Lost in Space n’a aucune nostalgie dans la mesure où chez plusieurs personnes, dont moi, n’ont connu la série qu’au travers du long-métrage (sympathique sans plus) de 1998. Néanmoins, il est clair que Netflix a un plan avec cette nouvelle série et que la plateforme semble avoir le paquet pour satisfaire son public.
La série suit une famille en mission de colonisation spatiale dont le vaisseau s’écrase sur une planète hostile. Toby Stephens (Die Another Day) et Molly Parker (Deadwood) sont les têtes d’affiches de la série.
La première saison de Lost in Space sera disponible sur Netflix le 13 avril 2018.
Malgré avoir mentionné par le passé que Ip Man 3 serait le dernier volet de la saga Ip Man, Donnie Yen (Rogue One: A Star Wars Story) a toujours mentionné qu’il aimerait bien revisiter le célèbre personnage dans un éventuel Ip Man 4.
Et bien la production de ce Ip Man 4 débutera sous peu, avec Wilson Yip de retour à la réalisation. Cette suite enverra le personnage de Yen en Amérique à la recherche de son disciple, Bruce Lee. Si peu de détails supplémentaires nous sont offerts concernant le scénario de Ip Man 4, nous pouvons néanmoins vous affirmer que le tournage du long-métrage débutera le mois prochain. De plus, le retour Kwok-Kwan Chan n’est pas encore confirmé. Chan a interprété le personnage de Bruce Lee dans le précédent Ip Man et dans la série de 2008, The Legend of Bruce Lee.
2018 sera une très belle année pour les admirateurs de l’acteur, qui vient de terminer le tournage de Big Brother, un film centré sur la MMA et qui devrait également débuter le tournage du remake de Enter the Fat Dragon quelque part en 2018. Et c’est sans oublier une suite à Iceman qui serait actuellement en post-production.
Énorme nouvelle pour les fans de la saga Expendables. En entrevue durant l’Arnold Classic (compétition américaine de culturisme centrée autour d’ArnoldSchwarzenegger), l’acteur et ancien combattant de l’UFC Randy Couture a confirmé que le studio américain Lionsgate a décidé de faire un The Expendables 4; et ce le plus rapidement possible. Si rapidement que le studio travaille présentement sur la distribution du film dans l’espoir de débuter le tournage en août 2018, en Bulgarie (lieu de tournage des deux derniers volets de la franchise).
Cela peut sembler être une étrange rumeur. Néanmoins cela concorde avec les rumeurs concernant les troubles financiers de Lionsgate et les désirs du studio américain d’augmenter à court terme leurs liquidités avec des longs-métrages moins risqués sur le plan financier. Il est vrai que la saga Expendables a toujours été un franc succès pour le studio, malgré l’échec relatif du troisième volet de la franchise.
Pour l’instant, aucun acteur, à part Couture, n’a confirmé sa présence dans cette suite. Il est évidant que nous devrions, en théorie, retrouver les grands vedettes de la franchise, comme Sylvester Stallone (Rocky), Jason Statham (The Transporter) ou Arnold Schwarzenegger (The Terminator). Notons pour conclure que Couture a également mentionné le fait qu’il espérait que la franchise redevienne une saga classée R aux États-Unis, ce que The Expendables 3 a cessé d’être en tentant de toucher un public plus jeune…
En attendant sa présence dans le très attendu Aquaman, Dolph Lundgren (Universal Soldier) se garde occupé. Comme le prouve l’annonce récente de The Tracker, un film dont il tient la tête d’affiche. La nouvelle collaboration entre Lundgren et le cinéaste Giorgio Serafini (A Certain Justice) est présentement en tournage en Italie.
Lundgren y interprète un homme ayant perdu sa famille durant ses vacances en Italie. Dix ans plus tard, l’enquête du meurtre est réouverture, forçant Lundgren à revenir en Italie pour y découvrir que le policier responsable de retrouver le tueur s’est mystérieusement « suicidé ».
The Tracker met également en vedette Elizabeth Kinnear (D for Detroit), Marta Gastini (Argento’s Dracula 3D), Cosimo Fusco (Angels & Demons), Anna Falchi (Cemetery Man) et Bruno Bilotta (American Assassin). Aucune date de sortie canadienne ou française n’a été annoncée pour The Tracker.
