 80/90, qui nous ramènera dans le temps pour jeter un coup d’œil dans les coulisses de l’ère du cinéma la plus propice à la testostérone.

Verrouillé et chargé de nostalgie, de musique synthétique des années 80, d’entrevues exclusives et de visites de lieux de tournage emblématiques, In Search of the Last Action Heroes est la rétrospective la plus complète du genre du cinéma d’action qui a défini notre enfance.

Pour plus de détails, visitez la campagne Kickstarter.

The Jurassic Games (2018)

Résumé : Dans un futur proche, dix condamnés à mort sont forcés de participer à un jeu en réalité virtuelle les forçant à combattre leurs congénères ainsi que des dinosaures.

Critique :

Depuis sa sortie en 1993, Jurassic Park est rapidement devenu un classique du cinéma qui a accidentellement créé un bon nombre de rejetons; des films voulant imiter le succès de Steven Spielberg en incorporant des dinosaures à leur scénario. Aujourd’hui, la tendance se fait encore sentir alors que The Jurassic Games reprend essentiellement la prémisse des Battle Royale et des The Hunger Games de ce monde et en ajoutant des tyrannosaures rex.

L’objectif principal de The Jurassic Games est de nous présenter des criminels endurcis qui s’entre-tuent tout en se faisant dévorer par des dinosaures dans une réalité virtuelle où le gagnant obtiendra sa liberté. Bien entendu, nous avons un héros nommé Anthony. Un homme que l’on annonce comme étant le coupable innocent du meurtre de sa femme. Dans l’ensemble, l’histoire se tient bien avec un mélange parfait entre action et horreur et entre le jeu et l’événement télévisuel qui en découle. Oui, car nous regardons en réalité une émission diffusée aux quatre coins du globe, dans un studio qui a des airs d’entrepôt désaffecté – faute de budget.

La majorité du temps, l’histoire est palpitante avec des revirements de situations inattendus et un rythme soutenu. Il est tout simplement jouissif de visionner des criminels corrompus se faire dévorer par des dinosaures géants et The Jurassic Games le comprend parfaitement; même s’il se sent obligé d’introduire un antagoniste psychotique dans le jeu, afin que les bêtes ne soient pas le principal adversaire de notre protagoniste. Néanmoins, le long-métrage a l’étrange tendance de diluer ses forces dans des sous-intrigues peu utiles qui ne servent que de distractions. D’entrée de jeu, nous abordons le fait que notre héros est innocent, du moins aux yeux de ses enfants et que la diffusion de l’émission est mise en péril par un groupe terroriste; des éléments qui ne sont aucunement exploités sauf dans la conclusion bordélique du film.

Une chose est sûre, c’est que The Jurassic Games fut réalisé avec un petit budget. Les décors sont assez pauvres et les effets spéciaux sont très mauvais. Deux éléments que le film justifie amplement par sa prémisse qui comprend un studio de télévision et univers créé par un jeu en réalité virtuelle. Ryan Bellgardt (Gremlin) a une bonne présence derrière la caméra, parvenant à nous livrer quelques bonnes idées en termes d’action et d’horreur, tout en maximisant les moyens qu’il a entre les mains. Il est évidemment incapable de rivaliser avec les Jurassic World de ce monde, mais d’un point de vue visuel, The Jurassic Games figure dans ce qu’il y a de meilleur en termes de film de monstres à petit budget.

Néanmoins, un domaine où le divertissement se plante royalement, c’est dans sa distribution. Les acteurs ont l’allure de leurs personnages et parviennent à les rendre « crédibles » jusqu’à ce qu’ils ouvrent la bouche. Adam Hampton (Gremlin) est simplement incapable de porter le film sur ses épaules, alors que nous avons souvent l’impression qu’il disparaît dans le décor. Tout comme Katie Burgess (Gremlin), qui n’est tout simplement pas menaçante, elle qui joue une psychopathe s’appelant ironiquement Joy… Même le seul acteur connu de The Jurassic Games, Ryan Merriman (Final Destination 3) est incroyablement fade lui qui est l’animateur de la populaire émission télévisée. Et c’est à peu près la même chose avec le reste de la distribution qui varie entre le moyen et le très mauvais.

The Jurassic Games est évidemment une tentative pour surfer sur la vague du prochain Jurassic Park. Son histoire joue sur les mêmes notes que les Ready Player One et les Battle Royale de ce monde, mais ne parvient pas à créer un monde suffisamment crédible pour marquer nos esprits. Cela n’empêche pas qu’il y a de pires façons de se divertir, surtout si l’on a envie de regarder des gens se faire dévorer par des dinosaures.


Réalisation : Ryan Bellgardt

Scénario : Ryan Bellgardt, Galen Christy

Avec : Adam Hampton, Katie Burgess, Ryan Merriman, Cate Jones, Luke Wyckoff, Erika Daly, Kyle Penington, Rett Terrell

Operation Somalia – Aperçu du prochain Renny Harlin

Le réalisateur de Die Hard 2 continue son aventure cinématographique chinoise alors qu’il vient de tourner Operation Somalia dont voici la première affiche promotionnelle.

