Un nouveau Police Academy en chantier??

Après des années de développement, il semblerait que Police Academy renaisse enfin.

Du moins, c’est que l’acteur Steve Guttenberg (Police Academy) a annoncé ce matin sur Twitter. En répondant à un fan de la saga, Guttenberg a affirmé qu’un nouveau volet de la populaire saga arriverait bientôt, sans donner de détails supplémentaires.

Depuis 2003, le studio Warner Brothers tente d’apporter une nouvelle vie à sa franchise, que ce soit en créant un nouveau Police Academy avec une distribution totalement différente, ou en ramenant plusieurs acteurs favoris pour une nouvelle suite. Le premier volet de la saga débarqua sur les écrans mondiaux en 1984, apportant un succès monstre pour Warner Brothers. Doté d’un budget de 4.1 millions de dollars, le premier Police Academy rapporta un peu plus de 150 millions de dollars pour le studio américain.

Par la suite, Police Academy eut six suites, aux qualités diverses, ainsi que deux séries télévisées. Le tout entre 1984 et 1998. Pour plus de détails, vous pouvez toujours vous référer au Tweet de Guttenberg, situé ci-dessous.

Source : Twitter

https://twitter.com/SteveGuttbuck/status/1036533146026692608

Die Hard 6 s’intitule maintenant McClane

Die Hard: Year One est toujours en chantier et nous apprenons aujourd’hui que le long-métrage a un tout nouveau titre.

Tout simplement nommé McClane, le long-métrage refait parler de lui alors que le producteur Lorenzo diBonaventura s’est entretenu avec le site Empire pour annoncer le nouveau titre de son long-métrage. Il a également tenu à préciser que la durée de cette future suite partagera sa durée de façon presque équivalente entre un John McClane dans la vingtaine et un John McClane dans la soixantaine.

Pour ce que l’on sait, l’histoire du film tournerait autour de John McLane (Bruce Willis) sur une nouvelle enquête à notre époque; mais aussi en 1979 lorsqu’il était simple policier à New York, avec un jeune John McLane et une jeune Molly Gennero. Aucun acteur n’a été engagé pour jouer l’un ou l’autre de ces rôles. Pour l’instant, le retour de Bonnie Bedelia (Parenthood) pour interpréter une « vieille » Molly n’a pas été annoncé.

Le long-métrage est réalisé par Len Wiseman, le cinéaste responsable du quatrième volet de la populaire saga, Live Free of Die Hard. Si tout se passe bien, McClainne débarquera dans les salles du cinéma du Québec quelque part en 2019 ou 2020.

Source : Empire

Nobody – Bob Odenkirk sera Nobody

Bob Odenkirk (Better Call Saul) obtiendra un premier rôle dans le monde de l’action avec Nobody.

Le long-métrage du studio STX Entertainment suivra un homme de tous les jours qui vient à la défense d’une femme harcelée par des voyous, seulement pour apprendre plus tard qu’un des hommes qu’il a mis à l’hôpital est le frère d’un pivot de la drogue, maintenant vengé.

Ilya Naishuller (Hardcore Henry) est attaché au projet en tant que réalisateur. Le scénario de Nobody est écrit par Derek Kolstad (John Wick). Notons que Nobody est également produit par les papas de John Wick, Chad Stahelski et David Leitch.

Le tournage du film débutera dans un avenir rapproché à Toronto.

Source : Geeks Worldwide

The Spy Who Dumped Me (2018)

Résumé : Audrey et Morgan sont des meilleures amies qui, sans le savoir, se retrouvent mêlées à une conspiration internationale lorsqu’une des femmes découvre que le petit ami qui l’a larguée était en réalité une espion.

Critique : 

Le mélange entre comédie et action contient un équilibre que peu de longs-métrages parviennent à atteindre pleinement. Lorsque des réalisateurs tentent de faire une véritable comédie d’action, il y a souvent qui dérape. Ou bien, le film n’est pas drôle, ou bien l’action est reléguée à l’arrière-plan. Aussi étrange que cela puisse paraître, The Spy Who Dumped Me est l’un des rares divertissements qui réussit presque à la perfection ce tour d’équilibriste.

