The Debt Collector – Bande-annonce américaine

Scott Adkins (la saga Undisputed) continue à être une vedette très occupée du monde du cinéma d’action. Et cette fois-ci, il a refait équipe avec Jesse V. Johnson (Savage Dog) pour The Debt Collector, dont voici la bande-annonce américaine.

Dans ce divertissement, un spécialiste des arts martiaux travaille pour la mafia afin de collecter des dettes jusqu’au jour où il se trouvera dans une situation plus périlleuse qu’à l’habitude. Louis Mandylor (Battle Drone), Michael Pare (4Got10), Tony Todd (Final Destination 2) et Vladimir Kulich (The 13h Warrior) complètent la distribution de The Debt Collector.

The Debt Collector est déjà disponible en DVD depuis une semaine aux États-Unis. Pour l’instant, le distributeur n’a pas l’intention d’étendre la sortie du long-métrage en sol canadien.

Cartel 2045 (2017)

Résumé : En 2045, la guerre contre les drogues au Mexique s’est intensifiée tandis qu’un cartel utilise des robots pour renforcer ses opérations.

Critique :

Après une campagne sur Kickstarter, Cartel 2045 (anciennement Juarez 2045) a finalement débarqué au Canada. Le film d’action tente de faire un spectacle de haut niveau avec une prémisse de base assez intéressante. Hélas, le long-métrage a derrière la caméra Chris Le, un cinéaste relativement amateur qui se retrouve dépassé par les événements de son propre film (qu’il a également écrit) et par la faiblesse de son budget.

Cartel 2045 est un étrange mélange entre les longs-métrages Scarface, Chappie et Iron Man. Trois divertissements que le scénario ne semble pas comprendre. Cartel 2045 va dans tous les sens. Son histoire a quelques éclairs de génie alors qu’elle débute dans un futur où les conflits armés vont bientôt remplacer les braves soldats par des robots. Un futur « assez proche » au nôtre que le film n’explore pas pour se concentrer sur la folie meurtrière d’un puissant criminel mexicain se nourrissant à la cocaïne. L’aspect minimaliste apporte quelque chose d’unique à Cartel 2045, surtout que cela permet à Danny Trejo à être en mode « Tony Montana » durant la centaine de minutes du film, et c’est tout simplement génial.

Hélas, au delà d’un vilain sympathique, Cartel 2045 n’offre rien de particulier. Malgré des idées fortes, le long-métrage tourne en rond et offre plusieurs longueurs. Le scénario du film a un bon concept qui lui permettrait d’offrir un bon film d’une heure sans plus. Pour attendre une durée respectable, les acteurs sont forcés de nous réciter des dialogues indigestes et de vivre une sous-intrigue totalement inutile avec la présence d’un traître chez nos héros. À cause de cela l’histoire de Cartel 2045 ne peut tout simplement pas être fluide. Et n’aidant résolument pas la cause, Chris Le a choisi de laisser les membres du cartel mexicain parler en espagnol, sans pour autant offrir des sous-titres pour les spectateurs ne comprenant pas cette langue.

Sur le plan technique, Cartel 2045 a une ambition certaine pour nous proposer beaucoup d’action. Habituellement, nous serions aux anges, mais le budget limité (1 million) ne permet pas à Chris Le de créer des robots crédibles. Les effets spéciaux du film varient entre le sympathique et le très dégoûtant. Le pire survenant lorsque Danny Trejo met, comme souligné dans la promotion du film, son armure d’Iron Man et se met à bouger dans tous les sens; assis sur un petit banc. Également, pour camoufler ses limites visuelles, le réalisateur semble avoir choisi d’embrouiller ses scènes avec un effet visuel semblable à la neige présente sur de vieux VHS. Cela apporte un style « Grindhouse » très artificiel au long-métrage. Un style qui devient malheureusement involontairement drôle et dérangeant à la longue… Le se rattrape un peu lors de quelques moments n’impliquant pas les robots; des moments qui démontrent que le cinéaste a l’œil pour créer des scènes efficaces, malgré son cadrage inexpérimenté et le montage paresseux de l’ensemble de son oeuvre.

Malheureusement, il y a peu d’acteurs connus dans la distribution de Cartel 2045, à l’exception de Trejo, bien sûr, et de Alexander P. Heartman (Power Rangers Samurai). Aucun des interprètes ne se démarque, alors qu’ils livrent presque tous des performances assez inoubliables, voire même médiocres. Le seul qui se démarque est, évidemment, Danny Trejo (Machete Kills). L’acteur comprend pleinement la médiocrité de Cartel 2045 et il s’amuse durant toutes ses scènes.

