JCVD sera un ex-militaire dans We Die Young

Après avoir remporté plusieurs récompenses avec ses courts-métrages qui ont le tour du monde lors de nombreux festivals et obtenu un record Guinness, Lior Geller se prépare à nous livrer son tout premier long-métrage.

Dans We Die Young, Lucas, un gamin de 14 ans s’est habitué à une vie dans les gangs de Washington et espère que son jeune frère ne suivra pas le même chemin que lui. Mais lorsqu’un vétéran de l’Afghanistan débarque dans le quartier, une opportunité s’élève. Lior Geller est également le scénario de ce film. Notons que Geller a effectué des recherches auprès d’anciens soldats, de policiers et d’anciens membres de gangs pendant plusieurs années pour arriver à concevoir We Die Young.

We Die Young met en vedette Elijah Rodriguez (Sicario 2: Soldado), Jean-Claude Van Damme (Universal Soldier)Joseph Long (American Assassin), Joana Metrass (Once Upon a Time), David Castañeda (Sicario 2: Soldado) et Gary Beadle.

Le long-métrage est en post-production et n’a pas de date de sortie.

Source : City on Fire

Death Kiss – Premières images du film

Robert Bronzi est en train de se faire un nom dans le cinéma indépendant en devenant le clone parfait de Charles Bronson. Cette fois-ci,  il tient le rôle principal de Death Kiss; dont le tournage s’est conclu plus tôt cette année. Death Kiss met également en vedette Daniel Baldwin (Vampires) et Richard Tyson (The Kindergarten Cop). Soulignons au passage que Baldwin a déjà travaillé avec le véritable Charles Bronson dans le film Family of Cops.

Réalisé et scénarisé par Rene Perez (The Snow Queen), Death Kiss suit un mystérieux étranger qui tente de libérer une ville de sa criminalité ou en protégeant une femme et ou son jeune enfant. Aucune date de sortie n’a été annoncée pour Death Kiss.

Extreme Universe acquis par Netflix

La plateforme Netflix vient d’acquérir les droits d’adaptation de tous les personnages créés par Rob Liefeld (Deadpool) dans le cadre d’Extreme Universe. Conçu durant la période de Liefeld à Image Comics, Extreme Universe fut un ensemble de bandes-dessinées marquantes des années 90 avec plusieurs personnages cultes dont Bloodstrike ou Cybrid. Par-contre, cet accord ne comprend pas certains personnages comme Avengelyne, qui sera la vedette d’un long-métrage du studio Paramount.

Aucun projet n’est donc concrètement en chantier. Netflix va d’abord engager un certain nombre de scénaristes pour évaluer leurs options avant de déterminer lequel des personnages, créé par cette légende de la bande-dessinée américaine, sera le premier sélectionné par la plateforme. Akiva Goldsman (Batman & Robin) s’occupera de gérer ce nouvel univers cinématographique pour Netflix en compagnie de Liefeld lui-même.

Notons au passage que lors de l’annonce de ce futur événement cinématographique, Liefeld a tenu à louanger le travail de Goldsman, soulignant qu’il est un grand fan d’Extreme Universe, en plus de souligner les qualités de ses séries télévisées Star Trek: Discovery et Teen Titans.

Source : Deadline

Bloodshot – Vin Diesel incarnera le super-héros pour Sony

Sony Pictures vient de signer Vin Diesel (Fast & Furious) pour être la tête d’affiche de Bloodshot, une adaptation de la bande-dessinée du même nom de Vailant Comics. La bande-dessinée suit Ray Garrison, un homme mort et ramené à la vie grâce à une nanotechnologie. Ayant perdu la mémoire durant le processus, Garrison tente de résoudre le mystère de son passé et de découvrir quelle personne il fut jadis.

Bloodshot devrait être le premier long-métrage dans un nouvel univers cinématographique créé par Sony Pictures. Aucun détail n’est disponible concernant le scénario du long-métrage, néanmoins il devrait suivre en toute logique la prémisse de la bande-dessinée mentionnée ci-haut. Bloodshot sera écrit par Eric Heisserer (Arrival). Pour diriger ce long-métrage, le studio américain a choisi d’engager Dave Wilson, un spécialiste des effets spéciaux qui a travaillé sur de nombreux jeux-vidéos et sur Avengers: Age of Ultron. Notons également que le divertissement sera produit par Neal H. Moritz (Fast & Furious) et par Matthew Vaughn (Kingsman: The Secret Service).