Une jeune femme nommée Audrey est en peine d’amour après que son petit copain l’ait larguée. Après sa soirée d’anniversaire, ce dernier recontacte Audrey afin de récupérer certaines affaires. Le lendemain, Audrey découvre que son copain est de la CIA et qu’il est pourchassé par un groupe terroriste international. Après avoir assisté au meurtre de l’homme, Audrey embarque avec sa meilleure amie dans un voyage en Europe pour compléter la mission de l’homme qui l’a largué.

The Spy Who Dumped Me est un long-métrage assez frustrant. À la base, le divertissement commet l’erreur classique de reprendre une formule épuisée. Dès les premiers instants, les dialogues et les acteurs ne peuvent nous cacher les revirements de situation. Le squelette du scénario de Susanna Fogel (Chasing Life) et de David Iserson (Mad Men) utilise les idées de base de films comme Spy, Get Smart ou Killers, en y ajoutant un humour plus moderne. Avec son bon rythme et quelques bonnes blagues, The Spy Who Dumped Me parvient presque à fuir et à se démarquer de ses semblables.

Les aventures de deux femmes ne manquent pas d’intérêt, alors qu’elles s’enfoncent dans le monde de l’espionnage. Un prétexte idéal pour multiplier les situations loufoques. Et si la salle de cinéma où j’étais semblait rire à coudées franches, un spectateur mâle dans la vingtaine risque de s’éclater que lorsque le scénario se lance dans les blagues d’excréments et d’insertions vaginales. Le problème pour ma part provient de la lourdeur du personnage de Kate McKinnon, qui est excellente quand elle est placée au second plan, mais très corrosive, lorsque mise de l’avant.

Bien que The Spy Who Dumped Me soit drôle pour un certain public, il reste que le film n’avance pas parfaitement pour une autre raison assez simple. Fogel, qui réalise le divertissement en plus de le coécrire, aurait facilement été capable de raccourcir le film de plusieurs minutes. Cela n’aurait pas réellement affecté le récit, qui souffre de quelques erreurs scénaristiques de toute façon. The Spy Who Dumped Me aurait été capable de perdre quelques temps morts et longueurs inutiles, voire même de s’amputer d’une séquence post-générique qui brise même la logique de sa prémisse de base. Qui plus est, cela aurait même permis à The Spy Who Dumped Me d’être un film d’action pur et dur.

Car, Susanna Fogel, en collaboration avec Gary Powell (Casino Royale), est parvenue à créer un divertissement qui serait, en théorie, capable de se tenir debout uniquement avec ses séquences musclées. Sans rivaliser avec les Mission: Impossible ou les John Wick de ce monde, il reste que The Spy Who Dumped Me surpasse la majorité des productions estivales à ce chapitre. Que ce soit avec une course poursuite musclée, la destruction d’un restaurant durant une fusillade, ou avec un final acrobatique impliquant une gymnaste tueuse mannequin déguisée en Borg de Star Trek, l’oeuvre ne rate jamais la cible. Le montage n’est pas intrusif, les caméras n’obstruent pas la vue et il y a un brin d’inventivité. Bref tous les ingrédients nécessaires pour faire de The Spy Who Dumped Me l’une des meilleures comédies d’action. Du moins, en ce qui concerne l’action…

Dans le rôle principal, Mila Kunis (That 70’s Snow) est efficace dans le rôle de demoiselle de service. Mais c’est surtout par la chimie avec Kate McKinnon (Ghostbusters) que l’actrice se démarque. Les deux dames sont très crédibles en tant que meilleures amies, ce qui est utile pour apprécier le personnage de McKinnon, surtout lorsque l’actrice part en vrille et devient trop intense pour tenter de nous décrocher un sourire. Justin Theroux (The Girl on the Train) et Sam Heughan (Outlander) sont également efficaces en tant qu’espions faisant miroiter le cœur de notre héroïne. Notons pour conclure que Gillian Anderson (The X-Files) et que Kev Adams (Les nouvelles aventures d’Aladin) traversent l’écran, le temps de petits caméos.

