Après avoir passé des années à tenter de relancer la franchise Alien, Neill Blomkamp (District 9) se prépare à relancer la saga RoboCop avec RoboCop Returns.
Recalibrant la saga en étant une suite directe au tout premier RoboCop de 1987, le long-métrage se basera d’un scénario déjà écrit dans les années 80; un scénario que l’on jugeait trop farfelu à l’époque et qui prédisait qu’une vedette de la télé-réalité serait le prochain président des États-Unis. Selon le premier résumé officiel du long-métrage, l’anarchie règne à Détroit et le destin de la ville est menacé alors que RoboCop doit faire un retour triomphant pour combattre le crime et la corruption.
Dans les derniers jours, le réalisateur fut questionné au sujet de l’identité de celui qui reprendra le rôle du célèbre personnage. Une question qui a obtenu une réponse bien simple et honnête : Peter Weller (Star Trek: Into Darkness), Tant qu’à savoir si l’interprète du célèbre personnage serait prêt à reprendre son rôle, seul le temps nous le dira. Pour l’instant tout n’est que spéculation, le retour de Weller serait définitivement la bonne voie à suivre pour le retour de la franchise…
La Russie se prépare à nous livrer un autre film d’action exemplaire. Cette fois-ci, il s’agit de T-34, dont voici la bande-annonce.
Le divertissement raconte l »histoire d »un groupe de prisonniers durant la Seconde Guerre Mondiale qui tentent de s’échapper d’une prison nazie avec l’aide de l’épave d’un tank pourrissant dans leur établissement pénitencier. Notons que T-34 est produit par Len Blavatnik, producteur responsable de plusieurs succès critiques comme I, Tonya ou Hacksaw Ridge.
Le long-métrage doit sortir en 2018 en Russie et à une date indéterminée au Canada.
Résumé : Après avoir échappé à une attaque par ce qu’il prétend être un requin de 70 pieds, Jonas Taylor doit faire face à ses craintes pour sauver ceux qui sont coincés dans un submersible submergé.
Critique :
Depuis le succès de Jaws, Hollywood s’est mis à produire régulièrement des films des requins pour reproduire ce succès, tant sur le plan critique que populaire. Cette fois-ci, Hollywood tente d’adapter un roman populaire en compagnie de la Chine pour créer un film de monstre qui saura plaire à un public global. Un film qui opposera une vedette du cinéma d’action à un requin géant d’une vingtaine de mètres…
Dans The Meg, un plongeur nommé Jonas Taylor tente de secourir en vain un groupe de scientifique coincé sur un sous-marin après une attaque de requins. Cinq années plus tard, Taylor doit replonger sous l’eau lorsque son ancienne femme et une partie de son expédition sont attaquées par un monstre. Malheureusement, la mission de sauvetage ne se déroulera pas comme prévu. Ce qui forcera le groupe à tuer la créature géante avant qu’elle touche la population humaine.
Il y a définitivement un excellent film qui se cache au fond de The Meg. Hélas, il est difficile de le trouver. Bien que par le passé, les films qui tentent de rejoindre les publics chinois et nord-américains ne réussissent pas à créer une histoire intéressante, The Meg ne tombe pas dans le panneau. En réalité, si le long-métrage ne parvient pas à atteindre ses objectifs, nous ne pouvons que blâmer les producteurs du divertissement, qui ont massacré The Meg, du moins selon ce que le réalisateur et la vedette principale du film sous-entendent…
Le scénario de The Meg tente d’être un film sérieux avec beaucoup de science et prend son temps pour installer son univers. Mais en même temps, il y a un autre film qui se cache sous The Meg; un film où nous voulons voir Jason Statham combattre à mains nues le requin. Dean Georgaris (Paycheck), Jon Hoeber (Battleship) et Erich Hoeber (Battleship) mettent beaucoup d’efforts pour parvenir à faire de ces deux idées un film cohérent. Cela ne fonctionne pas. Au fur et à mesure que le long-métrage s’approche du générique de fin, le divertissement perd de son intérêt.