Le sympathique Louis Mandylor (The Quest) continue à faire son bout de chemin dans le monde du cinéma d’action. Et aujourd’hui, il est la vedette de Battle Drone, un long-métrage filmé en 2013 et qui était en attente de sortie. Mais en ce mois de mars 2018 cela vient de changer, car nous avons pour vous la bande-annonce de Battle Drone, qui est apparu magiquement cette fin de semaine sur Netflix au Canada.
Battle Drone suit un groupe de mercenaires piégé par le gouvernent qui force ces hommes à combattre un nouveau modèle de drone intelligent. Le long-métrage met en vedette Louis Mandylor, Oleg Taktarov (Predators), Dominique Swain (Face/Off), Natassia Malthe (Lake Placid) et Michael Paré (Gone).
Notons qu’il s’agit de la première réalisation en solitaire de Mitch Gould, un cascadeur ayant travaillé sur un grand nombre de blockbusters hollywoodiens, comme The Rundown, Twilight ou Mighty Morphin Power Rangers.
Après des années de développement, le remake de The Crow aura finalement une date de sortie nord-américaine. Cette nouvelle version du classique de 1994 mettra en vedette Jason Momoa (Justice League) et sera réalisé par Corin Hardy (The Hallow). La sortie du film est prévue pour le 11 octobre 2019.
Ce nouveau long-métrage veut être une adaptation plus fidèle de la bande-dessinée de James O’Barr parue en 1989. Cela fait près d’une décennie que ce long-métrage tente désespérément de voir le jour; les problèmes financiers du défunt studio Relavity Media fut l’une des causes de ce délai.
Le film original, réalisé par Alex Proyas (Dark City), a récolté 50.7 millions de dollars au box-office nord-américain et mettait en vedette Brandon Lee (Laser Mission) dans le rôle titre. Ce The Crow suivait un homme assassiné qui revient à la vie afin de venger le meurtre de son amoureuse. Lee a malheureusement perdu la vie durant le tournage lors d’un accident de tournage impliquant une arme à feu défectueuse.
Résumé : Hawk, un marine britannique, va aux funérailles de son frère policier qui enquêtait les enlèvements mystérieux et les meurtres d’un gang asiatique. Bien que les preuves pointent un groupe de Nazis, Hawk découvrira rapidement une plus grand conspiration lorsqu’il tentera d’obtenir vengeance.
Critique :
Durant les années 90, le monde du DTV était en pleine expansion avec de nombreux films d’action qui surfaient sur une vague amorcée dans la précédente décennie. Pour composer avec des budgets maigres, ces divertissements étaient souvent tournés hors des États-Unis, comme ce fut le cas avec Hawk’s Vengeance, une production réalisée dans la belle métropole québécoise, Montréal.
Se voulant être une suite non officielle de Snake Eater (trilogie de films d’action mettant en vedette Lorenzo Lamas), Hawk’s Vengeance est en réalité une suite de la populaire franchise où quelques noms ont été modifiés lorsqu’il fut impossible de faire une suite « officielle ». Il en découle un long-métrage qui tente désespérément d’être un Snake Eater 4, sans être un Snake Eater 4, mais qui se vit comme un mauvais Snake Eater 4, apportant par le fait même beaucoup de confusion au sein de son histoire. On y suit un agent des forces spéciales britanniques voyageant aux États-Unis pour retrouver le coupable du meurtre de son demi-frère (un faux clone de Snake Eater) et pour le tuer.
Au milieu de ce foutoir, Gary Daniels interprète le policier britannique; une sortie de Martha Stewart de la police britannique qui gagne sa vie en réalisant des vidéos démontrant des tactiques policières. L’histoire de Hawk’s Vengeance ne se développe guère par la suite, car le long-métrage n’est qu’une succession de scènes d’action qui sont séparées de quelques lignes de dialogue. Le premier tiers du long-métrage peut se résumer ainsi : Scène d’action, scène d’action, funérailles, scène d’action, scène d’action, scène d’action. Il est clair qu’Hawk’s Vengeance n’a pas de véritable scénario. Dès que les personnages ouvrent la bouche, le long-métrage coupe rapidement à une scène d’action pour éviter qu’ils déblatèrent d’horribles dialogues.