The Spy Who Dumped Me ne réussit pas à être pleinement une comédie d’action, mais il passe très près d’être parfait à ce niveau, surtout pour un public cible essentiellement féminin. Pour les autres, The Spy Who Dumped Me reste une expérience cinématographique à vivre, ne serait-ce que pour l’effort et la maîtrise technique de ses scènes d’action. Et elles sont suffisamment nombreuses pour rentabiliser le prix du billet de cinéma…


Réalisation : Susanna Fogel

Scénario : Susanna Fogel, David Iserson

Avec : Mila Kunis, Kate McKinnon, Sam Heughan, Justin Theroux, Gillian Anderson, Hasan Minhaj, Ivanna Sakhno, Kev Adams

The Predator – Bande-annonce finale

Le nouveau volet de la saga Predator nous présente un peu plus en profondeur sa prémisse de base avec la vidéo qui suit. Réalisé et écrit par Shane Black (Lethal Weapon), The Predator suivra l’histoire d’un gamin qui provoque accidentellement le retour de monstres extraterrestres spécialisés dans la chasse d’espèce hostiles…

The Predator met en vedette Boyd Holbrook (Gone Girl), Trevante Rhodes (Moonlight), Jacob Tremblay (Room), Keegan-Michael Key (Key & Peele), Olivia Munn (X-Men: Apocalypse), Sterling K. Brown (The People vs. O.J. Simpson), Alfie Allen (John Wick), Thomas Jane (The Punisher), Jake Busey (Starship Troopers) et Yvonne Strahovski (Killer Elite).

Le film sortira le 14 septembre prochain au Canada et un mois plus tard en France, le 17 octobre 2018.

Alec Baldwin ne sera plus au générique du Joker

Le cinéaste Todd Philips (The Hangover) se prépare à nous livrer sa propre version du Joker, l’ennemi juré de Batman. Doté d’un budget relativement faible de 55 millions de dollars, le long-métrage racontera les origines du personnage mythique. Todd Philips co-écrit également le scénario du film, en compagnie de Scott Silver (The Fighter). Notons également que le légendaire Martin Scorsese (Casino) produira le divertissement.

Pour interpréter le personnage, le studio Warner Brothers vient de signer Joaquin Phoenix (Gladiator). L’acteur nominé aux Oscars interprétera une version alternative du Joker; une version qui n’aura aucun lien avec a version actuelle du personnage, une version précédemment vue dans le long-métrage Suicide Squad en 2016. En plus de Phoenix, ce Joker mettra aussi en vedette Marc Maron (Glow), Zazie Beetz (Deadpool 2) et Robert De Niro (Casino).

Hier, nous vous avons appris qu’un autre acteur de marque allait faire partie du Joker, avec Alec Baldwin (Mission: Impossible – Fallout) dans le rôle de Thomas Wayne; le père de Bruce Wayne / Batman. Aujourd’hui, l’acteur affirme qu’il ne fait plus partie de la distribution du long-métrage. Baldwin refuse d’interpréter cette version de Wayne, qui serait très proche du Président des USA, Donald Trump et des numéros comiques de SNL impliquant Baldwin.

Le tournage du long-métrage devrait débuter le mois prochain à New York. Pour l’instant, aucune date de sortie n’a été annoncée.

Source : Variety

Megalodon – Premières images

Le studio The Asylum continue de nous surprendre avec Megalodon, un film voulant évidement surfer sur la vague cinématographique de The Meg.

Le long-métrage suit un navire militaire à la recherche d’un sous-marin disparu être forcé de se défendre face aux attaques d’un requin géant. Megalodon met en vedette Michael Madsen (Reservoir Dogs).

Pour l’instant, aucune date de sortie en VOD n’a été annoncée pour le Canada.

Stallone de retour en Bulgarie pour Rambo 5

Nous avons pour vous encore plus de nouvelles concernant le cinquième volet de la saga Rambo.

