Yellowstone – Costner au petit-écran

Voici la bande-annonce de la nouvelle série de Kevin Costner, Yellowstone.

L’émission sur la famille Dutton, menée par John Dutton qui contrôle le plus grand ranch des États-Unis; un établissement se faisant constamment attaquer par ceux près de sa frontière. Notons qu’il s’agira de la première série de Costner depuis le succès de Hatfields & McCoys, en 2012. En plus de ce dernier, Yellowstone met en vedette Wes Bentley (Ghost Rider), Luke Grimes (American Sniper), Cole Hauser (Pitch Black), Dave Amable (Brothers & Sisters) et Gil Birmingham (la saga Twilight)Jill Hennessy (RocoCop 3), Patrick St. Esprit (Sons of Anarchy), Josh Lucas (Poseidon) et Danny Huston (Wonder Woman) seront également présents dans des rôles secondaires.

La première saison de Yellowstone aura dix épisodes et sera diffusée sur la chaîne Paramount TV au mois de juin; une chaîne précédemment connue sous le nom de Spike aux États-Unis. Yellowstone est créée par Taylor Sheridan (Sicario, Hell of High Water, Wind River).

The Humanity Bureau – Bande-annonce

Nicolas Cage (Mom and Dad) revient en force dans la bande-annonce de The Humanity Bureau. Dans ce film post-apocalyptique, Cage interprète un agent du gouvernement chargé de récolter des personnes pour les mener à un lieu paradisiaque, jusqu’au jour où il apprend la vérité.

En plus de Nicolas Cage, The Humanity Bureau met en vedette Sarah Lind (True Justice) et Hugh Dillon (Flashpoint). The Humanity Bureau doit débarquer aux États-Unis le 4 avril 2018.

Fullmetal Alchemist (2017)

Résumé : Deux frères alchimistes vont dans une quête pour récupérer une pierre philosophique après que leur tentative de ressusciter leur mère morte échoue.

Critique :

L’adaptation de manga en longs-métrages est une science périlleuse. Plusieurs cinéastes se sont cassé les dents à vouloir tenter de bien faire et de plaire aux admirateurs de la première heure et de néophytes. Netflix a presque réussi l’année dernière avec Death Note, un divertissement sympathique qui fut détesté par les fans de la première heure. Ce printemps, la plateforme retente l’exploit avec Fullmetal Alchemist; un long-métrage imparfait qui divise depuis sa sortie les internautes.

En observant Fullmetal Alchemist avec les yeux d’un être n’ayant que de vagues connaissances sur le matériel de base, le long-métrage devient rapidement un bordel divertissant. N’offrant que peu de contexte pour les néophytes, le film commet une erreur où quelques scènes exploratoires doivent suffire pour mettre en contexte un univers vaste et complexe. Cela devient problématique car Fullmetal Alchemist a énormément de personnages que l’on peut qualifier d’importants et, pour un non-initié, l’expérience se vit comme une montagne russe, avec des hauts et des bas, où rien n’a le temps d’être analysé par notre esprit. Si à son meilleur le divertissement parvient à être exemplaire, à d’autres moments le tout peut sembler être de mauvaise facture.

Surtout que le moteur du film se trouve dans les émotions des personnages. Mais avec si peu de temps pour se développer, ceux-ci ne parviennent pas à être crédibles, se contentant d’être de caricatures incapables de bien s’exprimer. Le plus gros dommage se situe dans le duo principal qui, à l’exception d’une scène émotive, ne parvient pas à nous donner l’illusion que nous avons devant nous de véritables frères. Surtout, qu’étrangement, la moitié du duo est relégué à un rôle de soutien, par manque d’argent. Le ton de Fullmetal Alchemist n’aide pas la cause puisque le film valse entre le divertissement mature et pop-corn et le film pour enfants. Cela devient très pénalisant, surtout dans le troisième tiers le long-métrage lorgne une conclusion à la sauce Avengers, car l’oeuvre n’a pas la puissance narrative (et les moyens financiers) pour mener à bien cette entreprise.

