Bad Times at the El Royale – Nouvelles images

Rien ne va plus au El Royale. Du moins, c’est ce que la bande-annonce du thriller Bad Times at the El Royale.

Dans ce divertissement, sept étrangers avec un secret à enterrer se retrouvent à l’hôtel El Royale, un établissement avec un sombre passé. Mais au cours d’une nuit fatale, tout ce petit monde aura une chance d’obtenir une rédemption avant que tout ne parte en fumée.

Bad Times at the El Royale met en vedette Jeff Bridges (True Grit), Lewis Pullman (Top Gun: Maverick), Dakota Johnson (Fifty Shades of Grey), Jon Hamm (Mad Men), Chris Hemsworth (Thor: Ragnarok) et Nick Offerman (Parks and Recreation).

Le long-métrage sortira en France le 2 octobre 2018 et au Canada, deux jours plus tard, le 5 octobre 2018.

Johnny English Strikes Again – Nouvelle bande-annonce

Le célèbre espion anglais Johnny English est de retour pour une troisième aventure. En effet, Johnny English Strikes Again suit notre héros tandis qu’il profite de sa retraite du monde de l’espionnage jusqu’au jour où il devra reprendre du service pour retrouver un pirate informatique qui a acquis l’identifié de tous les agents secrets britanniques.

Rowan Atkinson (The Lion King) et Ben Miller (Death in Paradise) seront de retour dans Johnny English Strikes Again. Et cette fois-ci, il sont accompagnés par Olga Kurylenko (Quantum of Solace), Jake Lacy (The Office) et Emma Thompson (Love Actually).

Le long-métrage sortira le 20 septembre 2018 au Canada et le 3 octobre 2018 en France.

Alec Baldwin sera au générique du Joker

Le cinéaste Todd Philips (The Hangover) se prépare à nous livrer sa propre version du Joker, l’ennemi juré de Batman. Doté d’un budget relativement faible de 55 millions de dollars, le long-métrage racontera les origines du personnage mythique. Todd Philips co-écrit également le scénario du film, en compagnie de Scott Silver (The Fighter). Notons également que le légendaire Martin Scorsese (Casino) produira le divertissement.

Pour interpréter le personnage, le studio Warner Brothers vient de signer Joaquin Phoenix (Gladiator). L’acteur nominé aux Oscars interprétera une version alternative du Joker; une version qui n’aura aucun lien avec a version actuelle du personnage, une version précédemment vue dans le long-métrage Suicide Squad en 2016. En plus de Phoenix, ce Joker mettra aussi en vedette Marc Maron (Glow), Zazie Beetz (Deadpool 2) et Robert De Niro (Casino).

Aujourd’hui, nous apprenons qu’un autre acteur de marque fait partie du Joker, alors qu’Alec Baldwin (Mission: Impossible – Fallout) sera Thomas Wayne; le père de Bruce Wayne / Batman. Pour ce qui est de ce dernier, la chauve-souris ne devrait pas faire partie du long-métrage…

Le tournage du long-métrage devrait débuter en septembre à New York. Pour l’instant, aucune date de sortie n’a été annoncée.

Source : Deadline

Big Trouble in Little China – Une suite et non un remake

Le site américain Collider s’est entretenu avec Hiram Garcia, l’un des producteurs du prochain Big Trouble In Little China, au sujet de ce que l’on croyait être un remake du film culte avec Dwayne Johnson.  Voici une traduction libre de ce que Garcia avait à dire…

Il y a beaucoup de choses avec [Big Trouble in Little China]. Nous sommes en train de développer cela et laissez-moi vous dire que l’idée n’est pas de refaire Big Trouble in Little China. Vous ne pouvez pas refaire un classique comme celui-ci, alors nous prévoyons de continuer l’histoire et l’univers de Big Trouble in Little China. Tout ce qui s’est passé dans l’original existe et est autonome et je pense qu’il n’y a qu’une seule personne qui pourrait jouer Jack Burton, alors Dwayne n’essaierait jamais de jouer ce personnage. Nous nous amusons donc beaucoup. Nous sommes en fait dans un espace vraiment génial avec l’histoire que nous avons craquée. Mais oui, pas de remake. C’est une suite, et nous sommes en plein développement là-dessus, et je pense que vous commencerez à entendre des choses à ce sujet probablement bientôt.