Cartel 2045 n’offre rien pour plaire à son spectateur. L’histoire est vaguement définie avec des mélanges de genre et des dialogues mal conçus et mal définis. Seul Danny Trejo élève le niveau de qualité de l’oeuvre, mais c’est une chose qu’il fait déjà dans de nombreuses séries Z. Seul un meilleur budget, un meilleur cinéaste et une exécution moins bâclée aurait pu sauver Cartel 2045 du désastre que nous avons entre les mains.


Réalisation : Chris Le

Scénario : Chris Le

Avec : Brad Schmidt, Alexander P. Heartman, Blake Webb, Kyler Steven Fisher, Adam Scorgie, Danny Trejo

Avengers: Infinity War (2018)

Résumé : Les Avengers et leurs alliés doivent être prêts à se sacrifier pour tenter de vaincre le puissant Thanos avant que son blitz de dévastation et de ruines ne détruise l’univers.

Critique :

Finalement, l’univers cinématographique de Marvel arrive à sa fin, du moins à la fin de sa forme actuelle. Avengers: Infinity War tente d’accomplir un exploit en mettant en vedette une bonne quarantaine de leurs personnages dans une histoire relativement cohérente. Bien sûr, le tout n’est pas parfait, mais le long-métrage des frères Russo fait de son mieux pour créer une expérience cinématographique sans précédent.

Avengers: Infinity War est avant tout un film centré sur le personnage de Thanos; le grand méchant de Marvel. Nos héros favoris sont en réalité les méchants de l’histoire, une pirouette scénaristique qui permet au long-métrage d’incorporer une quantité énorme de personnages sans pour autant s’écrouler sous le poids des acteurs qui traversent l’écran. Le tout se visionne sans temps mort, avec trois heures de divertissements remplies de scènes d’action. La scène d’introduction marque le ton d’Avengers: Infinity War, avec un moment épique à la Rocky 3 qui comporte quelques incohérences.

Et c’est là que le principal défaut d’Avengers: Infinity War se trouve. Le duo de scénaristes réussit l’exploit de mettre les personnages principaux d’une vingtaine de longs-métrages dans un ensemble intéressant. Néanmoins durant quelques scènes, d’énormes problèmes, non liés à ces personnages, surviennent et risquent de nous sortir de l’intensité que propose Avengers: Infinity War. Mais pour revenir à l’histoire du film, Avengers: Infinity War parvient à créer le meilleur vilain de l’histoire du MCU, à en faire un héros ayant un lien complexe avec quelques autres membres de la distribution. Les gentils ne sont pas en reste avec Iron Man, Dr. Strange et Thor qui offrent les plus grandes oppositions à Thanos. Le reste des personnages servent de chair à canon ou de moteur humoristique. Des rôles imparfaits qui permettent aux scénaristes de gérer les nombreux acteurs avec efficacité. Cela ne vient pas affaiblir la structure narrative du film, bien qu’un des Gardiens de la Galaxie hérite d’un moment incroyablement stupide et que la bataille du Wakanda est trop courte et trop longue pour des raisons que nous n’allons pas vous expliquer, pour ne pas spoiler le troisième acte du film.

Techniquement parlant, les frères Russo réussissent l’impossible. Le long-métrage est visuellement spectaculaire. La majorité des scènes incluent une once de spectacle qui nous accrochent sur le bout de notre siège durant les 150 minutes du film. Les réalisateurs n’ont pas peur de réaliser l’impossible ou de proposer des moments peu conventionnels pour une superproduction américaine. Les scènes d’action ne sont pas en reste puisque nous avons ici les meilleurs moments du MCU; enfin ceux qui comprennent des moments de tension centrés sur les effets spéciaux. Parlant de ces derniers, Avengers: Infinity War est tout simplement bluffant, sauf pour l’un des enfants adoptifs de Thanos et pour un personnage qui se voit hériter une armure d’Iron Man. Deux éléments qui semblent être incomplets et pas à la haute du reste de cette production. Notons également le retour d’Alan Silvestri qui reprend brillamment sa trame sonore du premier Avengers pour créer de nouveaux morceaux qui s’imbriquent parfaitement dans Avengers: Infinity War.

Bien sûr, tous les acteurs déjà présents dans le MCU livrent d’excellentes performances, surtout Robert Downey Jr. (Iron Man) et Tom Holland (Spider-Man: Homecoming) qui sont parmi les personnages centraux d’Infinity War. Cependant, c’est Josh Brolin (Sicario) qui vole la vedette. L’acteur a pour la première fois l’occasion d’offrir une vraie personnalité et des nuances à son personnage qui ne représente plus une vague menace dans l’arrière-plan de nos héros. Et les effets visuels complimentent parfaitement l’acteur qui n’a pas une présence artificielle dans le divertissement.