Sur le plan technique, Fullmetal Alchemist est possiblement la superproduction japonaise qui s’approche le plus d’un gros canon américain. Si le Japon est capable de produire de grands divertissements, Fullmetal Alchemist est le premier cas de figure où nous pouvons être impressionnés des avancées technologiques de ce pays. Fumihiko Sori (Titanic) se révèle être un cinéaste compétent capable de grandes choses. Le long-métrage est joli et les plans de caméra sont majestueux. Les effets spéciaux le sont également, bien qu’une ou deux scènes montrent les limites du budget entre les mains de Sori; surtout que sur une note complémentaire, le troisième acte tente d’être à la fois grandiose et minimaliste, comme si le long-métrage n’avait pas les moyens de ses ambitions.

Cependant, nous ne devons pas oublier la distribution du long-métrage. Fullmetal Alchemist est un drôle cas de figure où tous les acteurs secondaires livrent d’incroyables performances. Le problème de situe dans le trio principal qui est assez fade, voire mauvais. Les agents du casting ont décidé d’engager un chanteur populaire assez fade afin d’être la tête d’affiche de leur production et de l’entourer par une actrice faussement hystérique et par une armure conçue par ordinateur. Un choix discutable qui plombe quelques moments importants du film et qui met en évidence les faiblesses scénaristiques que de véritables acteurs auraient pu camoufler.

Dans les yeux d’un amateur en Fullmetal Alchemist, le long-métrage que nous avons entre les yeux n’est pas si terrible. Fumihiko Sori est parvenu à faire une oeuvre divertissante, amusante et trépidante. Bien que le tout ne soit pas parfait, il reste que nous attendons déjà une éventuelle suite qui pourrait avoir lieu dans les années à venir.


Réalisation :  Fumihiko Sori

Scénario :  Fumihiko Sori, Takeshi Miyamoto, Hiromu Arakawa

Avec : Ryosuke Yamada, Atomu Mizuishi, Tsubasa Honda, Dean Fujioka, Misako Renbutsu, Kanata Hongō, Jun Kunimura, Kenjirō Ishimaru

Blu-ray japonais – Édition du 28 février 2018

Lorsque vient le temps de découvrir un nouveau film, un bon nombre d’entre-nous décident de sélectionner leur divertissement en se fiant sur les affiches présentes à notre cinéma préféré ou sur les pochettes de DVD / Blu-ray présentes dans notre club-vidéo préféré. Pour souligner ce fait, nous vous présentons des pochettes de Blu-ray que vous ne risquez pas de trouver dans une localité près de chez vous; des pochettes de Blu-ray provenant directement du Japon…

7 Guardians of the Tomb (2018)

Résumé : Une découverte innocente d’une momie de la Chine Ancienne dévoile un secret qui aurait dû rester enterré.

Critique :

Anciennement connu sous le nom de Nest, 7 Guardians of the Tomb (probablement renommé pour être classé plus haut dans les index de VOD / Blu-ray et pour copier Guardians of the Galaxy…) surfe sur la vague de Bait 3D. Le film horrifique de 2012 connut un succès monstre en Chine, ce qui a permis à son créateur, Kimble Rendall, de financer 7 Guardians of the Tomb. Une « suite » spirituelle de Bait où un groupe de joyeux lurons doivent affronter des araignées tueuses…