Cependant, de nouvelles questions surgissent. Est-ce que Kurt Russell (The Thing) serait partant pour reprendre le rôle de Jack Burton dans cette suite? Et est-ce que sera retardée? Après-tout, Dwayne Johnson (Skyscraper) a un horaire assez chargé qui comprend notamment un nouveau volet à la saga Fast & Furious, le film de Disney, Jungle Cruise, ainsi qu’une participation dans l’univers cinématographique de DC Comics.

Ashley Miller (X-Men: First Class) et Zack Stentz (Thor) signent le scénario du long-métrage qui n’a toujours pas de réalisateur.

Source : Collider

The Batman – Oscar Isaac pressenti pour un rôle

Ceci sonnera comme une bonne et comme une mauvaise nouvelle pour bien des gens, mais la distribution de The Batman commence à se préciser. Le studio Warner Brothers aurait proposé à l’acteur Oscar Isaac (Star Wars: The Last Jedi) de rejoindre le film d’action.

Bien qu’aucune offre concrète n’a été faite, Isaac serait, selon les rumeurs, très intéressé à rejoindre le long-métrage de Matt Reeves (War of the Planet of the Apes). Pour l’instant, son rôle pressenti n’a pas été dévoilé par Warner Brothers, mais on peut penser qu’il pourrait remplacer Ben Affleck (Justice League) en tant que Bruce Wayne / Batman; ou qu’il pourrait interpréter le Pingouin, un méchant circulant beaucoup dans l’actualité entourant The Batman.

Pour ce qui est de la présence de Ben Affleck, plusieurs articles circulent sur le net entourant la possible que Reeves veuille se départir de l’acteur pour raconter l’histoire d’un jeune Bruce Wayne. Surtout que la présence de Ben Affleck serait compromise dans le monde de DC Comics, alors que l’acteur vit présentement quelques difficultés familiales en plus de multiples thérapies afin de résoudre son addiction à l’alcool.

En attendant d’obtenir plus informations sur The Batman, notons que nous allons retrouver Affleck et Issac sur Netflix en 2019. Les deux hommes seront alors les vedettes du thriller d’action Triple Frontier, de J.C. Chandor (Margin Call).

Source : Geeks Worldwide

Undisputed 2: Last Man Standing (2006)

Résumé : Chambers est envoyé dans une prison russe après qu’il soit faussement accusé de trafic de drogue.

Critique : 

Il est inutile de nier qu’Undisputed 2: Last Man Standing eut l’effet d’une bouffée d’air frais dans le monde du DTV en 2006. Le film d’action prenait un long-métrage de boxe assez générique pour y reprendre le concept en y ajoutant les meilleurs membres du cinéma d’action occidental de l’époque. Et pourtant, Undisputed 2: Last Man Standing est le film le plus faible de la quadrilogie…

George Chambers n’est plus l’ombre du boxeur qu’il a été jadis. Après le tournage d’une publicité ratée afin d’en tirer un peu d’argent, Chambers rentre à son hôtel sans se douter du piège qu’il l’attend. Des criminels se cachent dans sa chambre et parviennent à faussement accuser l’athlète de trafic de drogue. Le boxeur est envoyé dans une prison contrôlée par une organisation criminelle ayant à cœur un combat entre Chambers et leur champion local, Yuri Boyka…

Undisputed 2: Last Man Standing est très certainement un excellent divertissement. Néanmoins, contrairement aux autres volets de la saga, le long-métrage comporte quelques défauts qui ne survivent pas au passage du temps. Undisputed 2: Last Man Standing commet sa première erreur en reprenant grossièrement le moule et la trame narrative du premier Undisputed. Nous y voyons encore Chambers être accusé d’un crime et être envoyé en prison où il tentera de ne pas se mêler de la population locale pour ensuite être obligé se combattre un combattant pénitencier. Et à nouveau, nous pouvons sentir une envie mal camouflée d’explorer plus en détail le méchant du film, plutôt que son héros.