Renny Harlin a filmé ce divertissement plus tôt cette année en Chine et en Afrique, avec un scénario de Yi Liu (la saga Wolf Warrior). Le divertissement suit une équipe des forces spéciales chinoises en mission en Afrique pour secourir des individus des mains de pirates somaliens.

Operation Somalia devrait débarquer dans un proche avenir au Canada, quelque part en 2018 ou 2019.

Source : ManlyMovie

Avengement – Adkins de retour avec Johnson

Scott Adkins (Accident Man) fera à nouveau équipe avec le réalisateur Jesse V. Johnson (Savage Dog) pour le film d’action Avengement; un long-métrage qui marquera la sixième collaboration entre les deux hommes.

Avengement nous est décrit comme un film de gangster se déroulant d’une manière non linéaire, ce qui renvoie hardiment à des ancêtres cinématographiques comme GoodFellas ou Pulp Fiction.

Écrit par Stu Small (Accident Man), Avengement voit un humble criminel qui échappe à ses gardes et retourne à ses vieux repaires pour se venger des gens qui ont fait de lui un tueur au cœur froid. Le film est présentement en développement et devrait débarquer au Canada au courant de 2019.

Source : M.A.A.C.

Solo: A Star Wars Story (2018)

Résumé : Au cours d’une aventure dans la pègre, Han Solo rencontre son futur copilote Chewbacca et rencontre Lando Calrissian avant de rejoindre la rébellion.

Critique :

Il semblerait que Star Wars ait beaucoup d’histoires à raconter; même si les fans ne veulent pas toutes l’entendre. Comme c’est le cas avec celle d’Han Solo. Peu d’admirateurs ne souhaitent connaître les origines, bien que Walt Disney y ait vu une opportunité d’agrandir son harem cinématographique en créant, possiblement, une nouvelle mine d’or. Hélas, le divertissement qui fut plombé par de nombreux problèmes lors de sa conception ne parvient jamais à recréer la magie de la populaire cinématographique.

Solo: A Star Wars Story parvient à cocher toutes les cases de son carnet de commandes, mais il ne parvient jamais à se surpasser. Plombé par sa production chaotique, le film répond à des questions dont nous connaissons déjà les réponses, sans pour autant prendre le temps de nous surprendre avec quelque chose de nouveau. Oui, nous apprenons comment Jan est devenu un pilote. Oui nous apprenons comme il a connu Chewbacca. Mais au-delà de cela, Solo: A Star Wars Story n’a aucune surprise en réserve; mis à part quelques apparitions mystérieuses.

Le long-métrage se vit comme un film de braquages voulant imiter les classiques du genre en y ajoutant une couche de peinture à la sauce Star Wars. Le tout est intéressant sans plus avec un vilain pas assez présent et une sous-intrigue inutile dans le sens où nous regardons le personnage principal tomber en amour avec une femme qui n’aura que peu d’importance. Une intrigue également inutile, car nous savons d’avance que les dangers que devra affronter Solo seront facilement vaincus dans la mesure où le personnage sera toujours vivant et intact dans les autres films de la saga. Un sentiment accentué par un scénario incapable de rediriger ce sentiment de tension vers les personnages qui furent créés exclusivement pour cette aventure. Au moins, le trio central composé d’Han Solo, de Chewie et de Lando demeure une valeur sure et nous offre la majorité des bons moments du long-métrage.

Techniquement parlant, Solo: A Star Wars Story est à l’image de son histoire; solide, mais peu original. Ron Howard (Da Vinci Code) est efficace et parvient à nous offrir quelques bonnes scènes d’action, dans la lignée de ce les précédents Star Wars nous ont offert. Hélas, sans Jedis ou empire à combattre, il en découle un niveau d’excitation assez moindre. Un sentiment qui provient également du montage assez fade; un montage ayant pour mission d’allonger inutilement le long-métrage et d’abîmer le rythme de certains moments de tension. Malgré tout, il nous faut lever notre chapeau à Howard pour avoir remplacé les précédents réalisateurs au milieu de la production et pour avoir créé un film homogène et assez divertissant.

Dans le rôle-titre, Alden Ehrenreich (Hail, Caesar!) est à des années-lumière d’Harrison Ford, ce qui ne l’empêche pas d’offrir une bonne performance et de supporter le film sur ses épaules. Néanmoins, il se fait voler la vedette dans la majorité de ses scènes par Chewbacca (qui obtient son premier rôle majeur dans l’histoire de la franchise) et par un Donald Glover (Spider-Man: Homecoming) tout simplement parfait en tant que Lando. L’autre gros nom de la distribution, Woody Harrelson (True Detective) a aussi une bonne présence à l’écran, lui qui interprète une sorte de mentor pour notre protagoniste. Seule déception, Paul Bettany (Avengers: Infinity War) manque de crédibilité pour jouer le méchant criminel de service…

Solo: A Star Wars Story est loin d’être un grand film et c’est tout juste si l’on peut le considérer comme étant un bon film. Rien n’est particulièrement mauvais, mais hélas, l’oeuvre ne parvient pas à suffisamment mélanger ses ingrédients pour créer une recette parfaite. Et avec une conclusion qui ouvre la voie à d’éventuelles suites, il est fort possible que nous revoyions Han Solo dans les salles de cinéma mondiales, dans un proche avenir.