7 Guardians of the Tomb est une affreuse blague. En soi, le long-métrage ne sera peut-être pas le plus mauvais film de 2018. Il est tôt dans l’année pour spéculer, mais 7 Guardians of the Tomb risque de faire partie des navets de 2018. Le film a deux problèmes si énormes qu’il est impossible d’aimer ce qui défile durant nos yeux durant 90 minutes. Souvent, dans nos critiques des productions du studio de The Asylum, nous disons que leurs films copient les gros canons d’Hollywood. Ici, 7 Guardians of the Tomb reprend la structure narrative d’Aliens, reprend quelques scènes cultes de ce classique et reprend mêmes ses personnages, quitte à appeler notre héros Ripley… Jusqu’ici, nous pourrions qualifier 7 Guardians of the Tomb d’hommage à Aliens, sauf le long-métrage reprend des scènes et des thèmes cultes de films importants dans la culture hollywoodienne (Tomb Raider, Alien, Alien 3, Indiana Jones (1 et 3), Lord of the Rings, Psycho, The Mummy, Jurassic World) et les insère même si cela n’a aucun sens ou logique.

Oui, 7 Guardians of the Tomb se fait traiter sévèrement par nos soins, mais il est impossible de croire que quatre scénaristes ont sérieusement pour créer un scénario qu’ils espéraient être cohérents. Surtout que le long-métrage débute par un cactus dans le postérieur avec un long montage de dix minutes avec des flashbacks sur différentes époques qui s’entrecroisent avec un dessin animé. Un autre exemple de manque de cohérence réside dans les personnages; des caricatures si minces que cela en devient ridicule. Le pire cas de figure réside dans l’élément comique du long-métrage qui lance la même blague à chaque scène. La première fois l’on rit, mais ensuite…

Ces mauvais personnages, et du doublage douteux, causent, en partie l’autre problème de 7 Guardians of the Tomb. La distribution du long-métrage est horrible. Tous les acteurs sans exception ont des difficultés à être convaincants dans leurs rôles. Bingbing Li (Transformers: Age of Extinction) est la plus grande victime de cette problématique parce que l’actrice tente présentement de percer sur le marché nord-américain depuis quelques années. À l’opposé, Kelsey Grammer (Transformers: Age of Extinction) reste crédible grâce à son talent immensément plus grand et à une volonté claire de l’acteur d’avoir du plaisir à l’écran.

La seule qualité de 7 Guardians of the Tomb demeure son cinéaste, Kimble Rendall. Son oeuvre est très bien filmée. Ses plans de caméra sont impressionnants et les décors qu’il a sous la main rivalisent avec le meilleur d’Hollywood. La production australienne jouit également d’effets spéciaux de haut niveau qui permettent de créer des araignées crédibles et terrifiantes. Même que 7 Guardians of the Tomb ne mérite votre visionnement que pour ces créatures et pour la maîtrise technique de Rendall. Pour conclure sur une notre négative, Rendall tente honteusement de nous faire ressentir une émotion durant une scène où un personnage expérience un flashback composé d’images de diverses tragédies planétaires; un coup bas douteux qui survient à un moment étrange du long-métrage. Surtout que ces images n’étaient pas du tout nécessaires à la scène en question…

Malgré une critique qui va dans toutes les directions, il est évident que nous n’allons pas vous recommander 7 Guardians of the Tomb. Le film est une perte de temps. Bien que joli, 7 Guardians of the Tomb est si mauvais qu’il est presque impossible d’être amusé par un bordel qui viole honteusement nos classiques d’enfance.


Réalisation : Kimble Rendall

Scénario : Kimble Rendall, Paul Staheli, Gary Hamilton, Jonathan Scanlon

Avec :  Bingbing Li, Kellan Lutz, Kelsey Grammer, Shane Jacobson, Jason Chong, Stef Dawson

JCVD – Tournage de Lionheart 2 et Full Love au TIFF

Lionheart 2 PosterTandis que Jean-Claude Van Damme (The Expendables 2) est en plein tournage de The Bouncer, il a pris la peine de dévoiler sur Instagram qu’il allait bientôt aller au Festival de Cannes afin de présenter ce long-métrage, Lionheart 2 ainsi qu’un film nommé Blood and Land.

Mieux encore, Van Damme a annoncé qu’il allait très certainement débuter le tournage de Lionheart 2 d’ici la fin de 2018. Pour l’instant, aucun réalisateur n’a été annoncé pour ce projet. De plus, nous apprenons également que Full Love sera finalement complété en vue d’une première diffusion au Festival International du Film de Toronto.