La seule différence majeure réside dans le fait que Chambers n’est plus l’antagoniste, mais le protagoniste du récit. Undisputed 2: Last Man Standing se vit comme une tentative manquer de faire un long-métrage sur Yuri Boyka. L’histoire du personnage est nettement plus intéressante du côté du bad guy. Il y a très certainement un excellent Undisputed 2 de caché sous le film qu’on a entre les mains. Mais dès que la caméra se tourne vers Chambers, le long-métrage sombre dans le n’importe quoi générique. Boyka n’apparait que pour quelques scènes, surpassant à chaque instant le charisme de Chambers qui revit essentiellement la même histoire que le précédent volet de la populaire franchise.

Heureusement, Undisputed 2: Last Man Standing se comporte bien mieux sur le plan technique. La saga est reconnue pour ses séquences d’action, et Isaac Florentine (Close Range) est le principal responsable de cette réputation. Profitant de la qualité de ses interprètes, le cinéaste nous livre des combats excitants et brutaux. Florentine est sur de lui, et son excès de confiance envers son talent et les deux acteurs principaux permet à Undisputed 2: Last Man Standing d‘avoir des scènes d’action se situant parmi les meilleures de l’industrie. Par contre, le long-métrage est celui qui vieillit le moins bien de la franchise, avec une influence marquée de la série 24 sur la réalisation de Florentine.

Même s’il est un excellent acteur, Michael Jai White (Spawn) est « étrangement » mauvais. D’un point de vue personnel, George Chambers est possiblement l’un des plus mauvais rôles de Jai White. L’acteur est parfait durant les combats, mais peine à être le moindrement convainquant dans les scènes nécessitant la moindre émotion. Face à lui, Scott Adkins (The Expendables 2) est parfait en tant que Yuri Boyka, nous offrant sa première version du rôle qui marquera sa carrière à jamais. Notons que Ben Cross (Star Trek) et que Eli Danker (24: Legacy) sont également de la partie dans des rôles secondaires.

Malgré d’excellentes scènes d’action, Undisputed 2: Last Man Standing est le volet le plus faible de la saga Undisputed. En se contentant d’être prudent, le divertissement est incapable d’arriver à se démarquer au travers d’une franchise pourtant remarquable…


Réalisation : Isaac Florentine

Scénario : Boaz Davidson, James Townsend, David N. White

Avec : Michael Jai White, Scott Adkins, Ben Cross, Eli Danker, Mark Ivanir, Ken Lerner

The Flash – Saison 1 (2014-2015)

Résumé : Après avoir été victime d’un accident industriel, un scientifique travaillant pour la police de Central City acquiert une super-vitesse, et il utilisera ce pouvoir pour aider les habitants de sa ville.

Critique : 

Adaptation d’une bande dessinée de DC Comics et série dérivée de l’excellente Arrow (diffusée également sur CW), The Flash avait beaucoup de pression à supporter lors de son arrivée sur cette chaîne, notamment pour des raisons budgétaires (CW est le parent pauvre de la télévision de masse américaine et The Flash demande beaucoup d’effets visuels…). Après 23 épisodes composés de revirements de situations inattendues, d’intrigues surprenantes et de plusieurs jurons de ma part (je dois m’en confesser.), il m’est possible de dire que The Flash a passé ce test haut la main!

