Début de tournage pour le spin-off de Fast & Furious

Depuis l’arrivée de Dwayne Johnson (Central Intelligence) dans la saga Fast & Furious, le studio Universal cherche un moyen pour développer un film centré sur son personnage. Après des années d’attente, le long-métrage est maintenant en production avec Idris Elba (Luther), qui viendra jouer les troubles fêtes et être le bad-guy que devront affronter Dwayne Johnson et Jason Statham (The Transporter); un autre rescapé de la saga Fast & Furious.

Écrit par Chris Morgan, l’architecte de la saga cinématographique, ce long-métrage suivra les aventures des personnages de Statham et de Johnson, dans une histoire encore inconnue. David Leitch (Deadpool 2) vient de débuter la production du divertissement, dont l’un des acteurs principaux nous offre un aperçu avec une première photo disponible à la fin de l’article.

Vanessa Kirby (The Crown) est également de la partie, elle qui interprétera un autre membre de la famille Shaw, la sœur des personnages de Jason Statham et de Luke Evans (Dracula Untold).

La sortie de ce film dérivé de Fast & Furious est prévue pour le 26 juillet 2019.

Source : Instagram

Redbad – Bande-annonce

Le réalisateur néerlandais Roel Reiné (Dead in Tombstone) continue à alterner entre des petites productions américaines et des superproductions dans son pays natal. Cette fois-ci, le cinéaste nous propose un autre long-métrage épique avec Redbad.

Le long-métrage raconte la lutte entre diverses factions d’Europe qui s’unissent pour résister à un ennemi commun qui tente de conquérir le vieux continent avec l’aide de la religion. Le divertissement met en vedette Gijs Naber (Black Book)Renée Soutendijk (Eve of Destruction) et Jonathan Banks (Breaking Bad).

Redbad n’a pas de date de sortie de prévue pour le Canada et la France.

Master Z: Ip Man Legacy – Bande-annonce

Max Zhang (The Grandmaster) est la vedette d’une suite dérivée d’Ip Man 3 centrée sur son personnage; une suite nommée Master Z: Ip Man Legacy. Réalisé par Woo-Ping Yuen (Crouching Tiger, Hidden Dragon: Sword of Destiny), le long-métrage suit Cheung Tin Chi qui, après sa défaite aux mains de Ip Man, garde un profil bas jusqu’au jour où il devra affronter un étranger nommé Davidson.

Dave Bautista (Guardians of the Galaxy)Michelle Yeoh (Crouching Tiger, Hidden Dragon: Sword of Destiny) et Tony Jaa (xXx: Return of Xander Cage) sont également présents dans ce divertissement. Pour l’instant, aucune date de sortie n’a été annoncée pour le Canada ou les USA. En attendant, découvrez la première bande-annonce du divertissement ci-dessous.

 

Next Gen (2018)

Résumé : Une amitié avec un robot ultra-secret transforme la vie d’une fille solitaire en une aventure palpitante alors qu’elle s’attaque à des brutes, à des robots maléfiques et à un fou intrigant.

Critique : 

Netflix continue à pousser de nouvelles frontières cinématographiques. Ce vendredi, en plus de poursuivre l’histoire d’Iron Fist, la plateforme tente de rivaliser avec Pixar et Dreamworks, avec une superproduction animée nommée Next Gen. Visiblement conçu pour un public jeune, Next Gen commet l’étrange choix de cibler un public adolescent, voire même adulte. Si le long-métrage n’est pas parfait, il reste que ce risque semble avoir porté fruit dans le cas présent…

Mai vit une vie assez difficile. Elle est brutalisée par des collègues de classe et leur robot et sa mère passe plus de temps avec son robot de compagnie qu’avec elle; et ce depuis le départ soudain du père de Mai. Après que les deux femmes aient assisté à une présentation concernant un nouveau robot domestique par Justin Pin, Mai tombera, par inadvertance, sur 7723, un prototype de robot dont l’intelligence artificielle est conçue pour apprendre des humains. Néanmoins, Mai ne se doute pas qu’une arme de destruction massive se cache dans son robot…

L’histoire de Next Gen n’a rien d’original. Le scénario est une lettre d’amour au cinéma de science-fiction. La structure est un montage presque parfait de I, Robot et de Terminator 2: Judgment Day avec plusieurs références un bon nombre de classiques comme Godzilla ou Blade Runner. Le montage est si évidant que Next Gen arrache des pages entières de ses deux sources d’inspiration principales pour les adapter; comme la course poursuite impliquant Will Smith et une armée de robots sur l’autoroute qui est reprise dans son entièreté. Le manque d’originalité du long-métrage n’est pas si problématique que cela dans la mesure où le divertissement exécute à perfection sa prémisse.

