Décidément, rien ne va plus pour Crossfire. La production du film d’action chinois est retardé pour une période indéfinie, alors que sa vedette principale, Donnie Yen (Big Brother) n’est plus disponible pour être dans le film. Selon les rumeurs, cela serait en grande partie la faute du long-métrage de Walt Disney, Mulan, dont le tournage est en cours.
Yen y interprétera un ancien inspecteur de police qui voyage en Amérique du Sud pour y secourir sa femme kidnappée. Un scénario qui peut évidemment rappeler des classiques du cinéma d’action comme Taken ou Commando…. Le vétéran Benny Chan (Call of Heroes) sera le réalisateur de Crossfire.
Crossfire ne pourrait débuter sa production qu’en fin d’année 2019, ou même en 2020 alors que l’acteur a un emploi du temps très chargé qui comprend notamment le tournage de l’adaptation du jeu vidéo SleepingDogs…
Décidément, Hunter Killer nous promet les batailles de sous-marins les plus électrisantes de l’histoire hollywoodienne. Du fois, c’est que ce prétend la bande-annonce du film d’action que voici.
Hunter Killer suit un capitaine de sous-marin américain non testé faisant équipe avec les Navy Seals pour sauver le président russe, kidnappé par un général renégat.
Le long-métrage met en vedette Gerard Butler (300), Gary Oldman (The Fifth Element), Michael Nyqvist (Mission: Impossible – Ghost Protocol), Common (Run All Night), Toby Stephens (Die Another Day) et Linda Cardellini (Scooby-Doo). Hunter Killer sortira dans les salles québécoises le 26 octobre 2018 et dans les salles françaises le 12 décembre 2018.
Cinemax a préparé pour vous une mini-série inspirée de textes non-publiés par l’acteur culte Bruce Lee (Enter the Dragon). La chaîne américaine vient de mettre en ligne une première bande-annonce pour cette émission intitulée Warrior.
Warrior suivra une jeune prodige des arts martiaux émigrer de la Chine vers les États-Unis pour se retrouver mêlé dans la vie criminelle de San Francisco où il deviendra un tueur pour une famille criminelle chinoise.
La série met en vedette Andrew Koji (Finding Akira), Olivia Cheng (Marco Polo), Jason Tobin (Pound of Flesh), Dianne Doan (Descendants 2), Kieran Bew (Green Street Hooligans) et Dean Jagger (Game of Thrones).
La chaîne américaine diffusera Warrior au courant de 2019.
Alors que le tournage de Top Gun: Maverick poursuit son cours, nous avons pour vous une annonce officielle concernant la distribution du long-métrage.
Évidemment, Tom Cruise (Mission: Impossible) sera de retour dans le rôle de Maverick. Dans cette suite du classique des années 80, l’acteur sera accompagné par la belle brochette d’interprètes que voici : Miles Teller (Fantastic Four), Val Kilmer (Top Gun), Jennifer Connelly (Hulk), Glen Powell (The Expendables 3), Thomasin McKenzie (Jojo Rabbit), Charles Parnell (A Million Little Pieces), Jay Ellis (Insecure), Bashir Salahuddin (GLOW), Danny Ramirez (Assassination Nation) et Monica Barbaro (The Good Cop).
Top Gun: Maverick est réalisé par Joseph Kosinski (Tron: Legacy), d’après un scénario des écrivains Peter Craig (Blood Father), Justin Parks (The Jungle Book) et Eric Warren Singer (Only the Brave).
Le long-métrage sortira le 12 juillet 2019 dans les salles du Québec, et le 31 juillet 2019 en France.
La plateforme Netflix s’est associé avec Jeremy Saulnier, le cinéaste derrière GreenRoom, pour nous offrir le long-métrage Hold The Dark.
Dans ce thriller psychologique situé au fin fond d’un Alaska sauvage et hostile, un spécialiste des loups à la retraite reprend du service pour enquêter sur la disparition d’un enfant. Le divertissement met en vedette Jeffrey Wright (Westworld), Alexander Skarsgård (Mute) et Riley Keough (Mad Max: Fury Road).
Hold The Dark sera disponible le 28 septembre, uniquement sur Netflix.
Outlaw King, de Netflix, est la dernière réalisation de David Mackenzie (Hell or High Water), et se concentre sur la véritable histoire du roi écossais hors-la-loi Robert The Bruce.