Mais étrangement, l’absence de scénario est la seule force scénaristique de Hawk’s Vengeance. Un agent des forces spéciales ayant soif de revanche est en théorie l’une des histoires les plus utilisées du cinéma d’action et est une histoire terriblement facile à écrire. Sauf qu’ici, le tout devient rapidement stupide et ennuyeux avec des personnages qui ne font que grogner. Si stupide que lorsque notre héros doit s’infiltrer dans un entrepôt rempli de six ou sept criminels, il n’a d’autre choix que de louer un costume d’officier de train dans un commerce local, de s’improviser pompier et d’offrir des cigares aux criminels. Un plan tellement plus logique que d’entrer de force en étant armé de quelques fusils et de ses talents en arts martiaux.
Techniquement parlant, Hawk’s Vengeance fait pâle figure. Marc F. Voizard (Les aventures de la courte échelle) n’apporte rien de très personnel à son ombre, se contentant de filmer le tout avec ennui. Le long-métrage n’a pas de rythme ou d’émotion avec des scènes qui se succèdent sans fil narratif. Si cela fonctionne presque durant les scènes d’action, grâce à Gary Daniels, dès que les personnages ouvrent la bouche, nous n’avons qu’une seule idée : dormir!! Également, Voizard ne tente à aucun moment de camoufler le fait qu’il tourne son long-métrage au Québec; même que personnellement, en n’ayant jamais mis les pieds à Montréal, je savais dès les premiers instants que ce film « américain » se déroulait à Montréal…
Au niveau de la distribution, il n’y a que Gary Daniels (The Expendables) qui brille avec un niveau d’interprétation supérieur au reste de ses confrères et avec un talent inné pour le cinéma d’action. Et si nous excluons Jayne Heitmeyer (Earth: Final Conflict), il n’y a guère d’acteurs connus et célèbres dans cette production. Néanmoins, il est possible de retrouver quelques acteurs québécois dans Hawk’s Vengeance, comme Russell Yuen (Les Dangereux) ou Sylvain Massé (L’auberge du chien noir) dans des rôles de soutien.
Bien que Hawk’s Vengeance ne lésine pas dans la violence, il n’a malheureusement rien d’autre à offrir. Les dernières minutes offrent un divertissement solide, mais entre temps, nous devons constamment combattre une envie de sommeil dans un scénario qui repose essentiellement sur le charisme et les coups de pied de son acteur principal. Nul doute qu’il y a de bien meilleurs films dans la filmographie de cet acteur culte.
Réalisation : Marc F. Voizard
Scénario : Jim Cirile, John Maxwell
Avec : Gary Daniels, Jayne Heitmeyer, Cass Magda, George Chiang, Vlasta Vrana, Charles Biddle Jr., Catherine Blythe
Résumé : Cinq adolescents de la Terre deviennent la première ligne de défense dans une guerre intergalactique contre le roi Zarkon.
Critique :
Après deux saisons de qualité inférieure, Voltron: Legendary Defender revient en force pour six épisodes surprenants. La série de Netflix redouble d’audace et étonne pour une courte et intense saison qui surpasse toutes nos attentes. Bien que nous avons ragé par le passé en citant les limitations de la série lorsqu’elle tente de créer une intrigue autour de six épisodes de vingt minutes, il s’avère qu’ici ce problème devient la force de Voltron: Legendary Defender.
Cette saison reprend peu de temps après que nos héros aient réussi à conquérir le tiers de l’empire Galra et à capturer le prince Lotor, antagoniste de la troisième saison de la série. La cinquième saison se déroule quelque temps après, tandis que les personnages célèbrent avec fierté leur conquête ainsi que plusieurs missions réussies grâce aux informations de leur nouveau prisonnier. Sauf que bien rapidement Zarkon met de l’avant un plan pour récupérer son fils des mains de Voltron.
C’est d’ailleurs les conséquences de cette machination qui permet à Voltron: Legendary Defender d’aller plus loin qu’elle n’ait jamais été sur le plan scénaristique. Si la série a toujours été grandiose et spectaculaire par le passé, cette fois-ci elle parvient à canaliser ses forces pour créer quelque chose qui est digne de la plume de Shakespeare. Le tout peut sembler être exagéré mais pour cette vague d’épisodes la série nous mitraille de rebondissements qui sont tous efficaces, même si certains sont prévisibles; le tout sous un fond d’intrigue à saveur familiale et politique. Et en prime, la série parvient même à conclure certaines sous-intrigues présentes depuis le début, le tout avec satisfaction et intelligence.