L’angle et le ton utilisé par le long-métrage vont dans toutes les directions. On rit lorsque le film n’est pas drôle. Et lorsque les scénaristes tentent de faire des blagues, nous restons de marbre, avec un profond malaise. Il y a même une sorte de triangle amoureux entre le héros, son ancienne femme et un personnage principaux qui n’apporte rien, sauf un bonbon pour une portion du public féminin. The Meg commet son pire péché avec ses personnages qui ne sont aucunement intéressants. Dès que le film se concentre sur eux et tente de leur faire vivre des émotions et de la profondeur, nous avons tout simplement envie de voir le requin; qui est le seul personnage du film à ne pas déblatérer des dialogues médiocres…
Parlant du requin, Jon Turteltaub (3 Ninjas) fait tout son possible pour nous impressionner dès que le monstre géant se trouve devant nos yeux. Cela fonctionne totalement. Le requin est magnifique et le cinéaste parvient à créer des moments de tensions spectaculaires. Hélas, dès que le scénario quitte son poisson préhistorique, The Meg devient terriblement ennuyeux. Eh oui, il est clair que nous ne visionnons pas The Meg pour son scénario, mais cela impacte le divertissement, le rythme du film, ainsi que la réalisation de Turteltaub. De plus, le fait que le long-métrage vise un public large et jeune minimise grandement la violence, avec plusieurs morts qui se comparent à un Coca-Cola diète et un troisième acte qui n’est pas aussi jouissif qu’on l’aurait voulu.
L’autre point faible de The Meg demeure sa distribution. Jason Statham (The Transporter) est solide. On peut sentir les raisons qui l’ont poussé à prendre ce rôle, mais avec un résultat final moins sanglant que prévu, l’acteur ne semble pas à sa place et est même une distraction. Même chose pour le reste de la distribution qui ne brille pas réellement. Surtout les acteurs asiatiques qui semblent avoir une certaine difficulté à livrer leur dialogue dans la langue de Shakespeare. Seule Ruby Rose (John Wick 2) parvient à générer de l’intérêt envers son personnage avec un rôle secondaire assez solide de sa part. Rainn Wilson (The Office) vise le même objectif, mais sa performance se trouve tellement dans un autre univers (lire ici Sharknado), que l’acteur en devient presque irritant.
The Meg n’est pas le film de requins que nous voulions, mais il est celui que nous méritons. Dans la mesure où il doit plaire à des enfants, à des adultes, à des intellectuels et à une mondialisation globale de ses spectateurs, The Meg parvient à atteindre parfaitement son objectif. Mais cela ne veut pas dire que nous sortons de la salle obscure avec une belle expérience cinématographique entre les mains…
Réalisation : Jon Turteltaub
Scénario : Dean Georgaris, Jon Hoeber, Erich Hoeber
Avec : Jason Statham, Bingbing Li, Rainn Wilson, Cliff Curtis, Winston Chao, Shuya Sophia Cai, Ruby Rose, Page Kennedy, Robert Taylor, Ólafur Darri Ólafsson
Avec une prémisse qui rappelle grandement les films de 2015, Zombie Ninjas vs Black Ops et Navy Seals Vs Zombies, Redcon-1 tient à nous offrir son lot de massacres de zombies.
Redcon-1 suit un unité spéciale qui tente de sauver un scientifique dans une ville infestée par des zombies. La distribution du long-métrage comprend notamment Oris Erhuero (The Cursed Ones), Carlos Gallardo (Desperado), ainsi que l’ancien prestige des arts martiaux britannique, Mark Strange (The Medaillon).
Notons que Carlos Gallardo co-produit le long-métrage en compagnie de Kevin Eastman (co-créateur de Teenage Mutant Ninja Turtles), de Shaked Berenson (Turbo Kid), de Patrick Ewald (Turbo Kid) et de Stephen L’Heureux (Sin City: A Dame to Kill For).
Redcon-1 sortira le 28 septembre 2018 en Grande-Bretagne.
Résumé : Cinq adolescents de la Terre deviennent la première ligne de défense dans une guerre intergalactique contre le roi Zarkon.
Critique :
La série Voltron: Legendary Defender est de retour après une sixième saison plus que parfaite. La pression était énorme pour continuer les aventures de nos paladins, dans une septième vague d’épisodes qui sera l’avant-dernière. La série doit se conclure d’ici la fin de l’année avec une huitième et ultime saison, mais en attendant, Netflix nous lance à la figure treize épisodes. Eh oui, c’est une saison complète que nous avons entre les mains, et non une poignée comme ce fut le cas par le passé.