Dès les premiers instants, Mai devient un personnage attachant. Sa relation avec 7723 est plausible et crédible alors que la gamine réagit de la même façon qu’une enfant. Du moins, de la façon qu’aurait une petite Mai dans un futur où une compagnie à la Apple dirige tous les aspects de la vie humaine avec une panoplie de robots ménagers. Mais Next Gen ne cherche pas à explorer ce futur, mais plutôt à raconter l’histoire de deux êtres radicalement opposés qui se lieront d’amitié.

Le personnage de 7723 rend cette amitié incroyable. Pour compliquer la vie du robot, le divertissement nous introduit dès les premiers instants à une limitation physique qui force le robot à effacer les souvenirs de son existence pour ne pas perdre totalement la mémoire. Un enjeu qui pimente la relation entre les deux personnages et qui affecte grandement le dénouement du récit. Cela aide également Next Gen de nous présenter dès le départ l’identité de l’antagoniste, Justin Pin. Vilain dans une mentalité digne de Steve Jobs, Pin est l’un des meilleurs méchants de 2018, en étant terrifiant dès les premiers instants, jusque dans un final rempli en surprises.

Sur le plan technique, Next Gen est très joli, avec une animation qui varie en qualité. Parfois, cette dernière peut sembler être un brin fauchée, mais, plus souvent qu’autrement, le divertissement nous éblouit avec des images sensationnelles. Next Gen est également riche en action. Malgré un deuxième tiers lent qui traîne en longueurs, Next Gen n’a pas peur d’offrir des séquences musclées et brutales. Et le dernier tiers n’est qu’une excuse pour offrir un moment épique à la sauce Marvel, qui devrait plaire à toute la famille.

Au niveau vocal, Next Gen comprend une distribution assez intéressante. Charlyne Yi (House MD) et John Krasinski (Jack Ryan) sont un duo épatant, avec une véritable chimie entre les deux acteurs. Michael Peña (Ant-Man) est la carte cachée de Next Gen, dans le rôle de Momo. L’acteur reprend essentiellement son rôle comique dans les productions Marvel, mais avec un aspect vulgaire totalement hilarant. Pour sa part, Jason Sudekis (The Hangover) est efficace dans les rôles de Justin Pin et son garde du corps, Ares. David Cross (Arrested Development), Constance Wu (Crazy Rich Asians) et Kiana Ledé (Scream) complètent la distribution du divertissement.

Malgré son manque d’originalité, Next Gen mise sur l’émotion et la grandeur de ses personnages pour offrir un divertissement spectaculaire et explosif. Le film ne se classera pas parmi les meilleurs de 2018, mais il propose plusieurs séquences qui marquent définitivement le paysage cinématographique de Netflix.


Réalisation : Kevin R. Adams, Joe Ksander

Scénario : Kevin R. Adams, Joe Ksander, Wang Nima, Ryan W. Smith

Avec : Charlyne Yi, John Krasinski, Jason Sudeikis, Michael Peña, David Cross, Constance Wu, Kiana Ledé

Fast & Furious 9 – Début de tournage au printemps

Le réalisateur Justin Lin (Fast Five) devrait, en théorie, faire son retour aux commandes de la franchise Fast & Furious lors du futur neuvième volet de la saga. Aujourd’hui, nous avons maintenant une bonne idée du début du tournage de Fast & Furious 9.

Et ce dernier doit, en théorie, débuter le printemps prochain, plus précisément au mois d’avril dans la ville d’Atlanta. Ce tournage devrait également limiter la participation de Dwayne Johnson (Hercules), qui sera au beau milieu de la production de Red Notice, en compagnie de Gal Gadot (Wonder Woman). Et c’est sans oublier que Dwayne Johnson et Jason Statham (The Transporter) lanceront très prochainement la production du premier film dérivé de la saga, sur les personnages d’Hobbs et Shaw, en compagnie du réalisateur David Leitch (John Wick).

