Blood Money (2017)

Résumé : Un criminel en fuite est forcé de quitter son avion en plein vol; sautant en parachute avec son magot qui atterrit dans une rivière lointaine, loin de lui. Pendant ce temps, un trio d’amis au passé non-résolu font une expédition en forêt et tombera rapidement sur le butin…

Critique :

Sorti le mois dernier au Canada, Blood Money fut le premier film de survie en forêt de 2018; bien qu’il soit débarqué dans certaines contrées du monde l’année dernière. Mais qu’importe puisque Blood Money a récemment débarqué sur Netflix. Et dans un mois de février relativement tranquille, faire une critique de ce long-métrage semblait être une bonne idée.

Blood Money est un thriller qui s’attaque à un sous-genre assez éprouvé et à l’épreuve des balles. Il est assez simple de construire un récit autour de criminels et d’honnêtes citoyens dont les destins se croisent au beau milieu de la nature. Blood Money ne fait exception à la règle et utilise cette simplicité à bon escient pour tenter d’être original en ajoutant des éléments et des codes du téléfilm américain et du cinéma d’horreur. Dans l’ensemble, cela permet de rendre le long-métrage original avec des aspects étonnants, sauf pour la première moitié du film, où nous sommes dans l’ennui total.

Le divertissement débute par un saut en parachute digne de DB Cooper, le célèbre bandit américain, perpétré par le personnage de John Cusack. Ensuite, le tout s’étire en longueur entre ce dernier et un trio de jeunes adultes stupides qui se promènent allègrement en forêt. Comme pour plaire à un public féminin, nous sommes obligés de suivre un mauvais triangle amoureux entre un trio d’êtres détestables et peu remarquables. Malgré la présence d’acteurs très compétents, nous sommes incapables de considérer ces êtres comme étant de véritables héros, ce qui fait de Blood Money un étrange oiseau où nous supportons entièrement les actions de « l’antagoniste principal ». Car, en plus d’être des petites pestes stupides, deux des trois babouins deviennent complètement fous en présence de l’argent. Cela transforme le vilain de Blood Money en véritable antihéros en plus de créer des scènes surréalistes comme lorsque Cusack discute de philosophie avec l’un des gamins en se faisant sécher ses chaussettes. À certains moments, l’évolution de ces personnages devient si horrible que nous avons l’impression de visionner une parodie de film d’action durant certaines scènes cruciales du troisième tiers; surtout lorsque le personnage de Cusack devient une « menace » inoffensive en comparaison aux personnages principaux de Blood Money.

Sur le plan technique, Blood Money n’a rien à se reprocher. Le long-métrage est assez joli avec une lecture visuelle très professionnelle. Lucky McKee (All Cheerleader Die) n’a que peu de moyens à sa disposition, mais il profite des décors « gratuits » exigés par l’histoire pour éviter que Blood Money ait l’air d’un long-métrage pauvre. Également, le passé du réalisateur dans le cinéma horrifique apporte une intensité agréable lors des séquences qui auraient pu sembler être anodines sans la présence du cinéaste.

La distribution est également une force du long-métrage. Le trio de jeunes adultes livre des performances remarquables. Au départ nous pourrions penser que nous sommes devant des acteurs de seconde zone comme c’est le cas avec ce type de production, mais surprise ! Ellar Coltrane (Boyhood), Willa Fitzgerald (Scream) et Jacod Artist (Glee) nous transportent de la première à la dernière minute. Même John Cusack (2012) qui offre le meilleur de lui-même est rapidement éclipsé par ces trois jeunes.

Même si le produit final ne sera pas pour tout le monde, Blood Money surprend et impressionne, si l’on parvient à rester éveillé durant sa première moitié. Si la seconde partie propose un divertissement étonnant, il nous faut néanmoins parcourir de longues scènes qui ne mènent nulle part dans une longue introduction qui manque de focus et de logique. Mais, ne serait-ce que pour le jeu de ses acteurs, Blood Money mérite le détour.