Pour cette septième saison, la série débute alors que les Lions manquent d’énergie et que la conscience de Shiro lutte toujours pour prendre le contrôle de son clone. À partir de ce moment, nous supposons que la saison va se concentrer sur le retour de nos héros sur Terre; un voyage qui doit en théorie prendre une quinzaine de mois. Un voyage qui sera compliqué par le fait que les Lions ne peuvent se recharger à plein rendement et qu’ils sont incapables de former Voltron. Voltron: Legendary Defender nous lance rapidement cette prémisse à la figure pour offrir quelque chose de différent dès le septième épisode.
Les épisodes 7 à 13 de la série peuvent se voir comme une longue bataille pour le contrôle d’une seule planète; une bataille qui fait grandement référence à Robotech – pour les connaisseurs de la série. Ce changement permet d’apporter une nouvelle dynamique à la série avec de nouveaux personnages qui s’ajoutent à la distribution originale de Voltron: Legendary Defender. Sans entrer dans les détails, la seconde moitié de la série promet beaucoup d’action et elle livre la marchandise grâce aux meilleures batailles spatiales de la série. Hélas, Voltron: Legendary Defender ne parvient pas à répliquer la magie de la saison précédente.
Voltron: Legendary Defender souffre encore du syndrome de l’épisode-bulle. Cette fois-ci, l’épisode qui n’a aucun lien avec le reste de la saison est une affreuse parodie de l’émission américaine Family Feud (ou La Guerre des Clans au Québec). Nos héros doivent alors affronter des versions alternatives des antagonistes morts et vivants. Au final, cet épisode n’apporte rien à la série en plus de ruiner le momentum que la série avait acquis durant ses trois premiers épisodes. Surtout que par la suite, Voltron: Legendary Defender ne reprend pas son rythme, même avec une moitié de saison dédiée à l’invasion d’une planète. C’est là que l’on découvre le méchant de la saison. Il s’agit de Sendak; un second rôle de la série qui n’impressionne guère une fois qu’il est mis de l’avant dès qu’on le compare au trio habituel, ou à la menace du dernier épisode la série (qui n’inclut même pas ce Sendak…).
Heureusement, Voltron: Legendary Defender continue à épater sur le plan technique. La série continue à être superbe avec une animation de haute voltige et des scènes d’action spectaculaires. Le tout atteint un sommet épatant avec un épisode où les cinq personnages principaux se retrouvent à la dérive dans l’espace en plus d’être éjectés de leurs Lions. Un épisode qui permet aux dessinateurs d’explorer l’aspect un peu plus psychédélique de la série. Sérieusement, Netflix tient avec cette un trésor que plusieurs téléphiles semblent oublier.
Voltron: Legendary Defender est sur le point de se conclure avec une huitième saison. En attendant, la série nous propose un virage à 180 degrés avec une longue vague d’épisodes à couper le souffle. Rien n’est parfait, cependant Voltron: Legendary Defender parvient à changer la dynamique de l’émission en ne nous présentant plus des héros qui cherchent leur place dans l’univers et en rendant leur combat encore plus personnel qu’auparavant. Cette septième saison est le début de la fin d’une aventure qui se mérite d’être dévorée à grande vitesse…
Créée par : Lauren Montgomery, Joaquim Dos Santos
Diffusée sur : Netflix
Avec : Josh Keaton, Steven Yeun, Jeremy Shada, Bex Taylor-Klaus, Tyler Labine, Kimberly Brooks, Rhys Darby, Jake Eberle
Le réalisateur Andrzej Bartkowiak (Romeo Must Die) est de retour avec la comédie d’action Maximum Impact mettant en vedette Alexander Nevsky (Showdown in Manila), Kelly Hu (The Scorpion King), William Baldwin (The Purge), Tom Arnold (True Lies), Mark Dacascos (John Wick 3: Parabellum), Matthias Hues (Dark Angel) et Danny Trejo (Machete).
Le long-métrage débute alors que la petite-fille du secrétaire d’État américain à Moscou se fait kidnappée, obligeant un agent des services de sécurité fédéraux de Russie et un agent des services secrets américains à mettre de côté leurs divergences pour empêcher une crise internationale à grande échelle.