Full Love est un film réalisé en 2008 par Van Damme lui-même en Thaïlande. L’acteur y interprète un ancien soldat hanté par son passé. Une autre version du long-métrage fut présenté à Cannes en 2010 où il a connu des réponses assez négatives de la part des cinéphiles et des distributeurs.

Source : Instagram

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Black Panther (2018)

Résumé : T’Challa, le roi du Wakanda, s’élève au trône de la nation hautement isolée et évoluée, technologiquement parlant. Mais son pouvoir est mis à l’épreuve par un étranger en quête de vengeance qui fut une victime du père du nouveau roi.

Critique :

Après avoir montré quelques signes de fatigue, l’univers cinématographique de Marvel semblait avoir repris du poil de la bête avec le récent Thor: Ragnarok. Cette fois-ci, Marvel Studios tente de créer son premier long-métrage centré sur un superhéros noir. Une marque qui ne devrait pas surprendre; après tout il y a eu plusieurs prédécesseurs avant la Panthère Noire dans ce genre cinématographique. Mais comme le démontre la performance de Black Panther au box-office, il semblerait que plusieurs personnes attendaient de pied ferme cette étape de Marvel Studios.

Déjà introduit dans Captain America: Civil War, le personnage de T’Challa nous permet d’explorer une nouvelle facette de Marvel. Le long-métrage se situant en Afrique nous présente une nation hautement technologique et avant-gardiste où les femmes prennent une place importante dans la société. Et ce qu’il y a encore plus intéressant avec cette nation, c’est qu’elle n’est pas une simple excuse pour recréer un autre débat sur la colonisation africaine et sur le racisme, même si cette conversation se reflète à quelques moments. À la place, le tout prend une autre tournure avec une intrigue entourant les ressources que ce joli pays africain fictif possède.

D’ailleurs, ce conflit entourant la modernité – ainsi que quelques débats moraux – permet à Black Panther de créer le meilleur antagoniste du MCU. Erik Killmonger se révèle être l’adversaire parfait à T’Challa, à un point tel que nous regrettons amplement l’absence relative de Killmonger durant la première section du long-métrage. Cela est d’ailleurs un problème récurrent de Black Panther qui a une durée trop longue et un nombre trop élevé de personnages mémorables et d’immersions culturelles. Et comme dit le proverbe, trop, c’est comme pas assez. Dans ce cas de figure, Black Panther étire un peu sa sauce à un point tel cela compromet le personnage principal qui devient l’être le moins intéressant du divertissement. C’est si évidant que l’on peut même dire que le monde de T’Challa est plus intéressant que T’Challa en lui-même.

Sur une note plus positive, il nous faut revenir sur les relations entre les personnages. Que ce soit entre le vilain et le héros, ou entre les autres personnages en général, Black Panther se révèle être le film le plus réaliste de cet univers cinématographique avec des êtres crédibles et véritables. Le scénario, en partie écrit par Ryan Coogler (Creed), mérite beaucoup d’éloges sur cet élément qui semble avoir grandement aidé les acteurs dans leurs performances respectives, et à introduire d’excellentes notes comiques dans le film…

Techniquement parlant, Black Panther est mi-figue, mi-raisin. La présence de Ryan Coogler se fait grandement sentir alors que le long-métrage est possiblement l’un des plus jolis du MCU. La direction photographique est superbe, les visuels sont impressionnants et les décors / costumes frôlent la perfection. Mais (il y a toujours un mais…), il est dommage de constater que Coogler, qui a fait des ravages dans Creed, est incapable de produire des scènes d’action mémorables ici. Attention, Black Panther a des moments intéressants dans ce chapitre, comme la course-poursuite en Corée, mais le tout simple être en deçà de ce que le réalisateur est capable de produire. Une affirmation semblable peut se faire envers quelques effets spéciaux et fonds verts manquant de finition; un fait rare chez Marvel.