Chris Pine (Star Trek) y interprète le personnage titre du film; un personnage déjà apparu au grand-écran dans Braveheart a sous les traits d’Angus Macfadyen (We Bought a Zoo). Aaron Taylor-Johnson (Kick-Ass), Florence Pugh (The Commuter), Stephen Dillane (Game of Thrones) et James Cosmo (Braveheart) font également partie de la distribution de Outlaw King.
Le long-métrage raconte l’histoire vraie et inédite de Robert The Bruce, qui est passé du noble défait au roi réticent, pour ensuite être un hors-la-loi au cours d’une année extraordinaire. Forcé de se battre pour sauver sa famille, son peuple et son pays de l’occupation anglaise écossaise de l’ère médiévale, Robert s’empare de la couronne écossaise et rallie un groupe d’hommes farfelus pour affronter les foudres de l’armée la plus puissante du monde menée par le féroce roi Edouard 1 et son fils instable, le prince de Galles.
Outlaw King sortira dans certains cinémas le 9 novembre 2019, ainsi que sur la plateforme Netflix.
Jackie Chan (Police Story) est souvent célébré pour ses cascades et pour ses rôles cultes, mais il ne faudrait pas oublier qu’il est également un réalisateur accompli. Il tente de nous rappeler ce fait avec The Diary, qui est présentement en post-production.
Dans ce drame tourné en langue anglaise, nous y suivons un jeune homme quittant Shanghai pour tenter de retrouver l’amour de sa vie en Europe. The Diary met en vedette Noah Centineo (The Fosters), Kevin Kline (Wild Wild West), Martina Stoessel (Violetta), Jaycee Chan (Railroad Tigers) et Andy Lau (Internal Affairs).
Jackie Chan ne fera malheureusement pas partie du générique du film, se limitant à un rôle de réalisateur et de scénariste. N’espérez pas de critique de notre part, puisque The Diary sera un drame romantique, dans la pure et simple tradition de ce genre cinématographique.
Néanmoins, pour les fans de Jackie Chan dans la salle, nous tenterons de surveiller l’éventuelle bande-annonce de The Diary, ainsi que sa date de sortie canadienne.
Alors que le futur Rambo 5 poursuit sa pré-production, nous avons pour vous quelques informations croustillantes à se mettre sous la dent.
Tout d’abord, la production de Rambo: Last Blood vient d’ajouter quelques membres importants à son équipe. En effet, le réalisateur Adrian Grunberg (Get the Gringo) viendrait d’être engagé pour diriger le long-métrage. Et avec lui, il emmène Bernardo Trujillo, un designer de production qui a également travaillé avec lui sur le film d’action Get the Gringo, en plus de quelques saisons de Fear the Walking Dead.
Cette nouvelle s’accompagne avec quelques vidéos de casting qui viennent de fuiter sur le net. Des vidéos où nous voyons les acteurs Michael Derek et Cole Gleason auditionner pour le rôle d’un américain se faisant torturer par Rambo pour quelques informations.
Selon les dernières rumeurs, Rambo 5 débutera son tournage dès cet automne dans les belles contrées d’Espagne, ainsi que dans les Îles Canaries. Nous allons y suivre John Rambo qui prend sa retraite dans un ranch en Arizona, en étant profondément troublé et en luttant contre le stress post-traumatique, entre quelques boulots occasionnels. Mais lorsque Maria, une amie de longue date de la famille et directrice du domaine, informe Rambo que sa petite-fille a disparu après avoir traversé le Mexique pour une fête, forçant le soldat à partir avec elle pour retrouver la jeune adulte Il s’ensuit est une descente violente en enfer alors que Rambo découvre un réseau de trafic sexuel. Il devra faire équipe avec un journaliste dont la demie-sœur a également été kidnappée et devra déployer toutes ses compétences pour sauver les filles.
Matt Cirulnick (Absentia) a écrit le scénario de Rambo 5.
Résumé : Un jeune homme a du mal à rentrer chez lui après avoir été séparé de sa tribu lors d’une chasse au bison et trouve un compagnon avec un loup égaré de la même façon, pour amorcer une amitié qui changera l’humanité.