Plus spécifiquement sur son lieu de tournage. Rambo 5 tournera vaste totalité de ses scènes aux Îles Canaries en Espagne, qui seront utilisées pour reproduire le Mexique ainsi que les États-Unis, ainsi au studio Nu Boyana, à Sofia en Bulgarie. Nu Boyana, propriété de Nu Image et de Millenium Media, fut le point d’origine de plusieurs films d’action, dont la trilogie Expendables ou Hellboy.

Le cinéaste Adrian Grunberg (Get the Gringo) réalisera le long-métrage, d’après un scénario de Matt Cirulnick (Absentia). Le long-métrage suivra John Rambo alors qu’il tente de démanteler un réseau de trafic humain international. Le tournage du film, dont le titre provisoire est Rambo V: Last Blood, devrait débuter le mois prochain.

En attendant, nous pouvons observer Sylvester Stallone qui se remet en forme en attendant le début du tournage…

Source : Geeks Worldwide

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Attack Force (2006)

Résumé : Un militaire tente de faire la lumière sur une drogue expérimentale qui touche des prostituées de France après que ces dernières aient «accidentellement» tué son équipe.

Critique : 

Bien que plusieurs cinéphiles considèrent que Steven Seagal (Under Siege), il reste que plusieurs de ses longs-métrages réussissent à divertir, intentionnellement ou non-intentionnellement. Néanmoins, plus plusieurs fanatiques de cet acteur, Attack Force demeure le plus grand navet de la filmographie de l’acteur. N’ayant pas peur des défis, nous avons tenté de visionner ce désastre monumental…

Lorsque l’officier Lawson perd son escadron lors d’une sanglante attaque, selon toute apparence accidentelle, il décide de faire la lumière sur les circonstances suspectes du massacre barbare. Il démasque rapidement l’opération CTX Majectic, un projet militaire si secret que l’armée veut descendre Lawson pour pouvoir agir en paix. Ne reculant devant rien, Lawson engage un combat sans merci avec un réseau de trafic de drogue qui semble être financé secrètement par une division corrompue de l’armée.

Pour l’une des rares fois dans l’histoire du site, il nous a été impossible d’utiliser un résumé fait «maison» pour deux grandes raisons. D’abord, l’histoire d’Attack Force a peu de sens et fait même passer les nanars italiens des années 80 pour des classiques du septième art. Et ensuite, celui qui a écrit ce résumé n’a visiblement pas visionné ce long-métrage avant de l’écrire. Peu de choses de ce résumé n’arrivent actuellement dans ce film…

Premièrement, le personnage de Steven Seagal semble exister dans un univers parallèle où il connaît ses hommes depuis un certain laps de temps, mais ces derniers ne semblent pas le connaître. Deuxièmement, parlons de l’agression accidentelle qui n’est pas accidentelle. Sérieusement, il faut être assez stupide pour croire que la décapitation de trois soldats dans une chambre d’hôtel détruite et saccagée soit un meurtre accidentel. Troisièmement, toute l’opération CTX est un pur désastre. Orchestrée par Majestic (une version pauvre de la CIA…), cette opération visait à créer des super-soldats en leur injectant une drogue mortelle pouvant rendre ces hommes en monstres fous et furieux dès qu’ils expérimentent une situation stressante ou une activité sexuelle. Heureusement, aucune force armée de ce monde n’a eu l’idée de créer cette drogue…

Mais sérieusement, toute l’intrigue d’Attack Force ne fait pas de sens. Nous n’avons qu’à penser à la scène où l’armée attaque des personnes qui vivent des effets de cette drogue. Un commando de l’armée tombe sur un sous-sol rempli de gens qui attendent debout dans le noir comme des zombies et ce commando n’a même pas le réflexe d’envisager la possibilité que ces personnes soient droguées au CTX. Et il y a cette scène où le personnage de Seagal, en voie d’arrêter l’antagoniste principal dans l’affrontement final, décide d’arrêter de façon aléatoire dans une maison pour tuer ses occupants drogués, sans aucune mise en contexte. Il est difficile de croire que Steven Seagal a coécrit le scénario d’Attack Force