Unified Pictures a acquis les droits nord-américains de Maximum Impact, qui sortira dans quelques salles le 28 septembre 2018, pour sur VOD, DVD et Blu-ray le 2 octobre 2018. Vous pouvez visionner la bande-annonce américaine du divertissement ci-dessous.
Résumé : Un guerrier déchu s’élève contre un roi corrompu et sadique afin de venger son maître déshonoré.
Critique :
Il me faut admettre que la possibilité de revoir Clive Owen (King Arthur) et Morgan Freeman (Robin Hood : Prince of Thieves) à l’époque médiévale était une grande source de réjouissement pour l’humble rédacteur de ces lignes. Et lors de la sortie de la bande-annonce de ce film, en 2015, Last Knights me semblait être un long-métrage avec un potentiel certain. Malheureusement, à un moment donné durant le visionnement de Last Knights, l’intérêt de ce visionnement a disparu…
Last Knights débute candidement par une bonne petite scène d’action, avant de transporter son intrigue vers le grand désert que représentent les deux premiers actes. Reprenant quelques chapitres du scénario de 47 Ronin, ce film nous raconte le périple de Raiden (Clive Owen) qui, après la mise en disgrâce de son seigneur, va fomenter une vengeance afin de rétablir le nom de ce dernier. Et avec étonnement, et sans dévoiler l’intrigue de Last Knights, Raiden ne sera même pas au courant de sa propre vengeance…
Sauf que pour arriver à ce moment crucial, le scénario de Michael Konyves (Barney’s Version) et de Dove Sussman enterre cette intrigue sous des couches de sous-intrigues et des moments de dépression. Durant cette heure nous sommes plongés dans les joies de la corruption, de l’alcoolisme (unique occupation de Raiden en attendant les trente dernières minutes de ce récit…) et de scènes «obligatoires» afin que l’on puisse bien distinguer l’antagoniste du protagoniste (ce dernier tuant même obligatoirement son propre chien.)… Heureusement, Last Kinghts redevient intéressant lorsque le dernier acte se transforme en une séquence remplie d’action, une séquence qui amplement exposée dans la bande-annonce de ce long-métrage.
Techniquement, ce long-métrage n’est pas en reste. En fait, nous pourrions dire que l’aspect technique de ce projet constitue sa principale qualité. Kazuaki Kiriya (Geomon) trouve dans Last Knights sa première réalisation occidentale. Il ne se laisse pas impressionner par les moyens mis à sa disposition et nous offre quelques bons moments comme lorsque le personnage de Clive Owen massacre à lui seul un couloir rempli d’ennemis, dans un court plan-séquence d’une trentaine de secondes fort stylisé. Néanmoins, le travail de Kiriva ne parvient pas à transcender les faibles du scénario, abandonnant le spectateur à quelques reprises durant les deux premiers tiers de ce récit.
Également, il me faut mentionner la qualité de la photographie de ce projet. Empruntant une palette de couleurs très froide, Last Knights parvient à ressortir la force de ses décors, tout en renforçant le fait que l’intrigue se déroule dans une période hivernale et en soulignant le fait que ce film ait été tourné en Europe de l’Est. En parlant des décors de Last Knights, il me faut admettre qu’ils sont très jolis. Après tout la production semblait avoir de bons moyens mis à sa disposition.
Musicalement parlant, ce long-métrage jouit d’une trame sonore adéquate, mais facilement oubliable. Par contre, même si le montage du film est légèrement paresseux, le montage de ladite trame sonore dans le long-métrage est parfait. Nous avons ici un film capable d’imposer les silences nécessaires à son intrigue, quitte à effacer la musique de notre esprit pour laisser place aux bruits ambiants. Par contre, il y a quelques chutes de sons durant les dialogues de quelques scènes. Rien de très dramatique, mais c’est assez intriguant de constater une faiblesse de ce genre dans un projet de cette envergure.
Dans le rôle-titre, nous avons Clive Owen qui fait un excellent travail, en tenant compte du scénario mis à sa disposition. Après tout, son personnage passe la moitié du récit à boire et à jouer aux dés… Morgan Freeman offre également une bonne performance. Cependant, c’est assez dommage que son personnage soit relégué à un rôle mineur. Ensuite nous avons Tsuyoshi Ihara (13 Assassins) qui vole littéralement chacune de ses scènes, ce qui est bien normal, puisqu’il a le personnage le plus développé de Last Knights. Il joue le bas droit de l’antagoniste principal et il parvient à démontrer avec toute l’intensité intérieure qu’éprouvait son personnage.