Le tournage de Bloodshot débutera très bientôt, en juillet 2018.

Source : Variety

The Outsider (2018)

Résumé : Une histoire épique durant l’après Seconde Guerre mondiale qui est centrée sur un soldat qui devient un Yakuza.

Critique :

Depuis quelque temps Netflix a parfois des allures de plateforme où tous les films rejetés par les institutions en place viennent pour y voir le jour ou pour se faire distribuer. Dernièrement, Netflix a connu quelques mois faibles avec des sorties de projets aux qualités douteuses, comme Bright, The Cloverfield Paradox, Mute ou Battle Drone. The Outsider ne renversera malheureusement pas la tendance…

Prévu au départ pour mettre en vedette Michael Fassbender (X-Men: Apocalypse), puis pour mettre en vedette Tom Hardy (The Dark Knight Rises), The Outsider se veut être une exploration de la criminalité japonaise centrée Jared Leto (Suicide Squad). Mais là où des films comme The Yakuza, Black Rain ou Showdown in Little Tokyo réussissent, The Outsider échoue. En soi, le long-métrage n’est pas si mauvais que cela, mais si ce n’est de la présence de son acteur principal ou de Netflix, peu de gens n’oseraient visionner ce divertissement. Le long-métrage se visionne comme un long téléfilm peu original, un téléfilm qui a un long générique d’ouverture.

C’est peut-être à cause du développement occidental du film, mais nous avons ici qu’une simple histoire où un prisonnier rend un service en prison et à sa sortie, cela lui permet d’intégrer un groupe de criminels. Le scénario d’Andrew Baldwin (Bastille Day) manque de profondeur et de consistance. Nous avons parfois l’impression d’assister à l’oeuvre d’un fanatique de cinéma japonais qui a décidé un montage de ses films préférés alors que plusieurs thèmes sont survolés, mais jamais explorés. Surtout que notre héros représente une belle opportunité manquée; celle d’un américain aux motivations complexes dans un Japon cicatrisé par la Seconde Guerre mondiale.

Au lieu de cela, The Outsider offre un drame honnête sans plus avec quelques explosions de violence qui transforme notre héros en John Wick des pauvres. Un drame qui souffre également d’un départ trop brutal. The Outsider jouit d’un premier acte assez froid et direct qui démarre avec le personnage de Leto qui doit décider, ou non, d’aider son codétenu à tenter de simuler un suicide dans un enchaînement de scènes parfois confus qui se termine par le long générique. Un exemple parmi tant d’autres qui soulignent le fait que The Outsider n’est guère intéressé à laisser entrer son public dans son univers, quitte à le laisser dans l’ignorance la plus totale. Heureusement, The Outsider parvient à corriger ses tords scénaristiques dans un dernier acte un peu plus axé sur les rebondissements et sur le divertissement.

Derrière la caméra, le cinéaste nominé aux Oscars Martin Zandvliet (Land of Mine) tente par tous les moyens de nous impressionner pour sa première réalisation américaine. Grâce à lui, The Outsider devient un film poétique avec plusieurs images marquantes et saisissantes. Mais ce qu’il gagne en style, le film le perd dans son intégrité structurelle. Visionner The Outsider devient presque un acte de foi à certains moments. Le rythme est lent et le montage est froid et chirurgical; si bien que l’on pourrait facilement retirer une bonne demi-heure à l’ensemble du film pour créer un divertissement bien plus cohérent et bien plus agréable. De plus, Zandvliet n’exploite pas réellement la richesse du Japon ce qui est assez regrettable.

Malgré un personnage principal peu intéressant et peu développé, Jared Leto fait de son mieux pour créer un homme réservé capable de grandes violences. Même si Leto réussit cet exploit, Tadanobu Asano (la saga Thor) lui vole la vedette dans le rôle d’un Yakuza bien plus sympathique et bien plus crédible. Les interactions entre les deux hommes sont d’ailleurs les meilleurs moments de The Outsider. Le reste de la distribution asiatique livre d’excellentes performances et certains ont même un niveau de langue anglaise impeccable pour ce genre de production. Pour conclure sur une note occidentale, soulignons les présences de Rory Cochrane (CSI: Miami) et d’Emile Hirsch (Speed Racer) dans de légers caméos.