Réalisation :  Lucky McKee

Scénario : Jared Butler, Lars Norberg

Avec : Ellar Coltrane, Willa Fitzgerald, Jacob Artist, John Cusack, Ned Bellamy

Wunderland – Bande-annonce

Voici les premières images du film américain Wunderland. Se déroulant lors des fêtes de Noël de 1944, nous y suivons un bataillon de soldats qui tentent de conserver une jonction routière face à une ultime offensive des Allemands. Steven Luke (War Pigs) et Tom Berenger (Platoon) sont les têtes d’affiche de ce divertissement qui est également réalisé par Steven Luke.

Aucune date de sortie canadienne n’a été annoncée pour le long-métrage.

Atlantic Rim: Resurrection (2018)

Résumé : Des robots, encore plus gros et plus mortels que leur précédente génération, tentent d’arrêter des monstres de détruire Los Angeles. Mais les créatures sont très puissantes, laissant les pilotes de ces machines impuissant face à ces dernières…

Critique :

Et bien, et bien… Jared Cohn s’est surpassé; enfin si l’on compare Altantic Rim: Resurrection à son aîné. Atlantic Rim était un navet de la pire espèce pour lequel nous n’avons éprouvé aucun plaisir à la visionner et à le critiquer. Quelques années plus tard, le cinéaste revient à la charge avec une suite, à temps pour Pacific Rim: Uprising; une suite qui a de vrais acteurs, de vrais décors, une vraie construction et une vraie histoire…

Même que si l’on oublie le fait que nous visionnons un film du studio Asylum, nous pourrions presque dire que nous avons ici un bon petit film indépendant. À la base, nous pouvons sentir que plusieurs éléments du film proviennent du premier Independance Day, pour ensuite créer une intrigue centrée sur deux spécialistes qui doivent faire équipe pour empêcher l’invasion de la Terre par ce qui semble être une armée de créatures provenant du fond de la Terre. Mais le tout est suffisamment original et bien construit pour que l’on obtienne un divertissement de qualité.

Certes nous sommes à mille lieues de ce que l’on pourrait trouver dans des bacs à DVD, mais le long-métrage fait de grands efforts pour nous séduire. Les personnages principaux sont agréables à suivre et ont presque des vraies personnalités. À point tel que lorsque de mauvaises choses leur arrivent, nous avons presque une émotion. La menace ennemie est également plus grande. Les créatures sont cette fois-ci une vraie menace pour l’humanité qui évolue constamment, ce qui apporte un aspect de danger à l’ensemble. Il est facile de ce tromper, mais la présence de Geoff Meed (Fast Five), le meilleur scénariste dece studio de cinéma alternatif, a grandement contribué à faire d’Atlantic Rim: Resurrection un film crédible.

À la réalisation, Jared Cohn (The Horde) offre un travail assez agréable à visionner. Le cinéaste offre un rythme très soutenu à l’ensemble, réussit à créer des scènes d’action potables, et parvient aussi à camoufler la maigreur technique des moyens mis à sa production. Même que les décors sont réels et, contrairement au précédent opus, les pilotes des robots ont de vrais sièges et une ceinture de sécurité pour piloter leur robot. Bien sûr, les effets spéciaux sont assez mauvais, mais il est impossible de ne pas nier l’effort créatif, surtout lorsque ceux-ci parviennent à être jolis. La plus grosse amélioration se trouve chez les monstres qui ont un côté Starship Troopers plus présent et un design plus agréable à regarder, surtout dans le dernier tiers où les monstres passent en mode « super-créature » pour leur combat final face à l’humanité.