Pour affronter Clive Owen, Last Kinghts nous offre Aksel Hennie (Hercules), un acteur norvégien qui nous propose un antagoniste digne du cinéma des années 80, avec les bons et le mauvais cotés que peut apporter à ce long-métrage. Également, il nous faut souligner la présence de deux acteurs réputés, Cliff Curtis (Live Free or Die Hard) et Sung-Kee Ahn (Une des grandes vedettes du cinéma sud-coréen, connu notamment pour les excellents Battle of the Warriors et The Tower.), deux acteurs qui sont confinés à des petits rôles. Des petits rôles qui ne permettent à aucun de ces deux hommes de pouvoir déployer l’étendue de leurs talents respectifs.
Last Knights est à la fois une déception et une surprise. Ce film a une certaine maîtrise de son côté technique, le jeu des acteurs est fort convenable, les scènes d’action sont jouissives et la musicalité est fort appréciable. Le problème de ce film est très simple : le scénario qui pèche par un excès d’idées, des idées qu’il a quelques difficultés à condenser en un tout suffisamment court pour éviter que l’on souffre dans l’ennui. Néanmoins, Last Knights propose deux heures de divertissement fort convenable, l’idéal pour un bon petit dimanche de tranquillité ou pour un fanatique de l’époque médiévale.
Réalisation :Kazuaki Kiriya
Scénario : Michael Konyves, Dove Sussman
Avec : Clive Owen, Morgan Freeman, Tsuyoshi Ihara, Cliff Curtis, Aksel Hennie, Daniel Adegboyega, Shohreh Aghdashloo, Sung-kee Ahn, James Babson, Pavel Bezdek
Simon Pegg (Hot Fuzz) et Nick Frost (Shaun of the Dead) sont à nouveaux réunis dans le film d’action horrifique SlaughterhouseRulez.
Le long-métrage suit les enfants et les membres d’une école privée qui doivent survivre à une créature mystérieuse provenant d’un trou mystérieux situé près de leur établissement. Asa Butterfield (Ender’s Game), Finn Cole (Animal Kingdom) et Michael Sheen (Underworld) complètent la distribution de SlaughterhouseRulez.
Slaughterhouse Rulez sortira le 31 octobre 2018 en Grande-Bretagne. Pour l’instant, Sony Pictures n’a pas annoncé de date de sortie pour le Canada.
47 Meters Down fut l’un des succès surprises de l’année dernière. À un point tel qu’une suite vient d’être tournée, avec une sortie prévue pour 2019. Afin de surfer sur la vague créée par The Meg, Sharknado6 et Megalodon, 47 Meters Down: The Next Chapter décide de se montrer le bout du nez avec une première bande-annonce.
Le long-métrage suivra un groupe de vacanciers qui décide d’explorer une ville sous-marine, sans se douter de la présence d’une population carnivore.
La sortie nord-américaine de 47 Meters Down: The Next Chapter est prévue pour le 28 juin 2019.
Tourné au début de 2018 en Hongrie et en Chine, The Rookies marquera la première aventure de Milla Jovovich (Resident Evil) dans l’industrie cinématographique chinoise.
Le long-métrage suit un amateur de sports extrême qui, après s’être accidentellement impliqué dans un incident international, est forcé d’aller à Budapest en compagnie d’une agente secrète. En cours de route les deux êtres seront forcés de faire équipe avec un policier de bas niveau, un scientifique amateur et un médecin au chômage afin de repousser une menace terroriste.
La distribution de The Rookies comprend notamment Darren Wang (Railroad Tigers), David Torok (Bleeding Steel) et Sandrine Pinna (See You Tomorrow). Sans oublier Jovovich qui a un rôle secondaire dans cette production.
Écrit et réalisé par Alan Yuen (Monster Hunt), The Rookies sortira le 21 décembre 2018 en Chine. En attendant de pouvoir visionner une bande-annonce, découvrez les premières affiches du film ci-dessous.