Au niveau des acteurs Black Panther effectue un parcours sans faute. Chadwick Boseman (42) continue à être solide dans le rôle-titre de Black Panther, avec une performance pleine de nuances. Néanmoins, c’est Michael B. Jordan (Creed) qui parvient à impressionner en tant que Erik Killmonger; un personnage qui permet à l’acteur d’explorer un tout nouveau registre. Sinon, pour faire court, le reste des acteurs offrent de solides performances, même si certains, comme Angela Bassett (Olympus Has Fallen), sont un brin sous-utilisés.

Black Panther parvient à compétitionner sérieusement avec les plus gros canons de Marvel. Le long-métrage n’est pas parfait, mais il nous donne envie d’explorer plus en profondeur Wakanda. Il est trop tôt pour dire si le personnage continuera à exceller dans ses prochains longs-métrages. En attendant Black Panther 2 ou Infinity War, il faudra nous réjouir de Black Panther, un long-métrage qui s’est révélé être divertissant et excitant.


Réalisation : Ryan Coogler

Scénario : Ryan Coogler, Joe Robert Cole

Avec : Chadwick Boseman, Michael B. Jordan, Lupita Nyong’o, Danai Gurira, Martin Freeman, Daniel Kaluuya, Letitia Wright, Winston Duke, Sterling K. Brown, Angela Bassett, Forest Whitaker, Andy Serkis

Mute (2018)

Résumé : Un barman muet affronte les bandits de sa ville afin de retrouver sa petite-amie mystérieusement disparue.

Critique :

La carrière de Duncan Jones (Moon) a démarré en lion avec deux excellents longs-métrages. Par la suite, Jones a « trébuché » avec le divertissant, mais imparfait Warcraft; un film qui s’est révélé être son premier échec en sol hollywoodien. Pour Mute, Jones a décidé de sortir d’Hollywood pour faire un projet qu’il prépare depuis des années. Voici donc Mute, une suite indirecte à Moon et tient plus d’un Blade Runner de seconde zone qu’autre chose…

Car, si Mute est un festin visuel, le long-métrage a une histoire problématique. Comme le sous-entend son titre évocateur, nous suivons un homme ayant perdu la voix à la suite d’un accident durant sa jeunesse (et de sa mère qui a refusé de le faire soigner pour des raisons religieuses). Néanmoins, Mute ne supporte aucunement le handicap physique de son personnage et n’apporte rien de révolutionnaire sur le plan narratif. Donc, nous sommes coincés à suivre le parcours d’un homme peu développé ou intéressant, qui vit des aventures très singulières, sauf que le tout doit se dérouler très lentement puisque le barman ne peut parler. Durant la majorité du long-métrage, nous ne faisons que suivre ce barman poser des questions à des criminels ou à des obsédés sexuels sans grand intérêt. Dans le style, Mute fait écho à Drive, avec ce personnage principal de peu de mots qui cache une profonde violence en  lui, sauf que l’aîné réussit là où Mute échoue par manque de cohérence et de consistance.

Ce qui sauve, en partie, Mute du désastre ce sont les personnages interprétés par Paul Rudd et Justin Theroux. Situés dans une histoire parallèle de notre héros, les deux psychopathes sont la véritable source de bonheur de Mute. Ces hommes, qui ont une petite entreprise pour un criminel local, forment un couple à la sexualité ambiguë et évoluent nébuleusement dans une vie remplie de pêchés et de torture sadique. Éventuellement, durant la dernière demi-heure, les deux intrigues parallèles se rejoignent et c’est alors que nous découvrons la supercherie. Dans son for intérieur, Mute n’a rien d’une histoire de science-fiction. C’est tout simplement un thriller tout ce qu’il y a de plus conventionnel. Et puisqu’il nous a fallu attendre pendant de longues minutes pour cette révélation, Mute laisse sur notre faim.