La distribution s’est également améliorée. Steve Richard Harris (One Life to Live), Xavi Israel et Jenna Enns sont un trio d’acteurs intéressants avec quelques bons moments; surtout Enns qui rappelle grandement une jeune Amy Acker (Person of Interest). À une exception près, le reste de la distribution est digne du studio Asylum; avec des performances assez mauvaises. L’exception et déception d’Atlantic Rim: Resurrection est Paul Logan (The Horde). L’acteur digne d’un héros d’action moderne se voit attribuer un rôle secondaire où il passe à la majorité du temps à se tenir debout et à regarder au loin dans presque toutes les scènes. Atlantic Rim: Resurrection tente de corriger le tir avec une sous-intrigue concernant sa famille mise en danger par les monstres, mais le tout est complètement inutile et ne mène nulle part; un peu comme si le tout aurait été ajouté à la dernière minute pour atteindre la durée d’un long-métrage.

Malgré que notre note va surtout récompenser l’effort plutôt que la valeur réelle d’Atlantic Rim: Resurrection, le long-métrage que nous avons entre les mains reste un agréable divertissement, et ce pour les bonnes raisons. Certes le scénario n’a rien d’extraordinaire, les moyens techniques mis à la disposition de Cohn sont médiocres et le jeu des acteurs varie terriblement en termes de qualité. Mais cela ne doit pas vous empêcher de visionner Atlantic Rim: Resurection.


Réalisation : Jared Cohn

Scénario : Geoff Meed

Avec : Steve Richard Harris, Xavi Israel, Jenna Enns, Terry Woodberry, Paul Logan, Lindsay Elston

Incoming – Première affiche

Incoming se dévoile aujourd’hui avec une première affiche. Dans ce long-métrage, une station spatiale reconvertie en prison est prise d’assaut par les détenus qui planifient d’attaquer Moscou avec un missile. La vie de ces Russes reposent désormais sur un pilote de navette et sur un jeune docteur qui feront tout pour arrêter les criminels.

Le long-métrage met en vedette Aaron McCusker (Shameless) et Scott Adkins (Doctor Strange). Eric Zaragoza, dont c’est la première réalisation, est responsable de ce futur film d’action, tandis que le scénario est écrit par Jorge Saralegui (Showtime).

XLrator Media distribue lncoming aux USA et devrait sortir le long-métrage quelque part en 2018. Aucun distributeur n’a été annoncé pour le Canada.

Source : Manly Movie

Rampage – Bande-annonce japonaise

Nous avons pour vous la nouvelle bande-annonce japonaise du prochain film d’action de Dwayne Johnson, Rampage; un film inspiré d’un jeu vidéo du même nom de 1986.

Rampage met en vedette Dwayne Johnson (Jumanji: Welcome to the Jungle), Naomie Harris (Moonlight), Malin Akerman (Billions), Jake Lacy (Girls), Joe Manganiello (True Blood) et Jeffrey Dean Morgan (Watchmen). Nous y suivons un homme qui tente de sauver un gorille affecté par des expériences secrètes affectant ses gênes et le transformant en un monstre gigantesque.

Rampage sortira dans les salles canadiennes le 20 avril 2018.

Altered Carbon – Saison 1 (2018)

Résumé : Dans un futur où la conscience est numérisée et entreposée, un prisonnier revient à la vie et doit résoudre un meurtre tordu pour gagner sa liberté.

Critique :

Évidemment, il est difficile de parler d’Altered Carbon sans comparer la série à Blade Runner. Les deux œuvres de science-fiction se ressemblent énormément sur le plan esthétique, à un point tel que nous pouvons parler ici d’hommage. Heureusement et malheureusement, Altered Carbon tente d’être la série la plus ambitieuse de la plateforme Netflix, ce qui est une bonne chose et une mauvaise chose à la fois.

La première saison de la série se diviser en deux parties, assez distinctes. Dès le départ, nous entrons dans un spectacle hors normes, dans un divertissement sombre et qui n’a pas de compris, tant sur le plan narratif que sur le plan de la violence ou de la nudité. Même que nous pourrions dire qu’Altered Carbon est l’une des séries les plus violentes et sexuelles de la télévision moderne et « tous publics ». On y suit Takeshi Kovacs, un rebelle du passé, qui se voit réincarner dans un futur lointain afin de résoudre le meurtre d’un homme « immortel ». Évidemment, il y a plus de mystères qui arrivent au fur et à mesure de l’enquête et Altered Carbon en profite pour poser des questions intellectuelles que l’on aborde rarement à la télévision, comme le fait que les riches sont plus ou moins des dieux intouchables.