Cette première saison débute par l’électrocution de Barry Allen, un scientifique de la police de Central City causé par le lancement de l’accélérateur de particules crée par Harrison Wells et Star Labs, sa compagnie. Ayant acquis une vitesse surhumaine, Allen tente de protéger les habitants de sa ville des agissements des autres personnes ayant été atteintes par cet accélérateur, un appareil qui a donné des super-pouvoirs à de nombreux criminels et désaxés de cette ville. Mais, en parallèle, Allen tentera d’éclaircir le mystère du meurtre de sa mère, tuée par une personne ayant les mêmes pouvoirs que lui…

Les premiers épisodes d’une série télévisée sont toujours chaotiques et The Flash n’échappe pas à cette règle. Après un premier épisode assez classique, la première moitié de la saison met en vedette les «monstres de la semaine» (un antagoniste créé pour un épisode et un épisode seulement), tout comme le restant de cette saison, mais l’intrigue principale de la série prend peu à peu la place au fil des épisodes. Cette façon de faire représente le plus grand défaut (un défaut assez mineur…) de cette série puisque les antagonistes sont majoritairement sous-développés et assez jetables.

Pourtant, ce sont les antagonistes de The Flash qui font la force de cette série. Lorsque The Flash prend le temps d’étirer ses méchants, ces derniers parviennent à nous donner plusieurs moments assez épiques, comme l’affrontement entre Grodd (un singe génétique modifié) et Barry Allen ou les nombreux combats entre ce dernier et le meurtrier de sa mère, qui est accessoirement le véritable antagoniste de cette saison. Parmi les adversaires notables de cette saison, on retiendra les apparitions de Captain Cold et de Heat Wave (Wentworth Miller et Dominic Purcell de Prison Break), du Général Wade Eiling (Clancy Brown, Starship Troopers), sans oublier Mark Mardon (Liam McIntyre, Spartacus).

Utilisant le côté mature de sa série sœur (Arrow) et le ton «public adolescent» des autres séries de sa chaîne (Jane the Virgin, The Vampire Diaries), cette série parvient à joindre les deux extrémités de la programmation de The CW. Cela se ressent notamment par la confrontation d’idéologie entre son personnage principal et les autres personnages de cette série. Dans sa mentalité profonde, Barry Allen peut être comparé à un jeune adulte assez naïf, comparable aux héros des bandes dessinées de l’âge d’or américain (1930 à 1950), mais les autres personnages sont ancrés dans le présent triste et sombre de notre époque, causant ainsi quelques dilemmes moraux au cours de cette saison, ou causant quelques moments où la série elle-même tente de se comparer à sa série sœur.

Par contre, quitte à parler de cette dernière, il nous faut constater l’omniprésence d’Arrow dans la trame narrative de The Flash. Un peu plus du quart des épisodes de cette saison mettent en vedette des membres de la distribution principale d’Arrow. Bien que cela ne soit pas un défaut un soi, il serait bien pour la deuxième saison que The Flash ait  une relation moins fusionnelle avec sa série sœur. Par contre, pour les admirateurs de la série originelle de 1990, sachez que plusieurs acteurs de cette série (Comme John Wesley Shipp (Dawson’s Creek) ou Mark Hamill (Star Wars)) sont de retour, reprenant les rôles de l’époque ou dans de nouveaux personnages.

Techniquement, The Flash se débrouille assez bien. Malgré le budget limité alloué aux effets spéciaux de cette série, ces derniers parviennent à rester convaincants durant les vingt-trois épisodes composant cette première saison. Certes, ils ne sont pas toujours jolis, mais ils sont suffisamment crédibles pour un divertissement télévisuel. Les réalisateurs qui parcourent cette première saison font également de l’excellent travail et on notera notamment les apparitions de David Nutter (Vétéran de la série Game of Thrones), de Douglas Aarniokoski (Highlander : Endgame) et de Thor Freudenthal (Percy Jackson: Sea of Monsters) derrière la caméra.