The Outsider est trop superficiel pour marquer les esprits. Sa caméra privilégie le style au détriment de la substance et son scénario se contente de jouer de façon sécuritaire avec sa prémisse pour éviter toute fausse note. Le tout est trop générique pour l’ambleur de sa production, mais The Outsider se laisse regarder notamment grâce à sa distribution de haut calibre.


Réalisation : Martin Zandvliet

Scénario : Andrew Baldwin

Avec : Jared Leto, Tadanobu Asano, Kippei Shiina, Shiori Kutsuna, Nao Ōmori, Min Tanaka, Emile Hirsch, Rory Cochrane

Scorched Earth (2018)

Résumé : Une chasseuse de primes nommée Atticus Gage traque un criminel ayant un lien avec son enfance dans une Terre post-apocalyptique.

Critique :

Il y a de cela plus d’une décennie, le cinéaste britannique Peter Howitt a réalisé le délectable Johnny English. Après une décennie passée sur le déclin et à pratiquer son jeu d’acteur, Howitt revient sur le devant de la scène avec Scorched Earth, un petit film d’action tourné dans un coin paumé du Canada. Le long-métrage a plusieurs atouts dans sa manche avec une ambiance de western post-apocalyptique et la bouille sympathique de Gina Carano (Deadpool) dans un rôle qui devait initialement aller à Sean Bean.

Scorched Earth tente par tous les moyens de plaire. Son ambiance dépressive s’agence parfaitement avec l’humour minimaliste, mais efficace d’un scénario incomplet écrit par le duo Kevin Leeson (1922) et Bobby Mort (The Colbert Report). L’idée derrière Scorched Earth est intelligente, mais son exécution manque de finition. L’univers post-apocalyptique proposé est assez intrigant avec la Terre qui fut ravagée par des événements météorologiques qui forcent aujourd’hui la population à vivre dans la misère et à respirer dans des masques antipollution. Le long-métrage a la chance d’avoir une spécialiste en arts martiaux dans le rôle-titre, mais mise plutôt sur les talents d’interprétation de Carano pour supporter le film.

Face à elle, nous avons un vilain qualifié qui n’est ni plus ni moins qu’un barbu portant du mauvais maquillage et ayant une fascination pour Simon Bolivar (ancien général de l’armée vénézuélienne). Mais devant un scénario qui ne mise pas sur l’action, Scorched Earth tourne souvent en rond et répète à quelques reprises les mêmes thématiques. Cela affecte le rythme du divertissement qui souffre ainsi de nombreux temps morts. Et lorsque l’action arrive finalement, nous sommes coincés à une pauvre bataille entre des bandits et un char d’assaut de marque Toyota. Il y a certes quelques surprises pour sortir le spectateur de l’ennui que Scorched Earth propose. Le problème, c’est qu’ils sont si évidents que nous avons déjà une longueur d’avance sur les propos du long-métrage.

Derrière la caméra, nous retrouvons bien évidemment le célèbre Peter Howitt. Le cinéaste n’a rien perdu de son flair visuel, mais il a devant lui un scénario médiocre et peu de moyens financiers. À cause de cela, Peter Howitt est incapable de créer un véritable sentiment d’excitation envers son projet ou une véritable scène d’action digne de ce que nous voyons régulièrement dans le monde du DTV. Il parvient heureusement à corriger le tir dans les dernières dix minutes dans un hommage subtil au Django de 1966; un hommage où Carano doit se battre avec un affreux casque de vélo sur la tête. De plus, il faut dire que le montage de Richard Schwadel (Monster Trucks) n’aide pas la cause avec un enchaînement de scènes assez mou et sans enthousiasme. Sur une note moins positive, il ne faut pas passer à côté de la trame sonore de Rich Walters (Chappie) qui est si générique et peu originale que l’on a souvent l’impression d’entendre divers morceaux de trames sonores provenant d’autres trames sonores toutes aussi génériques.