Critique :
Même si Actionerd tente de couvrir en long et en large le cinéma d’action, il est important de vous parler des divertissements qui plairont à toute la famille; afin d’introduire ce genre cinématographique à une nouvelle génération. Des films comme Turner & Hooch, Teenage Mutant Ninja Turtles ou K-9 furent mes premiers faits d’armes au cinéma d’action dès l’âge de 3 ou 4 ans et ont marqué mon enfance. S’il parvient un jour à atteindre un public assez large. Alpha marquera très certainement une nouvelle génération de gamins comme moi…
Plusieurs milliers d’années avant notre ère, un jeune garçon, un jeune garçon nommé Keda sera bientôt un homme au sein de sa tribu. Fils de Tau, chef de clan, Keda accompagne ce dernier et les autres membres de sa tribu durant une partie de chasse qui tournera rapidement au désastre. Après être tombé d’une falaise, Keda tentera de retrouver sa famille et de survivre à la froideur des éléments avec l’aide d’un loup récemment abandonné par sa meute…
Alpha représente un risque pour Hollywood. Un film centré sur un animal, un film destiné à un jeune public (mais pas nécessairement à des enfants), un film où son spectateur doit lire des sous-titres. À défaut de dominer le box-office nord-américain, Alpha peut au moins avoir le mérite de remplir ses objectifs en devenant l’une des surprises de l’été 2018. L’histoire du film d’Albert Hughes (The Book of Eli) repose essentiellement sur la chimie entre ses protagonistes. Un chien et un loup destinés à devenir les meilleurs amis du monde. Certes, le trajet pour arriver à destination est un brin prévisible et répétitif. De là provient le principal défaut du scénario de Daniele Sebastian Wiedenhaupt.
Ce n’est pas une histoire vraie ou une représentation juste du temps des cavernes. Alpha est un rêve cinématographique d’une époque lointaine où on pouvait transformer un loup en chien en quelques minutes. Un procédé qui comprend beaucoup de séquences répétitives où l’on marche, puis affronte un danger, pour ensuite se faire un ami. Puisque nous avons deux personnages magnifiques en tête d’affiche, Alpha est capable d’éviter un désastre et de demeurer une expérience cinématographique enrichissante. Une expérience qui compense ses fluctuations de tension et de surprise, par une atmosphère exemplaire et une émotion vraie et sincère.
Et c’est là qu’entre en jeu Albert Hughes. Il fait d’Alpha une expérience cinématographique à voir absolument en salles. Pour sa première réalisation en solitaire (sans son frère Allen Hughes), Albert Hughes crée un monde si spectaculaire qu’il mériterait de faire partie d’une couverture de NationalGeographic. Jouissant d’un montage efficace et d’une direction photographique magnifique de Martin Gschlacht (Goodnight Mommy), Alpha se démarque par son côté technique exemplaire, bien qu’il ne va pas aussi loin que des films de survie comme The Revenant en la matière. Cela n’empêche pas Hughes nous livrer des séquences d’action sages, mais grandioses et des images assez marquantes pour que l’on veuille remonter dans le temps et y déménager.
Pour conclure sur la distribution d’Alpha, soulignons que cette dernière est composée principalement d’acteurs peu connus, pour Hollywood. Cela n’empêche pas le long-métrage d’avoir Kodi Smit-McPhee (X-Men: Apocalypse) en tête d’affiche. Le jeune homme livre une performance solide bien qu’il soit constamment surpassé par le loup. Entraîné à la perfection, le cabot surnommé Chuck (selon Wikipédia) parvient rapidement à établir une chimie avec le gamin et à être un bijou incontournable pour nos yeux. Notons que Jóhannes Haukur Jóhannesson (Atomic Blonde) et Natassia Malthe (Battle Drone) figurent également au générique du long-métrage.
Alpha ne sera certainement pas le film de l’été, mais il est la surprise de 2018. Si vous êtes un père voulant passer un bon moment au cinéma avec votre garçon, et bien Alpha sera définitivement la meilleure alternative aux films de super-héros et d’animation.
Réalisation : Albert Hughes
Scénario : Daniele Sebastian Wiedenhaupt, Albert Hughes
Avec : Kodi Smit-McPhee, Natassia Malthe, Leonor Varela, Jóhannes Haukur Jóhannesson, Jens Hultén, Mercedes de la Zerda
Résumé : Une femme se bat pour protéger ses enfants durant une invasion à domicile.