Réalisation : Ron Howard

Scénario : Jonathan Kasdan, Lawrence Kasdan

Avec : Alden Ehrenreich, Joonas Suotamo, Woody Harrelson, Emilia Clarke, Donald Glover, Thandie Newton, Phoebe Waller-Bridge, Paul Bettany, Jon Favreau

Project X – John Cena remplace Stallone

Devant initialement réunir pour la première fois dans un film d’action Jackie Chan (Police Story) et Sylvester Stallone (Rocky), Ex-Bagdad change de nom et de casting. En effet, le film qui s’appelle aujourd’hui Project X voit le départ de l’un de ses acteurs; alors que Sylvester Stallone se fait remplacer par John Cena (The Marine) pour l’un des rôles principaux du long-métrage.

Project X suit un entrepreneur en sécurité privée (Chan) appelé pour extraire les travailleurs d’une raffinerie de pétrole gérée par la Chine au Moyen-Orient avant qu’il soit attaqué. Il devra bientôt faire équipe avec un ancien marine américain pour arrêter les attaquants quand il apprend leur plan réel pour voler une fortune en pétrole.

Jackie Chan produit le long-métrage qui sera réalisé par Scott Waugh (Need for Speed). Notons au passage que John Cena sera présent sur les écrans de cinéma québécois cet hiver alors qu’il sera l’un des acteurs principaux de Bumblebee, le prochain volet de la franchise Transformers par le studio Paramount.

Source : Deadline

Luke Cage – Nouvelles images de la saison 2

Après Jessica Jones ou encore Daredevil, c’est au tour de Luke Cage, d’avoir une seconde saison. Dans cette vidéo, Luke Cage ne semble pas si invincible que cela face à une version moderne de Bushmaster, un vilain old-school de Marvel. Découvrez le résumé cette deuxième saison ci-dessous :

Un seul homme peut-il sauver toute une communauté ? Dans sa lutte pour y parvenir, les ténèbres contre lesquelles il se bat vont-elles l’affaiblir ? Alors qu’un nouvel ennemi apparaît et qu’une reine s’empare de Harlem, le héros autrefois invincible commence à montrer ses faiblesses.

Sortie le 22 juin prochain pour la seconde saison de Luke Cage.

Jack Ryan – Bande-annonce

Découvrez la bande-annonce de la prochaine série télévisée d’Amazon Prime, Jack Ryan. Une émission de télévision pour qui le distributeur américain semble fonder beaucoup d’espoirs.

Pour cette première année, John Krasinski (Aloha) doit affronter une menace terroriste au Moyen-Orient. Une seconde saison est déjà en chantier, alors que fans un futur proche, Jack Ryan partira pour l’Amérique du Sud pour faire face à une menace dans un pays, dans une « démocratie déclinante ». La production de la deuxième saison commence cet été en Europe, aux États-Unis et en Amérique du Sud.

En attendant, la première saison de Jack Ryan sera disponible exclusivement sur Amazon Prime dès le 31 août prochain.

Red Notice – Gadot et Johnson à nouveaux réunis

Gal Gadot (Wonder Woman) vient de rejoindre Red Notice, un film du studio Universal Pictures. Le long-métrage fut acquis par le studio suite à une vente aux enchères plus tôt cette année. Le film va également réunir l’acteur Dwayne Johnson (Skyscraper) avec le réalisateur de Central Intelligence, Rawson Marshall Thurber; qui a également contribué au prochain film de Johnson, Skyscraper.

Bien qu’un résumé officiel n’est pas encore disponible, nous savons que le long-métrage sera une comédie d’action centrée sur un braquage qui fera les quatre coins du globe. D’ailleurs, une date de sortie du film est déjà annoncée alors que le long-métrage débarquera au Canada le 12 juin 2020.

Notons que Red Notice réunira l’actrice avec l’acteur Dwayne Johnson, avec qui elle est apparue à la fois dans Fast Five en 2011, et Furious 6 en 2013.

Source : Première

Duel entre Stallone et Lundgren…

Bien que ce n’est pas une annonce pour Creed 2, la vidéo suivante devrait réjouir les fans de Sylvester Stallone (The Expendables) et Dolph Lundgren (Universal Soldier).

La Russie met le paquet pour promouvoir la Coupe du Monde de football / soccer et nous offre une publicité qui propose un nouvel affrontement entre les deux acteurs. Bien sur, ce n’est rien en comparaison au futur Creed 2 qui débarquera cet automne au Canada.

En attendant, visionnez la vidéo qui suit :

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