Avengers: Infinity War est un sacré divertissement et possiblement l’un des meilleurs films de 2018. Certes, nous sommes toujours dans le monde peu réaliste des héros à capes, mais Marvel parvient à créer une oeuvre avec une bonne quarantaine de personnages, une bonne histoire et une réalisation impeccable. Décidément, un long-métrage à voir absolument au grand écran…


Réalisation : Anthony Russo, Joe Russo

Scénario : Christopher Markus, Stephen McFeely

Avec : Robert Downey Jr., Chris Hemsworth, Mark Ruffalo, Chris Evans, Scarlett Johansson, Don Cheadle, Benedict Cumberbatch, Tom Holland, Chadwick Boseman, Zoe Saldana, Karen Gillan, Tom Hiddleston,Elizabeth Olsen, Anthony Mackie, Sebastian Stan, Idris Elba, Danai Gurira, Peter Dinklage, Benedict Wong, Pom Klementieff, Dave Bautista, Vin Diesel, Bradley Cooper, Gwyneth Paltrow, Benicio Del Toro, Josh Brolin, Chris Pratt, Sean Gunn, William Hurt

La raison du manque d’activité

Actionerd est l’opération d’une seule personne. Ce n’est pas pour me plaindre ou pour justifier le manque d’activité du site, mais des problèmes personnels qui furent suivis par la mort de la batterie du portable utilisé pour écrire ces quelques lignes ont été la cause de la mortalité temporaire d’Actionerd.

Évidemment, le tout est pour revenir à la normale dans la prochaine semaine. La critique d’Avengers: Infinity War est sur le point d’être finalisée pour ensuite se rattraper avec les films sortis durant mon absence – comme Acts of Violence ou Deadpool 2. D’ici là, la priorité première sera bien entendue de traiter toute l’actualité manquée en quatorze jours.

En tout cas, je vous remercie pour votre patience et pour suivre activement mon site internet.

Michaël Michaud

Upgrade – Bande-annonce non-censurée

Logan Marshall Green (Prometheus) va connaître une aventure sanglante dans la nouvelle bande-annonce d’Upgrade. Le film d’action horrifique suit un homme paralysé qui a une chance de se faire justice lorsqu’un technologie permettant de retrouver l’usage de ses membres est implantée dans son corps.

Le film de Leigh Whannell (Saw) fut projeté au Festival South by Southwest, où il a connu un certain succès. À moins d’avis contraires, Upgrade sortira le 1er juin 2018 aux États-Unis.

The Peacekeeper (1997)

Résumé : Quand un groupe terroriste vole l’ordinateur de communication personnel du président américain pour lancer l’arsenal américain en cas de guerre, seul un soldat héroïque a la clé pour empêcher un assassinat présidentiel ou un holocauste nucléaire.

Critique :

Durant les années 90, le monde des VHS a permis à plusieurs cinéphiles de voir leurs vedettes préférées dans une panoplie de films à petits budgets, tournés hors des États-Unis. Comme ce fut le cas avec The Peacekeeper, un film de 1997 avec Dolph Lundgren, qui fut conçu afin de « rivaliser » avec le film The Peacemaker – sorti la même année. Un film tourné dans notre belle province qui reprend la formule des Die Hard de ce monde pour créer un véhicule pour le blond suédois avec en prime quelques acteurs québécois au générique.

The Peacekeeper débute en force avec une séquence d’introduction où notre héros, Frank Cross, décide d’agir contre les ordres du gouvernement des États-Unis et de faire un acte humanitaire non autorisé en larguant de la nourriture de son hélicoptère. Pour éviter la cour martiale, le président décide de faire de Cross le gardien des codes nucléaires; un boulot qui ne sert qu’à propulser Lundgren au centre de l’action. C’est bien dommage, car au lieu de prendre quelques minutes pour explorer cette profession, The Peacekeeper attaque directement sa prémisse de base avec le cambriolage des codes nucléaires dans une séquence surréaliste qui se termine par une course poursuite sur les toits de Chicago.

Ayant toujours eu un faible pour le long-métrage, il est triste de constater que le scénario ne fait rien de mieux qu’un clone de Die Hard. Le long-métrage a pourtant un héros sympathique, un antagoniste exemplaire qui est l’ennemi de tous – même de ses hommes – et un Président des USA qui est la victime du méchant, sans pour autant être pris en otage. Cela nous amène même à une scène palpitante où le chef d’État doit se suicider en direct à la télévision, un moment qui est traité avec la plus grande nonchalance par le long-métrage. C’est d’ailleurs le principal problème de The Peacekeeper qui ne fait que cocher les cases du manuel du parfait Die Hard, sans tenter d’être meilleur que le moule et de se démarquer de la masse des clones de ce classique du cinéma d’action. Il n’est pas mauvais, loin de là; il est simplement ordinaire, de la première à la dernière minute.