Si Mute ne mérite un visionnement, ce n’est que grâce à son univers. Son allure futuriste n’est que purement esthétique, car le tout est inutile au déroulement du récit. Néanmoins cela permet à Mute d’être un bel exercice de style pour Duncan Jones qui démontre son talent visuel. Même quand son scénario part à la dérive, Jones réussit à permettre aux cinéphiles d’expérimenter un joli spectacle. Nous avons une Allemagne futuriste à souhait et grâce à Jones, le tout est immersif et impressionnant, malgré les effets numériques un peu limités mis à sa disposition. Notons également que Clint Mansell (Ghost in the Shell) aide grandement à ce côté immersif, avec la meilleure composition musicale de sa carrière.

Alexander Skarsgård (True Blood) est un excellent acteur, mais ici il est complètement à la dérive. Une fois retiré de l’usage de sa parole, Skarsgård se révèle être un interprète assez fade, ce qui est pénible surtout qu’une bonne partie de Mute repose essentiellement sur ses épaules. Paul Rudd (Ant-Man) et Justin Theroux (The Girl on the Train) sont les deux seuls acteurs importants de Mute et heureusement qu’ils sont là. Sans entrer dans les détails de leurs personnages, les deux hommes ont la chance de jouer des fous de façon jouissive, dans un contre-emploi nous ouvrant à la porte à l’étendue de leurs talents. Espérons que Mute puisse permettre à Rudd et à Theroux d’obtenir des rôles dans le même registre dans les années à venir.

Mute n’est pas un grand film. Il n’est même pas bon. Mais il permet d’explorer un monde riche que Jones n’a pas envie d’exploiter avec une histoire banale et peu originale. Certes, le talent du réalisateur et les présences de deux acteurs de haut niveau aident Jones dans sa démarche scénaristique. Il reste que le tout est insuffisant pour créer un spectacle pouvant se tenir debout pendant 130 minutes…


Réalisation :  Duncan Jones

Scénario : Michael Robert Johnson, Duncan Jones

Avec : Alexander Skarsgård, Paul Rudd, Justin Theroux, Seyneb Saleh, Robert Sheehan, Gilbert Owuor, Robert Kazinsky, Noel Clarke, Dominic Monaghan

Nouveautés et départs sur Netflix – Mars 2018

Comme à chaque mois, la plateforme Netflix propose des tonnes de nouveautés pour le Canada. Ce mois-ci ne va pas faire exception, car Netflix Canada a prévu plusieurs sorties originales, comme la nouvelle saison de Jessica Jones, ainsi que l’arrivée de plusieurs blockbusters américains. Mais il faudra vous dépêcher, car la trilogie Godfather fera partie des victimes du mois. Sans plus tarder, voici les nouveautés et départs de ce mois-ci. Et bien que cette liste comprend toutes les sorties annoncées de Netflix, notez que le cinéma et les séries d’action seront mises en évidence en gras…

Nouveautés du mois de mars 2018

1er mars

  • 2 Fast 2 Furious
  • Adel Karam: Live from Beirut
  • Casino
  • Fast & Furious
  • Fast Five
  • Love Beats Rhymes
  • RuPaul’s Drag Race – Saison 9
  • Sisters
  • Sleeping With Other People
  • Steve Jobs
  • Stomp the Yard
  • The Fast and the Furious
  • The Fast and the Furious: Tokyo Drift
  • The Forest
  • The Rundown
  • The Tale of Despereaux
  • True to the Game

2 mars

  • Girls Incarcerated – Saison 1
  • Voltron: Legendary Defender – Saison 5

3 mars

  • The Stanford Prison Experiment

4 mars

  • Expedition China
  • The Joel McHale Show with Joel McHale – Season 1

5 mars

  • Broadchurch – Saison 3
  • The Brothers Grimm

6 mars

  • Borderliner – Saison 1
  • The Brothers Grimsby
  • Benji (1974)
  • Benji: Off the Leash
  • Black Lighting – Saison 1
  • For the Love of Benji
  • Gad Elmaleh: American Dream