Vin Diesel (xXx) et le reste de la bande devraient néanmoins être de retour. Le studio Universal a récemment annoncé la sortie de Fast & Furious 9 pour le 10 avril 2020, au Canada et aux États-Unis. Le dernier volet de la saga, The Fate of the Furious, sortit en 2017 où il récolta plus d’un milliard de dollars au box-office mondial.

Source : Geeks Worldwide

Détails sur la sortie d’Attrition

Le dernier long-métrage de Steven Seagal (Under Siege) connaîtra une distribution peu ordinaire. Boudé par l’industrie en général, Attrition sortira le 14 septembre sur la plateforme 365Flix, une plateforme de VOD encore en construction et qui doit, en théorie, proposer des divertissements pour les publics américains, canadiens, britanniques et australiens (selon leur compte Twitter).

Attrition aura également une sortie en DVD et en Blu-ray à une date ultérieure, mais pas par le biais d’un distributeur officiel, mais la plateforme en elle-même. Attrition débarquera également en France, au Japon, en Italie, en Russie et en Allemagne, mais aucun détail n’a été annoncé sur ce sujet.

En attendant, le divertissement a déjà une sortie un peu plus concrète de prévue en Scandinavie, où le flm débarquera sous le titre Final Mission. Une affiche et une bande-annonce sont déjà disponibles pour ce pays.

Le divertissement suit un homme forcé de replonger dans son passé criminel lorsqu’un étranger a besoin d’aide pour retrouver sa fille disparue. Attrition met également en vedette Louis Fan (Ip Man), Yu Kang (Big Brother), James Bennett (Kill ‘Em All), Rudy Youngblood (Wind Walkers) et le combattant de MMA Sergey Badyuk.

Source : The Action Elite

Silencer (2018)

Résumé : Un tueur à la retraite doit réveiller toutes ses compétences mortelles et mener une guerre contre son ancien employeur.

Critique : 

Depuis quelques années, le cinéaste Timothy Woodward Jr. (Traded) inonde le marché du cinéma d’action avec plusieurs longs-métrages qu’il réalise ou coproduit. Si la qualité n’est pas toujours au rendez-vous, nous ne pouvons pas nier l’amour de Woodward Jr. pour le cinéma en général, avec son dernier film, Silencer, qui est par moments le meilleur divertissement de sa filmographie…

Dix ans après avoir bousillé une opération en Irak, Frank, un ancien tireur d’élite, mène une vie paisible bien qu’il souffre toujours d’un choc post-traumatique. Menant une vie de mécanicien, Frank voit sa vie être bousculée après son dernier travail, entourant la réparation d’un véhicule antique pour un puissant criminel local nommé Leonard. Ce dernier, après un tragique incident, renoue avec Frank afin de le forcer à assassiner un homme…

Dès les premières minutes, nous pouvons sentir que Woodward Jr. fait ce qu’il peut avec les cartes qu’il a entre les mains. Celles-ci sont bien attendues truquées par le fait que Silencer jouit d’un budget visiblement peu élevé et d’un scénario de Sean Mick, dont c’est le premier texte. Le divertissement prend parfois trop de temps à aboutir ce qui est étrange, car il a une durée n’atteignant même pas la marque des 90 minutes.

Les raisons qui entourent ce problème sont assez simples, et elles se résument toutes au scénario de Mick qui manque de peaufinent. L’histoire de base vogue sur des terrains familiers, et durant la première moitié de Silencer, on peut y trouver une certaine beauté. Les personnages et l’intrigue nous sont introduits. Nous explorons les démons de Frank, ainsi que les présages du drame à venir. Nous sommes même introduits à un antagoniste assez sympathique, pour qui l’on éprouve de l’empathie et de la compréhension. Malgré les dialogues douteux de Mick, cette section un peu contemplative est très divertissante, jusqu’au moment où Silencer entre en monde « cinéma d’action ».