Gina Carano est de loin la meilleure actrice de la production. Si son jeu laisse à désirer, surtout dans des moments verbaux, elle assure avec une présence physique inégalée. Face à elle, Ryan Robbins (Sanctuary) propose un antagoniste assez fade surtout que son homme de main (l’efficace Dean S. Jagger (Corbin Nash)) se révèle être une menace bien plus crédible. Un John Hannah (The Mummy) assez fade vient également faire un tour dans ce monde post-apocalyptique le temps de quelques scènes.

Le long-métrage n’est pas une grande réussite. Scorched Earth gaspille son actrice principale et son réalisateur dans les méandres d’un western générique qui est parfois ennuyeux à mourir. Néanmoins, la conclusion laisse possible l’arrivée d’une éventuelle suite qui pourrait être intéressante dans la mesure où elle est faite par des mains plus compétentes et plus concises.


Réalisation : Peter Howitt

Scénario : Kevin Leeson, Bobby Mort

Avec : Gina Carano, Ryan Robbins, Dean S. Jagger, Stephanie Bennett, John Hannah, Alisha Newton, Patrick Gilmore, Patrick Sabongui

John Travolta dans un film des Limp Bizkit

Non, ce n’est pas une blague. John travolta (Broken Arrow) vient de signer pour tenir l’un des rôles principaux dans un long-métrage réalisé par Fred Durst, le chanteur du groupe Limp Bizkit.

Le long-métrage intitulé Moose s’inspirera des expériences vécues par le membre de Limp Bizkit pour raconter l’histoire d’un homme (Travolta) qui est obsédé par sa vedette de cinéma d’action favorite (Devon Sawa, Nikita). Durst co-scénarise Moose avec l’aide d’un certain Dave Bekerman.

Ana Golja (Degrassi: The Next Generation)Luis Da Silva Jr. (Fast Five) et Jessica Uberuaga (Vigilante Diaries) complètent la distribution du long-métrage. Le tournage de Moose est présentement en cours en Alabama aux États-Unis.

Source : Movieweb

Mackenzie Davis sera la vedette du prochain Terminator

Nous savons plein de choses du prochain Terminator. Arnold Schwarzenegger (Eraser) sera de retour, possiblement possiblement en reprenant son rôle de cyborg tueur du futur. Linda Hamilton (Children of the Corn) reprendra également le rôle de Sarah Connor. Même James Cameron (Avatar) sera de retour. Non pas comme réalisateur mais comme producteur de cette suite.

À la place, c’est Tim Miller (Deadpool) qui sera chargé de piloter cette superproduction dont l’histoire ignorera les trois précédentes moutures de la franchise, pour être une suite directe de Terminator 2: Judgement Day. Si nous avons toujours pas de détails supplémentaires concernant le scénario de ce « Terminator 3 », nous avons pour vous l’identité de l’actrice qui devrait devenir la nouvelle tête d’affiche de la saga.

En effet, Mackenzie Davis (Black Mirror) serait en négociations avancées pour interpréter le personnage principal du long-métrage, qui sera une femme à l’aube de la vingtaine qui sera au centre du scénario du film. La sortie nord-américaine de ce nouveau Terminator est prévue pour le 26 juillet 2019.

Source : The Hollywood Reporter

 

Battle Drone (2018)

Résumé : Un groupe de mercenaires est trahi par le gouvernement des États-Unis et est forcé de suivre à une embuche menée par une horde de robots téléguidés.

Critique :

Il y a parfois des surprises qui bouclent notre vie. Battle Drone n’est pas un grand film, mais après l’avoir visionné, il était clair que nous devions faire une critique du long-métrage. À première vue, le divertissement semble offrir un produit assez douteux. La prémisse de base est un recyclage pur et simple de Predator à la sauce Terminator. Et il ne faudrait pas oublier que nous avons ici un film de science-fiction centré sur les effets numériques ayant passé plusieurs années au fond d’un placard, puisqu’aucune compagnie ne trouvait Battle Drone assez réussi pour y gagner un succès financier.