Au niveau technique, Attack Force est tout aussi médiocre. Réalisé par Michael Keusch (Autobahnraser), Attack Force est mis en scène de façon assez amateur, voir même de façon cabotine. Les scènes d’action sont ridicules; Keusch ne fait aucun effort pour cacher les murs en carton, les décors en styromousse, et les doublures apparentes. D’ailleurs, voici un conseil pour les cinéastes qui lisent ce texte : n’utilisez pas des doublures d’une autre ethnie pour doubler vos acteurs, surtout si vous ne faites aucun effort pour camoufler ce fait embarrassant. Heureusement pour nous, sans vous dévoiler l’intrigue, le combat final apporte un peu divertissement nanardesque, alors que le combat opposant Steven Seagal et le personnage joué par Ileana Lazariuc se résume à un duel de baffes au visage.

De plus, Keusch a quelques idées assez étranges comme de filmer ses acteurs avec un certain angle aigu et décide dans la même scène de faire pencher une actrice de ladite scène pour qu’elle se tienne de façon oblique, pour ne pas nuire à l’harmonie de ses plans. Il faut dire qu’Attack Force a connu une postproduction assez chaotique. Devant être originellement un film d’horreur portant sur des extraterrestres, la production a décidé de changer le tout une fois que le long-métrage fut complété pour nous offrir l’espèce de blague qu’est devenu Attack Force. Avec de nombreuses scènes tournées une fois que l’implication de Seagal dans ce déchet fut complétée, des dialogues doublés en postproduction et aucun respect par les producteurs pour les spectateurs que nous sommes. Le seul véritable aspect positif de ce long-métrage réside dans la trame sonore. Barry Taylor, un compositeur de quelques navets de Sony Pictures durant les années 2000, n’a peut-être pas créé la trame sonore du siècle, mais au moins, il est le seul élément d’Attack Force qui démontre un minimum d’efforts et de professionnalisme…

Dans le rôle-titre, Steven Seagal réussit l’exploit d’offrir, sans le vouloir, la pire performance de sa carrière. Avec plusieurs doublures tant physiques et vocales, nous n’avons pas l’impression réelle que Steven Seagal fut véritablement impliqué de gré dans ce projet. D’ailleurs, il nous faut donner une mention mémorable à ses doubleurs vocaux qui sont incapables d’imiter convenablement sa voix. Un certain David Kennedy donne la réplique à Seagal et offre une performance assez potable, la seule de ce long-métrage. En effet puisque tout le reste de la distribution est assez médiocre et une grande proportion de ces acteurs sont également doublés par des doubleurs involontairement comiques…

Il n’y a pas de doutes, Attack Force est un mauvais long-métrage. Attack Force ne devrait pas être vu, c’est aussi simple que cela. Le film n’a aucun respect pour les spectateurs qui vont le visionner. Cela serait assez facile de dire que c’est la faute des producteurs qui ont massacré ce long-métrage à la machette. Mais il reste que nous ressortons d’Attack Force avec cette idée derrière la tête et qu’il est impossible de nous en défaire. Si vous êtes en manque de Steven Seagal, passez votre tour et revisionnez Under Siege ou Above the Law


Réalisation : Michael Keusch

Scénario : Steven Seagal, Joe Halpin

Avec : Steven Seagal, Lisa Lovbrand, David Kennedy, Matthew Chambers, Danny Webb, Andrew Bicknell, Adam Croasdell, Mark Dymond, Del Synnott, Emanuel Parvu, Ileana Lazariuc

Air Strike – Bande-annonce américaine

Après un tournage mouvementé en 2015, le film de guerre Unbreakable Spirit se dévoile à nouveau avec la bande-annonce qui suit. Notons cependant que le distributeur nord-américain a décidé de changer le titre du film pour Air Strike.

Air Strike suit les événements entourant le bombardement de Chongqing par les forces japonaises entre 1938 et 1943. Le long-métrage met en vedette Liu Ye (Police Story 2013) ainsi que Bruce Willis (Die Hard) et Adrien Brody (Dragon Blade) dans des rôles mineurs.

Lionsgate prévoit de sortir Air Strike en salles et en VOD aux États-Unis le 26 octobre 2018. Aucune date de sortie n’a été annoncée pour le Canada.

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