Et c’est là que le principal problème de la série survient. La première moitié se veut plus intellectuelle et plus explicative alors que nous assistons aux fondations de l’univers d’Altered Carbon. En démarrant ainsi, les premiers épisodes sont parfois difficiles à suivre avec trop d’explications et une lenteur pénible. Ces épisodes se concentrent tellement à bâtir son monde et ses personnages, qui sont jusqu’ici aucunement intéressants, que rien ne nous motive à poursuivre la série. À partir du sixième épisode, Altered Carbon effectue un virage à 180 degrés et devient un divertissement conventionnel. Dès lors, la série devient bien plus intéressante à visionner et plus accessible pour le commun des mortels. Tout ce qui fut pénible auparavant paye enfin en apportant des revirements jouissifs, spectaculaires et prévisibles. Sinon la construction des épisodes m’a grandement dérangé puisqu’ils reprennent essentiellement le format des premières saisons d’Arrow. L’émission de la CW s’est construite avec deux intrigues parallèles avec le personnage principal qui vient une histoire intéressante dans le présent, mais une histoire plus ou moins longue et divertissante dans le passé; une histoire qui avait, par coïncidence, toujours des liens avec l’intrigue principale et qui prenait toujours de place lors d’un épisode où le héros était gravement blessé. Le format fonctionne pour une série de 23 épisodes où il faut étirer la sauce, mais pour un petit format comme Netflix, on a parfois l’impression perdre notre temps dans le passé du personnage principal, ce qui est très dommage.

Comme mentionné plus haut, Altered Carbon se compare à Blade Runner sur le plan esthétique. La série est magnifique à regarder avec des décors spectaculaires et un monde riche et complexe qui s’étend au-delà des nuages. Les effets spéciaux sont aussi de haut calibre surtout lors des moments un peu plus psychédéliques où Takeshi Kovacs hallucine; de par sa condition physique. La violence est également un point de la série. Nous pouvons sentir que beaucoup d’efforts ont été mis pour recréer l’excellence « asiatique » dans un format télévisuel, avec des combats brutaux et enlevants où les acteurs sont toutes leurs cascades ou presque. Altered Carbon est définitivement l’une des séries qui s’approchent le plus d’Hollywood à ce niveau, avec notamment des collaborateurs ayant travaillé sur des franchises comme John Wick, Undisputed ou Captain America en charge de ce département.

Pour interpréter Takeshi Kovacs, Byron Mann (Arrow), Will Yun Lee (The Wolverine) et Joel Kinnaman (RoboCop) offrent tous d’excellentes performances, surtout Kinnaman qui se donne corps et âme pour ce rôle. Cependant, il est facile de constater que les acteurs n’interprètent pas le personnage de la même façon, ce qui retire du réalisme à ce que tente d’accomplir Altered Carbon. Rien à redire sur le reste de la distribution qui est de haut calibre avec des interprétations géniales et parfaites. Cependant, pour revenir à un point mentionné plus haut, la présence de Dichen Lachman est une erreur en soi. L’actrice, bien que parfaite dans son rôle, reprend vaguement un personnage qu’elle a déjà joué dans une populaire série de Marvel, avec des thèmes et des revirements étrangement similaires. Même si les deux émissions sont radicalement différentes et ses deux personnages ont des actions radicalement opposées, la présence de l’actrice rend la seconde moitié de la série prévisible, pour une certaine portion des spectateurs qui réussiront, avec facilité, à deviner chacun des revirements et l’issue du combat final entre Kovacs et le grand méchant d’Altered Carbon. Une erreur qui n’est aucunement de la faute à Lachman, mais à des scénaristes peu inspirés et à un choix trop évident dans le casting de son personnage.