Avec une saison si dense, Voltron: Legendary Defender ne reproduit pas certaines erreurs du passé en ayant des épisodes de remplissage ou de l’humour douteux. L’écriture étant plus serrée, l’humour est réduit à son minimum, ce qui fait en sorte que seules d’excellentes blagues parviennent à nos oreilles. Ce changement d’écriture risque de décevoir quelques personnes, principalement celles qui aimaient l’humour de la série et celles qui aimaient les paladins de Voltron. La plupart d’entre eux obtiennent en effet un rôle de soutien face à une vague d’épisodes principalement centrés sur Allura et Lotor. C’est d’ailleurs là le seul défaut de cette saison, car si les cinq premiers épisodes sont énergiques et remplis d’action, le sixième et dernier épisode se veut un peu plus « intimiste » et spirituel, venant ainsi briser l’élan qu’avait acquis Voltron: Legendary Defender.
Sur le plan technique, la cinquième saison continue à exceller. Le mélange de l’animation japonaise et américaine continue à donner un charme unique à la série, avec une saison qui est de loin la plus magnifique de toutes. Et bonne nouvelle, cette saison est riche en scènes d’action, avec plusieurs longues batailles qui sont tout simplement magistrales. La série se surpasse aussi de créativité avec quelques moments esthétiquement supérieurs à ce qu’elle nous a habitué par le passé. Pour conclure, notons que la distribution vocale mérite toujours autant d’éloges, avec tous les acteurs qui continuent à briller dans leurs rôles respectifs.
La cinquième saison de Voltron: Legendary Defender est tout simplement magistrale. La série nous offre un niveau d’écriture habituellement vu dans le meilleur de la télévision américaine. Comme si ce n’était pas assez, l’amination connait également une grande amélioration, ce qui permet de créer l’une des meilleures saisons de la télévision américaine de 2018. Vivement la sixième saison prévue pour cet été.
Créée par : Lauren Montgomery, Joaquim Dos Santos
Diffusée sur : Netflix
Avec : Josh Keaton, Steven Yeun, Jeremy Shada, Bex Taylor-Klaus, Tyler Labine, Kimberly Brooks, Rhys Darby, Neil Kaplan, Cree Summer
S’il y a bien un acteur capable de rester prolifique, c’est bien Michael Jai White. Récemment encore, il a mis une mystérieuse vidéo sur Twitter annonçant un projet que l’on a longtemps cru pour être une suite à Black Dynamite. Et bien, cela était un coup de marketing bien planifié pour annoncer la campagne Indiegogo de The Outlaw Johnny Black.
Michael Jai White et son partenaire, Byron K. Minns, veulent tenter de récolter un million de dollars dans cette campagne; un montant que leur compagnie de production est prête à égaler, même s’ils atteignent pas leur objectif. The Outlaw Johnny Black suit un criminel se faisant passer pour un prêtre dans une petite ville américaine jusqu’au jour où il devra utiliser son talent inné pour apporter justice à ses pauvres concitoyens. En plus des deux acteurs, le long-métrage semble mettre en vedette Martin Kove (Karate Kid) et le champion de l’UFC Josh Barnett (Never Back Down: No Surrender).
Pour supporter ce long-métrage et pour visionner la bande-annonce de The Outlaw Johnny Black, vous n’avez qu’à visionner la page Indiegogo que voici.
Même si le long-métrage ne semble rien offrir de très prometteur, la nouvelle bande-annonce de Viy 2: Mystery of the Dragon’s Seal nous permet d’avoir un aperçu d’un duel entre Arnold Schwarzenegger (The Terminator) et Jackie Chan (Rush Hour).
Dans ce long-métrage, l’explorateur anglais Jonathan Green est chargé par le Tsar de Russie, Pierre 1er, d’explorer et de cartographier l’extrême Est de l’Empire Russe. Evidemment, il va vivre d’incroyables aventures durant ses explorations en plus de découvrir de mystérieuses créatures.
Jason Flemyng (Snatch.), Rutger Hauer (Blade Runner) et Charles Dance (Alien 3) font également partie de la distribution de Viy 2: Mystery of the Dragon’s Seal.