Oh surprise! Avec une séquence d’ouverture magistrale, Battle Drone réassure son spectateur. Nous savons dès lors que nous ne sommes pas devant le désastre prévu. Battle Drone débute par une mission d’assassinat plus ou moins réussite pour ensuite se diriger à Tchernobyl où nos héros doivent récupérer une cargaison d’armes. Mais une fois là-bas, c’est là que Battle Drone perd des plumes. L’idée derrière le long-métrage est assez intéressante. Malheureusement, le scénario et la réalisation ne savent pas comment exploiter l’histoire du film.

Le gros problème du film c’est qu’il se croit « cool ». Durant la scène d’introduction, cela est génial puisque nous pensons que nous avons un grand film entre les mains. Par la suite, le tout devient lassant et ennuyeux à de cela. Lorsque nos héros doivent recharger leurs armes, ils le font en un montage au ralenti. Lorsque nos héros doivent combattre une machine à tuer indestructible, ils le font à mains nues ou avec leurs armes de poing. Lorsque nos héros doivent parler, ils le font exclusivement avec des dialogues issus des lignes les plus célèbres d’Arnold Schwarzenegger. À petite dose, Battle Drone serait devenu bon film. À la longue, Battle Drone devient rapidement ennuyeux.

Le long-métrage perd beaucoup de rythme en agissant ainsi, car tout prend du temps. Juste le fait de regarder un mercenaire tuer un robot devient presque un acte de pèlerinage… C’est dommage, car les séquences d’action sont très bien chorégraphiées, mais le tout est dilué. On aurait presque l’impression que tout est mis en place pour étirer les scènes d’action. Les personnages, des clones de ceux de la saga Expendables, sont si stupides qu’ils en deviennent inefficaces dans leur boulot, surtout lorsqu’ils sont incapables d’utiliser efficacement leurs armes ou celles de leurs ennemis. S’il y a une leçon à tirer de Battle Drone, et un propos que cette critique tente d’établir, c’est que ce divertissement se compare à un petit gâteau couvert de plusieurs kilos de glaçage sucré.

Battle Drone a heureusement quelques qualités salvatrices. La direction photographique est superbe et lorsque Mitch Gould ne s’excite pas trop, cela permet d’avoir de jolis plans ou de belles fusillades. Les effets spéciaux sont aussi un point fort du film dans la mesure où les robots sont très convaincants; spécialement pour ce genre de production. Et finalement, Louis Mandylor (The Quest) et Dominique Swain (Face/Off) offrent de belles performances et ont une chimie agréable dans chacune de leurs scènes.

Battle Drone est presque génial. Parfois il suffit d’une erreur pour dérailler une production cinématographique. Le long-métrage commet cette erreur et ne parvient pas à s’élever au-dessus de la masse des DTV qui débarquent chaque semaine au Québec…


Réalisation : Mitch Gould

Scénario : Mitch Gould, Jo Marr, Michael Philip

Avec : Louis Mandylor, Dominique Swain, Natassia Malthe, Oleg Taktarov, Dan Southworth, Jason Warles, Michael Paré

Michael Bay à la réalisation de Robopocalypse

Michael Bay (Transformers) est un réalisateur avec un certain flair pour le cinéma d’action et les explosions. Le cinéaste continuera à exercer ses talents dans ses deux prochains projets : 6 Underground et Robopocalypse.

Le premier est un film d’action écrit par les scénaristes de la saga Deadpool, Paul Werrick et Rhett Reese. Aucun détails supplémentaire n’est disponible, sauf sur le long-métrage sera produit par Skydance Media pour une sortie éventuelle à l’été 2019.

Le second est un projet longtemps mis de l’avant par Steven Spielberg qu souhaitait ardemment réaliser ce long-métrage. Malheureusement, des conflits d’horaire n’ont pas permis de le faire et il a choisi de se dégoter un remplaçant. Il a choisi Michael Bay; dans une situation qui rappelle celle du premier Transformers alors que Spielberg avait également choisi Michael Bay pour démarrer la franchise.

Inspiré d’un roman de Daniel H. Wilson, Robopocalypse se déroule dans un futur proche où un chercheur crée un ordinateur doué d’intelligence artificielle appelé Archos qui mène une révolte des robots, amenant ainsi l’humanité au bord de l’extinction.

Source : Variety

Concevoir un site comme celui-ci avec WordPress.com
Commencer