Dès lors, Silencer perd beaucoup d’intérêt. Le long-métrage laisse tellement de place à de l’action, qui n’est au final pas si présente que cela, qu’il oublie l’essentiel. Il oublie la logique interne de Silencer et ne se gêne pas à étirer la sauce quitte à créer des incohérences et des moments plus que discutables. Comme lorsque Frank et un ami s’arrêtent dans un bar pour avoir une bagarre avec un alcoolique homophobe. Ou comme lorsqu’une portion de l’affrontement final constitue à regarder deux personnages débattent sur la parenté d’une fille dont ils ne sont pas le père…

Timothy Woodward Jr. est bien plus constant au niveau de sa réalisation. Sliencer jouit d’une cinématographie intéressante qui, couplée par des plans de caméra judicieux, permet au cinéaste de faire de son projet un divertissement pas si mauvais que cela. Silencer a un bon rythme et on peut sentir que l’homme met tous les moyens qu’il a en sa disposition devant la caméra. Avec un budget supérieur, nul doute que Silencer aurait pu être une expérience cinématographique bien plus intéressante. La seule faute technique notoire réside dans les scènes d’action, qui sont assez génériques et parfois illisibles; la faute à un montage bien trop intrusif.

En tant que Silencer, Johnny Messner (The Equalizer) effectue un boulot adéquat. Il supporte le film sur ses épaules, en plus d’avoir quelques moments émotifs intenses et d’assurer lors des scènes d’action. Face à lui, toute la distribution du film semble mauvaise. Les combattants Chuck Liddell (War Pigs) et Tito Ortiz (Bleach) sont reconnus pour leurs talents de combattants, mais les talents des deux hommes montrent rapidement leurs limites devant la caméra. Même Danny Trejo (Machete) semble s’ennuyer et peine à être le moindrement convainquant en grand méchant. Robert LaSardo (Death Race) et l’ancienne Playmate Nikki Leigh sont également de la partie avec des seconds rôles dans cette production.

Silencer tente de jouer sur les mêmes tableaux que les films d’action mettant en vedette un tueur sur son dernier contrat, ou un homme en quête de vengeance. Hélas, le long-métrage n’a pas les jambes assez longues pour tenir la distance et devient rapidement ennuyeux…


Réalisation : Timothy Woodward Jr.

Scénario : Sean Mick

Avec : Johnny Messner, Danny Trejo, Robert LaSardo, Nikki Leigh, Chuck Liddell, Tito Ortiz

The Equalizer 2 (2018)

Résumé : Robert McCall sert une justice indéfectible aux exploités et aux opprimés, mais jusqu’où ira-t-il quand c’est quelqu’un qu’il aime?

Critique : 

Antoine Fuqua continue à avoir un certain flair pour le cinéma d’action et il tente de nous le prouver à nouveau avec le deuxième volet de la franchise The Equalizer. De retour avec l’un de ses acteurs chouchous, Denzel Washington (Training Day), comme ce fut le cas en 2014 avec l’adaptation de la série The Equalizer, le cinéaste tente de la première fois de sa carrière de faire la suite de l’un de ses succès populaires. Malheureusement, le tout ne se déroule pas sans quelques accrocs…

Robert McCall mène une vie sans prétention en tant que chauffeur de taxi, conduisant paisiblement les clients partout où ils doivent aller, établissant quelques relations amicales tout en se livrant à missions de vengeance pour aider des personnes impuissantes. Sa meilleure amie, Susan, en visite en Belgique pour examiner l’étrange suicide d’un agent, est brutalement assassinée. Foudroyé par la nouvelle, Robert tente de résoudre la mort de Susan, en renouant avec son ancien partenaire et en combattant de mystérieux ennemis…

The Equalizer 2 souffre à nouveau d’une crise d’identité. Nous n’assistons plus à un duel entre un réalisateur et son scénario. Cette fois-ci, c’est entre le personnage principal, Robert McCall, et le texte qui raconte ses aventures. Le scénario de Richard Wenk (The Expendables 2) part dans toutes les directions, en tentant de rendre justice à son personnage principal, tout en le transformant en justicier de la rue et en agent secret digne de James Bond.

À nouveau, les deux visions s’affrontent constamment, mais cette fois-ci, Fuqua peine à retrouver le charme du premier volet. Attention, le long-métrage reste une expérience cinématographique à vivre en cinéma. Mais The Equalizer 2 est intéressant qu’à cause de son personnage principal, et non à cause de son histoire. Sa logique interne ne fonctionne pas, car le film tente de transformer le personnage calme du premier film en la série Punisher du pauvre. Bien que le long-métrage soit (trop) long, il n’a simplement pas le temps pour rendre le tout crédible, surtout que Wenk n’a pas basé son scénario sur une structure hollywoodienne.