Dans le rôle-titre, Grant Gustin (Glee) offre une grande performance remplie de nuances. Même si nous pouvons le sentir chancelant lors des premiers épisodes, Gustin reste crédible tout au long des 23 épisodes et sera même capable de vous émouvoir, principalement lors des scènes réunissant Barry Allen et son père (John Wesley Shipp) faussement accusé du meurtre de la mère de Barry. Jouant le père adoptif de Barry Allen, Jesse L. Martin (Law & Order) tire également son épingle du jeu en offrant également une bonne performance.

Néanmoins, nous ne pouvons pas passer devant Harrison Wells, interprété brillamment par Tom Cavanagh (Ed). Wells fut le personnage le plus intéressant de cette série et fut joué de façon assez impressionnante par Cavanagh. De puisque nous sommes dans une émission super-héroïque de la chaîne CW, les personnages féminins de The Flash sont assez ennuyants. Ce n’est pas la faute de leurs actrices respectives (Candice Patton (The Guest) et Danielle Panabaker (The Crazies)), mais de la construction de leurs personnages. L’une étant une mauvaise journaliste/groupie dans un triangle amoureux simili-incestueux et l’autre étant une scientifique coincée/névrosée qui attend désespérément le retour de son fiancé.

The Flash fut définitivement la nouvelle série à suivre lors de la saison 2014/2015. Elle a offert un divertissement de qualité mélangeant habilement l’aspect léger et vivant de son personnage principal et le côté sombre des productions héroïques actuelles. Une deuxième saison s’annonce d’être tout aussi prometteuse alors que le dernier épisode de cette saison laisse présager, sans spoiler bien sur, la venue de personnages assez importants de cette bande dessinée américaine…


Créateur : Greg Berlanti, Geoff Johns, Andrew Kreisberg

Diffusée sur : CW

Avec : Grant Gustin, Candice Patton, Danielle Panabaker, Carlos Valdes, Jesse L. Martin, Rick Cosnetr, Tom Cavanagh, Patrick Sabongui, Robbie Amell, John Wesley Shipp

Nouveautés et départs sur Netflix – Septembre 2018

À chaque mois, la plateforme Netflix propose des tonnes de nouveautés pour le Canada. Et ce mois-ci, la plateforme nous gâte avec, ce qui est possiblement, le meilleur mois de 2018. Que ce soit avec les séries Iron Fist ou Lethal Weapon qui offriront une nouvelle bague d’épisodes ou avec des films comme Bleach ou Black Panther, Netflix vous offrira des heures de divertissement pour la rentrée scolaire.

Notons que cette liste comprend tous les nouveautés et départs confirmés par Netflix et que ceux concernant le divertissement d’action sous soulignés en gras.

Nouveautés du mois de septembre 2018

1er septembre

  • Neighbors 2: Sorority Rising
  • Death at a Funeral
  • Family Guy : Saison 16
  • The Flash : Saison 1 à 4
  • Hancock
  • The Hollars
  • Kramer vs Kramer
  • La Catedral del Mar
  • Labyrinth
  • Legend
  • Monkey Twins
  • Mr. Sunshine
  • Sisters

2 septembre

  • Quantico : Saison 3

4 septembre

  • Black Panther

5 septembre

  • A Million Ways to Die in the West
  • The Adjustment Bureau
  • Bridesmaids
  • Drag Me to Hell
  • Fear
  • Land of the Lost
  • National Lampoon’s Animal House
  • Neighbors
  • Paul

6 septembre

  • Once Upon a Time : Saison 7

7 septembre

  • Atypical ; Saison 2
  • Cable Girls : Saison 3
  • City of Joy
  • First and Last
  • Marvel’s Iron Fist : Saison 2
  • The Most Assassinated Woman in the World
  • Next Gen
  • Sierra Burgess Is A Loser
  • Stretch Armstrong & the Flex Fighters : Saison 2