Si la première saison d’Altered Carbon de divise en deux sections aux qualités et défauts opposés, nous ne pouvons nier qu’elle réussit grandement à attendre ses ambitions. Nous avons ici un divertissement intelligent qui questionne l’essence même de l’humanité et de la religion, avec un fond de scènes d’action sanglantes et de nudité jamais gratuite. Déjà renouvelée pour une seconde saison, nous ne pouvons qu’espérer qu’Altered Carbon saura se renouveler pour une nouvelle vague d’épisodes que nous attendons avec impatience.


Créée par : Laeta Kalogridis

Diffusée sur : Netflix

Avec : Joel Kinnaman, James Purefoy, Martha Higareda, Chris Conner, Dichen Lachman, Ato Essandoh, Kristin Lehman, Trieu Tran, Renée Elise Goldsberry, Hiro Kanagawa, Tamara Taylor, Will Yun Lee, Byron Mann

China Salesman – Sortie américaine

Cleopatra Entertainment, division de la maison de disques américaine Cleopatra Records, a acquis China Salesman pour le distribuer aux États-Unis.

China Salesman suit un ingénieur chinois devant faire face à un compétiteur corrompu durant l’acquisition d’un contrat pour obtenir le contrat de la première technologie téléphonie mobile africaine. Le long-métrage met en vedette Ethan Li (Brotherhood of Blades), Mike Tyson (Ip Man 3) et Steven Seagal (Under Siege).

China Salesman sortira dans les salles américaines le 20 avril 2018, pour ensuite débarquer en VOD le 1er mai et en DVD / Blu-ray le 26 juin.

Source : City on Fire

Atlantic Rim (2013)

Résumé : Lorsque des monstres géants sortent du fond de l’océan Atlantique et attaquent les côtes américaines, le gouvernement est forcé de faire confiance à un trio de soldats dépravés, qui se spécialisent dans la conduite de robots géants.

Critique :

Parfois, le studio américain The Asylum est capable de faire de bons petits films. C’est plutôt rare, mais dans leur démarche de parodier les grands succès d’Hollywood, ils sont parfois capables de faire un divertissement potable. Rien de très génial, mais le studio parvient à surprendre à de rares occasions. Évidemment, ce n’est pas le cas avec Atlantic Rim, une mauvaise parodie de Pacific Rim.

En réalité, Atlantic Rim repousse les limites de médiocrité pour créer l’un des plus mauvais films de tous les temps. Le long-métrage débute en force avec une séquence d’introduction sur une plateforme pétrolière où travaillent des beautés désespérées; une plateforme qui sera rapidement attaquée par une créature géante. Par la suite, Atlantic Rim suit trois pilotes de robots géants qui combattent – presque – des monstres qui éclosent constamment d’œufs placés au fond de l’océan.

Oui, nos héros combattent presque les monstres, car Atlantic Rim jouit d’un curieux problème où plein de choses se passent constamment à un rythme si rapide que nous avons l’impression que rien de n’y déroule. Le film nous lance constamment des sous-intrigues étranges et inutiles pour étirer la sauce le plus longtemps possible. Nous avons un commandant de l’armée déguisé en Snake Plissken qui a un désir profond de tuer des gens. Nous avons un triangle amoureux centré sur un baiser amical. Nous avons l’un des personnages principaux devant sauver une fillette d’un bar ravagé par des flammes qui n’existent même pas…

Mais ce que nous n’avons pas, c’est une parodie «sérieuse» de Pacific Rim. La prémisse du film de Del Toro est si facile à copier – des robots et combattent des monstres – que c’est très dommage de regarder un navet si épouvantable. L’intrigue principale d’Atantic Rim est si diluée qu’elle devient par moments secondaire. Et lorsque nous assistions enfin à un combat entre un robot et un monstre, nous sommes pris en otage par des incohérences si énormes que les autres nanars de The Asylum auraient honte d’Atlantic Rim. Que ce soit les dialogues, les situations ou les décors, rien n’a du sens et tout risque de s’écrouler à tout instant.