En visionnant The Equalizer 2, nous n’avons pas réellement envie de voir notre héros enquêter sur une peinture disparue durant la Seconde Guerre mondiale ou effacer un graffiti disant simplement « GANG ». Et pourtant, c’est ce que nous offre ce divertissement. Le long-métrage semble s’enfoncer dans un sable mouvant durant ces gouffres, ce qui rend les moments plus « intéressants », comme une séquence finale se situant durant un ouragan, assez anodins. L’antagoniste de The Equalizer 2 laisse également à désirer. Aucun spoiler ici, mais sa révélation n’a aucune surprise et le scénario de Wenk est incapable de le rendre menaçant. Le personnage de McCall est trop puissant pour faire de cette menace pour un danger pour qui ce que soit dans le film.

La réalisation d’Antoine Fuqua (Training Day) vient heureusement sauver The Equalizer 2 lorsque ce dernier ne va nulle part. Le cinéaste continue à proposer une réalisation léchée et très stylisée, mais il semble être prudent. Si l’on exclut la séquence finale, The Equalizer 2 ne cherche pas à impressionner et être éblouissant avec sa violence, parce que son réalisateur reste dans le conventionnel et le classique, bien que toujours violent. Durant sa conclusion, Fuqua tente de pimenter le tout avec un affrontement situé dans une ville abandonnée durant un ouragan. Un moment trop ambitieux pour le cinéaste qui est incapable de rendre l’enchaînement  pleinement crédible et jouissif, malgré des moments épiques… Comme un méchant qui se prend un harpon en pleine figure…

Dans le rôle principal, Denzel Washington continue à impressionner. L’acteur est à des milles du reste de la distribution qui semble mauvaise en comparaison. Et l’acteur reste crédible dans les séquences d’action, malgré son âge avancé. Pour l’accompagner, la vedette de la série Narcos, Pedro Pascal, devient la nouvelle recrue de la franchise. Pour le rôle qu’il avait à interpréter, l’acteur est assez fade, offrant une performance assez générique et oubliable. Melissa Leo (Olympus Has Fallen) et Bill Pullman (Lake Placid) sont également de retour avec des petits rôles négligeables.

Nous ressortons de la salle de cinéma avec l’impression d’avoir assez à un montage d’une série télévisée quelconque. Rien n’est exploité en profondeur, le méchant ne vient y faire qu’un simple coucou et nous sommes forcés à assister à un résumé de plusieurs intrigues secondaires. Malgré un aspect technique non négligeable et Denzel Washington, The Equalizer 2 est clairement inférieur à son prédécesseur, point final…


Réalisation : Antoine Fuqua

Scénario : Richard Wenk

Avec : Denzel Washington, Pedro Pascal, Ashton Sanders, Bill Pullman, Melissa Leo, Sakina Jaffrey, Jonathan Scarfe

The Equalizer (2014)

Résumé : Un homme croit qu’il a mis son passé mystérieux derrière lui et se consacre à entamer une nouvelle vie tranquille. Mais quand il rencontre une jeune fille sous le contrôle de gangsters russes ultra-violents, il ne peut pas rester les bras croisés – il doit l’aider.

Critique : 

Bien qu’il ne soit pas le meilleur cinéaste, il reste qu’Antoine Fuqua a un certain flair pour le cinéma d’action. Il est une valeur sûre dans le domaine. Un registre qu’il exploite presque continuellement depuis les années 90, et son passé dans le monde de la musique. Un registre qu’il exploite de tant à autre avec l’un de ses acteurs chouchous, Denzel Washington (Training Day), comme ce fut le cas en 2014 avec l’adaptation de la série The Equalizer.

Robert McCall est préposé dans un magasin spécialisé dans le domaine de la rénovation. Il adore passer ses soirées à lire des romans célèbres, jusqu’au moment où une jeune femme fréquentant le même restaurant que lui se fait sauvagement attaqué par son employeur McCall doit alors retourner dans son passé de violence pour venger son amie.

Bien que Fuqua et Washington parviennent à dépoussiérer avec brio le mythe de Robert McCall, The Equalizer cache au plus profond de lui-même un duel entre deux visions cinématographiques radicalement opposées. Entre un cinéaste qui cherche à créer un film d’action stylisé et un scénariste (Richard Wenk, The Expendables 2) explorant les limites du cinéma d’action en DTV. The Equalizer est un excellent film d’action, mais il se prend trop au sérieux avec une prémisse qui n’est en soi pas si originale que cela.