9 septembre

  • Wynonna Earp : Saison 2

11 septembre

  • Daniel Sloss: Live Shows
  • The Resistance Banker

12 septembre

  • Jane On My Skin

14 septembre

  • American Vandal : Saison 2
  • The Angel
  • Archer : Saison 9
  • Barbie Dreamhouse Adventures : Saison 1
  • Bleach
  • BoJack Horseman : Saison 5
  • Car Masters: Rust to Riches
  • The Dragon Prince
  • Ingobernable : Saison 2
  • The Land of the Steady Habits
  • Last Hope
  • Norm Macdonald Has a Show
  • Super Monsters Monster Party: Songs

17 septembre

  • The Witch

18 septembre

  • D.L. Hughley: Contrarian

20 septembre

  • The Good Place : Saison 2

21 septembre

  • Battlefish
  • Dragon Pilot: Hisone & Masotan
  • The Good Cop
  • Gotham : Saison 4
  • Hilda
  • Maniac
  • Nappily Ever After
  • Quincy

23 septembre

  • The Walking Dead : Saison 8

25 septembre

  • Disney’s A Wrinkle in Time
  • Iron Man 2

26 septembre

  • Lethal Weapon : Saison 2
  • Norsemen : Saison 2
  • This Is Us : Saison 2

27 septembre

  • Grey’s Anatomy : Saison 14

28 septembre

  • Chef’s Table : Volume 5
  • Forest of Piano
  • Hold the Dark
  • Jake Whitehall: Travels with My Father : Saison 2
  • Lessons From A School Shooting: Notes from Dunblane
  • Lost Song
  • Made in Mexico
  • Skylanders Academy : Saison 3
  • The 3rd Eye
  • Two Catalonias

29 septembre

  • The Exorcist : Saison 2

30 septembre

  • Annihilation
  • Sherlock Gnomes

Départs du mois de septembre 2018

1er septembre

  • 13 Going on 30
  • How to Lose a Guy in 10 Days
  • Pitch Perfect 2

17 septembre

  • Disney’s Pete’s Dragon
  • Star Trek Beyond

30 septembre

  • Jurassic World

 

 

Top Gun: Maverick – Ed Harris et Jon Hamm au générique

Le tournage de Top Gun: Maverick poursuit son cours et nous avons pour vous deux ajouts de taille concernant la distribution du long-métrage.

Les acteurs Ed Harris (Westworld) et Jon Hamm (Mad Men) viennent en effet de rejoindre Top Gun: Maverick dans des rôles tenus secrets par la production. Tom Cruise (Mission: Impossible) sera évidement de retour dans le rôle de Maverick, et il sera accompagné par un belle brochette d’acteurs incluant Miles Teller (Fantastic Four), Val Kilmer (Top Gun), Jennifer Connelly (Hulk) et Glen Powell (The Expendables 3).

Top Gun: Maverick est réalisé par Joseph Kosinski (Tron: Legacy), d’après un scénario des écrivains Peter Craig (Blood Father), Justin Parks (The Jungle Book) et Eric Warren Singer (Only the Brave).

Le long-métrage sortira le 12 juillet 2019 dans les salles du Québec, et le 31 juillet 2019 en France.

Source : The Hollywood Reporter

El Chicano – Bande-annonce jouissive

Le célèbre cascadeur hollywoodien Ben Hernadez Bray (Star Trek) nous livre ici son tout premier long-métrage, qu’il a conçu en compagnie de Joe Carnahan (The Grey).

El Chicano suit le combat de deux frères jumeaux, aux deux extrémités de la loi, contre la criminalité de leur ville. L’un étant un policier et l’autre devenant un justicier de la nuit… Le film met en vedette Raúl Castillo (Seven Seconds), George Lopez (George Lopez) et Emilio Rivera (Sons of Anarchy).

Le divertissement a fait les manchettes en 2017, alors qu’une cascade problématique envoya une voiture directement sur une équipe de tournage. El Chicano fera sa première apparition publique lors du LA Film Festival de Los Angeles le mois prochain.

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