Visuellement parlant, The Peacekeeper parvient à créer un ensemble assez intéressant. Le long-métrage brûle sa meilleure carte avec une course poursuite réalisée avec les moyens du bord sur les toits de la ville de Montréal. Le tout est monté assez grossièrement, mais le film nous offre une once d’originalité. Par la suite, nous avons le droit aux scènes d’action traditionnelles de DolphLundgren, où le géant suédois frappe quelques ennemis avec ses gros points. À quelques moments, Frédéric Forestier (Stars 80) a des éclairs de génie, mais dans l’ensemble le cinéaste français se limite à cadrer maladroitement des combats parfois longs et pénibles.

Pour sa part, Lundgren (Universal Soldier) maintient son charisme naturel et parvient à créer un personnage intéressant, qui pâlit malheureusement en comparaison à l’antagoniste de The Peacekeeper. Ce rôle, interprété brillamment par l’acteur québécois Michael Sarrazin (La Florida), parvient à nous offrir un clone parfait du vilain d’Under Siege – un ancien militaire en « quête » de justice. Montel Williams (Jag) a également un rôle de soutien, assistant notre héros à quelques reprises, sans grand intérêt. Il ne faudrait pas oublier les présences d’un Roy Scheider (Jaws) assez fade et d’un Christopher Heyerdahl (Hell on Wheels) fort compétent en homme de main de service.

The Peacekeeper se révèle être un clone efficace de Die Hard; un clone tourné avec les moyens du bord au Québec avec un cinéaste peu expérimenté et un scénario sans grande surprise. Le film se laisse regarder, surtout pour les fans de Lundgren. Pour les autres, le long-métrage ne sera qu’un autre DTV moisi des années 90…


Réalisation : Frédéric Forestier

Scénario : Stewart Harding, Robert Geoffrion, Kevin Bernhardt, Dan Mirvish

Avec :  Dolph Lundgren, Michael Sarrazin, Montel Williams, Roy Scheider, Christopher Heyerdahl, Allen Altman

Skyscraper – Nouvelles images

Que les fans de Die Hard se réjouissent, car Dwayne Johnson (Central Intelligence) aura son propre « Die Hard » avec Skyscraper, dont voici la nouvelle bande-annonce. Dans ce long-métrage, l’acteur interprète un spécialiste en sécurité qui doit sauver sa famille des mains de terroristes qui contrôlent le plus grand gratte-ciel au monde; un édifice qui est également le plus « sécuritaire » de la planète.

Le fil met également en vedette Neve Campbell (Scream), Chin Han (The Dark Knight) et Byron Mann (Arrow). Skyscraper sortira le 13 juillet 2018 au Canada et quelques jours plus tôt, le 11 juillet 2018, en France.

Hotel Artemis – Nouvelle bande-annonce

La première réalisation de Drew Pearce se dévoile à nouveau avec la bande-annonce qui suit. Hotel Artemis semble surfer sur la vague de John Wick, mais en y ajoutant un environnement rustique très intéressant. Principalement situé dans un hôpital où l’on soigne des criminels, Hotel Artemis met en vedette Jodie Foster (The Silence of the Lambs), Sterling K. Brown (This is Us), Sofia Boutella (The Mummy), Charlie Day (Horrible Bosses), Jeff Goldblum (Jurassic Park), Zachary Quinto (Star Trek) et Dave Bautista (Guardians of the Galaxy).

Hotel Artemis sortira aux États-Unis le 8 juin 2018.

City of Lies – Premières images

Fans de Johnny Depp (The Lone Ranger)?? Et bien découvrez la bande annonce du thriller City of Lies. Inspiré d’un livre de Randall Sullivan, le long-métrage suivra les enquêtes des meurtres de Tupac Shakur et de The Notorious B.I.G., survenus durant les années 90.

Dans le long-métrage, l’ancien détective LAPD, Russell Poole (Johnny Depp), qui travaille sur les cas de meurtre des rappeurs Tupac Shakur et The Notorious B.I.G., fait équipe avec un journaliste pour résoudre l’affaire. City of Lies met également en vedette Forest Whitaker (Taken 3) et Rockmond Dunbar (Prison Break).

Le film devrait sortir le 7 septembre 2018 au Canada.

Black Water – Bande-annonce américaine

Le distributeur américain Saban Films a dévoilé une bande-annonce américaine pour Black Water, un long-métrage qui signera la cinquième collaboration entre Jean-Claude Van Damme (The Quest) et Dolph Lundgren (Rocky IV). Écrit par Chad Law (Close Range), le long-métrage suit un opérateur sous couverture profonde qui se réveille, emprisonné dans les limites d’un site noir de la CIA, sur un sous-marin…

Black Water sortira aux États-Unis le 29 juin 2018. Pour l’instant, le distributeur canadien Mongrel Media n’a pas annoncé de date de sortie concernant le film, mais nous pouvons espérer que Black Water débarquera également au Canada cet été.

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