Critique :
Plus tôt cette année, Breaking In connut un certain succès au box-office. Le long-métrage centré sur un invasion à domicile fut capable de multiplier par dix son budget. Plutôt que de le visionner sur grand écran, il m’a paru que Breaking In offrirait une expérience bien plus divertissante lors d’un futur visionnement au confort de mon foyer. Maintenant que le divertissement est disponible en DVD depuis une semaine, voici donc sa critique…
Shaun Russell voyage avec ses enfants jusqu’au domicile de son père décédé, afin d’en profiter une dernière fois avant la vente de la maison. Une fois sur place, le groupe y pénètre sans se douter que quatre criminels sont déjà à l’intérieur du bâtiment, afin d’y récupérer le contenu d’une coffre-fort. Rapidement la situation dégénère et Shaun se retrouve à l’extérieur de l’édifice, tandis que ses enfants sont entre les griffes du groupe de cambrioleurs.
Au mieux, Breaking In ne méritait pas une sortie en grande pompe le printemps dernier. Le long-métrage n’est pas mauvais en soi, mais il est à mille lieu d’avoir les reins assez solides pour être un blockbuster hollywoodien. Breaking In a un excellent concept. Le sous-genre cinématographique des invasions à domicile atteint rapidement ses limites, des limites que le divertissement utilise à merveille avec en renversant le genre sur ses épaules. En plaçant les criminels dans la maison, une maison qui est par ailleurs un véritable personnage en soi, et l’héroïne à l’extérieur de cette maison.
Mais au delà de cette prémisse, Breaking In n’a que pour lui sa faible durée. Bien qu’il soit le scénariste de plusieurs blockbusters d’action des dernières années, Ryan Engle (Rampage) est incapable de prendre l’histoire initiale de Jaime Primak Sullivan et de créer un véritable divertissement. Plutôt que d’offrir un spectacle palpitant avec assez de tension pour se ronger les ongles, Engle se contente de recycler les pires clichés que l’on retrouve dans les téléfilms et les DTV ayant une prémisse similaire. Le tout se vit comme une longue pente descendante qui fait paraître le long-métrage bien plus long et ennuyeux qu’il ne l’est réellement.
Et, les personnages en eux-mêmes n’aident pas à faire passer la pilule. Breaking In a malheureusement des criminels qui sont dans l’ensemble plus ridicules que ceux d’Home Alone (pas le film original, mais bien Home Alone 3 ou 4…). La famille est tout aussi ennuyeuse, avec aucun développement ou intérêt. Pire encore, la famille réussit même l’exploit d’agrandir son nombre de membres en cours de route, lorsque les criminels manquent d’otages… Le fait que Breaking In soit destiné à un public jeune nuit également à rendre tout ce petit groupe crédible et divertissant, notamment lorsqu’on les entend pousser des jurons dignes des LooneyToons, en version originale.
Ce classement endommage aussi la réalisation de James McTeigue (V for Vendetta). Le cinéaste tente définitivement de faire quelque chose de génial et de plus sanglant. On peut sentir à quelques occasions les appels du réalisateur pour introduire des moments violents qui n’arriveront jamais. En échange, nous devons nous contenter de ce que McTeigue peut nous offrir. Heureusement, cela n’est pas mauvais en soi, avec plusieurs moments de tension efficaces, à défaut d’être jouissifs et remplis en hémoglobine.
Pour sa part, la distribution de Breaking In est composée de pommes mures et pourries. Gabrielle Union (Bad Boys 2) se situe définitivement dans une zone à part, avec une performance solide sa part. De la première à la dernière minute, elle est tout simplement parfaite en tant que mère désespérée. Face à elle, Billy Burke (Drive Angry) n’est pas mauvais en soi. Il n’a simplement la même énergie que sa co-vedette. Le reste de son groupe de bandits se compose essentiellement d’interprètes peu connus au talent limité et des jeux d’acteurs tout simplement mauvais. Notons néanmoins que Jason George (Grey’s Anatomy) a un petit rôle secondaire dans ce long-métrage.
Breaking In avait le potentiel d’être l’un des bons divertissements de 2018. À la place, nous avons un produit si générique qu’il mériterait de faire partie des films que l’on voit l’après-midi à la télévision. Car, s’il ne peut être remarquable, il peut définitivement servir de bruit de fond à nos salons.
Réalisation : James McTeigue
Scénario : Ryan Engle, Jaime Primak Sullivan
Avec : Gabrielle Union, Billy Burke, Richard Cabral, Ajiona Alexus, Levi Meaden, Seth Carr, Mark Furze, Jason George, Christa Miller, Damien Leake