Lorsqu’il n’est pas handicapé par des décors fragiles en carton, par des sonars qui montrent la mauvaise section de la planète ou par des effets spéciaux médiocres, Jared Cohn (The Horde) offre une réalisation assez compétente. Le cinéaste a quelques bons moments qui nous font presque oublier que nous regardons un film de The Asylum, comme des plans de caméra un peu jolis ou son hommage / imitation du premier Avengers. Mais avec la quantité de mauvaises scènes (nos héros faisant une danse de la victoire au milieu de cadavres…), il est assez difficile de constater cette unique qualité qui évite à Atlantic Rim la note de 0 étoile. N’aidant pas Cohn dans sa démarche, le montage d’Atlantic Rim est affreux. C’est un peu comme si quelqu’un aurait déféqué sur le tas d’excréments qu’est Atlantic Rim. Des scènes sont trop, trop, trop longues et d’autres ont un côté malsain qui provoque un malaise (un moment intime entrecoupé par des scènes de destruction).

Et c’est sans grande surprise que nous pouvons affirmer que la distribution d’Atlantic Rim est mauvaise. Le trio principal (David Chokachi (Baywatch), Jackie Moore (Westworld) et Anthony ‘Treach’ Criss (The Art of War III: Retribution)) ne semble démontrer aucun talent d’acteur avec des performances terriblement fades et amatrices. Graham Greene (Wind River) apporte un peu de crédibilité à l’ensemble, mais lui aussi il est conscient du navet dans lequel il se trouve…

Atlantic Rim est si mauvais qu’il est impossible de le recommander à une seule personne. Nous avons ici le pire de The Asylum. En n’offrant rien pour divertir, Atlantic Rim ne mérite même pas d’être vu, sauf si comme Actionerd, vous voulez faire une « rétrospective » pour souligner la sortie d’une suite présentement disponible au Canada…


Réalisation : Jared Cohn

Scénario : Richard Lima, Thunder Levin, Hank Woon Jr.

Avec : David Chokachi, Jackie Moore, Anthony ‘Treach’ Criss, Graham Greene, Steven Marlow

Creed 2 – Première affiche

Les fans de la saga Rocky ont de quoi se réjouir puisqu’un nouveau volet est en pré-production. Creed, le film précédant de la saga, racontait le combat d’Adonis Creed (Michael B. Jordan, Fantastic Four), le fils d’Apollo Creed, qui devenait un boxeur professionnel sous la gouverne d’un Rocky Balboa (Sylvester Stallone, Rambo) vieillissant. Creed 2 sera une suite directe ou presque racontant l’affrontement entre Creed et Viktor Drago (Florian Munteanu), fils d’Ivan Drago (Dolph Lundgren, Universal Soldier), l’homme responsable de la mort de son père.

Steven Caple Jr. (The Land) sera le réalisateur de cette suite dont le tournage débutera sous peu. Mais en attendant, Sylvester Stallone a pris soin de nous partager la première affiche de Creed 2 via son compte Instagram; une affiche que voici.

Creed 2 sortira dans les salles canadiennes le 21 novembre 2018.

Source : Instagram

 

Kung Fury 2 – Arnold Schwarzenegger sera présent

Comme nous l’avons appris plus tôt cette semaine, le court-métrage Kung Fury aura une suite sur grand écran avec David Sanfberg, David Hasselhoff (Baywatch) et Michael Fassbender (Assassin’s Creed). Mais un autre nom vient de s’ajouter à la distribution de Kung Fury 2 alors qu’Arnold Schwarzenegger (The Terminator) interprétera le Président des États-Unis.

Financé par Kickstarter et primé à Cannes, le premier Kung Fury suivait un policier qui remontait le temps afin de tuer Hitler. Cette suite se déroulera en 1985, alors que notre héros doit affronter dans les rues de Miami un homme mystérieux qui poursuit la quête du Führer afin de créer l’arme ultime.

Source : IGN France

Concevoir un site comme celui-ci avec WordPress.com
Commencer