8 mars

  • Marvel’s Jessica Jones – Saison 2
  • Ladies First
  • Riverdale – Saison 2

9 mars

  • Collateral – Mini-série
  • Nailed It – Saison 1
  • Love – Saison 3
  • My Next Guest Needs No Introduction With David Letterman: Malala Yousafzai
  • The Outsiders
  • Transformers: The Last Knight
  • Trolls: The Beat Goes On! – Saison 2
  • Wind River

12 mars

  • Kygo: Live at the Hollywood Bowl
  • Troy: The Odyssey
  • What to Expect When You’re Expecting

13 mars

  • Stretch Armstrong: The Breakout
  • St. Vincent
  • Ricky Gervais: Humanity
  • Terrace House: Opening New Doors – Partie 1

15 mars

  • Before the Flood
  • Tabula Rasa – Saison 1
  • The Hollywood Masters – Saison 2

16 mars

  • Benji
  • Edha – Saison 1
  • Hitman’s Bodyguard
  • On My Block – Saison 1
  • Spirit Riding Free – Saison 4
  • Take Your Pills
  • The Legacy of a Whitetail Deer Hunter
  • Wild Wild Country – Saison 1

20 mars

  • The Standups

21 mars

  • Bob the Builder: Mega Machines
  • Shadowhunters: The Mortal Instruments

23 mars

  • Alexa & Katie – Season 1
  • Race
  • Dinotrux Supercharged – Season 2
  • Game Over, Man!
  • Layla M.
  • Roxanne Roxanne
  • Requiem – Saison 1
  • Santa Clarita Diet – Saison 2
  • The Mechanism – Saison 1
  • SWORDGAI The Animation : Partie 1

29 mars

  • Alias Grace – Mini-série
  • Pride and Prejudice and Zombies

30 mars

  • A Series of Unfortunate Events – Saison 2
  • Eye in the Sky
  • First Match
  • Happy Anniversary
  • Trailer Park Boys – Saison 12
  • The Titan
  • Trump: An American Dream – Saison 1
  • Rapture – Saison

31 mars

  • A Walk Among the Tombstones
  • Bewitched
  • Catfish
  • Clerks 2
  • Eternal Sunshine of the Spotless Mind
  • Hairspray
  • RV
  • Talladega Nights: The Ballad of Ricky Bobby
  • The Fifth Element
  • Underworld
  • Underworld: Awakening
  • Underworld: Evolution
  • Underworld: Rise of the Lycans
  • Hanna
  • Let Me In
  • Lucky Number Slevin
  • Pandorum
  • Spy Kids
  • Spy Kids 2: The Island of Lost Dreams
  • Spy Kids: All the Time in the World
  • Texas Chainsaw Massacre
  • The Back-Up Plan
  • The Crazies
  • The Man
  • Winter’s Bone
  • You Me Her – Saison 1 à 3

Angel Has Fallen – Résumé officiel

Même si cela fait des mois que le projet est annoncé, nous n’avions pas encore une idée de la tournure des événements qui allaient se produire dans Angel Has Fallen. Et bien le résumé officiel du long-métrage vient de débarquer sur le net. Dans cette suite d’Olympus Has Fallen et de London Has Fallen, Banning est accusé de la tentative de meurtre du président des États-Unis et il devra tenter de résoudre ce mystère tout en ayant les Services Secrets et le FBI à ses trousses.

Les présences de Gerard Butler (300), Morgan Freeman (The Dark Knight), Piper Perabo (Coyote Ugly), Jada Pinkett Smith (Gotham)Tim Blake Nelson (Fantastic Four) et de Holt McCallany (Run All Night) ont été confirmées. Angel Has Fallen sera réalisé par Ric Roman Waugh (Snitch).

Aucune date de sortie n’a été annoncée pour Angel Has Fallen.

Source : IMDB

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