Mais ce qui cimente ces deux visions, c’est bien évidemment Robert McCall. Ne prenant que l’idée de base de la série, le long-métrage décide de transformer le justicier britannique en « Sherlock Holmes » violent, capable d’analyser et d’anticiper les gestes de ses adversaires. Le superhéros urbain passe la majorité du divertissement à résoudre une poignée de crimes divers, jusqu’au moment où il sera confronté à un puissant sociopathe de la mafia russe, un adversaire d’intelligence et de violence comparables.

Le méchant en question, le chien dangereux d’un criminel russe, est très certainement captivant. Par moments plus captivants que notre héros, l’homme du nom ironique de Teddy se révèle être un méchant charismatique et incroyable au même titre que les Joker et Hans Gruber de ce monde. Malheureusement, le manque d’originalité et de constance ne permet pas aux deux personnages et aux deux acteurs de briller à leur plein potentiel. The Equalizer souffre également d’un temps mort avant le troisième tiers, alors que le personnage principal décide d’effectuer un voyage chez des amis. Le long-métrage s’arrête spontanément durant quelques minutes pour déblatérer son exposition, un crime qu’il commet à de multiples reprises, mais avec une gravité moins importante, tout au long du film.

Derrière la caméra, Antoine Fuqua propose une réalisation léchée et très stylisée. Que ce soit dans un affrontement dans un magasin digne d’un film d’horreur ou dans un duel dans un café, le cinéaste utilise plusieurs techniques pour faire de sa violence un élément très artistique et spectaculaire. S’il avait été capable de générer un sentiment de danger pour nous héros, nous serions aux anges. Hélas, ce n’est pas le cas, avec plusieurs combats / fusillades qui manquent de tension. Fuqua est également à critiquer pour les problèmes de rythme de The Equalizer; un divertissement que l’on aurait pu amputer de plusieurs minutes pour créer une expérience cinématographique plus intéressante.

Dans le rôle principal, Denzel Washington impressionne, alors qu’il livre une performance à la hauteur de sa réputation, en plus d’être redoutable dans les scènes d’action. Face à lui, Marton Csokas (xXx) ne se laisse pas impressionner, bien que l’on aurait préféré un peu plus de viande autour de l’os, pour ne pas le voir comme un vulgaire homme de main. Chloë Grace Moretz (The 5th Wave) a également un petit rôle secondaire, alors que l’actrice interprète une prostituée se liant d’amitié avec notre héros. Melissa Leo (Olympus Has Fallen), Bill Pullman (Lake Placid) et Johnny Messner (4Got10) ont aussi des caméos dans cette production.

The Equalizer se sert de la prémisse d’une série télévisée pour créer un nouveau héros surfant sur la vague des Liam Neeson de ce monde. Sauf que ce divertissement propose une réalisation assez intéressante et un acteur au sommet de sa forme, ce qui lui permet de se démarquer, malgré de sérieux problèmes…


Réalisation : Antoine Fuqua

Scénario : Richard Wenk

Avec : Denzel Washington, Marton Csokas, Chloë Grace Moretz, David Harbour, Haley Bennett, Bill Pullman, Melissa Leo, David Meunier, Johnny Messner

The Witcher – Henry Cavill sera la tête d’affiche pour Netflix

Netflix se prépare à adapter la saga de jeux vidéos The Witcher dans une future série télévisée. Nous apprenons aujourd’hui que l’acteur Henry Cavill (Mission: Impossible – Fallout), un fan avoué de ces péripéties vidéo-ludiques, tiendra le rôle principal de la série, Geralt de Riv.

Dans cette série, un chasseur de monstres solitaire a du mal à trouver sa place dans un monde où les gens se révèlent souvent plus méchants que les bêtes. Mais quand le destin le pousse vers une puissante sorcière et une jeune princesse avec un dangereux secret, les trois doivent apprendre à naviguer ensemble sur un continent de plus en plus instable.

Lauren Schmidt Hissrich (Marvel’s Daredevil) est la showrunner de la série, avec Alik Sakharov (House of Cards) qui réalisera la moitié des épisodes de la première saison de la série. Les huit épisodes de The Witcher débuteront leur production en Slovaquie et en Afrique du Sud cet automne.

Source : Geeks Worldwide

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